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DEA agents allegedly had ‘sex parties’ with prostitutes hired by drug cartels

Avatar de picturesdotnewsWorld News - Breaking International News Headlines and Leaks

colombia

Drug Enforcement Agency agents allegedly had « sex parties » with prostitutes hired by drug cartels, according to an inspector general report released Thursday by the Justice Department.

« The foreign officer allegedly arranged ‘sex parties’ with prostitutes funded by the local drug cartels for these DEA agents at their government-leased quarters, over a period of several years, » the report said.

According to Politico, the alleged « sex parties » took place in Colombia from 2005 to 2008. The report didn’t appear to name the agents involved but seven admitted to attending them and were subsequently punished with short suspensions.

The report further accused the agents of creating « security risks » by allowing the prostitute parties to occur around sensitive government equipment. (According to complaints, the parties were « loud. »)

« In particular, the Inspector said that she explained to [Office of Professional Responsibility] management that the fact that most of the ‘sex parties’ occurred in government-leased quarters where agents’…

Voir l’article original 355 mots de plus

PORTO RICO: 500 kg de cocaïne saisis

puerto rico caribbean locator map

Les autorités de Porto Rico ont intercepté près des côtes une embarcation qui transportait 500 kg de cocaïne et arrêté trois Dominicains qui se trouvaient à bord, ont annoncé les garde-côtes américains aujourd’hui dans un communiqué.

L’opération s’est déroulée le 18 mars au sud-est de Porto Rico, alors que les garde-côtes effectuaient une patrouille de routine. La drogue, d’une valeur à la revente de 16 millions de dollars, était enveloppée dans 14 paquets.
Les trois suspects ont été remis à la DEA, l’agence américaine de lutte contre le trafic de drogue.

Depuis janvier 2014, les garde-côtes ont saisi 15 tonnes de cocaïne dans la région de Porto Rico et des îles Vierges américaines, selon le communiqué des autorités.

Porto Rico est une île qui a le statut d’Etat associé aux Etats-Unis.

SOURCE: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/03/25/97001-20150325FILWWW00367-porto-rico-500-kg-de-cocaine-saisis.php

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Bernard André, AKA « Le Baron » se raconte!

Faits divers - Justice - Aix-en-Provence : itinéraire d'un voyou gâté

 Celui qu’on appelait « Le Baron » vit aujourd’hui modestement à Aix. Il sort un livre sur sa vie hors normes. / Photo Serge MERCIER
 Sur sa carrière de voyou, on peut tout demander à Bernard André. La seule chose qu’il tait : son âge. « Pas important… », règle-t-il avec un sourire et un revers de main, presque sans se dérober. Disons alors que celui qui était le Baron, redevenu Bernard André en même temps qu’a fondu son pactole, porte encore beau et promène son mètre 80 aussi élégamment qu’il se raconte. Raconter : voilà ce qui a décidé l’un de ceux qui écrivent leurs derniers chapitres dans la discrétion, à s’exposer et jouer une ultime fois avec la lumière que les projecteurs ne braquent plus sur lui. Voilà 315 pages de la vie du Baron : Itinéraire d’un voyou gâté : flambeur, racketteur, braqueur, cambrioleur, contrebandier. Rien que ça.

Bon, disons-le tout net : si l’on imaginait (ou espérait) une volonté rédemptrice dans cet ouvrage, on se met le doigt dans l’oeil. Jusqu’au coude. « Pas de regret, mais envie de raconter la vie que j’ai menée. J’ai eu beaucoup de chance ». Une sacrée baraka, même, jusqu’à frôler l’insolence souvent, la prison toujours, la mort parfois.

LIRE l’article sur: http://www.laprovence.com/article/actualites/3323879/aix-en-provence-itineraire-dun-voyou-gate.html

« Raconter une vie extraordinaire »

Michel Martin-Roland, l’auteur qui a été le complice de Bernard André pour raconter dans ce livre la vie du Baron, le dit tout net : « Je n’ai aucune fascination pour les voyous, mais quand j’ai pris connaissance de cette vie peu ordinaire, du parcours de cet homme et de ce qu’il avait déjà écrit, j’ai eu envie de participer à ça« .

