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MEXICO: detienen a brasileño con 86 kilos de metanfetamina [Justicia] – 08/04/2016 | Periódico Zócalo

Ciudad de México.

Agentes de Aduana y Protección Fronteriza (CBP, por sus siglas en inglés) detuvieron a una persona de origen brasileño y con residencia en el estado de Michoacán por intentar ingresar a territorio estadunidense poco más de 86 kilos de metanfetamina líquida.

El portavoz de la dependencia aduanal, Phillip Barrera, refirió que el aseguramiento del narcótico se realizó en el cruce internacional denominado Nuevo Amanecer, que une esta ciudad fronteriza con Pharr, Texas.

Expuso que hasta la garita migratoria del puente fronterizo arribó el conductor de una camioneta Nissan Armada, quien luego de una revisión inicial a la documentación a su documentación y vehículo, fue referido a una segunda inspección.

Refirió que el uso de equipo de alta tecnología y unidades caninas adiestradas a la detección del narcótico, permitió a los agentes federales localizar 86.18 kilos de metanfetamina liquida que el conductor transportaba ocultas en la unidad motriz.

El vocero mencionó que la droga asegurada en el cruce internacional Reynosa-Pharr supera los 3.8 millones de dólares en el mercado estadounidense.

Enfatizó que el conductor, de 33 años de edad, de nacionalidad brasileña pero con residencia en el estado de Michoacán, fue detenido y junto con la droga y la unidad motriz fue referido al Departamento de Seguridad Nacional que dará continuidad a las investigaciones.

http://www.zocalo.com.mx/seccion/articulo/detienen-a-brasileno-con-86-kilos-de-metanfetamina-1460131863

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Droga de México llega en solo 15 segundos a Estados Unidos [VIDEO]

Dos jóvenes fueron grabados trepando por el muro fronterizo que divide los países nortamericanos con droga en la espald

Droga de México llega en solo 15 segundos a EE.UU. [VIDEO]

Narcotráfico en la frontera de México y EE.UU. (Captura de pantalla: YouTube)

Una periodista mexicana obtuvo algunas imágenes inusuales cuando descubrió a dos jóvenes narcotraficantes que escalaban un alto muro fronterizo de México a Estados Unidos y luego treparon rápidamente de regreso tras darse cuenta de que estaban siendo grabados.

La periodista Carolina Rocha de Azteca Noticias en la Ciudad de México estaba en Nogales, Arizona, el 16 de marzo informando sobre el uso de la fuerza por parte de la Patrulla Fronteriza cuando descubrió a dos jóvenes con polos negros y pantalones de mezclilla que bajaban del muro a plena luz del día.

Las imágenes los muestran con grandes mochilas en la espalda, caminando encorvados y ocultándose luego detrás de algunos arbustos y hablando en lo que parece ser un teléfono, antes de darse cuenta que la cámara estaba grabando.

« No graben », dice uno de los hombres.

Pero Rocha ya estaba grabando y no parecía dispuesta a detenerse. Les dijo a los hombres que solo estaba haciendo su trabajo. De acuerdo a las imágenes, los jóvenes solo tardaron 15 segundos en regresar a México.

En entrevista con The Associated Press, Rocha consideró que lo ocurrido fue impactante y dijo que no dejaron de grabar.

La escalada del muro en plena luz del día se presenta en medio de una contienda por la Casa Blanca en la cual la seguridad fronteriza se ha convertido en un tema controvertido de campaña. El líder en la carrera por la nominación republicana, Donald Trump, ha alardeado repetidamente que construirá un muro si es elegido, y otros dos precandidatos, los senadores Ted Cruz y Bernie Sanders, recorrieron la frontera la semana pasada antes de las elecciones primarias en Arizona.

Rocha dijo que estaba sorprendida por la rapidez con que escalaron la valla, la cual tiene más de 6 metros de altura. Los hombres desaparecieron en cuestión de segundos.

Le sorprendió también el hecho de que había tres camionetas de la Patrulla Fronteriza a unos metros del incidente. Ningún agente se acercó a los hombres.

Mark Landess, portavoz de la Patrulla Fronteriza, dijo que no es inusual que los contrabandistas escalen la valla de acero, en especial alrededor de Nogales, el cual es un corredor concurrido para el narcotráfico.

Landess agregó que es imposible saber por qué los agentes no respondieron, o siquiera si vieron a los hombres.

Fuente: AP / Agencias

video: http://elcomercio.pe/movil/mundo/actualidad/droga-mexico-solo-tarda-15-segundos-pasar-eeuu-video-noticia-1891001

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ALGERIE (Tlemcen): la délégation marocaine participant à la conférence internationale sur le narcotrafic, a quitté la salle

ONDUCLe chiffre d’affaires généré par le narcotrafic, selon les études du Bureau de lutte contre la drogue des Nations unies, est estimé entre 300 et 500 milliards de dollars annuellement, et que les bénéfices des narcotrafiquants est évalué à plus de 200 milliards de dollars.

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Coup de théâtre hier à Tlemcen. La délégation marocaine participant à la conférence internationale sur le narcotrafic, a quitté la salle. Et pour cause, l’intervention du bâtonnier du barreau de Tlemcen, Mohamed Sefahi, n’aura pas été du goût des Marocains.

