Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Según información del Ejército Nacional en las operaciones se incautaron más de 2500 kilogramos de clorhidrato de cocaína, 700 kilogramos de pasta base de coca y un arma de fuego, que estaban avaluadas en más de tres millones de dólares. Además, también se reveló que el “cristalizadero” estaría al servicio del grupo armado organizado Ejército de Liberación Nacional (Eln).
i militari della Gdf di Torino hanno sequestrato 226 kg, di droga, stipati all’interno di un’autovettura. Arrestato un 35enne marocchino, titolare di regolare permesso di soggiorno, con l’accusa di detenzione di sostanze stupefacenti ai fini di spaccio.
Après la capture et l’arraisonnement du navire, 6 350 kilos de cocaïne ont été saisis
Un narco sous-marin moderne est capturé par les autorités nord-américaine
Aujourd’hui, le ministère de la Justice des États-Unis a annoncé que ses unités de garde-côtes, en coopération avec des agences européennes lors de tâches de repérage et de surveillance maritimes, ont détecté la présence d’un submersible dans les eaux internationales de l’océan Atlantique.
La grande taille du bateau, sa vitesse et sa maniabilité ont surpris les experts, qui ont dû analyser attentivement le bateau jusqu’à ce qu’il soit classé comme sous-marin narco en raison de ses caractéristiques technico-militaires avancées.
C’est la brigade de surveillance des douanes de Montauban, dans le Tarn-et-Garonne, qui a intercepté le véhicule, vendredi 14 janvier, au niveau du péage de Bressols.
Le conducteur, âgé de 23 ans, a été interpellé. Il n’est pas originaire du département du Tarn-et-Garonne.
A bord du véhicule qui roulait à vive allure, les douaniers ont saisis 375 kilos de résine de cannabis.
Le parquet de Montauban, a publié l’information vers 10h30, mercredi 19 janvier, sur son compte Twitter.
Au pied de la mairie, entre la médiathèque et l’école primaire, des hommes vendent de la drogue en plein jour. Ce point de deal existe depuis une dizaine d’années. En juillet, un passant de 49 ans a même été tué dans cette rue. Les politiques sont-ils impuissants face au trafic ?
Sur le plan national, il y a des choses à faire : la légalisation de l’usage de cannabis est une urgence. Aujourd’hui, on démantèle un point de deal, il repousse ailleurs. Et il y a toujours plus de dealeurs et de consommateurs. C’est un échec. Si les gens pouvaient l’acheter légalement, on pourrait les accompagner dans une véritable politique sanitaire comme cela est fait pour le tabac ou l’alcool. En sortant de la logique répressive en cours depuis Sarkozy et en réinstaurant une police de proximité, je pense qu’on aurait plus de résultats.
Au risque de renouer avec un angélisme pour lequel, sur les questions de sécurité, la gauche a longtemps été critiquée ?
Est-ce que la répression marche ? On a la politique la plus répressive d’Europe et on a le plus de consommateurs. On reste sur des postures figées assez inhumaines : « ça n’est pas bien de fumer donc c’est interdit ». Ce n’est pas avec ce genre de raisonnement qu’on mène une politique. Ça m’attriste beaucoup parce que derrière tout cela, il y a des quartiers, des vies happées par le deal. Si on légalise, bien sûr, il y aura encore des dealers qui trouveront d’autres trafics. Mais une partie des jeunes se tournera vers autre chose.
Ce discours est-il audible dans le contexte actuel ?
La députée Caroline Janvier a rendu en mai 2021 un rapport parlementaire demandant une « légalisation encadrée ». Elle est LREM. Des collectifs de policiers aussi s’interrogent : pour eux, au quotidien, c’est très difficile. Ils voient bien qu’aussitôt un dealer arrêté, il est remplacé et que ça ne sert à rien. Quand Wilhem Houssin a été tué et que les auteurs présumés ont été arrêtés, j’ai pensé que le point de deal allait s’arrêter un moment. Le trafic n’a pas arrêté une seule seconde.
À ce moment-là, vos convictions n’ont pas vacillé ? Vous n’avez pas été gagnée par la colère ?
De la colère contre les jeunes qui deviennent suffisamment violents pour faire ça, oui. Mais c’est surtout beaucoup d’incompréhension et de tristesse. C’est difficile à dire mais ces jeunes, souvent cassés par la vie, sont aussi des victimes à leur manière. Quand l’émotion est retombée et que nous avons organisé des réunions publiques avec les habitants, le sentiment majoritaire, ce n’était pas la colère ou la vengeance mais la tristesse. J’ai trouvé cela extrêmement rassurant.
Ce cargo battant pavillon du Liberia avait été intercepté par les douanes françaises entre Calais et Dunkerque le 1er octobre dernier avec plus d’une tonne de cocaïne à bord. Autorisé à repartir avec un nouvel équipage, il avait été arraisonné le 26 octobre à Rotterdam par les douanes néerlandaises, qui avaient trouvé à son bord, bien cachés, 529 kilos supplémentaires de cocaïne.