Alors le livre « L’Itinéraire d’un voyou gâté, flambeur, racketteur, braqueur, cambrioleur, contrebandier » vient de sortir aux éditions de l’Opportun, 19€.

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COLOMBIE: plus de 5 tonnes de cocaïne saisies sur un bateau au large du Nicaragua

En el procedimiento fueron capturados 14 tripulantes, entre ellos ocho de nacionalidad colombiana.

La droga decomisada era procedente del puerto Buenaventura en Colombia, la embarcación llevaba bandera panameña.

Este contenido ha sido publicado originalmente por teleSUR bajo la siguiente dirección:
http://www.telesurtv.net/news/Incautan-mas-de-5-toneladas-de-cocaina-procedente-de-Colombia-20150321-0034.html.

Si piensa hacer uso del mismo, por favor, cite la fuente y coloque un enlace hacia la nota original de donde usted ha tomado este contenido. http://www.teleSURtv.net
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Le navire transportait exactement 5.284 kilos de chlorydrate de cocaïne.-AFP

Plus de cinq tonnes de cocaïne ont été saisies au large du Nicaragua et du Costa Rica sur un navire qui se rendait aux États-Unis, a annoncé ce samedi le parquet de Colombie.

«Au terme d’une enquête menée conjointement par l’Agence anti-drogue américaine (DEA)» et les autorités colombiennes, «un navire transportant de la cocaïne a été repéré à Buenaventura (principal port colombien sur la côte pacifique, NDLR) et intercepté entre le Nicaragua et le Costa Rica», a déclaré la directrice nationale de la police judiciaire, Alexandra Ladino.

Le navire transportait exactement 5.284 kilos de chlorydrate de cocaïne.

Le navire, qui battait pavillon panaméen, transportait exactement 5.284 kilos de chlorydrate de cocaïne.

«On sait que ce bateau se rendait directement aux États-Unis» et les 14 personnes qui se trouvaient à bord seront prises en charge par la justice de ce pays, a précisé Mme Ladino.

Parmi eux figurent huit Colombiens, trois Panaméens, un Péruvien, un Equatorien et le capitaine du bateau de nationalité cubaine.

source: http://www.lavenir.net/cnt/DMF20150321_00621357

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US authorities confiscated a $180 million shipment of cocaine from Colombian drug traffickers aboard a boat on the Pacific Ocean bound for the United States, the Colombian attorney general’s office said on Saturday.

http://www.dnaindia.com/world/report-us-authorities-seize-180-million-colombian-cocaine-shipment-2070958

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COLOMBIA: 1 Of the 50 drug traffickers most wanted by DEA arrested in the northern province of La Guajira

DEA

Colombian police in the northern province of La Guajira have arrested Jose Elber Merchan Cortes, alias « El Alcalde, » one of the 50 drug traffickers most wanted in the world by the U.S. Drug Enforcement Administration, or DEA, officials said Saturday.

Merchan was the boss of Yemalla, an organization that sent large shipments of drugs to the United States through Central American countries and Mexico, where he had ties with the Sinaloa cartel, according to a police communique.

Jose Elber Merchan CortesJose Elber Merchan Cortes, alias « El Alcalde, »

« El Alcalde » is on the DEA’s list of the 50 most wanted perpetrators of federal narcotics crimes, » the police said.

Police sources told Efe that the capture operation included parallel actions in other countries.

Arrested besides Merchan were another two members of the organization identified as Luis Olarte Loaiza, who goes by the aliases of « Compinche » and « Zorro, » and Cristian Gustavo Perez Plazas, alias « Cristiano Ronaldo, » all three requested for extradition by the United States.

According to police, those arrested « based their criminal operations on the northern coast of Colombia, » precisely in the provinces of La Guajira and Magdalena, from where they shipped the drug abroad in speedboats.

Merchan, also known by the aliases of « Santi » and « Santiago Camargo, » started dealing in drugs in the year 2000 with the gang of Daniel « El Loco » Barrera, who was extradited to the United States in July 2013, the communique said.

« El Alcalde » ran his illegal business from the towns of Maicao, Manaure, Uribia, Cabo de la Vela and Puerto Portete in La Guajira province, and « extended his tentacles to the neighboring country of Venezuela, thus becoming one of the most powerful drug traffickers on Colombia’s Caribbean coast, » according to the communique.

