AVISEUR INTERNATIONAL

Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81

AVISEUR INTERNATIONAL

INFORMANT (Drug Enforcement Administration): Truck owner fighting DEA over death of informant

This is a photo of Lawrence Chapa, who was working as a government informant when he was driving a truck that was fatally attacked in Houston. Chapa, 53, was from Houston. This shot is from 2/4/2010 when he was arrested by HPD for possession of a controlled substance. Photo by HPD Photo: HPDUpdated 3:11 pm, Tuesday, February 2, 2016
Nov. 21, 2011, in Houston. ( James Nielsen / Chronicle )
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The owner of a small Texas trucking company continues to fight with the U.S. government over the death here of an informant slain while working as the man’s 18-wheeler driver while at the same time also secretly an informant for the Drug Enforcement Administration.

The U.S. 5th Circuit Court of Appeals is expected to issue a decision in coming months over whether a lawsuit for damages should be sent back to Houston for a trial. A three-judge panel heard oral arguments Monday in New Orleans.

« Make no mistake about it, if this court affirms this court below then you are saying loudly and clearly that the United States government has the authority, the discretionary authority, to commandeer the vehicle or the property or the home of any person in this room for law enforcement purposes without their knowledge and without their consent, and even without paying under the tort claims act, » Craig Patty’s lawyer, Andy Vickery, told the panel of judges.

« That is what is at stake here, and it is truly extraordinary, » Vickery said.

Patty’s lawyers hope that the court will reverse a decision by U.S. District Judge Lee Rosenthal that Patty should get nothing from the DEA for secretly using his truck.

Many of the government’s motions filed in the case were kept sealed to protect the secrecy of DEA operations.

READ: http://www.chron.com/news/houston-texas/article/Truck-owner-fighting-DEA-over-death-of-informant-6800653.php#photo-5384268

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HONDURAS: extraditados hacia Estados Unidos dos miembros del cartel de los hermanos Valle

Desde tempranas horas de este día el Primer Batallón se mantuvo fuertemente vigilado, luego que se determinó que tanto Carlos Emilio Arita como José Raúl Amaya Argueta -procesados por vínculos al narcotráfico- han cumplido con todos los requisitos legales del proceso de extradición.

http://www.elheraldo.hn/pais/925926-466/extraditados-hacia-estados-unidos-dos-miembros-del-cartel-de-los-hermanos-valle

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DEA: univers major drug trafficking by Hezbollah

dea1La Drug Enforcement Administration (DEA), un service dépendant du département de la Justice aux États-Unis et chargé de la lutte contre le trafic de drogue, a annoncé hier qu’une opération internationale avait permis de démanteler un réseau du Hezbollah qui utilisait des millions de dollars tirés du trafic de cocaïne pour financer ses activités au Liban et en Syrie. Ce réseau a fourni « un flux de revenus et d’armes utilisé pour mener des attaques terroristes dévastatrices à travers le monde », explique Jack Riley, administrateur adjoint par intérim de la DEA dans un communiqué.
La DEA indique que cette opération intervient dans le cadre du projet « Cassandre », visant un réseau international soupçonné d’avoir travaillé avec des cartels de la drogue sud-américains pour faciliter le transport de millions de dollars de cocaïne aux États-Unis et en Europe. L’organisme américain précise que ce réseau a été créé par Imad Moghniyé, responsable des opérations extérieures du Hezbollah assassiné en 2008 à Damas, et qu’il est aujourd’hui dirigé par Abdallah Safieddine et Adham Tabaja.
Sept pays, dont la France, l’Allemagne, l’Italie et la Belgique, ont été impliqués dans l’opération, qui a permis d’appréhender quatre personnes. L’enquête a débuté il y a un an et la DEA a déclaré que d’autres arrestations étaient possibles.
Commentant l’opération, Matthew Levitt, analyste des affaires de lutte contre le terrorisme au Washington Institute for Near East Policy, a indiqué à CNN que « la défense du régime Assad a épuisé le Hezbollah sur les plans militaire, humain et financier ». « La chute des prix du pétrole a conduit à la réduction du soutien iranien, ce qui a poussé le parti à réduire les salaires de ses membres et à chercher de nouveaux moyens de financement, pour limiter sa dépendance financière de Téhéran », a-t-il ajouté.

http://www.lorientlejour.com/article/968256/la-dea-annonce-le-demantelement-dun-reseau-financant-le-hezbollah-avec-largent-de-la-drogue.html

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Un « banquier » du Hezbollah écroué à Paris

Cinq Libanais, soupçonnés de collecter l’argent du trafic de cocaïne au profit des cartels colombiens, mis en examen. D’autres arrestations en Allemagne, en Belgique et en Italie.

Révélations sur l’opération Cedar.

Le communiqué, en apparence anodin, est tombé jeudi. Au titre de la lutte contre le terrorisme, le département du Trésor américain indique avoir gelé les avoirs aux États-Unis d’une société libanaise – Trade Point International – et de ses deux dirigeants dont l’homme d’affaires de 41 ans Mohamad ­Noureddine. Drôle de coïncidence : ce jeudi également à Paris, ce même Noureddine était écroué après avoir été mis en examen, avec quatre de ses compatriotes, pour « blanchiment de trafic de stupéfiants, blanchiment de crime ou délit en bande organisée et association de malfaiteurs »…

Tout démarre un an plus tôt. En février 2015, la puissante DEA (Drug Enforcement Administration, l’agence américaine de lutte contre la drogue) transmet un « tuyau » à ses homologues français. Selon les informations recueillies par les agents américains, la collecte, à l’échelle européenne, d’argent de la revente de la cocaïne colombienne par un groupe de ­Libanais a d’importantes ramifications en France. L’OCRGDF (Office central pour la répression de la grande délinquance financière) prend le relais. La Jirs (juridiction interrégionale spécialisée) de Paris nomme deux magistrats, les juges Gachon et Thouvenot. L’opération Cedar, « cèdre » en français, comme l’arbre emblématique du Liban, peut commencer.
Un hasard du calendrier diplomatique

Depuis quelques années, les dossiers de blanchiment d’argent de la drogue basé sur un système de compensation se succèdent chez les juges parisiens : sur fond de fraude fiscale avec la Suisse dans l’opération Virus en 2012, de trafic d’or vers l’Inde avec Rétrovirus en 2014 ou en s’appuyant sur l’opacité du business de la diaspora chinoise avec le dossier Fièvre jaune en 2015. Cette fois encore, l’enquête prend un caractère international. Une vaste coopération sous l’égide d’Europol se met en place. Plusieurs objectifs sont en effet identifiés en Italie, en ­Belgique et surtout en Allemagne.

Selon une source proche de l’enquête, des collecteurs s’activent dans toute l’Europe. Puis l’argent, rapatrié à Paris, prend la direction du Liban. Physiquement dans des valises de passeurs ou encore via le système de compensation traditionnel de l' »hawala ». Des bureaux de change et autres courtiers contrôlés par Mohamad ­Noureddine et sa société Trade Point International prendraient ensuite le relais pour faire transiter les millions du trafic de coke vers l’Amérique du Sud, où la communauté libanaise est solidement implantée et où le Hezbollah est régulièrement accusé de s’acoquiner avec les narcotrafiquants. La milice chiite libanaise prélève-t-elle sa dîme sur les prestations financières de Noureddine? Les juges et les policiers français ne se seraient pas aventurés sur ce terrain-là.

« Le Hezbollah a besoin d’individus comme Mohamad Zaher ­Noureddine pour blanchir les produits du crime et financer le terrorisme et la déstabilisation politique », soutenait jeudi un porte-parole du Trésor américain à propos de l’homme d’affaires arrêté cette ­semaine à Paris à sa descente d’avion alors que, hasard du calendrier diplomatique, le président iranien, dont le régime est considéré comme le principal sponsor et mentor du Hezbollah libanais, entamait une visite historique en France

Stéphane Joahny – Le Journal du Dimanche

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CNN  – ‎1 févr. 2016‎
The investigation began last February, with the DEA saying that additional arrests were likely. The terrorist network was said to be working with South American drug cartels to facilitate the movement of millions of dollars in cocaine to the United

http://m.jpost.com/Middle-East/DEA-uncovers-major-drug-trafficking-by-Hezbollah-to-fund-global-terrorism-443575#article=6017MEQ2QjM3QkQ2RjY1MDQ3RDcwMjEyNTU3RTE0NzBFMEY=

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DEA has 106 planes, so why did it charter private jet for chief?

The head of the Drug Enforcement Administration spent more than $123,000 to charter a private jet to fly to Bogota, Colombia, last fall instead of taking one of the agency’s 106 planes.
Marisa Taylor – McClatchy Newspapers
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DEA (Drug Enforcement Administration): le plus gros trafiquant de cocaïne des USA est le gouvernement américain lui-même

dea1De nouveaux documents publiés ainsi que des témoignages du ministère de la ustice et d’officiels de la Drug Enforcement Administration (DEA), montrent maintenant que les histoires concernant le gouvernement qui importerait la cocaïne sont vraies. Une enquête faite au Mexique a trouvé que le gouvernement américain a permis le plus gros des cartels de la drogue de ce pays, Sinaloa, d’opérer sans crainte de persécution.. Ce groupe est responsable de 80% de la cocaïne qui entre dans le pays par Chicago. En échange, les leaders de Sinaloa donnent des informations à la DEA sur les gangs rivaux de la drogue.

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Le cartel de la drogue qui travaille avec le gouvernement fédéral est dirigé par un des plus puissants trafiquants de drogue au monde. En plus de Chicago, son groupe maintient des opérations de cocaïne dans plusieurs des plus grandes villes américaines. Des déclarations écrites furent faites au tribunal de district de Chicago, confirmant l’alliance de la DEA et du plus gros cartel de la drogue mexicain.

Le témoignage écrit, en plus d’autres preuves, montre des officiels de la DEA rencontrant des leaders du cartel Sinaloa plus de 50 fois entre 2000 et 2012. Ceci voudrait dire que le trafic autorisé par la DEA remonterait à au moins le début de l’administration de W. Bush et que cela continua sous la présidence d’Obama.

Un des leaders du groupe, Vincente Zambada-Niebla, affirme que le gouvernement américain a aussi fait envoyer des armes de type militaire au cartel Sinaloa. D’après des révélations récentes, ce furent ces armes qui furent à l’origine du scandale de l’Opération Fast and Furious (NdT: qui vit le bureau américain du Tabac de l’Alcool et des Armes, l’organisme fédéral qui gère ces trois produits, vendre des armes au Mexique, armes qui se retrouvèrent dans les mains du cartel de la drogue…).

Des armes automatiques, qui « disparurent » durant l’opération commandé par le ministre de la justice Eric Holder, réapparurent aux mains des membres du cartel pour tuer des agents fédéraux gardes-frontière. Cette toute dernière preuve pointe en direction d’un énorme scandale, impliquant à la fois les gouvernements républicain et démocrate.

Au mieux, ceci donne la meilleure preuve jusqu’ici que le gouvernement fédéral est hautement responsable et soutient activement la contrebande de cocaïne dans le pays pour une valeur de multi-milliards de dollars. Pire même, des armes achetées pour l’armée américaine ont été envoyées au cartel de la drogue pour finalement tuer des agents américains.