Prenant la parole devant les participants à la rencontre internationale sur la lutte contre la drogue, à laquelle participent 11 pays, dont les USA et la France, Sefahi s’est attaqué de front au Maroc et à son Roi. «J’appelle le Maroc à cesser la plantation du haschich et la production des psychotropes, et j’en appelle aussi à la conscience du roi Mohammed VI, l’émir des croyants et président de la commission d’El Qods, pour qu’il mette un terme au trafic de la drogue.» Ce qui a mis dans l’embarras le ministre algérien de la Justice, Tayeb Louh, sachant que parmi les participants figurent deux Marocains qui n’ont pas d’ailleurs tardé à manifester leur colère en quittant la salle. Ce qui est sûr, c’est que la réaction de la délégation marocaine peut être perçue comme étant un aveu implicite du rôle du Maroc dans l’inondation de l’Algérie par le kif et autres stupéfiants. A noter que le ministre de la Justice, qui inaugurait auparavant la rencontre internationale sur la lutte contre les stupéfiants, a, lors de son allocution, fait une analyse exhaustive sur ce phénomène transnational «qui menace la stabilité sociale et politique des Etats et entrave leur développement économique» et qui a pris des dimensions multiples et des proportions alarmantes. Il a indiqué, à ce titre, que le chiffre d’affaires généré par le narcotrafic, selon les études du Bureau de lutte contre la drogue des Nations unies, est estimé entre 300 et 500 milliards de dollars annuellement, et que les bénéfices des narcotrafiquants est évalué à plus de 200 milliards de dollars. Ces chiffres ne prennent pas en compte le commerce des psychotropes et des neuroleptiques, mais concernent uniquement le trafic de la cocaïne, l’héroïne et le haschich et que, selon la même étude, il a été recensé, à travers le monde en 2013, plus de 264 millions de jeunes toxicomanes, dont 27 millions sont issues de l’Afrique. Des pays pauvres qui ne disposent, dira le ministre, d’aucune infrastructures sanitaire ou psychologique pour les désintoxiquer et les prendre en charge en plus des maladies liées directement à la drogue comme le sida et les hépatites qui font des ravages dans ces pays».
Ce qui place l’Afrique au rang de continent le plus touché par ce fléau, et les causes, selon le ministre, «sont d’ordre politique, social et économique, et que la pauvreté encourage le commerce et la consommation de la drogue en Afrique».
L’aspect sécuritaire a été également évoqué. La connexion a été établie entre le crime organisé, le narcotrafic et le terrorisme ; ce qui comporte «un risque majeur pour la stabilité politique et sociale des Etats de la région toute entière», dira le ministre, et de souligner que «la situation géopolitique qui prévaut actuellement dans notre région et dans le Sahel, va amplifier cette instabilité». Il a appelé la communauté internationale à se mettre devant ses responsabilités et adopter une stratégie régionale et internationale pour aider en urgence les Etats du Sahel et subsahariens à mettre en place des plans nationaux de développement, mais cela exige aussi la volonté de toutes les parties à lutter efficacement contre le phénomène de la drogue en privilégiant l’intérêt national et international et sans tenir compte des intérêts étroits».
Dans le même sillage, il a été relevé que l’Algérie a mobilisé tous ses moyens pour lutter contre la drogue et qu’à partir de 2007 le pays a adopté en parallèle une politique de prise en charge des toxicomanes en milieu carcéral. A ce titre, il a été formé des médecins, des spécialistes et des psychologues pour les prendre en charge. Notons que lors de cette visite, le ministre a inauguré un tribunal à Tlemcen et un autre à Sebdou.B. S.

http://www.letempsdz.com/index.php/132-actualite/177168-conf%C3%A9rence-internationale-sur-le-narcotrafic-%C3%A0-tlemcen-les-marocains-quittent-la-salle

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INDE: dans les vallées reculées de l’Himalaya, les trafiquants produisent l’un des hashish les plus purs au monde.

En exclusivité, FRANCE 24 a pu accompagner les policiers lors de raids anti-drogue dans la région de Manali, au Nord de l’Inde.

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USA: un sous-marin avec 5 tonnes de cocaïne à bord arrêté par les gardes-frontière américains

Un sous-marin américain (classe Virginia)
Un sous-marin avec 5 tonnes de cocaïne à bord arrêté aux USA

© Photo. US Navy
International

Les gardes-frontière américains ont intercepté un sous-marin chargé de 5,5 tonnes de cocaïne dans l’océan Pacifique, le montant total du chargement est estimé à environ 200 millions de dollars.

Le navire a été aperçu depuis les airs par des employés du Bureau américain des douanes et de la protection des frontières. A ce moment-là, le navire a commencé à couler sous le poids du chargement. Quatre personnes se trouvant à bord du mini-sous-marin ont été interpellées au cours de l’opération, apprend-t-on du site des garde-côtes du pays.

Les narcotrafiquants auraient pu gagner près de 194 millions de dollars, si ce lot avait été vendu.

En 2015, les services américains ont participé à 198 opérations d’interception de cocaïne. Par conséquent, 96 tonnes de cette drogue ont été saisies.

« Nos équipages continueront à saisir toute opportunité de mettre fin à ce type d’activité criminelle transnationale », a affirmé le directeur du centre national des opérations de sécurité aérienne John Wassong.

https://fr.sputniknews.com/international/201603261023695141-sous-marin-cocaine-usa/

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USA: Border Patrol Seize More Than A Thousand Pounds of Narcotics

border_patrol_0The Del Rio Sector of the Customs and Border Protection. (CBP Photo)
By Brittany Clark
Mar. 15, 2016 3:34 pm U.S. Border Patrol agents working in the Del Rio Sector seized more than 1,078 pounds of narcotics, valued at $1.2 million in nine different incidents, said a press release Tuesday.

Read more: http://sanangelolive.com/news/crime/2016-03-15/border-patrol-seize-more-thousand-pounds-narcotics?b=9orqs
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De los submarinos a drones acuáticos: así introducen los narcos la droga por mar en EEUU

THOMAS WATKINS/AFP/Getty Image

Bigfoot
 
De los submarinos a drones acuáticos: así introducen los narcos la droga por mar en EEUU

De aproximadamente 50 pies (una quincena de metros), esta especie de embarcación gris semisumergible, con tubos de ventilación en la parte superior, fue construida sigilosamente por traficantes de droga en los manglares de Colombia.
El pequeño submarino acondicionado fue utilizado para introducir ilegalmente toneladas de cocaína en Estados Unidos, evadiendo a las autoridades que patrullan las aguas en busca de barcos sospechosos.

« Al principio, teníamos solamente viejas fotos granuladas. Nadie creía que fuera real« , explica bajo condición de anonimato un analista de inteligencia, mientras muestra el aparato en una base estadounidense.

Desde la década de 1990 se escuchaban relatos sobre la existencia de submarinos utilizados por los narcotraficantes, pero no fue sino hasta 2005 que las autoridades estadounidenses tuvieron los primeros elementos tangibles: unas fotos que mostraban un extraño aparato navegando bajo el agua.

Los investigadores quedaron anonadados con estas primeras imágenes, pero la sorpresa fue aún mayor cuando las autoridades estadounidenses lograron interceptar uno de los sumergibles en Costa Rica en 2006.
Apodado « Bigfoot » (por la mítica criatura cuya existencia nunca ha sido probada), no era un submarino propiamente dicho, pero el aparato podía ir casi en su totalidad por debajo del agua, lo que dificultaba su detección, incluso con radares convencionales. Cuando fue capturado, transportaba a cuatro hombres y 4.2 toneladas de cocaína.