Merchan was « something of a phantom for Colombian and U.S. authorities, so that investigations were launched to find out who this person was and then dismantle his organization, » the police said. EFE

source: http://latino.foxnews.com/latino/news/2015/03/14/1-50-drug-traffickers-most-wanted-by-dea-arrested-in-colombia/

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CANADA (mafia montréalaise): « La Table » …

 

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Parmi les six membres du nouveau comité de direction de la mafia montréalaise nommé «La Table», cinq sont les fils de mafieux influents bien connus. Une tradition qui se transmet de père en fils.

La restructuration de la mafia montréalaise forcée par la mort de Vito Rizzuto est presque complétée. Avec «La Table», on entre en quelque sorte dans l’ère d’une mafia nouvelle génération.

Voilà le portrait qu’est en mesure de dresser notre Bureau d’enquête après des mois de délicates recherches menées auprès de nombreuses sources des milieux policier, interlope et judiciaire.

Certaines sources connaissent d’ailleurs ces individus depuis leur enfance.

Le calme est revenu

La mafia montréalaise a connu une période trouble et particulièrement violente à la suite de l’incarcération du parrain Rizzuto, dans une prison des États-Unis.

Sa succession a amené son lot d’instabilité et de guerres intestines.

Mais avec la création de «La Table», l’ordre semble être revenu dans l’organisation.

«On pourrait dire que nous sommes dans une période d’accalmie», indique le commandant Daniel Dacunha, de la Division du crime organisé de la police de Montréal.

Ce n’est pas d’hier que les six individus qui se rencontrent autour de «La Table» sont liés à la mafia. Déjà, il y a une dizaine d’années, leurs noms étaient mentionnés dans l’enquête Colisée, la plus vaste opération antimafia de l’histoire canadienne.

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Parmi eux, notons nul autre que le fils du dernier parrain Vito Rizzuto, décédé d’un cancer en décembre 2013, l’avocat Leonardo Rizzuto.

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Alors que son frère Nick Jr. et son grand-père Nicolo ont péri assassinés et que son père est décédé de maladie, voici que Leonardo assurerait la présence d’un Rizzuto à «La Table» de la mafia.

Il y a 10 ans, les enquêteurs de la police affirmaient qu’il rencontrait plusieurs partenaires d’affaires de son père et s’occupait des affaires de la famille en son absence.

Le fils d’un autre mafieux notoire se trouverait aussi à «La Table»: Liborio Cuntrera. Son père Agostino a péri sous les balles de deux assassins devant son commerce de St-Léonard en juin 2010.

Deux membres de la famille Sollecito, le vétéran Rocco et son fils Stefano, siégeraient aussi à «La Table».

Conseils du patriarche

Nos sources racontent que Stefano Sollecito est celui qui est responsable des opérations de la mafia à Montréal actuellement. Son père lui prodiguerait de précieux conseils, mais le fils semble vouloir faire à sa tête la plupart du temps, selon plusieurs sources du milieu.

Les policiers de l’escouade Éclipse du SPVM s’étaient d’ailleurs invités à son anniversaire en octobre dernier au Lounge 5 de la rue Jarry, tel que le rapportait notre Bureau d’enquête en novembre dernier.

Son père Rocco Sollecito est mentionné dans la Banque nationale des données criminelles (BNDC) dans plus d’une vingtaine d’événements liés au crime organisé.

Part du lion

Deux noms moins connus du grand public feraient aussi partie des décideurs: Nicola Spagnolo et Vito Salvaggio.

Le fonctionnement de «La Table» serait assez simple selon nos sources: elle est responsable de bien délimiter les territoires et s’assure également que tous ceux qui y travaillent rapportent aux patrons un pourcentage de leurs recettes.

Cette façon de faire de la mafia rappelle celle des Hells Angels Nomads. L’opération Printemps 2001 avait en effet levé le voile sur une «table» qui gérait des millions de dollars provenant du revenu de la drogue.

Les membres du comité de direction ont la haute main sur plusieurs activités criminelles, allant du trafic de drogue aux paris illégaux, en passant par le racket de l’extorsion (pizzo), le milieu de la construction, le prêt usuraire et la collection.