Source: http://www.noorinfo.com/Le-plus-gros-…DEA

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DARKNET (drugs trade): Sellers offer ‘dog-proof’ packages of drugs in return for bitcoins

Afficher l'image d'origineBitcoins are the ­untraceable ­online currency that allow websites users to maintain their anonymity.

 

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The illegal drug ­business is like any other trade and criminals are using the internet to find ­customers and sell their wares.

READ: http://www.independent.ie/life/darknet-drugs-trade-sellers-offer-dogproof-packages-of-drugs-in-return-for-bitcoins-34385733.html

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NARCOTICS (Drogue «made in Québec»): la pègre asiatique canadienne domine le marché américain de l’ecstasy

ectasyPar Éric Thibault
Lundi, 25 janvier 2016

La pègre asiatique canadienne, qui a délogé les Hells Angels au premier rang de la production de marijuana au Québec, règne également sur le marché noir de l’ecstasy aux États-Unis.

C’est le constat de la Drug Enforcement Administration (DEA) dans son rapport annuel 2015 sur le marché américain des stupéfiants et les organisations criminelles qui le contrôlent.

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Des millions de comprimés

«Le crime organisé de souche asiati­que basé au Canada domine l’alimentation d’ecstasy (ou MDMA) dans toutes les régions du territoire américain. Cette organisation fabrique des dizaines de millions de comprimés dans des laboratoires clandestins, principalement en Colombie-Britannique, mais aussi en Ontario et au Québec», précise le document de 148 pages.

La pègre asiatique s’associe avec plusieurs gangs de rue et groupes de motards criminalisés «pour faciliter la distribution» d’ecstasy aux États-Unis, précise-t-on dans le rapport National Drug Threat Assessment de 2015.

Les autorités policières ont récemment constaté que même les dangereux cartels mexicains ont commencé à s’approvisionner en ecstasy auprès de la pègre asiatique canadienne pour en vendre en sol américain.

Akwesasne_TerritoryAkwesasne comme porte d’entrée

La DEA estime que la contrebande de cette drogue de synthèse bon marché et particulièrement populaire chez les jeunes «reste une menace» pour la sécurité publique.

La réserve mohawk d’Akwesasne est d’ailleurs identifiée comme l’une des pires passoires de contrebande de drogue à la frontière canado-américaine.

«Les trafiquants de l’Ontario et du Québec y font passer des comprimés d’ecstasy aux États-Unis par milliers. C’est un des cinq principaux corridors utilisés par les trafiquants de drogue le long de la frontière», précise la DEA.

Les contrebandiers utilisent toutes sortes de moyens de transport: voitures, autobus, camions, avions commerciaux, petits aéronefs, hélicoptères, véhicules tout-terrain et motoneiges.

http://www.rcmp-grc.gc.ca/drugs-drogues/msdi-ilcmds/lab-fra.htm

Bon an mal an, les policiers et les agents frontaliers américains réussissent à confisquer un peu plus d’une tonne d’ecstasy. La majeure partie de cette drogue provient de laboratoires clandestins canadiens, ajoute-t-on dans ce rapport.

2,5 millions d’usagers

Avec ses 2,5 millions de consommateurs annuels, le marché américain de la consommation d’ecstasy reste relativement «petit», d’après la DEA, qui chiffre à 33 millions le nombre d’adeptes actifs de la marijuana et à 4 millions celui de la cocaïne.

Il semble qu’aucune étude comparable n’ait été rendue publique, ni au Canada ni au Québec, pour établir si la pègre asiatique domine aussi le marché de l’ecstasy au pays ou dans la province.

♦ À Montréal, un récent rapport du SPVM révélait que 80 % de tous les plants de cannabis saisis par les policiers étaient maintenant issus de serres hydroponiques liées au crime organisé asiatique.

Chuck Rosen­berg, le patron de la DEA

Les cartels mexicains ont pris le contrôle

«Aucune autre organisation criminelle ne peut rivaliser à court terme avec les dangereux cartels mexicains au sommet du marché américain de la drogue», écrit Chuck Rosen­berg, le patron de la DEA, dans le rapport annuel 2015 de cet organisme policier. Qualifiés de «violents» et «très sophistiqués», les cartels mexicains restent «la plus grande menace» en matière de trafic de drogue dans l’ensemble des États-Unis. Ils dominent les marchés de la cocaïne, de l’héroïne, de la méthamphétamine. Il en va de même pour la marijuana puisque la majeu­re partie des importations de pot aux États-Unis provient du Mexique, suivi du Canada et des pays des Caraï­bes. La DEA note que la mainmise des cartels mexicains a même gagné la côte Est des États-Unis. Plusieurs bandes criminelles d’importance ont créé des partenariats avec les cartels mexicains, qui sont devenus leurs principaux fournisseurs en stupéfiants.

DEALa menace des émules de Breaking Bad

La DEA rapporte que le tiers des organismes policiers présents sur le territoire américain considèrent maintenant la méthamphétamine comme la plus menaçante parmi toutes les drogues de ce marché noir. La fabrication, le trafic et la consommation de crystal meth – qui a inspiré la populaire télésérie Breaking Bad – seraient liés à pas moins de 38 % de tous les crimes violents à l’échelle du pays, comparativement à 21 % pour l’héroïne, 13 % pour le crack et 6 % pour la marijuana. Les policiers s’inquiètent aussi du fait que l’offre de cette drogue chimique est de plus en plus importante à travers le pays et qu’elle pourrait même supplanter la cocaïne en raison de son prix moins élevé. La majeure partie de la méthamphétamine saisie aux États-Unis a été produite au Mexique, selon la DEA.

Afficher l'image d'origine

Afficher l'image d'origine1,4 million de membres de bandes criminelles

Les gangs de rue accaparent pas moins de 88 % de tous les effectifs liés au crime organisé aux États-Unis, qui s’élevaient à 1,4 million de mem­bres actifs, selon la DEA. Le pays de l’Oncle Sam compte plus de 33 000 gangs criminalisés, comparativement à 900 au Canada. Les motards criminalisés comme les Hells Angels, les Bandidos et les Outlaws constituent à peine Afficher l'image d'origine2,5 % de tous les gangsters américains. Bien que les motards y représentent «une moins grande mena­ce» pour la sécurité publique que les gangs de rue, «leur présence reste problématique» en raison de leur structure bien établie, de leurs activités criminelles souvent «sophistiquées» et de leur recours à la violence. Les motards américains collaborent de plus en plus avec les cartels mexicains.

http://www.journaldequebec.com/2016/01/25/drogue-made-in-quebec

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United States: Areas of Influence
of Major Mexican Transnational
Criminal Organizations

Cliquer pour accéder à dir06515.pdf

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DEA (Drug enforcement administration): this Colombian Woman Just Replaced « El Chapo » as the DEA’s Most Wanted Fugitive

Meet María Teresa Osorio de Serna, one of the Drug Enforcement Administration (DEA)’s most wanted international fugitives now that Joaquín « El Chapo » Guzmán has been captured.

On the DEA’s most wanted page, El Chapo’s name has been crossed off, and next in line is the Colombian drug queen-pin. Not much is known of Osorio de Serna, though BBC Mundo did report on Wednesday that she was a launderer for Pablo Escobar‘s Medellín cartel and that she is wanted on money laundering and cocaine conspiracy charges.

« She is practically a ghost, » BBC reporter David Gagne wrote. « Almost nobody knows of her. »

Even the DEA doesn’t seem to have a clear understanding of Osorio de Serna. Fox News Latino notes some inconsistences on their websites.

The DEA’s international agency describes her as 5 feet tall and 135 pounds with a last known address in Colombia. But the New Jersey division claims Osorio de Serna is 5’2″, weighs 160 pounds and has a last address in Hialeah, Florida.

That’s not all. While Osorio de Serna is now listed as first on the DEA’s page of most wanted international fugitives, DEA spokeswoman Barbara Carreno says she’s actually not their biggest priority.

“Just because she is on the same page as Chapo, doesn’t mean she is on the same level as Chapo. … These lists are not organized by rank.” Carreno told the news site.

Regardless, there’s one thing that remains true: The recapture of El Chapo doesn’t mean the end of the international drug trade, something even the Mexican drug lord told Sean Penn for his Rolling Stone interview.

https://www.latina.com/lifestyle/news/colombian-woman-dea-most-wanted

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AFRICA: transshipment of narcotics Is threat to good governance

In 2013, United Nations Office on Drugs and Crime (UNDOC) conducted a West Africa Threat Assessment that estimated the yearly value of only cocaine transiting through West Africa as US$ 1.25 billion- significantly more than the annual national budgets of countries in the region.

download-13.jpgIt also revealed that the prevalence rate of cannabis use in West and Central Africa as 12.4% which higher than Africa 7.5% and the global average 3.9%.

Moreso, these development pose serious threats to good governance, peace and stability, economic growth and public health.

The use of these dangerous drugs have also triggered numerous conflicts and misunderstandings in the region.

It is obvious that, some of the drugs such marijuana have been in the region before West Africa became a major transit point. The response against this devastating menace has been the same from one government to another in West Africa.

As drug consumers being dealt with as the same as traffickers, characterised by tough punitive measures with its attendant violation of human rights.

However, menace has opened a window to corruption and also creating unnecessary burden on the overwhelmed criminal justice system.

As part of its efforts to help address this cankar, the West African Civil Society Institute(WACSI) with the support from Open Society Initiative for West Africa(OSIWA) organised a regional Consultation on Drugs Policy Reform in West Africa in Accra.

Under theme: The Road to the United Nation’s General Assembly Special Session ( UNGASS) on the World Drug Problem”.

In an interview with Nana Afadzinu, Executive Director of West African Civil Society Institute (WACSI) she noted that , West African citizens, especially the youth and children have the right to be safe from the scourge of drug trafficking.

According to her, the manner in which drug consumers are being dealt the same as traffickers, characterised by tough punitive measures violate the human rights.

This she said, it has become imperative for West African governments and civil society to engage in strategic and productive consultations on drug policy reforms.

The two day programme was aimed at providing an opportunity for government officials and national law enforcement agencies in order to discuss policy issues necessary reforms identified at the national- level meetings.

However, she cited the following key outcomes of the regional consultative meeting:
To clearly identified milestones and challenges under the current drug policy measures in the region.
To invigorate and create regional momentum for drug policy reforms in West Africa.

And to develop a West African common position towards the United Nations General Assembly Special Session (UNGASS)that calls for human rights and public health oriented drug policies with emphasis on harm reduction.

The meeting attracted 11 West African countries including Benin, Cape Verde, Côte D’Ivoire, Ghana, Guinea, Guinea Bissau, Liberia, Mali , Nigeria, Senegal and Sierra Leone.

By: Isaac Kofi Dzokpo/ NewsGhana.com.gh

http://www.newsghana.com.gh/transshipment-of-narcotics-is-threat-to-good-governance/

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HONDURAS (Coke en Stock (CX)): une pluie d’avions, un Cartel et même… un Learjet abandonné !

