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La police a saisi chez lui près de cinq grammes de méthamphétamines et trois armes, un fusil avec stabilisateur, un pistolet Makarov et un revolver.
«Toutes ces armes sont illégales et nous enquêtons pour savoir d’où elles venaient»,a expliqué Putu Jayan Danu Putra , le chef de la police de Bali à des journalistes.
L’homme âgé de 30 ans, simplement identifié par ses initiales R J H B, a d’abord été arrêté dans un petit supermarché de la zone touristique de Kuta par des policiers qui avaient reçu des informations sur un réseau de trafic de drogue.
Malgré la détermination des responsables de la police, il est toujours difficile de démanteler certains marchés d’écoulement de la drogue car, lotis au dans des zones résidentielles et intouchables. Narcisse Gaffan, le directeur départemental de la police républicaine a décidé de mettre un coup de pieds dans la fourmilière des dealers, mêmes les plus protégés, au risque de sa carrière.
Informé de l’existence des marchés de trafic de drogues développés aux abords du domicile du président Patrice Talon, le colonel Narcisse Gaffan a monté en toute discrétion une opération de démantèlement de la mafia implantée dans ces rues huppées de Cotonou.
Dans la matinée du 18 décembre, les agents du colonel appuyés d’une unité spéciale ont nettoyé les rues avoisinantes de la résidence du chef de l’État Patrice Talon des dealers de cocaïne.
Cette mission audacieuse menée par le colonel soulève cependant certaines interrogations . Comment est-ce possible que des dealers développent leurs commerces à moins de 300 mètres de la maison de Patrice Talon ?
Les alentours du domicile du président sont minutieusement surveillés par les forces de l’ordre. Alors, il est quasiment impossible de mener de telles activités dans ce giron sans que les gardes présidentielles et les services de renseignement ne soient au courant. D’habitude, les trafiquants de drogues à moins d’être couverts, préfèrent toujours s’éloigner des zones sous surveillance pour asseoir leur deal.
En cherchant un peu, on se rend compte que le secteur de l’acajou est contrôlé par la famille Talon qui est aux commandes du pays et que le conteneur en question aurait été chargé au port sec de Allada au centre du pays.
Cette importante quantité de coke dans ce type de cargaison aurait normalement dû entrainer des investigations poussées, mais pas à Cotonou.
L’interception un an plutôt d’une cargaison de plusieurs tonnes de cocaïne à destination de Cotonou montre que Cotonou s’est transformé en plate-forme tournante du trafic de stupéfiants et régulièrement, le nom de Talon est cité dans ces affaires de trafic de cocaïne.
Le pouvoir de Patrice Talon favorise t-il l’émancipation des réseaux criminels à Cotonou ?
Même s’il est clair que c’est sur le dos de l’Etat que Patrice Talon a bâti son empire, certains pourraient avancer, au regard de ces faits étranges, qu’il tremperait également dans le commerce de stupéfiants, mais ce ne sont que des suppositions…
Le ‘scanning’ des containers est désormais une réalité au Port de Cotonou. A la manœuvre, l’entreprise Bénin Control, gestionnaire du Programme de vérification des importations.
Así lo asegura la Polícia Federal de Brasil, el cuerpo de seguridad que le sigue los pasos desde que ostentaba un alto cargo en las fuerzas armadas de su país, mucho antes de aparecer en escena en Pontevedra.
El Mayor Carvalho, que para la Policía Nacional empezó siendo el surinamés Paul Wouter (identidad que utilizó incluso para simular su muerte hace apenas unas semanas), es sin duda uno de los narcotraficantes más poderosos que jamás han pisado las Rías Baixas. « Es más poderoso que cualquiera de los grandes capos gallegos, y eso es decir mucho« . Palabra de una autoridad de la máxima relevancia en la materia.
El caso es que el Mayor consiguió maniobrar para salir de prisión tras ser detenido por el Greco Galicia en el marco de la operación Barranca-Bermeja en agosto de 2018.
Siguió organizando envíos colosales de cocaína desde España. Dos años y medio después ya no se cree que se esconda en la mansión de Jacinto Santos Viñas a los pies del monte Castrove, donde, según la Policía, se alojaba cuando cerraba tratos con las mafias gallegas. Tampoco en ninguna de sus lujosas propiedades de Marbella ni de Lisboa, último paradero en el que se le sitúa en la Península. De allí se esfumó a principios de noviembre, cuando explotó la operación Enterprise. La Polícia Federal le quiso poner el cascabel al gato. Y el Mayor no dudó en abandonar su centro de operaciones de la capital lusa dejando atrás 12 millones de euros en efectivo. Minucias para alguien que organiza en menos de tres años alijos valorados en 1.500 millones de euros.