Le trafic de drogue qui rapporte gros

Même s’ils en empochent les lucratifs profits, les hauts dirigeants de «La Table» évitent de se mettre les mains directement dans le trafic de drogue, selon nos sources.
«La Table» sert en quelque sorte de tour de contrôle du trafic, en donnant ou refusant de donner sa bénédiction aux trafiquants… et en percevant une intéressante quote-part du butin au passage.
Si au début des années 2000, la commission était de 3 % à 7 %, elle est aujourd’hui modulée en fonction de la profitabilité des opérations.
De plus, l’île de Montréal a été découpée en territoires, définissant clairement quels territoires sont contrôlés par la mafia ou les Hells Angels, par exemple, a appris notre Bureau d’enquête (voir carte ci-dessus).
Quant au Gang de l’Ouest, son rôle a changé avec le temps. L’organisation semble avoir abandonné ses activités de distribution de drogue sur la rue pour se concentrer dorénavant sur sa spécialité, soit l’importation de plus importantes quantités de stupéfiants.
On rapporte que la mort récente d’un des chefs de clan, Richard Matticks, n’a rien changé à leurs opérations courantes.
Par ailleurs, divers trafiquants indépendants peuvent bosser à Montréal avec l’approbation de «La Table», moyennant évidemment le versement d’une ristourne.
Par exemple, un trafiquant souhaitant importer 200 kilos de cocaïne pourra recevoir l’aval de «La Table», moyennant une commission pouvant atteindre 20 % des profits.
Si ce trafiquant est d’origine italienne, il doit faire affaire avec la mafia, sinon il lui est permis de travailler avec des bandes rivales.
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CANADA (Montréal-Québec): à la tête de la mafia, la succession de Vito Rizzuto est assuré

 

vito_rizzuto_sn635Le parrain Vito Rizzuto est mort le 23 décembre 2013.

CARAÏBES (Narcotrafic maritime): plus d’une tonne de cocaïne saisie durant l’opération Martillo

Opération internationale Martillo

Le Point – Publié le 09/03/2015 à 19:38Des gardes-côtes américains embarqués sur un navire de guerre canadien ont saisi plus d'une tonne de cocaïne le 1er mars lors d'une patrouille dans la mer des Caraïbes. Photo d'illustration.

Des membres d’équipage du navire qui transportait la drogue ont été arrêtés et détenus sur une frégate américaine après cette opération.

Des gardes-côtes américains embarqués sur un navire de guerre canadien ont saisi plus d’une tonne de cocaïne le 1er mars lors d’une patrouille dans la mer des Caraïbes. Photo d’illustration. © JoeRaedle / Getty Images/AFP

Des gardes-côtes américains embarqués sur un navire de guerre canadien ont saisi plus d’une tonne de cocaïne le 1er mars lors d’une patrouille dans la mer des Caraïbes, a annoncé lundi le ministère canadien de la Défense. Des membres d’équipage du navire qui transportait la drogue ont été arrêtés et détenus sur une frégate américaine après cette opération qui s’est déroulée dans une zone de la mer des Caraïbes non précisée par le ministère.

Le NCSM Goose Bay... (PHOTO TIRÉE DE WIKIPÉDIA)

Le NCSM Goose Bay

La drogue a été saisie lors d’une fouille du navire suspect par des gardes-côtes américains qui étaient à bord de la frégate canadienne Goose Bay. Une fouille initiale menée par des membres d’équipage de la frégate américaine USS Kauffman n’avait rien donné. « L’ensemble de l’opération a duré plus de 36 heures », selon un communiqué du ministère. La saisie a eu lieu dans le cadre de l’opération internationale Martillo qui a pour but de combattre le trafic de drogue dans le bassin des Caraïbes et sur les côtes de l’Amérique centrale. Le 2 février, un avion de patrouille canadien Aurora avait aidé la garde côtière américaine à saisir environ 530 kilos de cocaïne au large de la côte ouest du Guatemala, a ajouté le ministère.

source: http://www.lepoint.fr/justice/plus-d-une-tonne-de-cocaine-saisie-dans-les-caraibes-09-03-2015-1911498_2386.php