Année faste, pour les trafiquants aériens en 2015 au Honduras ! En une année on a en effet assisté à une pluie d’appareils, la plupart retrouvés incendiés, une tendance qui avait démarré il y a longtemps on le sait, mais qui avait vu la tendance augmenter avec la taille des appareils, devenus plus gros et transportant davantage encore de cocaïne. Des Beechcrafts, notamment et même un jet, un Learjet 25, retrouvé abandonné cet été à Tegucigalpa. Même s’il l’appareil n’est plus tout neuf (il affiche aujourd’hui 45 ans d’âge) un modèle similaire se vend encore aujourd’hui plus de 185 000 dollars. La tendance nouvelle étant la provenance : si la plupart proviennent du Venezuela, quelques uns ont eu comme donneurs d’ordres des brésiliens. Avec au bout du compte, l’institutionnalisation du trafic chez un industriel et homme politique accusé sur le tard de blanchiment d’argent.

Miguel_FacusseLes avions retrouvés incendiés au Honduras, c’est une vieille histoire : ainsi en 2004, un document de Wikileaks avait révélé que les vestiges d’un avion retrouvé à moitié enterré ayant emporté une tonne au moins de cocaïne était atterri dans la propriété de Miguel Facussé Barjum, « un homme éminent au Honduras »,  « l’un des individus les plus riches de la nation également, un grand industriel, et l’oncle de l’ancien président hondurien Carlos Flores Facussé. » Un bulldozer était même venu retourner la terre au dessus des vestiges de l’avion de la drogue. Selon Wikileaks, Don Miguel Facussé, était présent sur la propriété au moment de l’incident. Or comme le signalait Wikileaks, ce n’était pas la première fois que la propriété recevait ce genre de visite :  « en juillet 2003, un bateau go-fast s’était abîmé en mer en s’écrasant su un mur de la même propriété après avoir engagé un échange de tirs avec les forces de police nationales. Deux trafiquants de drogue connus ont été arrêtés dans cet incident et 420 kilos de cocaïne ont été récupérés. Plus tôt dans l’année, un autre avion poursuivi était arrivé dans la même propriété et semblait avoir utilisé la même piste d’atterrissage », notait le câble. Faucussé, fondateur de la société Dinant Chemicals of Central America, S.A. en 1960, puis de Cressida Corporation, a rendu l’âme cet été seulement, le 23 juin dernier, âgé de 91 ans. Il avait débuté sa carrière en 1944, au Costa Rica en achetant des avions de l’armée US pour en faire des avions commerciaux. En 1980, il était devenu le conseiller du président Roberto Suazo Córdova et de son neveu, Carlos Roberto Flores, qui deviendra lui aussi président. Sa fortune reposait sur l’huile de palme, dans ses propriétés d’un total de 22 000 acres dans la région Bajo Aguán, très surveillées et régimentées sous le regard d’une milice privée brutale. Des exactions n’on eu de cesse entre miliciens et paysans. Quatre-vingt-deux personnes ont été tuées en effet dans des conflits fonciers entre ces 2009 et 2012, selon un rapport de 2 014 par Human Rights Watch. Sept seulement on été l’objet d’un procès ! Des terres  appartenant auparavant a des coopératives agricoles paysannes ! Le Monde Diplomatique titrera avec justesse en 2010  « au Honduras, les uns comptent leurs dollars, les autres leurs morts »…

honduras_tegucigalpa_movimiento-unificado-campesino-del-aguan_marchEn 2011, Facussé avait été accusé d’été impliqué dans l’assassinat de Zacate Grande, le présentateur et l’animateur de la radio La Voz, fort critique envers lui et sa façon de briser les révoltes au sein de ses employés agricoles. J’ai déjà décrit ailleurs le personnage (en 2013) « la région de Bajo Aguán ayant été l’objet depuis 2009 et bien avant encore d’attaques répétées de milices cagoulées où beaucoup on cru voir à juste raison l’œuvre de Miguel Facussé (ici à gauche), qui s’en est pris également à des journalistes, dont certains ont été retrouvés assassinés. Ce ne sont plus de simples suspicions : l’un d’entre eux, Juan Chinchilla qui avait été kidnappé le 8 avril 2011 dans la vallée de l’Aguan mais qui avait réussi à s’échapper deux jours plus tard, avait dénoncé à son retour les sbires de Facussé, qu’il avait reconnu, et qui lui avaient infligé des tortures dans la grande tradition des cours donnés par la School of Americas ».  En 2012, Facussé avait été accusé de « crimes contre l’humanité» par la Cour Pénale Internationale pour son rôle dans le conflit sanglant qui avait fait rage terres au Honduras. En 2012 encore, Facussé a été accusé d’avoir orchestré l’assassinat, lors d’un mariage, de l‘avocat des droits de l’homme Antonio Trejo, qui travaillait pour les familles déplacées et contre lui dans la basse vallée de l’Aguán River, également connu Bajo Aguán. Lors de son décès, c’est une radio américaine, KGNU installée à Boulder, au Colorado, qui avait été la première à l’annoncer. Elle avait de bonnes raisons : l’un de ses journalistes s’était fait tirer dessus par un garde de sécurité dans l’une des plantations de palmiers à huile lors d’une visite d’une délégation des droits de l’homme dans la région. J’en étais resté personnellement à l’époque aux avions bourrés de coke arrivés dans le pays en 2012. Les années qui ont suivi… cela a empiré (l’année précédent le bilan que j’avais fait n’avait guère été meilleur). Pour ce qui est des paysans rien non plus n’a changé. En 2013, on exhumait ainsi les restes du corps d’un paysan disparu, José Antonio López Lara. Il avait disparu le 29 avril 2012. Parti le matin pêcher dans la rivière Ilanga, dont les eaux bordent la finca d’exploitation de palme Paso Aguán, appartenant à Miguel Faussé Barjum, il n’était jamais revenu vivant.

plantéDepuis, au Honduras tout a plutôt empiré, en effet.La criminalité a encore augmenté… et le trafic de coke aussi. Remarquez, on avait pu observer une baisse de trafic en 2014, paraît-il, mais un article judicieux l’avait vite remis à sa juste place  : « après un intermède de près de 18 mois, les avions de la drogue sont de nouveau là, en utilisant des bandes d’atterrissage illicites dans le centre du Honduras, même si le Honduras a une couverture radar complète (depuis). En février 2014, William Brownfield, le secrétaire adjoint du Bureau des stupéfiants et au droit international au Département d’Etat américain, avait  pourtant annoncé à El Heraldo que les vols de drogue avaient chuté abruptement: « durant  les 12-18 derniers mois, le nombre de traces ou les vols, qui atterrissent au Honduras ont énormément diminué. Nous parlons d’une réduction de plus de 80%. » Cette tendance était encore vraie à partir de mai 2015, quand le général Kelly  du US Southern Command a affirmé que les vols de drogue en général étaient en baisse partout, et que le Honduras avait chuté de la première à la cinquième place en tant que destination pour les vols de drogue. Cependant, il y avait des signes au début de 2015 comme quoi ça n’allait pas se passer comme en 2014″ note avec justesse l’auteur de l’article en date d’octobre dernier. Car l’avis de  William Brownfield, ressemblait plutôt à de la méthode Coué, à relever nombre d’avions transportant de la coke retrouvé dans l’année écoulée.baron crashé Déjà, une photo datant du 15 août 2014 avait annoncé la tendance qui allait suivre : celle d’un gros Beechcraft 200 de 11 places, à fière allure construit en 1998, immatriculé N70AJ, retrouvé le nez planté dans la terre,  train avant brisé, un avion retrouvé à La Mosquitia et annoncé par les autorités comme « complètement détruit« .  L’avion avait servi auparavant d’ambulance aérienne en 2013, chez Aerocare (il avait aussi changé 20 fois d’immatriculation !) . Le 17 mars, le même appareil avait le chemin de la Nouvelle-Orléans à Cancun. Il appartenait à Central Virginia Aviation Inc, installé à Petersburg, en Virginie, après avoir failli devenir… mexicain. En mars, au même endroit on avait déjà retrouvé un avion sans immatriculation, un Piper Aztec blanc intact, aux deux tons de bleu, lui aussi abandonné, avec des traces de cocaïne à bord (ici à droite)..

Pourtant, en janvier 2015, l’armée hondurienne qui avait reçu trois radars achetés 30 millions de dollars à Israël annonçait que ça en était fini des vols de cocaïne au dessus du pays… ce qui avait laissé pas de circonspects… « En supposant que le flux de drogues que vous connaissez au Honduras a en fait été réduit, cela vaut la peine de se poser la question de combien le bouclier de l’air de l’armée aurait contribué à un tel phénomène. Le premier radar du Honduras est devenu opérationnel en mars 2014, – le pays a approuvé la loi autorisant d’abattre les avions de la drogue deux mois avant –  et pourtant l’armée prétend que, dans ce laps de temps, elle a pratiquement éradiqué la drogue. Même si le bouclier aérien a eu un impact considérable sur le trafic transnational de drogue au Honduras, le pays doit encore faire face à des problèmes de sécurité publique,  qui affectent la vie quotidienne de ses citoyens. Ceci est, après tout, une nation qui a enregistré le taux d’assassinats le plus élevé du monde en 2014 », selon Human Rights Watch.

En mai on apprenait qu’un aavion saisivion (ci contre à gauche) posé en 2006 immatriculé XB-JPL à Tocontin (Tegucigalpa), de nuit, après que l’aéroport ait été fermé, et laissé abandonné plusieurs jours, puis saisi et revendu une bouchée de pain (736 000 dollars seulement) par le gouvernement du Président Manuel Zelaya n’était autre qu’un cadeau du trafiquant « El Chapo » à un politicien. Les deux pilotes avaient été arrêtés. Selon le député Mario Pérez, les deux pilotes mexicains, avant de disparaître tranquillement avaient été interrogés et auraient en effet déclaré que l’envoyeur était bien « El Chapo » Guzmán.