La embarcación preferida de los narcotraficantes es la lancha rápida, con la que entregan su producto en el Caribe, América Central o México. Pero desde la detención de « Bigfoot », los delincuentes han mejorado sus técnicas marinas y construyen hoy en día verdaderos pequeños submarinos.

La peor pesadilla

Uno de ellos fue detenido en Ecuador. Medía 26 metros de largo y funcionaba con un motor a diésel. Pero podía sumergirse completamente en breves zambullidas, gracias a un sistema de baterías.
Y los cárteles más poderosos de América del Sur están a la vanguardia: en la actualidad estarían fabricando unos drones submarinos, que no necesitan tripulación, pueden guiarse mediante GPS y se mantienen bajo el agua casi todo el trayecto.

« Es la peor pesadilla« , dice el analista de inteligencia, que trabaja para una fuerza multinacional basada en Cayo Hueso, al sur del estado de Florida, que Estados Unidos y una quincena de países formaron para luchar contra los traficantes de drogas.

Esta alianza internacional juega un papel clave en los esfuerzos por interrumpir el comercio ilegal de la droga, que representa unos 88,000 millones de dólares al año.

En la región de América Central y del Sur, las autoridades interceptan cerca del 25% de la cocaína que transita por los mares.

Países lejanos geográficamente, como Francia, Reino Unido u Holanda, contribuyen a la flota de la alianza y colaboran con los arrestos de sospechosos. Algunos de ellos son procesados en tribunales estadounidenses, pero otros son enviados ante la justicia de sus países de origen.

En Estados Unidos, las penas pueden llegar a ser de hasta 14 años de prisión, pero esto no amilana a los narcotraficantes, que no tienen problemas en reclutar voluntarios que se apretujen dentro de uno de estos submarinos más o menos seguros por varios días.

El capitán de una de estas embarcaciones puede ganar 75,000 dólares en un solo viaje.

Construir un aparato sumergible puede costar 1 millón de dólares, pero ese monto se paga con tan solo una pequeña parte del cargamento que es capaz de transportar.
Y capturar estos submarinos es muy difícil: sus tripulantes los abandonan cuando son detectados y esperan pacientemente a las autoridades en una balsa.

http://www.univision.com/noticias/narcotrafico/de-los-submarinos-a-drones-acuaticos-asi-introducen-los-narcos-la-droga-por-mar-en-eeuu

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USA: Coast Guard finds over $141 million in illegal narcotics

http://www.guns.com/2016/03/10/coast-guard-finds-over-141-million-in-illegal-narcotics/

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USA (Floride): les trafiquants de drogue colombiens se cachent sous les vagues

Pour les gardes-côtes américains, cet appareil était un peu comme le monstre du Loch Ness: ils l’avaient aperçu sur de mauvaises photos mais doutaient de son existence. Pourtant, ce sous-marin artisanal construit par des trafiquants de drogue était bien réel.

Long d’une quinzaine de mètres, cet espèce de bateau gris semi-submersible, avec ses tuyaux d’aération sur le dessus, a été construit en cachette par des trafiquants dans les mangroves de Colombie.

Ce petit submersible bricolé et aménagé était destinée à faire entrer illégalement des tonnes de cocaïne aux Etats-Unis en échappant aux autorités qui traquent tous les bateaux suspects.

Ce petit submersible bricolé et aménagé était destinée à faire entrer illégalement des tonnes de cocaïne aux Etats-Unis en échappant aux autorités qui traquent tous les bateaux suspects.

«Au début on avait juste de vieilles photos granuleuses. Personne ne croyait qu’il était réel», explique à l’AFP un analyste du renseignement sous couvert d’anonymat en montrant l’engin, aujourd’hui en cale sèche sur une base américaine.

Des témoignages rapportant l’existence de sous-marins utilisés par les narcotrafiquants remontent au milieu des années 1990 mais les autorités américaines n’en ont récolté les premiers éléments tangibles qu’en 2005, quand ils ont récupéré des photos montrant un étrange engin se déplaçant juste sous la surface de l’eau.

Les analystes étaient malgré tout assez perplexes devant ces premières images, mais ils ont eu davantage de certitudes quand les autorités américaines l’ont intercepté au large du Costa Rica en 2006.

Surnommé «Bigfoot», il ne s’agit pas d’un vrai sous-marin à proprement parler, mais l’essentiel de l’engin est sous la surface de l’eau, ce qui le rend très difficile à détecter visuellement ou même avec des radars conventionnels. Lorsqu’il a été intercepté, il transportait quatre hommes et 4,2 tonnes de cocaïne.

Les trafiquants utilisent majoritairement des bateaux très rapides et maniables, surnommés «go fast», pour livrer leur marchandise à travers les eaux de l’Est du Pacifique ou des Caraïbes vers l’Amérique centrale ou le Mexique. Mais depuis la capture de «Bigfoot», les narcotrafiquants ont amélioré leurs connaissances marines et ils construisent aujourd’hui de vrais petits sous-marins.

– «Scénario cauchemar» –

L’un d’eux a été arraisonné en Equateur avant qu’il ne puisse accomplir la moindre mission. Il mesurait 26 mètres de long, fonctionnait avec un moteur diesel. Mais lui pouvait s’immerger complètement pour de brèves coulées, fonctionnant grâce à un système de batteries.

Et les cartels les plus puissants d’Amérique du Sud sont encore plus en avance: ils seraient actuellement en train de produire des sortes de drones sous-marins, qui n’auraient pas besoin d’équipage et pourraient se diriger grâce à des GPS, des engins qui pourraient rester immergés durant pratiquement tout leur voyage.

«C’est le scénario cauchemar», reprend cet analyste, qui travaille pour une force multinationale basée à Key West, au sud de la Floride, où 15 nations se sont alliées aux Etats-Unis pour traquer et intercepter les trafiquants de drogue.

Cette alliance internationale joue un rôle crucial pour tenter de casser le commerce illégal de la drogue, qui représente 88 milliards de dollars par an. Elle intercepte également d’autres marchandises, dont le trafic permet parfois de générer des revenus pour financer des groupes terroristes à travers le monde.

Autour de l’Amérique du Sud et de l’Amérique centrale, les autorités interceptent environ 25% de la cocaïne qui transite par les mers.

Des pays éloignées géographiquement, comme la France, le Royaume-uni ou les Pays-Bas contribuent à la flotte de l’alliance et aident à l’arrestation des équipages de trafiquants. Certains passent devant des tribunaux américains mais d’autres sont renvoyés devant la justice de leur pays d’origine.