PLUS: http://www.lapresse.ca/international/amerique-latine/201503/09/01-4850651-plus-dune-tonne-de-cocaine-saisie-dans-les-caraibes.php

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CANADA (Gang de l’ouest): Jeffrey Colegrove était dans la mire des autorités américaines

Jeffrey Colegrove... (PHOTO COURTOISIE) Jeffrey Colegrove

Le lieutenant du gang de l’ouest arrêté mardi Jeffrey Colegrove était dans la mire des autorités américaines. L’ex-patron d’une fugitive américaine assassinée à Montréal en 2014, a dirigé une organisation qui aurait importé des millions de dollars de marijuana au New Hampshire au tournant des années 2010, selon la police américaine.

D’après des documents judiciaires américains consultés par La Presse, Colegrove avait comme bras droit Mihale Leventis, qui fait l’objet d’une demande d’extradition aux États-Unis, justement pour une affaire d’importation de marijuana. Leventis a été arrêté en novembre 2012, dans le cadre de l’opération Loquace, par laquelle la Sûreté du Québec a démantelé un regroupement de trafiquants qui aurait tenté de contrôler, par la violence, le marché de la cocaïne au Canada.

Les États-Unis en ont ensuite profité pour demander son extradition. Colegrove, 48 ans, a été arrêté mardi par les enquêteurs des stupéfiants de la région ouest de la police de Montréal, pour une affaire de trafic de stupéfiants et de possession d’armes. Selon nos informations, il a été le patron d’Elizabeth Barrer, une fugitive américaine impliquée dans le trafic de marijuana, qui figurait sur la liste des personnes les plus recherchées aux États-Unis, et qui a été assassinée dans sa voiture, dans l’ouest de Montréal, en avril 2014.

La route verte

DEAEn juin 2014, la police d’État du New Hampshire, en collaboration avec la Drug Enforcement Administration (DEA) a arrêté une douzaine d’individus soupçonnés d’avoir trafiqué des centaines de kilos de marijuana et de cocaïne et d’avoir transporté d’importantes quantités d’argent entre le Canada, le nord-est des États-Unis et la Californie.

Si tous les suspects appréhendés étaient américains, leur patron était un Canadien : Jeffrey Colegrove, alias Buddy qui n’a toutefois pas été appréhendé et accusé dans cette affaire. Son bras droit était Mihale Leventis, qui s’occupait…

Daniel Renaud
La Presse

LIRE la suite http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/201502/26/01-4847825-gang-de-louest-colegrove-etait-dans-la-mire-des-autorites-americaines.php

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Un acteur important du gang de l’Ouest arrêté

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CANNABIS: pour l’OICS (Organe international de contrôle des stupéfiants), le Maroc est le premier producteur de résine en Afrique et démontre une grande compétitivité à l’export

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Le Maroc se situe toujours comme l’une des plaques tournantes du trafic de cannabis mondial, selon l’Organe international de contrôle des stupéfiants
Cannabis: Le Maroc très compétitif à l’export

Au moment où fumer du cannabis est devenu légal à Washington, un nouveau rapport de l’Organe international de contrôle des stupéfiants s’inquiète de la multiplication des nouvelles drogues.

Sur le cannabis, le Maroc garde son avantage compétitif sur les marchés internationaux. Il est toujours le premier producteur de résine en Afrique et l’un des premiers au monde, «même s’il semble que la production y soit en recul», relève l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS), affilié aux Nations unies dans son rapport 2014 publié le 3 mars.
Sur le terrain, les services de la douane et de la police renforcent les contrôles dans de nombreux points. En début de semaine, ils ont fait avorter à Bab Sebta deux opérations et saisi 82 kg de chira (résine de cannabis). –
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DROGUES: la grande illusion de la légalisation par Hernando Gómez Buendía

Hernando Gómez Buendía – Razón Pública

« La naïveté qui domine dès que l’on parle de légaliser les drogues sans préciser lesquelles, ni la forme que prendrait cette légalisation, pourrait être contre-productive », estime un universitaire colombien.