Selon Le Parisien, les marins du « Trudy » sont auditionnés ce mois-ci pour définir les responsabilités de chacun. L’ADN de deux marins philippins a ainsi permis de prouver qu’ils avaient participé à la manipulation des ballots de cocaïne. Dans la cabine de l’un d’eux, a été retrouvé un téléphone, dont l’exploitation a permis la mise en évidence d’une conversation avec un certain « boss », probablement basé au Brésil et impliqué dans ce trafic de grande ampleur.
Selon le Parisien, dans une synthèse rédigée le 30 décembre dernier, les policiers s’étonnent d’un choix de navigation du vraquier : contrairement à son habitude, le « Trudy » a traversé les îles du Cap-Vert au lieu de les contourner. Il croisait alors à proximité de « La Rosa ». Ce yacht a été arraisonné mi-octobre par la marine sénégalaise… avec deux tonnes de coke à bord. Les pains de drogue saisis dans « La Rosa » « portaient des logos identiques à certains de ceux découverts sur le Trudy ». Il faut donc s’attendre à d’autres rebondissements dans cette affaire aux ramifications toujours plus nombreuses.
Espérons seulement que les investigations aillent jusqu’au bout !
Pour MÉMOIRE, dans une opération importante, les contacts communiqués à l’époque par Marc Fievet à Jean Paul Garcia, l’attaché douanier en poste à Madrid, n’avaient pas été exploités.
Ce transfèrement a été signalé aux douanes françaises qui ont en outre été en mesure de suivre la marchandise grâce au télex ouvert au nom de Rio Plata ldt (la compagnie off shore de Gibraltar parfaitement connue des douanes) qui se trouvait à bord du Melor et qui a été transféré sur le ‘supplyer’ avec l’homme de confiance de Marroni (Alias de Locatelli).
Ainsi, par son intermédiaire, les douanes ont pu récupérer touts les éléments de contact ayant transités par ce télex (les factures avec la liste des numéros entrants et sortants ont été communiquées de la main à la main par Marc Fievet (NS 55 DNRED) à Jean Paul Garcia, attaché des douanes françaises en Espagne.
Les numéros contactés parleront: des échanges avec un télex dans le Var en France mais sur liste rouge…Et de nombreux échanges avec une grande banque de New York!
Sur ces 32 tonnes, 27 tonnes ont été saisies par les autorités canadiennes (Opération Cutknife II) et 5 tonnes par les autorités anglaises (Opération Schema).
Depuis l’indépendance du pays en 1960, la mafia nigériane s’est progressivement implantée dans le trafic de stupéfiants à l’échelle planétaire
Parmi les gangs nigérians identifiés sur le continent européen, le plus puissant d’entre eux, la Black Axe Confraternity(« la Confrérie de la hache noire »), s’est imposé en s’érigeant en véritable mafia.
Comme le rappelait déjà, en 2017, Michel Gandilhon, chercheur à l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), « les organisations criminelles nigérianes sont si structurées dans l’espace et dans le temps qu’elles constituent de véritables mafias ».
Spécialisée dans le trafic de stupéfiants et dans la traite des êtres humains, la Black Axe a tout d’abord conquis le sud de la péninsule italienne pour remonter vers le nord de l’Europe. Ses chefs, ses hommes de main et leurs innombrables victimes vouées à l’exploitation sexuelle se sont fondus dans les flux de migrants en provenance d’Afrique subsaharienne, qui débarquent année après année sur les côtes italiennes, empruntant des routes migratoires clairement identifiées, notamment via le Niger et la Libye.
Les agents de la brigade des douanes d’Hendaye, en contrôle au péage de Biriatou (Pyrénées-Atlantiques), ont intercepté 482,3 kg de résine de cannabis le 5 janvier dernier, a-t-on appris ce vendredi.
La drogue était dissimulée dans une cache aménagée d’un ensemble routier, transportant des tests antigéniques en Île-de-France depuis l’Espagne.
La cavale de ce trafiquant âgé de 43 ans a donc pris fin au cours d’un banal contrôle de routine des douanes sur l’autoroute A36.
L’homme était en possession de 10 700 euros en liquide, non déclarés en transport de fonds, ce qui est pourtant obligatoire pour toute somme supérieure ou égale à 10 000 euros. Il a alors présenté une pièce d’identité suisse qui s’est avérée fausse.
Recherché depuis 2002
Placé en garde à vue pendant 48 heures, il ne s’est pas expliqué sur son identité, ni sur la provenance de cette somme ou sur son trajet, explique France Bleu Besançon. Les enquêteurs n’ont pas non plus retrouvé sa trace dans les fichiers, mais c’est en diffusant sa photo dans les rangs de la police et de la gendarmerie que certains ont fini par reconnaître Hakim Hambli. Recherché depuis 20 ans, il avait été condamné à huit ans de prison par défaut en 2002 à Mulhouse pour « importation de stupéfiants ». Hakim Hambli est aujourd’hui domicilié en Andalousie. Il est donc soupçonné d’avoir été arrêté en provenance d’Espagne.