La nouveauté est survenue en février, avec l’article d’un journal… brésilien qui annonce que le trafic provenant de son pays est le fait au départ des vénézuéliens, avec la coke des Farcs colombiens, qui emportent la drogue au Venezuela vers le  Honduras pour atterrir chez les cartels mexicains de Sinaloa et Los Zêtas. Pour chaque vol, les militaires mexicains payent jusqu’à 400 000  dollars aux  militaires vénézuéliens révèle le magazine, citant « des documents officiels fournis par une source de la Police fédérale brésilienne ». el diarioLa source étant en fait Paulo Flores, Ronald Roland et Manoel Gonsalez, trois détenus, des trafiquants de drogue présumés. « Un avion a atterri en outre, une ville dans l’Etat de Zulia, près de la base militaire de Maracaibo » et « les trafiquants au moins une fois versée une somme supplémentaire de commission de 100 000 dollars pour prendre un avion dans un hangar de l’armée vénézuélienne » note le même article. Les mêmes versent jusqu’à 200 000 dollars à des policiers honduriens », ajoute-t-il. Et la confirmation arrive en effet le 10 mai, avec la chute inopinée d’un avion dans la communauté d’indiens Wawina dans le secteur d’Huas, dans le département de Gracias a Dios. L’avion, complètement calciné, transportait de la drogue… c’était certes de la marijuana, mais le 11 mai, on a retrouvé un pilote sévèrement brûlé dcommanderans l’hôpital voisin de Tocoa, Colón.  l’homme est brésilien, et il s’appelle Flavio Augusto Gómez. L’avion, un Cessna 206 datant de 1979, était immatriculé XB-AYS. Le second pilote, Darío Urtuzuástegui Gutierrez,  était lui mort carbonisé. L’avion s’avère être l’ex N732YN de Skytram Aviation Inc. En fait les trois hommes cités au départ sont les responsables d’un cartel brésilien… évoluant dans la région de Sinop (mais ça nous le verrons plus en détail quand nous aborderont le Brésil, qui à ce jour échappe toujours à notre enquête… l’un des trois hommes arrêtés détenait une compagnie d’hélicoptères dont la police avait filmé les vols emportant de la cocaïne (ça aussi nous le verrons un peu plus tard)!  En juillet, c’était un Aero Commander qui avait tenté de décoller du Goloson International Airport à La Ceiba, avec à bord 400 gallons de kérosène et 12 000 dollars. Les deux pilotes avaient été arrêtés, on les verra menottés devant l’appareil.

learjetEn juillet toujours, deux pilotes mexicains se posent la nuit dans un avion sur l’île de Roatan au large du Honduras (c’est à environ 400 kilomètres au nord de Tegucigalpa) laissent l’appareil, sur place et quittent l’aéroport sans donner d’explications. L’avion est immatriculé XB-LTD et il vient bien du Mexique. Or c’est un Learjet 25B qui est donc ainsi retrouvé abandonné. Un des pilotes Calderon Cortés  est arrêté le 29 juillet à l’aéroport international Ramón Villeda Morales de San Pedro Sula, dans le nord du Honduras, où il essayait de fuir le pays en prenant un vol ordinaire. Les deux autres pilotes qui ont amené l’avion, identifiés comme Carlos Rafael Ramirez et Enrique Arias Gaona, étaient déjà retournés au Mexique dès le 17 juillet sur un vol commercial ordinaire. L’avion (en photo à droite, de Sin Embargo), dans lequel les autorités honduriennes ont trouvé des traces de cocaïne, qui en est à sa 16 ème immatriculation depuis 1971, avait déjà été mis à l’abri par les militaires et le Bureau administratif des biens saisis (OABI). Le 26 juillet, il est saisi définitivement par les douanes honduriennes et décommissionné. Comme prise de guerre anti-drogue ! Un appareil aussi ancien (il est né il y  50 ans !) qui n’a en fait que peu de valeur : il  se négocie à 100 000 dollars seulement (un Learjet de 1968 est ici annoncé à ce prix).

avioneta
En août, le 22, c’est dans le département de Colón, dans la partie Caraïbe du Honduras, que l’on découvre par la presse les restes d’un bimoteur vénézuélien, « il a été « brûlé » par son équipage, qui a pris la fuite avant que les autorités n’arrivent, a déclaré à Efe le colonel Germán Alfaro, chef de l’opération Xatruch, qui a son siège en Basse Aguán (Caraïbes). L’avion « aurait transporté de la cocaïne, mais son montant n’a pas été déterminé, » a dit la source militaire. Dans de tels dispositifs les trafiquants transportent habituellement au moins  2 000 kilos de cocaïne, selon les autorités. » En 2013, le 28 octobre un avion similaire avait été retrouvé incendié le long d’une piste clandestine . Il portait le numéro d’immatriculation N895AC c’était un Beech C90 appartenant à Global Ventures Inc de Wilmington dans le Delaware (photo ici à droite). Direct Global Ventures, Inc, dirigé par le guatémaltèque Michael Zureikat, détenait aussi un Learjet 55, le N890AC, ex ambulance AeroCare, cédé depuis à Mark Solomon Trustee. Visiblement, il s’intéresse aux avions… 

conquest1Autre appareil incendié : le 14 septembre,dans la municipalité d’ El Jobo à San Esteban, Olancho, près de Tegucigalpa, des voisins entendent des bruits sourds au petit matin, suivi d’explosions. Le lendemain la police découvre les restes calcinés d’un gros bimoteur. L’avion est  cette fois dépourvu de tout signe distinctif. Il n’y avait aucune piste d’atterrissage sur place, seule une vaste étendue de terrain plat. Les vestiges de l’avion révèlent par des détails (la profondeur fixée sur leavioneta-olancho1-2 fuselage et non sur la queue, les énormes pipes d’échappement faisant le tour de l’extrados, l’avant aux doubles compartiments à bagages bien visibles) qu’il s’agît bien d’un bon vieux Cessna 441 Conquest II à turbopropulseurs (modélisé ça donne ça). Un des avions préférés des trafiquants ayant tenté la traversée de l’Atlantique (ici celui de trafiquants, racheté à l’Etat mexicain après avoir été saisi pour… trafic de drogue)… manifestement, l’avion d’Olancho a réussi à se poser sans encombre et a été détruit par le trafiquants. Un principe des dizaines de fois vus… au Venezuela.

bae hawker 700Des jets conduits par des pilotes mexicains à la réputation de casse-cous, le Honduras en avait vu  arriver un en décembre 2013… qui n’avait pas su freiner à temps et était sorti de la piste de l’aéroport de Roatan en s’enfonçant dans les taillis. Surprise, les pilotes ne l’étaient pas, mexicains.
Le Hawker N545GM, qui n’avait pas annoncé de plan de vol préalable. L’avion, qui avait été repeint à neuf, venait juste d’être vendu par le « célèbre « Bank of Utah Trustee » (qui détient un nombre incalculable d’avions) à des mexicains. Il aurait dû porter une immatriculation mexicaine en XA... ce que manifestement il n’arborait pas. L’avion avait été lui aussi saisi, dans l’attente d’explication. Mais surprise, les pilotes n’étaient pas mexicains. Juan Ramon Martinez Anariba du Honduras, était originaire d’El Progreso, dans l’Etat du Yoro et il ératétait donc hondurien; Guillermo Gutiérrez Bolaños était bolivien et Winston Orlando Gonzalez Centon, originaire du Guatemala âgé, de 19 ans seulement. Les trois avaient affirmé s’être posés à cet endroit dans l’espoir d’y vendre l’avion. Au final, on déclarera que c’était le mauvais temps qui avait été la raison du détournement du plan de vol initial. Etrangement, le 9 mars de l’année suivante (2014), alors que Juan Ramon Martinez Anariba était au restaurant à faire la fête avec des amis, et qu’un un coup de fil l’appelait  au dehors, un homme était venu tranquillement à sa hauteur lui loger plusieurs balles en pleine tête. « L’homme était connu comme étant un commerçant » avait dit alors la presse. Commerçant… et pilote à ses heures. Visiblement, d’aucuns n’avaient pas apprécié son atterrissage raté… L’avion avait été vendu le 5 janvier 2012 à une société appelée K.B.H. Aviation SA, dont le siège était au… Panama, à Marbella comme le montre le document ci-dessous (montage de l’accord de 14 pages signant la vente) :

tust agreement

Etonnant encore lorsqu’on retrouve un document de 2011 évoquant la société KBH, mais pas à un endroit où on l’aurait attendue : « Jet Commercial (CJI) va entreprendre le travail de modifier une  configuration de palettes SF 12 pour un B727-200 de passagers converti en cargo pour KBH Aviation SA, représentant son client, la police fédérale du Mexique (police fédérale du Mexique). L’avion, un B727-264C a été construit en 1981 et sera converti en vertu des certificats aéronautiques d’Engineers, Inc. (AEI) de type supplémentaire (STC). Avec plus de 70 conversions exécutées, CJI est le Conversion Center AEI le plus expérimenté. L’avion sera installé également avec des winglets Dugan Air par CJI. » L’appareil concerné est le superbe XC-MPF (ici dans son ancienne livrée bien moins chatoyante).

Le 25 septembre, un monomoteavionet droga cessnaur Cessna 210 (à train rentrant donc) s’écrase près de la municipalité de San Félix, Tripoli, entre La Masica et San Juan Pueblo,  en Atlántida sur la côte Caribe, a à  350 kilomètres au nord de la capitale. Un Cessna monomoteur avec à bord deux jeunes, Francisco Ismael Meza, originaire de Silca, en Olancho, et German Enrique Bustillo, de Olanchito, dans le Yoro. Si les jeunes pilotes sont bien honduriens, dans les vestiges calcinés on retrouve une carte bancaire  mexicaine, deux téléphones cellulaires avec leurs mémoires respectives, un téléphone satellite Iridium, deux bidons, l’un avec du carburant pour aéronef et l’autre vide. « En outre, les pompiers ont trouvé une facture d’achat dans une pharmacie dans la ville de Cholula, au Mexique, au nom de Hugo Marquez, qui suggère aux autorités que l’avion a décollé à partir de là » indique l’article. L’appareil n’avait déposé aucun plan de vol, ajoute-t-il. Selon laDirección de Lucha Contra el Narcotráfico (DLCN)., les deux jeunes pilotes étaient en relation avec le trafiquant Carlos el Negro Lobo; livré aux USA en mai 2014. 39 billets de 100 dollars totalisant 3 900 dollars avaient été trouvés entretemps dans le portefeuille d’une des victimes, laissant entrevoir des activités douteuses.

aztrec à terreEn octobre, le 22, à La Cuarenta, c’est un autre avion encore qui s’écrase, un avion immatriculé N40212, un Piper Aztec PA-23-250 de 1979 appartenant au départ à un dénommé Rosario Luis Del, de Miami, en Floride qui s’est placrash avionnté nez en avant dans un champ boueux d’une hacienda d’El Jiote au nord de l’agglomération, à El Progreso, dans l’Etat de Yoro. Dedans, il y a  16 lampes et 14 lanternes avec leurs supports, deux gilets de sauvetage, et même un dinghy gonflable, plus quatre fûts de plastique avec environ 65 gallons de carburant et un millier de pesos colombiens. L’éventail complet du matériel des trafiquants devant voler au dessus des eaux ou se poser en plein champ. L’avion aurait contenu entre 600 kg et 1 tonne de cocaïne selon la police. Les riverains affirment avoir vu plusieurs voitures autour de l’épave, après le crash. Coïncidence ou action volontaire, l’appareil était tombé dans une ex-propriété d’un gang des Cachiros, saisie entre 2013 et 2014 par le gouvernement pour trafic de drogue et trafic d’armesTout autour, on a en effet des biens désormais gérés par le Bureau Administratif des Biens Saisis (OABI), tous vides, répartis dans les départements de Cortes, Colon et Yoro, avec 11 maisons, deux bâtiments, deux hôtels, cinq domaines dont un comportant une entreprise de transformation de l’huile de palme deux lots, un immeuble, et même un zoo, et un centre d’écotourisme lié au clan. Les trafiquants étant liés à Juan Gómez Meléndez, ex gouverneur et député assassiné en janvier 2015. L’atterrissage du bimoteur avait fait l’objet de préparations. Trois jours avant, des hommes avaient en effet été aperçus faire des coupes sur des arbres alentours ou en abattre, avaient remarqué les habitants. Le 4 juillet 2014, c’était un Cessna 340 immatriculé TG-COX qui s’était posé à  Coyotes Central, près d’Olanchito sur une des anciennes pistes de la Standard Fruit Company, soupçonné lui aussi d’avoir transporté de la drogue. Le pilote avait prétexté un ennui moteur pour se poser. L’avion avait son propre hangar à La Aurora Internacional au Guatemala.