« La prohibition n’a fait que plonger les pays producteurs dans un bain de sang et dans les horreurs de la corruption… La guerre contre la drogue a échoué puisqu’on continue à en consommer… C’est le problème des gringos, pas le nôtre… Chacun a le droit de faire ce qu’il veut de son propre corps…” Tels sont les arguments progressistes, nationalistes et relativement en vogue qui courent aujourd’hui sur les lèvres des chefs d’Etat, des analystes et des citoyens lambda appelant à la “légalisation des drogues”. Mais “légaliser les drogues” est une idée si floue qu’elle pourrait ne mener nulle part. Aussi incroyable que cela puisse paraître, personne, pas plus lors des sommets présidentiels que dans le débat qui s’amplifie ces derniers temps, ne s’est attaché à éclaircir trois “détails” pourtant essentiels.

A commencer par la nature exacte de ces “drogues” dont on parle. La liste des substances chimiques altérant le comportement, la perception, le jugement ou les émotions est plutôt longue et assez controversée. Et la liste desdits stupéfiants à laquelle nous nous référons aujourd’hui répond à une classification arbitraire : dans les pays occidentaux sont licites l’alcool, le tabac, les stimulants mineurs et d’autres produits pharmaceutiques (comme la méthadone), ces derniers uniquement sur prescription médicale. Tous les autres stupéfiants, et en particulier ceux qui engendrent une addiction, sont illicites selon les conventions internationales.

Mais chacune des substances actuellement interdites produit (ou paraît produire, car cet aspect-là aussi est controversé) des effets différents sur la santé physique et mentale, s’adresse (ou semble s’adresser) à des consommateurs différents et provient (ou non) de pays différents. De ce fait, légaliser le cannabis, la cocaïne, l’opium ou les amphétamines représente des démarches totalement différentes.

Deuxième “détail” fondamental : il faut préciser la phase du processus dont on parle. Dans le cas des substances d’origine végétale (qui sont le cœur du problème en Amérique latine), il faut distinguer la culture de la coca et du pavot (et, pour le Mexique, celle du cannabis) de la production et de l’exportation de cocaïne et d’héroïne, faire la différence entre vente de drogue et consommation, et distinguer encore le trafic de produits précurseurs [servant à la fabrication des drogues, en amont] et les activités de blanchiment.

Dans le débat actuel, s’agit-il de légaliser la consommation, la production, la vente, la culture, etc. ? Ce n’est pas la même chose que les Etats-Unis autorisent la consommation de cocaïne ou que les cultivateurs du Putumayo [département colombien, dans le sud-ouest du pays] puissent vendre librement leurs récoltes [de feuilles de coca].

Troisième point : l’idée de “légalisation” recouvre des champs très différents : s’agit-il de mettre en place un marché libre ou, à l’inverse, d’instaurer un monopole d’Etat ? Est-il question de supprimer les peines d’emprisonnement pour les remplacer par des thérapies ? D’arrêter les campagnes de fumigation [épandage aérien d’herbicide pour tuer les cultures] au profit de programmes de développement rural ? D’autoriser les médecins à prescrire ? De créer des lieux de ventes réservés ? Bref, de quoi parlons-nous ?

Face à tant de flou, les prohibitionnistes resserrent les rangs autour d’une idée simple : mieux vaut ne rien changer du tout. Et, pendant que le président [de la Colombie], Juan Manuel Santos, évoque timidement l’idée d’“étudier des scénarios” ou que les sorties des présidents Evo Morales [en Bolivie] et Otto Pérez Molina au Guatemala [qui prônent tous deux un changement de politique] sont présentées comme de simples “pantalonnades”, la quasi-totalité des membres de l’ONU (Colombie comprise) s’en tiennent au régime orthodoxe en vigueur.

Dans ce paysage pétrifié, on ne discerne guère que deux ébauches de changement possibles. D’une part, une dépénalisation de la consommation et, éventuellement, des petites cultures de cannabis à usage personnel aux Etats-Unis (comme cela a été proposé en Alaska, au Nevada, dans l’Etat de Washington, dans l’Oregon et, de façon plus notoire, en Californie), voire aussi en Europe. D’autre part, l’extension des programmes de traitement médical et de réduction des risques pour les toxicomanes, comme l’ont fait les Pays-Bas (coffee shops à Amsterdam, délivrance médicale d’héroïne, distribution gratuite de seringues pour lutter contre le sida, etc.).