Aux Etats-Unis, ils encourent des peines assez lourdes de sept à 14 ans de prison, mais les trafiquants n’ont pourtant aucune difficulté à recruter des volontaires prêts à courir le risque de s’entasser dans de petits sous-marins plus ou moins sûrs pendant des jours.

Le capitaine d’un telle embarcation peut en effet gagner jusqu’à 75.000 dollars pour un seul voyage.

Les cartels disposent de très importants moyens et même si construire un tel engin coûte un million de dollars, cela ne représente qu’une petite partie de la cargaison qu’il peut transporter.

Et capturer ces sous-marins est devenu difficile: les équipages quittent le submersible dès qu’ils sont repérés, et ils attendent alors patiemment sur un canot de sauvetage que les autorités viennent les récupérer.

http://www.liberation.fr/societe/2016/03/10/en-floride-les-trafiquants-de-drogue-colombiens-se-cachent-sous-les-vagues_1438813

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USA: Oficiales de Aduanas incautan pasteles con cocaína en el JFK

JFK-Cocaine-CakeNUEVA YORK – Agentes de Aduanas y Protección Fronteriza (CBP) detuvieron a un pasajero que llegó al aeropuerto internacional John F. Kennedy con cocaína camuflada en pasteles.

Jesús Martínez Ramírez,  arribó en un vuelo procedente de Ciudad de México el pasado 1 de marzo, cuando oficiales notaron algo raro en la radiografía de un pastel que traía el pasajero. La inspección determinó que los bizcochos ocultaban paquetes de cocaína.

Las autoridades trasladaron al mexicano a un salón privado para inspeccionar el paquete que arrojó positivo a la droga.  En total, la CBP descubrió cinco pasteles que contenían, aproximadamente, dos libras de la droga, con un valor estimado en el mercado de $33,000.

Leer MAS: http://www.eldiariony.com/2016/03/10/oficiales-de-aduanas-incautan-pasteles-con-cocaina-en-el-jfk/

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USA: les saisies de cannabis sont en baisse

Direction les États-Unis, où les douanes viennent de publier le chiffre annuel de cannabis saisi.

(ré)écouter cette émission disponible jusqu’au 04/12/2018 06h49

Et jamais depuis dix ans, les douaniers américains n’en avaient saisi si peu : 9% de moins en 2015, par rapport à 2014. Cela fait exactement 12 535 lots saisis contre 13 611 l’année précédente et, paradoxalement, c’est une excellente nouvelle.

Cela ne signifie pas que les douaniers américains ont été moins efficaces, mais qu’il y a eu moins de trafic en 2015. Comment expliquer cette baisse alors que l’on sait que la consommation d’herbe qui fait rire, elle, est restée stable ? C’est simple : ce sont les premiers effets de la légalisation du cannabis dans cinq états dont le Colorado, l’Oregon, l’État de Washington, l’Alaska, et la capitale étasunienne, Washington, et du cannabis médical, dans 18 autres, dont la Californie.

En clair, pourquoi acheter du cannabis de contrebande, venu du Mexique ou des Caraïbes, lorsqu’on qu’on peut s’en procurer légalement à la maison ? En plus, le cannabis légal américain est contrôlé et surtout réputé de bien meilleure qualité.

Cannabis © corbis – 2016

Les cartels de la drogue mexicains commencent à souffrir de la concurrence, ce n’est pas moi qui le dis, ce sont les douaniers et les trafiquants eux-mêmes !

LIRE: http://www.franceinter.fr/emission-les-histoires-du-monde-aux-etats-unis-les-saisies-de-cannabis-sont-en-baisse

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TIMOR-LESTE: cada vez mais usado pelas redes de tráfico de droga

8/3/2016 – As drogas que mais transitam em Timor-Leste são: metanfetaminas, heroína, marijuana e cocaína. Conclusões são do relatório da Estratégia Internacional de Controlo aos Narcóticos dos EUA.

ANTONIO AMARAL/LUSA

Timor-Leste é cada vez mais usado pelas redes internacionais de tráfico de droga como uma zona de transbordo, problema que o Governo timorense começa agora a tentar abordar, conclui o Departamento de Estado Norte-Americano.

No seu relatório de 2016 sobre a Estratégia Internacional de Controlo aos Narcóticos, o Departamento de Estado dedica um capítulo de três páginas ao caso de Timor-Leste, país que “continua a ser um mercado menor para as drogas ilícitas”.

Apesar disso, escreve o Departamento de Estado, “as redes internacionais de tráfico parecem estar a explorar progressivamente o país como zona de transbordo”.

Timor-Leste_mapAs autoridades timorenses e os observadores internacionais, esclarece o relatório, acreditam que os traficantes estão a aproveitar-se das fronteiras porosas de Timor-Leste e da sua “insuficiente capacidade de aplicar a lei” para transportar narcóticos ilegais através de Timor-Leste para a Indonésia e para outras partes da região.

Segundo fontes timorenses citadas no documento, as drogas que transitam por Timor-Leste são quantidades desconhecidas de metanfetaminas, heroína, marijuana e cocaína.

“Timor-Leste está só a começar a focar-se e a compreender bem a dimensão das questões do tráfico. Há vontade política para combater as drogas, mas os quadros legal e de investigação necessários para montar uma estratégia nacional eficaz de combate ao tráfico de droga estão ainda a dar os primeiros passos”, conclui o Departamento de Estado.

No mesmo relatório, a Guiné-Bissau é descrita como um centro de trânsito do tráfico de cocaína da América do Sul para a Europa.

“A falta de capacidade de aplicação da lei no país, a sua demonstrada suscetibilidade à corrupção, as fronteiras porosas e a sua conveniente localização fornecem um ambiente oportuno para os traficantes”, escreve o Departamento de Estado na página relativa à Guiné-Bissau.

O Departamento de Estado acusa ainda o sistema político guineense de ser “suscetível e estar sob influência de traficantes de droga” e escreve que “a cumplicidade de responsáveis governativos a todos os níveis nesta atividade criminosa inibe uma completa avaliação e resolução do problema”.

O relatório cita o gabinete das Nações Unidas sobre Drogas e Crime (UNODC) para dizer que o consumo de droga é um problema crescente na Guiné-Bissau, embora ainda a um nível reduzido, mas sublinha que não há qualquer estudo sistemático que permita avaliar a dimensão do problema.

capvertJá sobre Cabo Verde, o Departamento de Estado conclui que o país não é um produtor significativo de narcóticos, mas refere que a sua localização estratégica no Oceano Atlântico faz do arquipélago um centro de trânsito importante para o tráfico de cocaína proveniente da América do Sul para a Europa.