Le bilan de l’année est donc plutôt catastrophique, mais les autorités visiblement, ne veulent pas le voir, comme le note El Nuevo Diario le 1er octobre 2015 qui fait l’éloge de la réduction des arrivages d’avions de cocaïne en 2014 : « le Honduras a réduit de 98,11% le nombre d’atterrissages d’avions transportant des drogues ces cinq dernières années, et a saisi environ 8 263 kilos de substances interdites et détruit 80 pistes d’atterrissage clandestines, a déclaré un officiel aujourd’hui ».  On ment, ouvertement : « Le chef de l’exploitation de la police du Honduras, Hector Ivan Mejia, a déclaré aux journalistes que, en 2011, 106 avions ont atterri leur pays transporter de la drogue, et en 2015, a été réduite à deux, représentant un 98,11% de moins ». Ah voilà donc l’explication : on a acheté des radars coûteux et il faut qu’ils soient… rentables. Or les exemples montrés ici dans l’année démontent la prétention à une telle réduction. A quoi peut donc servir cette méthode Coué gouvernementale, voilà tout le problème. Un nouveau gouvernement (de droite) a été élu le 24 novembre 2013, avec l’aide semble-t-il des Etats-Unis. C’est Juan Orlando Hernández qui a remporté l’élection, il est devenu président le 27 janvier 2014. Prendra-t-il le sujet de la drogue en mains, comme promis ? Rien n’est moins sûr, dans un tel pays ravagé par une criminalité hors-normes.

N5888KMais les choses évoluent, semble-t-il, quand même, avec une belle prise. Des barons de la drogue tombent, enfin. Le 18 décembre, c’est dans un autre Beechcraft, un Beech B300 SuperKing Air 350 immatriculé N5888K (photo Thomas Ramgraber) que montent en effet deux frères, Luis Alonso et Miguel Arnulfo Valle Valle sur l’aérodrome militaire de l’ Honduran Air Force (FAH), juste à côté du Toncontin International Airport, à Tegucigalpa. Ce sont en fait deux trafiquants, arrêtés avec le troisième frère Jose Innocent Valle Valle et sa femme Griselda Amaya Arguera qui seront extradés plus tard aux USA. L’avion décrit est en effet enregistré comme appartenant au Département de la Justice US… !!! C’est surtout avec leur arrestation la découverte d’un réseau de trafiquants honduriens habitant Copan, ancienne cité Maya, lié à El Chapo, menant un voie très « glamour » selon la presse hondurienne. Des villas décorées d’un goût douteux, avec piscine bien sûr, les épouses des narcos craquaient l’argent çà qui mieux mieux (ici le défilé des horreurs de goût accumulés dont les plafonds peints façon Pompéi). Une famille de trafiquants menée par le bout du nez par les sœurs Lemus, Jasmine et Mayra, en fuite juste après l’arrestation d’Arnulfo, le chef de clan. A Copan, elles menaient grande vie, dit-on, « organisant dans leurs villas ou dans des hôtels de grandes fêtes, des célébrations d’anniversaire avec des ensembles et des stylistes internationaux qui étaient disponibles 24 heures sur 24 pour répondre à vos caprices » peut-on lire. La coke comme mode de vie bourgeoise, en quelque sorte. Du clinquant partout, le propre des arrivistes démunis d’éducation et de goût. Des gens riches en tout cas : les juges ont fait saisir… 52 propriétés leur appartenant. « Le chef de file des trois femmes était toujours Mayra, qui se mêlait à la vie politique et était même devenue lors de la dernière élection générale adjointe au maire pour le Parti libéral. » note le journal (en photo; Mayra Lemus pose avec trois robes différentes dans sa villa de El Espíritu, à Cotán).

En fait, les sœurs Lemus les ont déjà quittés auparavant : craignaient-elles l’arrestation de leurs proches, comment l’auraient-elle appris (par la voie « politique » et leurs relations dans le milieu local ?)valle mujer. Laissant paraît-il leurs maris éplorés : les cocus de la coke, en quelque sorte ! « Ils se déplaçaient avec leurs propres gardes du corps où ils voulaient, quand ils le voulaient et personne ne les arrêtait parce qu’ils avaient le pouvoir« , déclare Julian Pacheco, ministre de la sécurité. Des trafiquants aux très grands revenus, grâce à la cocaïne. « Les frères de la région de Copan ont maintenu une relation de travail de cinq ans avec le célèbre transporteur salvadorien Sibrián Ernesto Jorge Ulloa, alias Chou (depuis extradé au Salvador, il y a écopé de 77 ans de prison en novembre 2014) qui est également lié au cartel de Sinaloa. Via cette société,  avec Ulloa, les cargaisons de drogue de Valle étaient envoyées au Salvador (…) Les premières livraisons reliant la vallée remontent à juillet 2008, lorsque les deux groupes Ulloa Sibrián- Valle ont amené 270 kilos de cocaïne, comme enregistré dans le témoignage d’un employé de Chou qui a été capturé en 2011 avec un kilogramme de cette drogue dans une station d’essence à San Juan Opico. (…) Parfois Sibrián Ulloa achetait la drogue au cartel Valle, indique ce dossier (…) Un dénommé Fausto était un de ceux qui transportait l’argent. Un témoin a déclaré qu’à une occasion, Faust à apporté 800.000 dollars, à titre de paiement pour 90 kilos de cocaïne. dollarsCet argent aurait été reçu par Arnulfo Valle (…). À une autre occasion, Fausto et le témoin sont allés dans une ferme d’El Espíritu, détenue par Arnulfo Valle, pour apporter 745 kilos de cocaïne »(…). 

Lorsque les policiers étaient entrés dans la villa, ils avaient dû creuser le jardin (ici à gauche) pour découvrir la cachette aux billets, déposés dans un fût de plastique enterré. Il y en avait pour 1,3 million de dollars en coupures !!! Une goutte d’eau : les calculs de l’administration hondurienne parlent de 50 millions de dollars de revenus annuels générés par le trafic sen cinq ans ! Lors de l’une des opérations menées, ont été capturés Glendys Herminia Valle, Miguel Angel Espinoza Lopez, Willian Eulises Anael Antonio Vargas Reyes et Chávez Guevara (au Salvador). Leur plan a été  découvert alors qu’ils s’apprêtaient à réaliser la livraison de 295 kilos de cocaïne (en 2009) sur un site vallonné près du village de San Francisco Sumpul, municipalité de Sinuaea, dans l’Ocotepeque. La drogue était cachée selon les spécialistes dans la voiture, dans laquelle ils étaient ». Mais  en 2009, deux  juges sur trois chargés de l’affaire avaient déclidé  de clore l’affaire !!! Preuve de la terreur qu’ils faisaient régner sur place ! Depuis, leur dossier a été rééouvert. En juillet 2015, les trois frères Valle pourtant extradés, les journaux parlaient déjà de la « réorganisation » du clan, à Copan. C’était déjà reparti ! « Les chiffres sur la violence de 2012 ont placé Copan comme étant l’un des départements les plus violents du Honduras, avec un taux de 104,7 homicides pour cent mille habitants, la diminution du nombre s’est traduite en 2013, lorsque le taux d’homicide publié par l’Observatoire de la violence se situait à Copan avec 61,9%, une baisse significative de 50%. Mais en 2015, ce taux a augmenté de cinq points… «   Pourtant, surprise, dans l’accusation américaine contre les frères Valle Valle, seul un meurtre leur a été imputé à Arnulfo : celui de José Cristian Espinosa Erato, en mars 2014 au Honduras. Celui d’un rival sur le marché ! Les règlements de compte qui avaient suivi la « réorganisation » du clan Valle, à l’évidence. Les sœurs Lemus sont elles toujours introuvables, à l’heure actuelle. Aux Etats-Unis, le 5 janvier dernier, les frères Valle se déclaraient coupables de trafic de cocaïne, en espérant que de l’être pour 5 kilos seulement (le motif actuel de leur arrestation) leur éviterait un long emprisonnement.

Jaime-RosenthalLe pays ne sort pas de la violence engendrée par le narcotrafic. Miss Honduras, enlevée puis assassinée, en a fait les frais avec sa sœur en novembre 2014. Tout le pays est gangréné. Jusqu’au plus haut de l’Etat, car des politiciens sont en cheville avec les trafiquants notoires. Le pire exemple du genre étant celui de la découverte des malversations de la famille du magnat Jaime Rosenthal (photo El Tiempo), 79 ans, leader du  Parti Libéral et candidat à plusieurs reprises à la candidature présidentielle. Juan Orlando Hernández une fois élu trouve aussi là le moyen d’affaiblir un adversaire politique et surtout son parti d’opposants, mais à sa décharge il faut convenir que l’enquête sur les agissements de la famille Rosenthal avait commencé bien avant son élection. Son père, Yankel Rosenthal, était un juif qui avait émigré de Roumanie arrivé sans le sou au Honduras en 1929. L’incroyable réussite des Rosenthal (la famille détenait 20 entreprises différentes dans le pays et 23 propriétés foncières, Jaime ayant accumulé une fortune personnelle de 690 millions de dollars) avait fait des jaloux, c’est évident. marathonAujourd’hui, le neveu de la famille dirige le plus grand club de football du pays, le Marathon, à San Pedro Sula (un football bien lié à l’empire du crime dans le pays). Commencée dans l’élevage bovin, elle l’avait conduite en 1974 à créer sa propre banque, si bien que l’ arrestation de son patriarche et sa chute avaient eu deux conséquences inattendues : la première et la plus dramatique étant la fermeture de sa fameuse banque, qui avait provoqué l’émoi chez ses clients. L’Etat ne pouvant totalement calmer le jeu en déclarant ne pouvoir couvrir que les dépôts supérieurs à 9000 dollars, grugeant les plus petits dépositaires, effondrés. La seconde, plus étonnante, avait eu plus de répercussion médiatique. C’était celle de l’annonce de près de 10 000 crocodiles devenus cannibales par la force des choses, les employés de la ferme où ils étaient parqués n’ayant plus d’argent pour les nourrir et n’étant plus payés eux-mêmes. La ferme, Crocodrilos Continental, s’étale en effet sur 70 hectares, les 11 000 crocodiles américains (Crocodiles Acutus) y occupant pas moins de 135 mares. Les crocodiles étant destinés à finir en sacs à mains pour les riches héritières de Miami ! crocodilosLa ferme avait aussi quelques lions. Les sociétés diverses de Jaime faisaient en effet de tout, outre les peaux de crocodile : du ciment, de l’immobilier, des articles en cuir, des assurances, un écoparc (Ecoparque Joya Grande) des bovins, des projets agro-industriels, du tourisme, de la télévision par câble et des médias…  et parmi ces médias, le journal El Tiempo (et il savait  l’utiliser), et une chaine de télévision (Channel 11). Avec Jaime, son propre fils Yani, 50 ans et son neveu Yankel, 46 ans avaient été finalement arrêtés et accusés de blanchiment d’argent provenant du trafic de drogue, après une très longue enquête démarrée aux Etats-Unis. Le groupe Rosenthal s’appuyait sur son paravent du Grupo Continentainstallé au Panama. 19 ses sociétés ont été saisies en octobre 2015. Trois sociétés offshore d’investissement avaient été repérées lors de l’enquête américaine : Shalimar, Ltd., Desland Overseas, Ltd., et Investissements Preyden, Ltd, tous situés dans les îles Vierges britanniques : le bon vieux plan classique de la magouille financière. L’OFAC avait identifié également trois entités américaines en Floride : Inverciones Continental U.S.A., Corp., Shalimar Real Estate Holdings II, Inc., and Shalimar Real Estate Holdings III, Inc. Toutes trois bloquées également.