En febrero de 2021, Sergio Roberto de Carvalho debería ser juzgado en Pontevedra por intentar colar 1.700 kilos al lado del citado Santos Viñas y de un puñado de narcos más. Interpol le busca por medio mundo. Le sitúan en Emiratos Árabes y en países de la esfera rusa. Parece poco probable que se enfrente a la justicia en la Audiencia. El fiscal Antidroga pediría para él 13 años de cárcel, poca cosa si se compara con lo que le esperaría si cayese en manos de las autoridades de su país. Los policías españoles se tiran de los pelos sabiendo que consiguieron atraparle y meterle entre rejas. No sabían bien de su poder.
Ahora ya lo conocen.
Los antidroga brasileños efectúan una precisa radiografía de la organización liderada por el Mayor. Le sitúan en la cúspide de un auténtico cártel con más de un centenar de personas a su servicio que operarían en compartimentos estanco, dando cuentas cada uno de ellos solo a su superior directo.
La primera premisa de Carvalho siempre ha sido eludir una persecución por parte de Estados Unidos y su poderosa Drug Enforcement Administration (DEA).
Es por ello que fijó su mercado en el igualmente lucrativo Viejo Continente.
Para desarrollar su actividad domina, en primer lugar, las zonas de producción de hoja de coca y los laboratorios en origen. Tiene control sobre varios puntos clave en distintos países sudamericanos, con flotas de aviones y camiones para los traslados. Paraguay y Bolivia son dos de esos puntos, pero también Perú y Colombia, según los investigadores.
Les trafiquants faisaient passer de la drogue par le port d’Anvers, en la cachant dans des cartons de bananes…
Ce n’est pas une nouveauté !
Chaque année, ce sont des centaines de tonnes qui passent dans des conteneurs sans que nos autorités se décident d’équiper les ports européens avec du matériel performant pour contrôler l’ensemble des conteneurs suspects.
Toutes les marchandises illicites passent ces « frontières intelligentes » sans rencontrer la moindre difficulté !
Dix-sept personnes ont été arrêtées la semaine dernière à Bruxelles et Anvers ont annoncé lundi 21 décembre les autorités allemandes qui ont effectué ce coup de filet avec leurs homologues belges.
Deux des personnes arrêtées, un Albanais de 34 ans et un Letton de 35 ans, figurent parmi « les plus gros barons de la drogue en Europe », selon la police allemande.
Le point de départ de l’enquête a été la « découverte de près de 200 kg de cocaïne dans dix supermarchés bavarois en 2017 », selon la police bavaroise.
Cette enquête a déjà mené à la condamnation, en 2018, de quatorze personnes, indiquent les autorités.
Una avioneta cargada de drogas se estrelló la madrugada de hoy en la provincia de Pedernales próximo a Oviedo
La Dirección Nacional de Control de Drogas (DNCD) reveló a EL DÍA, que dicha aeronave, cuyos datos no fueron ofrecidos, habría sido detectada por los organismos de seguridad del Estado al penetrar a territorio dominicano.
La avioneta quedó totalmente calcinada y próximo al lugar se logró recuperar siete paquetes presumiblemente de cocaína.
Au total, 3 952 lieux de vente de stupéfiants ont été recensés en France métropolitaine et en Outremer par le ministère de l’Intérieur et c’est dans une interview au Parisienpubliée dimanche 20 décembre, que le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin annonce la création d’une plateforme pour permettre aux habitants de les signaler. « Je souhaite que la police et la gendarmerie s’attaquent à chacun d’entre eux. Je communiquerais tous les moins le nombre de plans de deal démantelés sur le territoire« , a-t-il indiqué.
Gérald Darmanin devrait savoir que des numéros existent déjà pour les signalements et semble penser que gendarmes et Policiers ne connaissent pas les points de deal recensés.
Le ministre instrumentalise une fois encore la tâche incombant aux forces de l’ordre pour se mettre en valeur.
Il est pénible de constater que cette énième velléité gouvernementale pour tenter de conforter 50 ans d’échec absolu de la politique menée, ne sert que la pub que Gérald Darmanin se fait aux frais des contribuables.
Les agents patrouillant dans le Pacifique Sud ont agi immédiatement après le signalement donné par l’équipage d’un avion des ‘United States Coast Guard’ qui a détecté un navire suspect à 70 milles marins de la côte du Costa Rica, dans les eaux panaméennes.
Les deux bateaux capturés au cours du week-end ont été emmenés à Golfito.