O relatório sublinha que “o governo cabo-verdiano tem tomado medidas para responder ao tráfico de droga, que é visto pelos responsáveis governativos e pelo público em geral como um problema sério”.

O relatório refere depois os setores em que a cooperação norte-americana tem ajudado Cabo Verde a lidar com o narcotráfico, nomeadamente no combate à lavagem de dinheiro, na luta contra o crime através da formação das forças armadas e forças policiais de Cabo Verde, na assistência financeira e técnica à unidade de investigação financeira do Ministério da Justiça ou na partilha de informação sobre aplicação da lei.

Timor-Leste é cada vez mais usado pelas redes de tráfico de droga

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Texto de Agência Lusa.

La guerre à la drogue s’éteint… Et après?

Le fantasme de la fumerie d’opium dans les années 1920.
© Ministère de la Culture – France/Médiathèque de l’Architecture et du Patrimoine

Les stupéfiants ont été une aubaine coloniale, un produit prohibé, la cible d’une croisade. Et maintenant? Le département de Sociologie de l’UNIGE explore les idées émergentes dans une série de conférences

La croisade est peut-être terminée. La «guerre contre la drogue», déclarée par le président états-unien Richard Nixon en 1969 et menée depuis lors sous l’égide des traités internationaux, semble sur le point de s’éteindre et de passer à l’histoire comme l’un des égarements du XXe siècle. Une nouvelle ère s’ouvre, qui s’annonce plus raisonnable, mais où pour l’instant «tout le monde se pose des questions et personne n’a des réponses», note Jean-Félix Savary, secrétaire général du Groupement romand d’études sur les addictions (GREA). «Même le gardien du temple, l’Organe international de contrôle des stupéfiants, qui veille à la mise en œuvre des traités, n’est plus opposé à l’ouverture du débat. Dans son rapport annuel, publié ces jours, il invite à discuter de nouveaux modèles.»

Le GREA est partenaire de l’Université de Genève pour une série de conférences, agendées jusqu’en mai, sur «Les drogues dans tous leurs états». Il s’agit de rassembler et de confronter, en public, les différents savoirs qui s’élaborent au sein de l’UNIGE, rendant ainsi visible un processus en cours, qui vise à regrouper et à coordonner ces compétences. Le cycle s’est ouvert mercredi dernier avec l’historien français Alexandre Marchand en invité principal, plaçant la prohibition des stupéfiants dans une perspective historique. Le 9 mars, le sociologue genevois Loïc Pignolo présentera son enquête de terrain portant sur les dealers de rue et sur leur éthique, plus développée qu’on ne l’imaginerait.

LIRE: https://www.letemps.ch/societe/2016/03/04/guerre-drogue-s-eteint-apres
Les conférences:

«Les drogues dans tous leurs états», jusqu’au 18 mai 2016, les mercredis de 18h30 à 20h à Uni Mail (40, bd. du Pont-d’Arve, Genève), salle MR160, entrée libre. Sous la responsabilité de Sandro Cattacin, avec la participation de Barbara Broers, Anne Philibert et Loïc Pignolo, en collaboration avec le Groupement Romand d’Etudes sur les Addictions

Prochaine conférence le mercredi 9 mars 2016: «Deal de rue dans un quartier genevois: résultats d’une enquête de terrain», avec Loïc Pignolo (Institut de recherches sociologiques, UNIGE) et Christian Ben Lakhdar (Faculté Libre des Sciences Economiques et de Gestion de Lille)

Le blog de la manifestation: www.unige.ch/sciences-societe/socio/blog

https://www.letemps.ch/societe/2016/03/04/guerre-drogue-s-eteint-apres

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MAROC: toujours un des plus gros producteurs de résine de cannabis au monde

MarocRifCannabisLe Maroc est l’un des plus gros producteurs de résine de cannabis au monde et continue de fournir l’Europe, selon le rapport de l’année 2015 publié par l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS).

La plupart de la résine de cannabis destinée à l’Europe est acheminée clandestinement depuis le Maroc, note le rapport de l’OICS, un organe indépendant chargé de surveiller l’application des conventions internationales des Nations Unies relatives au contrôles des drogues.

« Le Maroc demeure l’un des plus gros producteurs de résine de cannabis et reste l’un des principaux pays d’où provient la résine acheminée clandestinement vers l’Europe », révèle le document, soulignant que « le Maroc faisait partie, ces dix dernières années, des trois pays les plus fréquemment cités comme source ou zone de transit de la résine saisie au monde ».

En 2014, le Maroc, l’Afghanistan, le Liban et le Pakistan ont fait partie des pays d’origine et d’envoi de la résine de cannabis saisie en Europe occidentale, est-il mentionné dans le rapport de l’OICS.

LIRE: http://www.aps.dz/monde/37726-le-maroc,-un-des-plus-gros-producteurs-de-r%C3%A9sine-de-cannabis-au-monde

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OPERATIONS UNDERCOVER: qui se souvient de Fausto Cattanéo? A l’OCRTIS peut-être!

Afficher l'image d'origine«La lutte contre le crime organisé est impossible sans opérations undercover»

Fausto Cattanéo

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Casquette de base-ball et lunettes de soleil sur la visière, Fausto Cattanéo, 58 ans, a repris sa tenue de commissaire de la police antidrogue suisse. Pendant plus de dix ans, le Suisse-Italien a enfilé les habits des «parrains» ­ Rolex en or, fringues de luxe italiennes, «bague à 55 000 francs suisses prêtée par un ami joaillier» ­ pour «traiter d’égal à égal» dans des palaces en Suisse, à Miami, Istanbul, Rio de Janeiro, avec langoustes, champagne à gogo et cigares cubains. Agent undercover (sous couverture), en opérations financées par l’Etat et contrôlées par la justice. Pour décapiter les mafias, le représentant masqué de la loi a dû s’acoquiner avec les hors-la-loi, pseudo- conseillers financiers ou avocats véreux, capables de blanchir des millions de narcodollars en Suisse.

Jusqu’au vertige!