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15-10-08-honduras-cachiros-checkLe lien entre les Rosenthal et le gang de la famille des Cachiros, longtemps masqué, a fini par éclater au grand jour raconte « Inside Crime » dans un excellent article sur les liens entre les élites et le pouvoir au HondurasAu sein du groupe Continental, justement, on trouvait en effet des membres des Cachiros et ce n’était pas un hasard. Les liens dataient de longtemps. Santos Rivera Maradiaga, le patriarche de la famille, avait comme Jaime, commencé à vendre des bovins à viande et les avait amenés à l’abattoir des Rosenthal à San Pedro Sula, à la fin des années 1970 et début des années 1980. C’est là que les deux familles ont lié leur sort. Mais c’est plus tard en 2006 que ses liens se sont fort renforcés, via des prêts bancaire et une cavalcade de chèques : « la grande entente entre les Rosenthal et les Cachiros a commencé en 2006, lorsque la Banque leur a prêté de l’argent pour leur bétail et leurs sociétés laitières. «Nous avons commencé à avoir une relation avec eux, par des prêts, lorsque les relations ont commencé avec la banque », a expliqué Patricia Rosenthal. «L’usine de conditionnement de la viande ils la connaissaient déjà. Ils  nous ont apporté plus de bétail et nous nous sommes dit, « regardons, cela pourrait être un bon client », et nous leur avons prêté de l’argent pour qu’il achètent des bovins et des fermes laitières. Ils ont vendu les produits laitiers à la Ceiba et ont acheté un grand ranch de bétail, le bétail lui-même et d’autres usines de conditionnement de viande. Pour la banque, Ce ne fut pas une mauvaise affaire, je veux dire qu’ils avaient de bonnes bêtes. Leurs acheteurs nous payaient directement, et c’était de gros acheteurs. Les  Rosenthal affirment que la famille Rivera Maradiaga est passée au-dessus du processus de vérification de la banque et a remboursé ses prêts avec ses chèques de ses clients, et non par sa trésorerie. (Voir un exemple d’un chèque signé par Jaiver Rivera Maradiaga ci-dessous, le 15 octobre 2008). D’autres prêts ont suivi, y compris pour de vastes exploitations de palmiers africains des Cachiros. Les Rosenthal disent que la relation avait un sens parce qu’ils travaillaient fort dans leurs projets agricoles. Ils ont dit que Continental avait trois branches à Tocoa, dans l’épicentre des activités de Cachiros au moment de leur apogée. » Bien entendu prècise l’article, les Rosenthal n’avaient pas su que les Maradiaga faisaient déjà aussi dans le trafic de drogue…. ce qui est difficile à croie et ce que démentent les faits :   « cependant, les Rosenthal admettent qu’ils avaient entendu des  rumeurs sur les Cachiros,  bien avant la désignation du Trésor américain. Et au début de 2012, les Rosenthal étaient clairement inquiets : « en mars de cette année, 18 mois avant que les fonctionnaires du département du Trésor des États-Unis ne mentionnent les Cachiros par leur nom, Jaime Rosenthal avait écrit une lettre à l’ambassadeur des États-Unis Lisa Kubiske. (Voir une copie partielle de la lettre ici) « chez Banco Continental, SA nous sommes et voulons être très prudents à propos de notre entreprise et de nos clients ».  « Depuis que Grupo Continental est impliqué dans de nombreuses entreprises, y compris l’agro-business, nous devons être prudents sur les gens, surtout avec qui nous faisons des affaires. » avait-il écrit. Comme déjà pour se disculper.

Le pays est gangrené en profondeur, des pans entiers de l’économie appartiennent au narco-trafic. Pas sûr que le gouvernement mis en place récemment soit capable d’endiguer le flux. Mais la fin des Valle et des Cachiros, appelés aussi « Les cousins »(« Los Primos »)  saluée ici par l’ambassadeur US au Honduras semble marquer un grand pas, néanmoins, dans la lutte contre le trafic de cocaïne dans le pays.

on peut relire :

en 2011 :

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-xv-le-honduras-du-90482

en 2013 :

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxii-retour-au-136880

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxiii-retour-au-136882

pour tout savoir sur les Vallle :

http://es.insightcrime.org/noticias-sobre-crimen-organizado-en-honduras/valles-perfil

Le journal citoyen est une tribune. Les opinions qu’on y retrouve sont propres à leurs auteurs.

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INFOS: le détournement des précurseurs de drogues est un problème mondial qui appelle une réponse planétaire

coopération internationaleCoopération internationale

Le détournement des précurseurs de drogues est un problème mondial qui appelle une réponse planétaire. C’est pourquoi la coopération internationale est essentielle pour prévenir ce phénomène à l’échelle mondiale.

Les Nations unies et l’OICS

L’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS) est un organe indépendant et quasi-judiciaire des Nations unies chargé de surveiller l’application des conventions. Il a été établi en 1968 en vertu de la Convention unique sur les stupéfiantspdf de 1961. L’OICS a pour mission de contrôler et de faire connaître les mesures prises par les différentes parties contractantes pour empêcher le détournement des précurseurs de drogues, et d’aider les administrations nationales à remplir les obligations qui leur incombent au titre des conventions. Il élabore également des rapports annuels sur la situation mondiale en matière de contrôle des drogues, ainsi que des rapports annuels spécifiques sur la mise en œuvre de l’article 12 de la convention de 1988 des Nations unies, qui fournissent une analyse détaillée de la situation mondiale en matière de détournement des précurseurs de drogues.

L’OICS a mis au point des outils utiles pour renforcer la coopération internationale: le système de notification en ligne préalable à l’exportation (PEN Online) et le système de notification des incidents concernant les précurseurs (PICS).

Pour en savoir plus sur l’OICS, et notamment sur les activités du service chargé du contrôle des précurseurs, consultez son site web.

Accords de l’UE avec des pays non membres

Outre le cadre international de coopération inscrit dans la Convention des Nations unies de 1988 contre le trafic illicite de stupéfiants et de substances psychotropespdf à laquelle adhèrent pratiquement tous les pays et régions du monde, l’UE a renforcé sa coopération avec certains pays non membres en concluant des accords bilatéraux visant à empêcher le détournement des précurseurs de drogues en contrôlant le commerce licite.

Jusqu’à présent, l’UE a conclu des accords de «coopération pour le contrôle des précurseurs et des substances chimiques utilisés fréquemment pour la fabrication illicite de drogues ou de substances psychotropes» avec 11 pays:

bolivia

Ces accords constituent une base juridique et prévoient une coopération en matière de contrôle des échanges et d’assistance administrative mutuelle (échange d’informations). Ils permettent en outre d’échanger des informations sur les tendances et les modes opératoires observés dans le trafic et le détournement de précurseurs, et de trouver des solutions adéquates pour lutter contre ces phénomènes.

  • Ces accords établissent également un groupe mixte de suivi, qui est le principal forum de discussion permettant aux parties d’aborder des questions d’intérêt commun.
  • Un tableaupdf(71 kB) Choisir les traductions du lien précédent donne un aperçu des réunions organisées au cours des trois dernières années.
  • En dehors de ces accords bilatéraux, l’UE a conclu, ou est sur le point de conclure, des accords commerciaux ou d’association avec d’autres pays non membres, contenant des dispositions générales en matière de lutte contre les drogues illicites, y compris la prévention du détournement des précurseurs de drogues. Ces dispositions peuvent être considérées comme une base juridique suffisante pour la coopération internationale entre l’UE et ces pays en vue du contrôle des précurseurs de drogues, même s’il n’existe pas d’accord spécifique sur la prévention du détournement de ces précurseurs. Par ailleurs, la Commission organise un certain nombre de dialogues sur les drogues avec des régions ou des pays non membres importants (Brésil, Balkans occidentaux, etc.) de manière à créer une plateforme adéquate pour aborder les questions liées aux précurseurs.

http://ec.europa.eu/taxation_customs/customs/customs_controls/drugs_precursors/international_cooperation/index_fr.htm

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USA (Mississippi): Major Drug Arrest Made by New Albany Narcotics

By Aaron Stewart Jan. 18, 2016

New Albany, Miss. (WTVA)- New Albany Narcotics unit made a significant drug arrest with the help of the Mississippi Department of Corrections on Friday.

At about 5:00 p.m. New Albany Narcotics arrested Briana McAlister « A.K.A. Boss Lady » and Jessie McWilliams « A.K.A. Boo » at 411 Peterson St. In New Albany.

Officials recovered two ounces of cocaine, seven pounds of marijuana, one marijuana plant, multiple guns, and several thousand dollars from the residence.

Bond will be set Tuesday for both individuals.

– See more at: http://www.wtva.com/news/local/365624911.html#sthash.hfX0y5bd.dpuf

http://www.wtva.com/news/local/365624911.html

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Terroristas quieren los canales de tráfico de los carteles de droga hacia EE. UU. – LAGRANEPOCA.COM

Terroristas quieren los canales de tráfico de los carteles de droga hacia EE. UU.

Por Joshua Philipp – La Gran Época

Terroristas quieren los canales de tráfico de los carteles de droga hacia EE. UU.

Oficiales de policía al arribo de mas de 7 toneladas de cocaína en la policía aeroportuaria en Lima el 1 de septiembre de 2014. (Ernesto Benavides/AFP/Getty Images)

Organizaciones terroristas como ISIS están buscando entrar a Estados Unidos y según expertos regionales, que puedan entrar es sólo cuestión de cuánto dinero va a costar convencer a los carteles de droga que el riesgo vale la pena.

“Pienso que dada la chequera de ISIS, es sólo cuestión de tiempo”, dijo en una entrevista Scott Mann, un coronel teniente retirado del ejército.

“Quieren usar la red existente de narcoterrorismo que puede trasladar cualquier cosa—droga, gente o una bomba sucia”, dijo Mann. “Esta gente quiere aprovechar esta masiva red que les permitiría hacer pasar mercadería”.

El comercio de la droga es mucho más que simplemente carteles queriendo hacer dinero. Por toda la región, hay también organizaciones narcoterroristas instigadas por ideología política, y grupos como Hamás y Hizbulá, que usan el comercio ilícito para financiar sus actividades en el exterior”.

Mann ha sido testigo de primera mano de estos problemas. Durante sus 15 años en las Fuerzas especiales de EE. UU., fue enviado a países como Colombia, Ecuador, Perú y Panamá, donde ayudó a entrenar fuerzas del gobierno amigos de EE UU. sobre cómo defenderse contra los que no tienen ley.

“Trabajé mucho con los gobiernos para combatir grupos insurgentes como las FARC”, dice, refiriéndose al grupo narcoterrorista marxista, las Fuerzas Armadas Revolucionarias de Colombia (FARC).

Aunque los grupos terroristas quieran entablar lazos con los traficantes de drogas, “hasta donde yo sé, no hay ninguna conexión hasta este momento entre los narcoterroristas e ISIS”, según afirma el Dr. José de Arimatéia da Cruz, investigador profesor adjunto del Colegio de Guerra del Ejército de EE. UU.