Santos es el puerto más grande de Brasil y de Sudamérica y, si bien su actividad legal le da relevancia mundial, lo que sucede fuera de la ley parece darle todavía más importancia. Es que según expertos, la terminal del estado de Sao Paulo se consolidó como la clave para la llegada de la cocaína sudamericana hacia Europa y África.
Les forces iraniennes ont démantelé une organisation internationale de trafic de drogue dans le sud-ouest de la province du Khouzistan, confisquant stupéfiants et armes aux trafiquants.
Plusieurs membres de l’organisation ont été arrêtés et que l’un de ses principaux éléments avait été tué lors d’affrontements armés avec les forces iraniennes. 130 kilos de drogues synthétiques cristallines ainsi qu’un fusil Kalachnikov ont été saisis.
Ces dernières semaines, les forces iraniennes ont démantelé plusieurs gangs de contrebandiers d’armes au Khouzistan. L’Iran, qui a une frontière commune de 900 kilomètres avec l’Afghanistan, est utilisé comme voie de transit pour le trafic de stupéfiants d’Afghanistan vers les marchés européens.
La Commission européenne a proposé mercredi de renforcer le mandat de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies, en le transformant en une Agence des drogues de l’Union européenne.
Cette agence serait capable d’émettre des alertes lorsque des substances dangereuses sont sciemment vendues à des fins illicites, de surveiller la polyconsommation (notamment la consommation de substances addictives légales en même temps que de drogues illicites), ou encore d’élaborer des campagnes de prévention au niveau européen.
Elle est appelée à travailler étroitement avec l’Agence européenne des médicaments (EMA) ainsi qu’avec l’agence européenne de police criminelle Europol.
Actuellement, l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT), basé à Lisbonne (Portugal), fournit des données et des analyses scientifiques indépendantes pour soutenir l’élaboration de politiques de lutte anti-drogue au niveau de l’UE.
Les agents de l’Office Central de Répression du Trafic Illicite des Stupéfiants (OCRTIS) en service à Abalak, dans la région de Tahoua, ont saisi hier mardi 11 janvier 2022, trente-six(36) briques de cannabis dans les quatre portières d’un véhicule de marque « Peugeot 406 qui avait quitté Tahoua en direction d’Agadez. Deux (02) personnes se trouvant à bord du véhicule ont pris la poudre d’escampette lors du contrôle et sont activement recherché.
Lundi 10 janvier 2022 au matin, les services des douanes ont intercepté un poids lourd suspect revenant du port du Havre après avoir chargé un conteneur, selon nos informations.
Une fois sur le chemin en direction d’un lieu inconnu, les agents des douanes ont procédé à des interpellations lors de cette interception. Ils ont dans un premier temps appréhendé le chauffeur du poids lourd, et son passager. Mais pas que. En ouvrant le conteneur, les douaniers ont découvert une centaine de kilos de cocaïne. Ils ont également eu la surprise d’y trouver… trois individus dissimulés. Chose peu habituelle dans ce genre de circonstances.
Durant un point de presse, le général de la police nationale équatorienne, Fausto Buenaño Castillo a révélé que plus d’une demi-tonne de cocaïne à destination de la Tunisie a été saisie, le 24 décembre 2021.
L’affaire aurait dû faire grand bruit, car elle peut être révélatrice d’une implication de la Tunisie dans le trafic international des stupéfiants. Elle pourrait signifier que notre pays est en voie de devenir une plaque tournante des narcotrafiquants de la cocaïne en Afrique du Nord et aux portes de l’Europe.
La ‘Guardia Civil’, en collaboration avec l’ OFAST (Office français de lutte contre les stupéfiants), a démantelé un réseau constitué de 11 individus actifs dans le trafic de haschich à partir du Maroc par hélicoptères.
Selon des médias espagnols, relayés par le site arabophone Hespress, ce démantèlement intervient après une enquête policière menée depuis 2020 qui a abouti à l’arrestation des suspects et à la découverte de « l’entrée à partir des côtes marocaines d’hélicoptères chargés de grandes quantités de hachich ».
Desarticulada una organización que introducía droga en España con helicópteros en colaboración con la OFAST y Europol. En el operativo se han intervenido 4 helicópteros, 4 camiones, 6 turismos, así como 4 armas de fuego.
Après l’appel d’un habitant étonné du comportement d’un rôdeur dans la nuit du jeudi 6 au vendredi 7 janvier, les policiers ont découvert une grande quantité de résine et herbe de cannabis.
Le 5 janvier, au petit matin à 5h30, les douaniers postés au péage de Biriatou ont découvert 480 kilos, dissimulés dans une cache aménagée dans un camion.
Il aura fallu la meuler pour en dégager le contenu.