Replié dans une modeste maison rose de la banlieue de Locarno (Suisse), le retraité du double jeu a accroché ses trophées : médailles et écussons des polices antidrogue américaine et européenne, «cravate en or» des carabiniers italiens, faux passeport au nom de Pierre Consoli, «mon oncle préféré», une photo de son pote «Sam» de la DEA (douanes américaines) et de «Consoli» enlacés devant un monticule de paquets bruns d’héroïne iranienne : «100 kilos! Ça vaut 4 millions de dollars», siffle l’agent. Une belle prise et un réseau démantelé, à l’issue d’une infiltration ponctuée de péripéties et de gages, de mensonges et d’improvisations.

Flic par hasard à 27 ans, ce fils de bûcheron et de cordon-bleu, surnommé «Tato» (le petit dernier de quatre enfants), a remisé ses «deux rêves de jeunesse», pilote d’avion ou cuisinier. Le voilà commissaire, agent de sécurité de la Swissair, «à côté du cockpit», bombardé chef du service antidrogue de Locarno en 1975. Contre son gré. «Je ne connaissais rien aux stupéfiants.» Mais le polyglotte (cinq langues) n’y a pas coupé. Ramasser les cadavres de toxicos lui a donné la rage et la «force» de s’attaquer aux filières via les blanchisseurs helvètes implantés à Lugano, grosse place financière qui brasse de l’argent sale, aux portes de l’Italie, à 50 kilomètres de Milan.

Afficher l'image d'origineA ses débuts, en 1980, un versement à Lugano de 6 millions de dollars de La Paz le met aux trousses de «Miss Bolivie» et d’un fils Suarez, puissante famille qui détient le monopole de la cocaïne. Le commissaire s’infiltre à Miami pour les tractations avec le fils Suarez, puis en Bolivie pour embarquer la marchandise. Sur une piste d’atterrissage aménagée à Cochabamba, «c’est l’équipe paramilitaire de Suarez, les Fiancés de la mort, des fascistes italiens, suisses et allemands dirigés par Klaus Barbie alias Altman, qui charge les 600 kilos de pâte de coca». Au procès, à Miami, Suarez Junior a pointé deux doigts en direction de Cattanéo et «a fait mine de tirer».

L’agent undercover qui s’éclipsait au moment des arrestations n’a jamais compris pourquoi la procureure Carla Del Ponte (aujourd’hui présidente du Tribunal pénal international) a versé au procès du fils de Pablo Escobar son «journal de bord d’infiltré» du cartel colombien, une pièce d’ordinaire confidentielle. Au risque de l’exposer. Trop «incontrôlable» et jusqu’au-boutiste aux yeux de la magistrate. L’ex-commissaire dénonce sa «frilosité» : «La lutte contre le crime organisé est impossible sans opérations undercover.» Avant d’atteindre Escobar junior, le flic a passé une année à manipuler son ambassadeur, Mario Calderón, à le «tenir en dépendance psychologique», à jouer sur son point faible, l’alcool, pour mieux le lui reprocher ­ «je ne veux pas travailler avec un type qui boit» ­, jusqu’à l’arrivage à Francfort de 390 kilos de coke cachés dans les doubles fonds de barils de bile de taureau destinés à l’industrie cosmétique.Afficher l'image d'origine

Sans protection de l’Etat, Fausto Cattanéo, qui n’a toujours pas d’adresse publique mais une boîte postale, reçoit encore des menaces des trafiquants. L’ex-agent se fait du mauvais sang, pas tellement pour sa grande carcasse ­ 1,80 m et 80 kg ­ mais pour sa blonde femme brésilienne, Isabel Maria, qui l’a aidé voilà dix ans à traquer les cartels de Rio de Janeiro lors de son ultime opération dite «Mato Grosso», sabordée par des magistrats helvètes. Une enquête «trop dérangeante» qui a révélé de sales pratiques de flics des stups français, brésiliens, suisses et italiens. En 1991, l’agent undercover s’est immiscé entre deux acheteurs, des Napolitains de la Camorra et les fournisseurs boliviens, par l’entregent d’un «chasseur de primes».

A Rio de Janeiro, il mise sur une livraison de cinq tonnes de cocaïne du Brésil en Europe, évoquée dans les conversations téléphoniques. Et tombe amoureux d’Isabel Maria, une vendeuse de bijoux, qui l’a démasqué : «Tu es agent secret, toi !» Elle l’aide ensuite à traduire les écoutes.

En janvier 1992, un commissaire de l’office des stups français (Ocrtis) se plaint de Cattanéo au ministère public fédéral suisse : «Trois chasseurs de primes ne veulent plus travailler avec lui car il fréquente une prostituée.» «Des ragots qui auraient dû être traités par le mépris», peste encore l’ex-flic. Or, ses supérieurs l’ont éjecté de l’opération Mato Grosso et relégué à l’Institut de criminologie de Lausanne. Il enrage, enquête, tombe sur une histoire de ripoux. Un indic lui balance une livraison à Nice de 50 kilos de cocaïne montés par des «collègues» des stups français et suisses, avec pour livreurs deux chasseurs de primes qui ont empoché les 800 000 dollars de la vente.

( FRANCE (OCTRIS année 1989): un grand cru pour Mario Le Corff)

Cattanéo trouve les preuves et les apporte au juge suisse chargé d’une enquête interne sur son cas. Il doit encaisser la riposte : «La presse et la rumeur ont colporté que j’avais enfilé les habits des trafiquants, quitté le commissariat pour entrer dans l’organisation criminelle… Ma mère de 82 ans et mon frère juge sont morts dans le doute.» En 1993, Cattanéo plonge dans une «dépression vertigineuse» et oscille au bord du suicide, face au lac Majeur, le doigt sur la détente de son calibre 9 de service. Broyé et ruiné, avec 350 francs suisses par mois, le flic pleure, impuissant, à des milliers de kilomètres d’Isabel Maria, menacée à Rio et qui se cache dans les favelas, «les endroits les plus malfamés mais les plus sûrs», pour échapper à ses tueurs. Il repart au Brésil, se marie et exfiltre sa belle à bord «d’un bus plein de contrebandiers», 3 000 km jusqu’à Asunción, au Paraguay.

Le 27 juin 1994, l’enquête interne démontre que Fausto Cattanéo a accompli sa mission «en toute légalité».

Réhabilité, le flic opte pour la retraite anticipée avec plein salaire, l’équivalent de 40 000 F par mois.