“Al menos no hasta este momento”, dijo Cruz en una entrevista telefónica. “Las cosas pueden cambiar en el futuro”.

Los cárteles dudan en involucrarse con grupos terroristas, la principal razón es que lo ven muy arriesgado. Cruz dice que “hasta el momento, si se comienzan a asociar con el terrorismo internacional, habrá más involucramiento de EE. UU. y eso afectará sus negocios”.

Aún así, según Mann, “el dinero manda, créame, en estas áreas; e incluso aunque estos muchachos tengan un poco de guía moral… pueden trasladar cosas para [ISIS] si el dinero es adecuado”.

“Yo vi de primera mano cómo se encuentran los dos mundos”, dice Mann, haciendo notar su trabajo combatiendo el narcoterrorismo. “Este nexo entre el terror y el crimen organizado está creciendo”.
Una diferencia de ideología

Aunque los grupos narcoterroristas son un gran problema en Latinoamérica, son diferentes de grupos terroristas como ISIS o Al Qaeda.

Según Mann, grupos narcoterroristas como las FARC tienen motivos financieros y políticos, y usan el comercio de la droga para financiar su causa. Son más una amenaza local, dice, pero ven a Estados Unidos como una amenaza a sus operaciones.

“Ellos quieren este ambiente de caos continuo para que puedan operar su empresa multimillonaria, y no ser inhibidos por Estados Unidos”, dice.

Según Cruz, “es cuestión de interpretación”.

“Cualquier grupo que esté contra el estado soberano o el gobierno puede ser etiquetado como organización terrorista”, dice. “Algunos de ellos no tienen nada que ver con el terrorismo y sus actividades están limitadas a América Latina”.

Por otro lado, ISIS ha estado reclutando soldados de las islas nación del Caribe, Trinidad y Tobago, un país que Cruz describe como “ground zero” (zona de impacto en inglés) para la gente que recluta terroristas.
Cruz hizo notar que ha habido entre 80 y 100 personas de Trinidad y Tobago que viajaron para unirse a ISIS y la gente de la región está preocupada de que si regresan seguirán involucrándose en terrorismo y posiblemente hagan blanco a Estados Unidos.

Según Mann, aunque los grupos de narcoterror están influenciados mas bien por el dinero, “es su trabajo trasladar estas mercaderías dentro y fuera de estas tuberías lícitas e ilícitas, lo cual los hace útiles para los extremistas islámicos”.
Una división internacional

El ambiente político en Latinoamérica ha alimentado al problema. Comenzó en los 90 con la Marea Rosa, dice Cruz. “Cuando tuvimos políticos de izquierda entrando al poder”.

Los gobiernos que llegaron comenzaron a cortar lazos con Estados Unidos, dijo Cruz, y la “mayoría de esos países trasladaron sus alianzas hacia Rusia, China o Irán”.

China persuadió muchas naciones aisladas en Latinoamérica con una clase de política de “vale todo”, y prácticas que hubieran causado la expulsión del mercado global por otros países, fueron ignoradas por China.

El resultado fue que muchos regímenes autoritarios o corruptos en Latinoamérica que hubieran colapsado si estuvieran solos, fueron sostenidos por el dinero de China.

“A ellos no les importa qué haces”, dice Cruz. “Rusia es igual. No les importa a quién les provee armas siempre y cuando las puedan vender”.

Según un informe del 5 de noviembre de la Comisión revisora en seguridad económica China-EE. UU., el régimen chino ha “señalado a gobiernos latinoamericanos que el desarrollo económico puede ser logrado sin adherir a prescripciones occidentales”, y sin tener que compartir “objetivos con EE. UU. por estabilidad regional y buen gobierno”.

En la práctica, toma varias formas. “Argentina se ha rehusado a negociar con los acreedores occidentales en parte debido a los préstamos alternativos de China”, dice el informe. Y gobiernos que de otra forma hubieran estado aislados en la región, son capaces de “sostener su orientación anti occidental”, incluyendo aquellos como Bolivia, Ecuador y Venezuela.

Este ambiente corrupto ha creado una clase de terreno de cultivo para el terrorismo.

Mann dice que los grupos de terror “están buscando estados frágiles donde gran parte de la población esté fuera del alcance o marginalizada por el gobierno”.

Él nota que aunque es improbable que ISIS haya hecho ya camino con los cArteles de la droga o los narcoterroristas, la tendencia es en esa dirección.

“Cuando ves que la tendencia se empieza a alinear”, dice, “es necesario tomar acción para adelantarse a esas tendencias en vez de armar luego una comisión para averiguar qué falló”.

http://www.lagranepoca.com/internacionales/41282-terroristas-quieren-los-canales-de-trafico-de-los-carteles-de-droga-hacia-ee-uu.html

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USA (Miami y Nueva York): las ciudades que pueden juzgar a El Chapo Guzmán | El Chapo Guzmán, Narcotráfico, México, Estados Unidos, Nueva York, Miami – América

Funcionarios estadounidenses y mexicanos mantienen conversaciones sobre los pasos a seguir en caso de que el capo narco sea extraditado a Estados Unidos. Las opciones que se manejan
El Chapo capturado por las fuerzas armadas
« El Chapo » capturado por las fuerzas armadas Crédito: AFP

Apenas consumada la captura de Joaquín « El Chapo » Guzmán empezaron las especulaciones sobre si realmente el capo narco iba a ser extraditado a los Estados Unidos. Si bien se sabe que el proceso es largo y que podría llevar meses, es cierto que funcionarios estadounidenses y mexicanos ya mantienen conversaciones de alto nivel sobre el tema.

De acuerdo a lo que informa El Nuevo Herald, las autoridades de ambos países buscan determinar si « El Chapo » será enjuiciado en Miami o Nueva York bajo cargos de narcotráfico luego de que se concrete la esperada extradición a suelo norteamericano.

Fiscales federales en seis estados presentaron acusaciones contra Guzmán

Fiscales federales en seis estados presentaron acusaciones contra Guzmán, pero el Distrito Este de Nueva York y el Distrito Sur de Florida tienen casos con aspectos comunes que pudieran combinarse, y las jurisdicciones de Brooklyn y Miami surgieron como las principales candidatas para el juicio.

« El extraordinario historial del Distrito Sur de la Florida en materia de casos importantes de narcotráfico puede ser un factor clave », afirmó en Miami a la cadena de diarios McClatchy el ex fiscal federal Kendall Coffey.

« El Chapo » Guzmán podría ser enjuiciado en Miami o en Nueva York

El Nuevo Herald consigna que en llamadas telefónicas y reuniones personales esta semana, funcionarios del Departamento de Justicia en Miami, Nueva York y Washington han discutido con altos funcionarios judiciales mexicanos a qué ciudad enviarían a Guzmán.

« Al principio, el plan era enviarlo a Nueva York« , dijo a McClatchy un funcionario familiarizado con el caso. « Después que volvieron capturar a Guzmán hace unos días, Miami se considera seriamente como una sede potencial para el juicio« .

« El extraordinario historial del Distrito Sur de la Florida en materia de casos importantes de narcotráfico puede ser un factor clave »

Distintos fiscales en Miami, Nueva York y Chicago acusan a Guzmán de inundar sus ciudades con cientos de toneladas de cocaína, heroína, marihuana y otras drogas a lo largo de los últimos 25 años.

El narcotraficante fue detenido el viernes pasado luego de una intensa búsqueda que duró más de medio año. En los últimos meses, la cacería del narco más peligroso del mundo había sido encarada por la Armada mexicana, la misma fuerza que lo había capturado el 22 de febrero de 2014 en un hotel de Mazatlán, en una procedimiento conjunto entre fuerzas de Estados Unidos y de la Procuraduría General de la República de México.

Guzmán, de 58 años, se había fugado la noche del 11 de julio de 2015 a través de un túnel de 1,5 km que conducía a una vivienda en construcción en Almoloya, desde donde se dirigió por tierra a Querétaro (centro) para luego abordar una avioneta que lo condujo a una zona entre su natal Sinaloa y Durango (noroeste).

http://www.infobae.com/2016/01/15/1783276-miami-y-nueva-york-las-ciudades-que-pueden-juzgar-el-chapo-guzman

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NARCOTRAFICO: “Este es un gran día para la DEA”, comentó el Agente Especial en Jefe de la DEA Daniel R. Salter.

« Camión tras camión de su cocaína cruzaban a EU »

Edgar Valdez Villareal, conocido como La Barbie Getty Image

Atlanta, Georgia – Edgar Valdez Villareal, conocido como La Barbie, nacido en los Estados Unidos e importante líder del cártel Beltrán Leyva, se declaró culpable el día de hoy por cargos de importación y distribución de cocaína, así como lavado de dinero.

“ Camión tras camión de su cocaína cruzaban la frontera rumbo Atlanta para después ser transportada a ciudades en la zona este de los Estados Unidos. ”:  Fiscal General  de E.U. John Horn.

“Valdez Villareal es un ejemplo clásico de la influencia que los cárteles mexicanos tienen en el tráfico de drogas de E.U.Estamos agradecidos por la cooperación del gobierno de México en asegurar el arresto de Valdez Villareal y su extradición a Atlanta para enfrentar dichos cargos”.

“Desde 2004, Edgar Valdez Villareal (La Barbie) fue responsable de la distribución de miles de kilogramos de cocaína a través de la zona del sudeste de Estados Unidos, específicamente el distrito norte de Georgia. Este es un gran día para la DEA”, comentó el Agente Especial en Jefe de la DEA Daniel R. Salter.

De acuerdo con el Fiscal General de E.U. Horn, los cargos y la información presentada en corte: desde el año 2000, Valdez Villareal inició su carrera como narcotraficante como un distribuidor de marihuana en Laredo, Texas. Pronto desarrolló clientes de cocaína en Nueva Orleans, Memphis y Mississippi, donde sus actividades escalaron a cargamentos regulares de entre 150 y 180 kilogramos de cocaína para sus clientes. Eventualmente Valdez Villareal estableció una relación con Arturo Beltrán Leyva, quien se asociaba con el cártel de Sinaloa en México, comenzando a coordinar cargamentos de cocaína hacia México desde Colombia y otros países sudamericanos utilizando lanchas rápidas y aviones, y pagando sobornos a oficiales de policía locales.  La cocaína era entonces transportada a través de la frontera a los Estados Unidos.

En 2004, Valdez Villareal y sus socios buscaban formalizar más la organización de distribución para sus clientes de cocaína en Memphis y Atlanta. Valdez Villareal obtenía cocaína de Colombia, y la exportaba de México a sus clientes en los Estados Unidos en tráileres cargados con más de 300 kilogramos dos veces por semana, asegurándose después de que las ganancias se transportaran de regreso a los supervisores de la organización en México. Solamente en Atlanta, la organización distribuyó un total de mil 500 kilogramos de cocaína en seis meses durante 2005. Los agentes de la DEA lograron construir el caso en contra de Valdez utilizando intervenciones telefónicas, incautaciones de más de 100 kilogramos de cocaína y 4 millones de dólares en ganancias de droga, así como testimonios.