Le commissaire José Hernández, chef de la première région de Chiriquí, a expliqué que la coke avait été saisie au sud de Punta Burica, dans la province de Chiriqupi, dans un bateau semi-submersible à profil bas.
Hernández a expliqué que l’action avait eu lieu lors d’une mission de patrouille de Senan pour le contrôle du trafic maritime illicite, par l’utilisation de moyens navals et avec le soutien des ressources aériennes des États-Unis.
Le service de surveillance douanière a intercepté jeudi soir une cargaison de haschisch dans le cadre d’une opération contre le trafic de drogue menée dans les eaux de la mer d’Alboran.
Le patrouilleur ‘Alca’ a saisi deux narcolanchas d’une dizaine de mètres de long.
Les agents ont récupéré environ cinq tonnes de haschich.
En coordination avec le ministère public et le ministère de la Défense, les agents de la sous-direction générale de l’analyse des informations anti-stupéfiants (SGAIA) de la police civile nationale (PNC) ont localisé 150 colis de cocaïne dans le ‘jet’ qui s’est écrasé dans le parc national de la Sierra del Lacandón, Petén, à l’aube hier.
Le ministère de l’Intérieur a signalé que Jesús Chiquin, 39 ans, et David Alberto Elizar Peña, 53 ans, de nationalité mexicaine, se trouvaient tous deux à l’hôpital de Santa Elena, Petén.
Les policiers ont trouvé sur place 150 paquets de cocaïne, deux armes à feu, une radio portable, un téléphone satellite, des documents personnels, un GPS et son chargeur respectif, et trois téléphones portables.
Una avioneta que transportaba un cargamento de cocaína se estrelló en una reserva forestal en el norte de Guatemala, cerca de la frontera con México, dejando una persona muerta y tres detenidos, entre ellos un ciudadano mexicano, informó este domingo la Fiscalía.
La aeronave, que transportaba 342 kilos de cocaína, se precipitó el sábado en una zona selvática de la Sierra de Lacandón, en el departamento (provincia) de Petén, señaló en un comunicado el Ministerio Público (MP, Fiscalía).
Pour combattre un ennemi, mieux vaut connaître ses forces et savoir les localiser. A l’été, le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a donc demandé à ses services de recenser tous les lieux de trafic présents sur le territoire.
« On considère qu’il s’agit d’un point de deal dès lors qu’un lieu de vente de produits stupéfiants est installé sur la voie publique et que la présence des dealers est quotidienne », précise une source proche du dossier.
Policiers et gendarmes ont ainsi fait remonter aux 103 cellules du renseignement opérationnel sur les stupéfiants (Cross) les informations sur les supermarchés et supérettes de la drogue situés dans leur département.
Outre-Mer, la Guadeloupe et la Martinique sont elles aussi gangrenées, avec respectivement 129 et 50 points deal pour à peine plus de 350 000 habitants.
Le retour de la politique du chiffre
Quelques policiers de haut niveau voient dans cet instrument statistique inédit un « outil technocratique ». Au point, pour certains d’entre eux, de douter de la méthodologie et des chiffres. C’est notamment le cas dans les Bouches-du-Rhône, où les autorités locales ont recensé 140 points, « alors qu’il y a en a le double rien qu’à Marseille », selon un grand flic.
Surtout, ces policiers chevronnés redoutent que la lumière jetée sur les lieux de vente ne signe le retour de la politique du chiffre.
Au point de pousser des policiers à se focaliser uniquement sur des points de deals aisés à démanteler dans le but d’embellir leurs statistiques ? « Pour lutter contre les stupéfiants, on ne doit pas avoir une approche quantitative, mais qualitative, estime le patron d’un service d’enquête. Si on s’amuse à faire tomber des petits réseaux pour faire du chiffre, ça va renforcer les plus gros. »
La première capture de narco-sous-marin en Europe en 2019 avait révélé une évolution des tactiques logistiques des cartels de la drogue. Un an, après avoir saisi un engin transportant trois tonnes de cocaïne de l’Amazonie à la Galice, la Guardia Civil espagnole a permis l’accès aux agents ayant participé à cette opération !
La Benemerita avait reçu des informations selon lesquelles une embarcation se dirigeait vers la côte accidentée de la Galice nord-ouest de l’Espagne, une région réputée pour être un vecteur de cocaïne arrivant en Europe en provenance d’Amérique latine.
Avant l’aube le long de la rive hivernale, les deux agents de la Guardia Civil se sont arrêtés en repérant une voiture solitaire garée derrière une plage avec ses phares clignotant vers la mer.