A Locarno, Isabel Maria tient une boutique de fringues et Fausto Cattanéo se dope au vélo tout-terrain, grimpe 20 km à flanc du mont Motti, pédale 10 000 bornes par an pour se «gonfler» et raconte tout dans un livre sur ses opérations undercover (1). «J’ai été envoyé au feu sans protection. Qui peut prétendre sortir indemne de ce grand jeu ? Pour être crédible, il faut jouer avec ses tripes», écrit le flic suisse, qui en veut à l’Etat de l’avoir laissé tomber. «On sort rarement intact de ce genre d’exercices schizophrènes.».Fausto-Cattaneo

photo MARC VANAPPELGHEM

(1) Fausto Cattanéo. Comment j’ai infiltré les cartels de la drogue. Editions Albin Michel.

Fausto Cattaneo en 8 dates

15 février 1943 : Naissance au village de Mecolcina, en Suisse italienne.

1969 : Ecole des commissaires de police.

1975 : Chef du service antidrogue de Locarno.

1988 : Représentant de la Suisse

à l’étranger pour les enquêtes sous couverture.

1992 : Conflit avec sa hiérarchie sur l’opération «Mato Grosso» au Brésil.

1992 : Envoyé à l’Institut de criminologie de Lausanne. Mariage avec la Brésilienne Isabel Maria.

1994 : Réhabilité par une enquête interne.

2001 : Livre sur ses opérations d’infiltration des cartels

http://www.liberation.fr/portrait/2001/03/10/une-vie-stupefiante_357355

LIRE aussi:

REMEMBER l'Opération COTUGRE et ses suites: Alessandro Troja a été tué le 17 octobre 1990C’est Alessandro Troja qui permit l’arrestation de Claudio Pasquale Locatelli avec 42 kilos de cocaïne dans le sud de la France par l’OCTRIS de Mario Le Corff.

 

http://marcfievet55.skyrock.com/3176736767-REMEMBER-l-Operation-COTUGRE-et-ses-suites-Alessandro-Troja-a-ete-tue.html

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Le 27 novembre 1993, le commissaire Fausto Cattaneo, responsable du Service « Informations sur la drogue » de la police suisse, transmet un rapport à toutes les autorités judiciaires suisses compétentes, dont Carla Del Ponte, rapport qui restera sans suites. Malheureusement…


Un rapport dont le contenu a été repris dans un livre intitulé « Comment j’ai infiltré les cartels de la drogue », paru chez Plon en 2001 (dont a également été tiré le film Dirty Money, l’infiltré), où le commissaire Fausto Cattaneo explique que dans le cadre de l’opération Mato Grosso, infiltré parmi les trafiquants de drogue brésiliens auprès de qui il se fait passer pour un avocat mafieux, l’un d’eux, un certain Juan Ripoll Mary, lui parle de l’empire économique et financier de Silvio Berlusconi, qui serait impliqué dans le blanchiment d’argent des narcotrafiquants…

Source: http://adscriptum.blogspot.fr/2010/09/liceberg-silvio-berlusconi-la-partie.html

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EE.UU: decomisan cocaína valorada en USD 2 millones procedente de Ecuador

conteneurAgencia EFE 24 de febrero de 2016 20:54 Autoridades de EE.UU. decomisaron unos 70 kilos de cocaína, valorada en USD 2 millones, durante una inspección rutinaria de un contenedor proveniente de Ecuador, en el Puerto de los Everglades, al norte de Miami. Durante el operativo, realizado el pasado 16 de febrero, no hubo capturas, informó hoy, 24 de febrero de 2016, la Oficina de Aduanas y Fronteras (CBP, por su sigla en inglés). La droga estaba en un costal escondido en un contenedor que llegó en un barco de carga de Guayaquil. En octubre pasado la CBP decomisó en el mismo puerto, en la ciudad de Fort Lauderdale, unos 280 kilos de cocaína provenientes de Cartagena, en Colombia. Diariamente la CBP controla la llegada de un millón de visitantes a Estados Unidos y revisa más de 67 000 contenedores de carga, con un promedio de 1 100 detenciones de personas y 6 toneladas de drogas ilícitas decomisadas.

Este contenido ha sido publicado originalmente por Diario EL COMERCIO en la siguiente dirección:

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CANADA (Toronto): de l’héroïne dans une cargaison de poisson gelé

agence frpntiereAgence QMI

Les agents de l’Agence des services frontaliers du Canada de Toronto ont intercepté ce qui semblerait être de l’héroïne, dans une cargaison de poisson gelé en provenance de Lahore, au Pakistan.

La découverte a été faite le 16 février 2016, lors d’une inspection de routine de la cargaison. Les agents ont pu découvrir deux petits paquets emballés de façon semblable et placés au fond de la grosse cargaison.

Quatre kilogrammes d’héroïne présumée ont été saisis et remis à la Gendarmerie royale du Canada lors de cette fouille.

heroi

COURTOISIE AGENCE DES SERVICES FRONTALIERS DU CANADA/AGENCE QMI

L’année dernière, 115 kg de cette substance ont été saisis au cours de 72 opérations, dans les aéroports du Grand Toronto.

http://www.tvanouvelles.ca/2016/02/20/de-lheroine-dans-une-cargaison-de-poisson-gele

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MALI: comment les terroristes tirent profit du trafic de drogue au nord du pays

Carte-maliLe trafic de drogue a pignon sur rue en ce moment au Nord-Mali. En effet, ce commerce illicite constituerait la principale source de financement des groupes jihadistes qui pullulent dans cette région. C’est à juste titre que les autorités maliennes ont décidé de s’attaquer aux narcotrafiquants pour freiner l’avancée du terrorisme, nous rapporte Mediapart.

Le trafic de drogue, une voie royale pour financer le terrorisme.