 Cada uno de los cargos por narcotráfico de este caso implican cadena perpetua, fianza de hasta 10 millones de dólares, libertad condicional de por vida, y una evaluación especial de 100 dólares, requiriendo una sentencia obligatoria mínima de 10 años de prisión y 5 de libertad condicional.Los cargos por lavado de dinero implican una sentencia máxima de 20 años de prisión, una multa de hasta 500 mil dólares o el doble de fondos que fueron “lavados,” libertad condicional por 3 años, y una evaluación especial de 100 dólares. Al momento de determinar la sentencia, la Corte considerará los lineamientos de sentencias de los Estados Unidos, los cuales no son vinculantes pero ofrecen rangos adecuados de sentencia para la mayoría de los infractores.

El dictamen de la sentencia para Edgar Valdez Villareal, conocido como La Barbie, de 42 años de edad, no ha sido programado aún.

El caso está siendo investigado por la Agencia de Administración Antidrogas  (DEA).

El Fiscal General de los Estados Unidos John Horn y los fiscales adjuntos de los Estados Unidos Elizabeth M. Hathaway y Garrett L. Bradford se encuentran procesando el caso.

http://www.debate.com.mx/mundo/Camion-tras-camion-de-su-cocaina-cruzaban-a-EU-20160106-0174.html

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HONDURAS: hermanos Valle se declararán culpables de tráfico de cocaína

Honduras es un importante punto de tránsito de cocaína colombiana a México y a la larga a EE UU, dicen las autoridades.

VALLEMiguel Arnulfo Valle Valle y Luis Alonso Valle Valle.

http://www.elheraldo.hn/pais/916965-466/hermanos-valle-se-declarar%C3%A1n-culpables-de-tr%C3%A1fico-de-coca%C3%ADna-

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NARCOS: Mexican Aircraft Fired Upon by Drug Traffickers Near El Chapo’s Hometown

According to Mexico News Daily, the navy has been patrolling that area—which happens to be Guzmán’s birthplace—since the massacre of 12 men there on December 12. The aircraft that were hit were two army helicopters called in to provide support to naval ground forces under attack by traffickers.

The Washington Post reported that the seized marijuana had been packaged for shipment. Due to the location of the seizure, the marijuana likely belonged to the Sinaloa cartel. The report did not indicate if the military forces sustained any casualties, and the navy did not specify what kind of patrol was being conducted.

Mexican military and police forces have been fervently hunting for Guzmán since he escaped from a high security prison in July 2015, only 16 months after being recaptured in the Mexican resort city of Mazatlan. Earlier this year, authorities were searching for Guzmán in the mountainous regions of Sinaloa state not far from Badiraguato. Some reports at the time stated Guzmán had narrowly averted capture.

Rumors of Guzmán’s whereabouts have flourished since his escape placing him in Costa Rica, Brazil, and even Spain. Several weeks ago, news reports stated a vehicle transporting his daughter’s pet monkey was stopped en route from Mexico City to Sinaloa state, providing authorities with clues as to his possible location. All airports have been on high alert for signs Guzmán may be trying to leave the country, but high levels of corruption among security forces in Mexico has cast much doubt over the country’s ability to truly keep Guzmán from fleeing to an international destination.

Sylvia Longmire is a service-disabled veteran, border security expert, and Contributing Editor for Breitbart Texas. You can read more about cross-border issues in her latest book, Border Insecurity: Why Big Money, Fences, and Drones Aren’t Making Us Safer.

http://www.breitbart.com/texas/2015/12/29/mexican-aircraft-fired-upon-drug-traffickers-near-el-chapos-hometown

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DROGAS (Mapa del vicio): Las áreas de control e influencia de los carteles en el territorio mexicano

Publicado: 27 dic 2015 00:53 GMT

Los especialistas señalan que la situación cambia muy rápido debido a la naturaleza de las organizaciones criminales que luchan entre sí.

 

La Administración para el Control de Drogas del Departamento de Justicia de EE.UU. (DEA) ha publicado en su página web un documento acompañado con un mapa que muestra las actuales áreas de influencia y control en el territorio mexicano de los carteles de la droga más potentes del país, que siguen siendo los mayores proveedores de cocaína, heroína, metanfetaminas y marihuana de EE.UU.

En la imagen se puede observar cuáles son los principales grupos armados que sumergen al país en extrema violencia luchando entre sí por el control del territorio: cartel de Sinaloa, cartel del Golfo, Los Zetas, cartel Jalisco Nueva Generación, Los Caballeros Templarios, cartel de Juárez y el cartel de Beltrán-Leyva.

Según la infografía creada, de acuerdo con los datos obtenidos por la DEA en abril del 2015, el cartel liderado por uno de los hombres más buscados del mundo, El Chapo’ Guzmán, el de Sinaloa, además del estado del que toma el nombre, ‘domina’ en los estados fronterizos con EE.UU. como Sonora y Baja California, Baja California del Sur y parte de Chihuahua.

DEA / RT

El cartel Jalisco Nueva Generación ‘controla‘ los estados del Pacífico y del Caribe, como Jalisco, Aguas Calientes, Nayarit y en la costa sur del país, Oaxaca y Chiapas, mientras que en la costa este se expande por Veracruz. Los Zetas, por su parte, siguen aterrorizando a Tabasco, Campeche, Puebla y Coahuila, Nuevo León y parte de San Luis Potosí en el norte.

Mientras tanto, el estado fronterizo con Texas (EE.UU.) se encuentra bajo el dominio del cartel del Golfo al igual San Luis Potosí, Quintana Roo y la turística península del Yucatán. Los Caballeros Templarios ‘mandan’ en algunas partes del estado de Michoacán, vecino al de Guerrero, ‘controlado’ por el cartel Beltrán-Leyva.

No obstante, los especialistas señalan que la situación podría haber cambiado debido a su « fluida naturaleza ».

https://actualidad.rt.com/actualidad/195294-mapa-areas-control-carteles-mexico

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VIRGINIA (LOUDOUN COUNTY): nearly $900K in marijuana recovered by Loudoun Co. Sheriff’s Office, DEA

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Photo of Bryant W. Denison, man arrested in bust, and narcotics seized by Loudoun County Sheriff’s Office, Tuesday, December 22, 2015. (Kraig Troxell/Loudoun County Sheriff’s Office Media Relations & Communications)
According to the Loudoun County Sheriff’s Office, a total of 155 separately packaged bricks of marijuana, each weighing 1.2 pounds, were found and seized by police during a routine traffic stop of the driver of a rental truck near Old Ox Road and Route 267 Monday morning.Police said the packaged marijuana was picked up by the driver, identified as 54-year-old Bryant W. Denison, before the traffic stop after it was transported to Loudoun County via a cargo transportation company.

Denison was arrested and charged with possession with intent to distribute marijuana. Police said Denison remains held at the Loudoun County Adult Detention Center without bond. Additional charges are pending.

The Loudoun County Sheriff’s Office said this is the second significant drug seizure in Loudoun County in 2015. In April, a three-month-long investigation led to the collection of 2.5 pounds of cocaine, one kilo of cocaine, 5 ounces of crack cocaine, 1.5 ounces of heroin, 6 pounds of marijuana, 5 ounces of PCP, 429 ecstasy pills, prescription pills, $60,000 in cash and other drug-related items. Police said three men were arrested in the case.

http://ktul.com/news/nation-world/900k-in-marijuana-recovered-by-loudoun-co-sheriffs-and-dea

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MEXICO: hoe de VS een van de grootste Mexicaanse drugsbarons oppakten

Hoe de VS een van de grootste Mexicaanse drugsbarons oppaktenVandaag om 18:52 door Carlijn Vis | Bron: NR
Javier Arellano Félix bij zijn arrestatie. Foto: US Coast Guard
Veertien maanden lang volgde David Herrod, rechercheur bij de Drug Enforcement Administration (DEA), een jacht genaamd Dock Holiday, omdat een beruchte drugsbaas erop zou kunnen zitten.

In de zomer van 2005 luisterde de DEA een telefoongesprek af waarin zij hoorden dat leden van het Mexicaanse drugskartel Arellano Félix Organization (AFO) van plan was een Amerikaanse boot te kopen. De DEA slaagde erin om tracking devices te installeren op de boot in Californië voordat de koop plaatsvond. Vanaf dat moment keek Herrod elke dag waar de boot precies was.

Sinds het begin van de jaren 90 maakten de broers Arellano de dienst uit bij een van de meest belangrijke knooppunten voor illegale drugshandel ter wereld: de grensovergang van Tijuana (Mexico) naar San Diego (Verenigde Staten). De beruchte broers vormden de inspiratiebron voor de drugsbroers in de film Traffic, van regisseur Steven Soderbergh en met Michael Douglas en Benicio del Toro in de hoofdrol. Het drugskartel AFO stond bekend om zijn ‘innovatieve marteltechnieken’ en absurde manieren om tegenstanders te laten verdwijnen. Zo hadden ze een team van zogeheten ‘baseballista’s’, die mensen doodsloegen met honkbalknuppels.

Het AFO oprollen was een officieel project van de DEA sinds 1992. De obsessie van Herrod om deze groep uit te schakelen begon het jaar ervoor, toen hij als jonge agent op straat leden van het kartel in de gaten hield. In totaal is hij elf jaar bezig geweest met de broers.

Boot vaart naar vakantiehuis drugsbaas

Herrod zag nu op zijn scherm dat de boot af en toe naar Rancho Leonero voer, waar het vakantiehuis lag van Javier Arellano Félix, toen het hoofd van de AFO. Herrod wist dat Javier hield van vissen en hij was ervan overtuigd dat de baas van het kartel de boot gebruikte. Daarom riep de DEA Operatie Shadow Game in het leven. Herrods plan: de Dock Holiday monitoren, uitvinden of Javier inderdaad geregeld erop uit ging met het schip en dan wachten totdat de boot net over de territoriale watergrens ging.

In augustus 2006 werd Herrod ‘s ochtends gebeld door de kustwacht: de boot slingerde langs de grens en ging er zo nu en dan overheen. ‘Erop af’, zei hij, zonder toestemming van zijn bazen te vragen. Urenlang ijsbeerde hij door de kamer: wie zouden er aan boord zijn? Aan het einde van de middag krijgt hij bericht: acht mannen en drie jongens, namen en foto’s erbij. Een van hen was ‘El Nalgón’, ook wel ‘Big Ass’ genoemd: Manuel Arturo Villarreal Heredia, een van de prominente leden van het kartel. Hij stond bekend om het vernuftig gebruik van zijn mes bij martelpraktijken. Bij het zien van de laatste foto kon Herrod opgelucht ademhalen: het was Javier Arellano Félix. Als hoofd van de AFO had hij opdracht gegeven tot honderden moorden en ontvoeringen in zowel Mexico als de VS. Javier was de jongste van vijf jongens en heeft vijftien jaar aan het hoofd gestaan van het ‘familiebedrijf’.

Overwinning voor de War on Drugs?

De vangst werd gezien als een triomf in de War on Drugs. Toch heeft Herrod, die tegen het einde van zijn carrière bij de DEA loopt, een onbevredigend gevoel. Lees waarom in deze spannende longread Devils, Deals and the DEA (leestijd: 35 minuten). Een journalistiek verhaal dat leest als een bloedstollende tv-serie a la Breaking Bad of Narcos.

http://www.standaard.be/cnt/dmf20151222_02033696

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