Des agents du SVA de la Douane espagnole, de la Policia nacional et de la Guardia Civil ont saisi ce vendredi 200 kilogrammes de cocaïne dans le port de Valencia.
Dans l’opération NOA, 182 colis contenant de la coke de haute pureté ont été trouvés à l’intérieur de l’un des conteneurs.
KIEV – Les forces de l’ordre ukrainiennes ont saisi un envoi de 54 kilogrammes de cocaïne caché dans un conteneur contenant des fruits de l’Équateur dans le port maritime commercial de Yuzhni dans la région d’Odessa, a rapporté le Service national des frontières d’Ukraine.
Un total de «54 kilogrammes de cocaïne répartis dans 46 blocs ont été dissimulés dans les trappes de ventilation d’un conteneur», indique le communiqué.
La cocaïne devait être livrée en Europe de l’ouest.
A la suite du constat de l’augmentation de la consommation de cocaïne dans les communes de la zone périurbaine de La Corogne, la Benemerita a lancé une opération pour tenter de clarifier l’origine et d’identifier les responsables de la distribution de stupéfiants.
Grâce au travail de terrain effectué par les agents, il a été possible d’identifier pleinement les éléments du groupe criminel présumé, ainsi que leur modus operandi.
La Guardia civil a mis alors en place une opération de surveillance et a intercepté l’un de ces individus à son retour de la ville où il avait acheté la drogue, saisissant 400 grammes de cocaïne.
Les agents de la Guardia civil ont poursuivi la procédure et ont mis fin à l’opération par l’arrestation de deux autres personnes.
Lors d’une opération menée conjointement par la police judiciaire de Mulhouse et la brigade de sûreté urbaine du commissariat de Colmar sur le haut lieu de deal, le quartier Europe de Colmar, notamment la rue de Genève et d’Amsterdam, les policiers ont interpellé un Guinéen de 22 ans très connu de la justice qui a été écroué.
Près de 500 doses de drogue et plusieurs milliers de pochettes de conditionnement ont été retrouvées. Ces opérations ont amené la saisie de plus d’un kilo d’héroïne, de 65 grammes de cocaïne, 166 grammes de résine de cannabis et 515 grammes d’herbe.
15 décembre, vaste coup de filet par une trentaine de policiers – les huit principaux protagonistes, âgés de 18 à 50 ans, six Albanais, inconnus des services de police, épaulés de deux Français, sont interpelés en même temps à Barby, Montmélian et Moûtiers.
Lors des perquisitions, ont été saisis 230 gr d’héroïne, 160 gr de cocaïne, 250 gr de cannabis, 13.100 euros en espèces ainsi qu’un fusil.
Un seul, hébergeur présumé, est remis en liberté.
Les autres ont été présentés ce vendredi devant le parquet de Chambéry avant une comparution immédiate lundi prochain.
Le 14 décembre, au terme d’une enquête de plus d’un an, 200 policiers, aidés par quatorze chiens renifleurs et des drones, ont saisi 24 kg de cannabis, 213 000 euros en liquide et 70 000 euros d’avoirs bancaires et arrêtés une dizaine de personnes à Surville, dans les résidences Claudel et Diderot. Cinq personnes ont également été interpellées près de Provins.
COSTA DEL SOL
Parallèlement, à la même heure, une équipe de policiers français et espagnols tentait de mettre la main sur un des maillons principaux à Marbella (Espagne). En perquisitionnant la planque de cet organisateur de Surville, les forces de l’ordre ont trouvé 100 000 euros en petite coupure. Mais l’homme avait disparu!
Un mandat européen a été immédiatement émis, provoquant l’arrestation de l’homme le mercredi 16 décembre dans la soirée à Schipol, l’aéroport d’Amsterdam (Pays-Bas).
À l’origine de cette saisie de 75 kg d’herbe de cannabis, un renseignement très précis parvenu à la DOD de Lyon, Direction des opérations douanières.
L’aviseur précise qu’un convoi hollandais, chargé de drogue, va remonter d’Espagne, dans la nuit du vendredi 11 au samedi 12 décembre, avec une Audi pour voiture ouvreuse.
L’interception s’est réalisée au péage de Reventin-Vaugris sur l’autoroute A7, par la brigade de surveillance des douanes de Saint-Etienne.
Tonny Vos, 69 ans, et sa compagne Tatiana Melniciuk, 47 ans, ont été condamnés à 3 ans de prison ferme, tout comme leur ami René Jongejean, 52 ans. Écroués, tous les trois sont également interdits de territoire français pour dix années et devront s’acquitter d’une amende douanière de 131 000 euros. Quant au second chauffeur, il a été relaxé.