Le trafic de drogue est en train de prendre des proportions inégalées dans la partie septentrionale du Mali. Véritable manne financière des groupes jihadistes, les autorités ont donc décidé de s’y attaquer de façon frontale. Le chef de l’Etat français, François Hollande semblait déjà tirer la sonnette d’alarme : « La lutte contre le trafic de drogue est un élément essentiel si nous voulons lutter contre le terrorisme, parce que le terrorisme se nourrit du trafic narcotique partout dans le monde et notamment en Afrique de l’Ouest. »

Même son de cloche du côté des autorités maliennes qui sont conscientes des effets néfastes du trafic du drogue. Le Nord-Mali est une vaste zone sahélienne qui échappe encore au contrôle et à la vigilance de Bamako. Les narcotrafiquants y ont élu domicile et trouvé en ces lieux un terrain de chasse pour s’adonner à leurs basse manoeuvres. Le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop a lancé un appel en direction des Nations unies : « Nous devons combattre également les terroristes et les narcotrafiquants, sinon nous ne réussirons pas à avoir une paix durable au Mali. »

Au regard des résultats de l’enquête menée par le journal d’investigation français, Mediapart, et qui met à nu les dessous d’une pratique qui tend à prospérer, combattre le terrorisme reviendrait à s’attaquer prioritairement au réseau de la drogue. Cela aura le mérite de couper la véritable source de financement du terrorisme.

http://www.afrique-sur7.fr/18034/mali-comment-les-terroristes-tirent-profit-du-trafic-de-drogue-au-nord-du-pays/

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DROGA: demanda impulsó producción de heroína dice EU

mar, 09 feb 2016

Washington. Ante la creciente demanda, los cárteles mexicanos han elevado de manera sustancial la producción de heroína que trafican hacia Estados Unidos desde hace ocho años y producen con éxito su variante blanca, reveló este martes el jefe de la inteligencia estadunidense.

El director de Inteligencia Nacional de Estados Unidos, James Clapper, añadió que a partir de los decomisos en la frontera han podido determinar que los grupos criminales han incrementado probablemente también la producción de metanfetaminas destinada a este país.

Al comparecer ante el Comité de Servicios Armados de la cámara alta, Clapper explicó que el incremento en la producción de heroína ha podido ser determinado a partir del aumento en casi 50 por ciento en los decomisos en la frontera con México entre 2010 y 2014.

“Algunos grupos de narcotraficantes mexicanos, que en conjunto abastecen la mayoría de la heroína consumida en Estados Unidos, han perfeccionado la producción de la heroína blanca, preferida en ciudades del este de Estados Unidos, y han elevado su potencia agregándole fentanilo”, indicó.

Explicó que el fentanilo, un narcótico opiáceo sintético que es 35 y hasta 50 veces más poderoso que la heroína, es mezclado con heroína de baja calidad con el propósito de elevar su potencia.

La heroína producida de manera preferente por los cárteles mexicanos ha sido la llamada “black tar” (alquitrán negro), en tanto que la heroína blanca ha sido producida mayormente en el sudeste asiático.

Clapper reconoció que las autoridades centrales en México favorecen las labores de interdicción para detener el flujo de drogas hacia Estados Unidos, aunque “existen fuertes fuerzas económicas” que socavan esos esfuerzos, además de la corrupción.

“Creo que necesitamos ser tan agresivos como podamos en la labor de interdicción”, indicó.

Ante la crisis derivada por el incremento en el consumo de heroína, el presidente estadunidense Barack Obama solicitó este martes una partida adicional de mil 100 millones de dólares para fortalecer los esfuerzos prevención y cuidado médico.

De acuerdo con datos del Centro para el Control y Prevención de Enfermedades (CDC), opiatos -incluidos heroína y medicinas por prescripción- estuvieron presentes en 28 mil 648 muertes registradas en 2015.

La dependencia hizo notar en particular el drástico incremento en las muertes que involucraron el uso de heroína y opiatos sintéticos como el fentanilo, un medicamento que usualmente es prescrito para tratar dolores severo o después de una cirugía.

En su turno, el general Vincent Stewart, director de la Agencia de Inteligencia del Departamento de Defensa, dijo que México se mantiene como principal punto de tránsito de la cocaína de Sudamérica y el abastecedor número uno de heroína, metanfetaminas y mariguana.

http://www.jornada.unam.mx/ultimas/2016/02/09/demanda-impulso-produccion-de-heroina-dice-eu-3795.html

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CYBER-NARCOTRAFIC: Internet favorise le marché de la drogue – Le Point

« Presque tous les types de drogues illicites peuvent aujourd’hui être achetés en ligne et livrés par la poste », explique un commissaire européen.

Source AFP

Publié le 11/02/2016 à 13:01 – Modifié le 11/02/2016 à 13:49 | Le Point.fr
Internet joue un rôle croissant dans le commerce de la drogue en Europe. 
Internet joue un rôle croissant dans le commerce de la drogue en Europe.  © SIPA/ Matilde CampodonicoInternet joue un rôle croissant dans le commerce de la drogue en Europe. La Toile est un atout pour tous, car elle repousse « les limites de l’approvisionnement » et préserve l’anonymat des consommateurs, s’inquiète l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT) dans un rapport publié jeudi. « Presque tous les types de drogues illicites peuvent aujourd’hui être achetés en ligne et livrés par la poste, sans rencontre physique entre l’acheteur et revendeur », commente Dimitris Avramopoulos, commissaire européen chargé des affaires intérieures.

Alors que plus de 80 millions de personnes, soit près d’un quart de la population adulte de l’Union européenne, ont déjà consommé des drogues illicites, le recours à l’Internet reste encore limité, indique l’OEDT dont le siège est à Lisbonne. Selon une étude menée en 2015 parmi 100 000 internautes dans le monde, quelque 10 % des sondés ont reconnu avoir acheté de la drogue sur le Web. « La vitesse à laquelle les marchés des drogues se transforment grâce à l’Internet » présente « des défis majeurs aux services répressifs » qui tentent de traquer les abus, prévient le rapport.

Plus de variétés

Si le gros du trafic « reste fermement enraciné dans le monde physique, les marchés virtuels repoussent aujourd’hui les limites de l’approvisionnement en drogues, offrant des options plus variées aux acheteurs potentiels », relève Alexis Goosdeel, directeur de l’OEDT. Selon le rapport, la distribution d' »euphorisants légaux » ou de substances concernées par un certain flou juridique se fait ouvertement sur le « Web visible », accessible via les moteurs de recherche communs.

En Europe, quelque 650 sites permettent ainsi d’acheter les nouvelles substances psychoactives (NSP), des euphorisants souvent présentés comme substituts aux drogues illicites existantes, mais parfois mortels, d’après le rapport annuel 2015 de l’OEDT. La plupart des ventes en ligne de drogues illégales telles la cocaïne ou l’héroïne se déroulent cependant sur le « Web invisible », dont l’accès est plus difficile, voire protégé par des logiciels de cryptage. En pleine croissance, « les marchés de la drogue en ligne risquent de perturber à terme le trafic de ces substances de la même manière que eBay, Amazon et PayPal ont révolutionné le commerce de détail », conclut Alexis Goosdeel.

http://www.lepoint.fr/societe/internet-favorise-le-marche-de-la-drogue-11-02-2016-2017110_23.php

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