Ces mesures pourraient peut-être améliorer les choses pour les pays consommateurs – et pour les consommateurs colombiens aussi. Mais elles ne changeraient rien au principal problème de l’Amérique latine : l’exportation de cocaïne et le dilemme tragique entre violence et paralysie de l’Etat qui nous voue à la destruction. Pis, la libéralisation de la drogue aux Etats-Unis ou en Europe risquerait bien d’entraîner une augmentation des exportations latino-américaines, et notre dilemme se ferait plus cruel encore. J’ai donc un message pour les progressistes qui dans notre pays réclament la “légalisation des drogues” : attention au retour de boomerang.

Note :* Philosophe, économiste, avocat et sociologue, très impliqué dans la vie politique et intellectuelle de la Colombie, directeur de la revue en ligne Razón Pública.
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USA (Pittsburgh): 14 More Indicted In Nationwide Drug Ring

(Photo Credit: Pittsburgh Police)
March 5, 2015 3:46 PM

PITTSBURGH (KDKA) – Federal investigators say they have charged more people in an ongoing investigation of a drug ring that spans across the country.

“I would characterize them as important cogs in a multi-state drug distribution ring,” said US Attorney David Hickton. “They would be the Pittsburgh connection to this organization that has reach far beyond our state.”

Fourteen more people were indicted in a case that brought indictments last October involving the distribution of heroin, crack and cocaine from Los Angeles, Calif. to Pittsburgh’s Homewood neighborhood, often by way of Cleveland, Ohio.

Of the last 14 indictments and arrests, two were still at large Thursday morning: 33-year-old William Blair of New Kensington and 37-year-old James McCray of Pittsburgh.

The federal prosecutor says the whole case, of which these arrests are just a part, has national reach.

read:http://pittsburgh.cbslocal.com/2015/03/05/14-more-indicted-in-nationwide-drug-ring/

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PORTO RICO: saisie de 100 kg de cocaïne dans un container

CARTE CARAIBESLes autorités américaines ont annoncé aujourd’hui la saisie à Porto Rico d’une cargaison de 100 kg de cocaïne dissimulés dans le container d’un bateau en provenance de la République dominicaine.

La drogue a une valeur à la revente d’environ 2,8 millions de dollars, selon les douanes américaines à l’origine de la saisie.

La police n’a encore procédé à aucune arrestation dans cette affaire. Porto Rico, une île qui a le statut d’Etat associé aux Etats-Unis, est séparé de la République dominicaine par le canal de la Mona, un détroit large de 140 km.

source: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/02/24/97001-20150224FILWWW00408-porto-rico-saisie-de-100-kilos-de-cocaine.php

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MIAMI. AFP. Autoridades estadounidenses informaron este martes que lograron detectar a su llegada a Puerto Rico 100 kilos de cocaína escondidos en un contenedor a bordo de un buque procedente de República Dominicana.

La droga hallada el domingo había sido distribuida en 90 paquetes escondidos en tres bolsas de lona dentro del contenedor del barco de carga proveniente del puerto dominicano de Caucedo, informó un comunicado de la guardia de fronteras (CBP, en inglés).

La cocaína tiene un valor en la calle de 2,8 millones de dólares, según las autoridades.

“Nuestros oficiales están siempre alerta para detectar los intentos de burlar las medidas de seguridad”, dijo Marcelino Borges, director de operaciones de la CBP en Puerto Rico e Islas Vírgenes.

http://hoy.com.do/hallan-en-pr-100-kilos-de-cocaina-en-contenedor-procedente-de-rd/

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USA (Manhattan Federal Court): Ex-Army sergeant ‘Rambo’ pleads guilty to DEA murder conspiracy, faces life behind bars

NEW YORK DAILY NEWS
In a hearing in Manhattan Federal Court, ex-Army sergeant Joseph (Rambo) Hunter admitted to conspiring with his team of mercenaries to import cocaine to the U.S. and kill a Drug Enforcement Administration agent and the agent’s ‘snitch.’ Hunter’s lawyer says he ‘did this for his family.’ The defendant will be sentenced late May.

Friday, February 13, 2015, 5:41 PM
Joseph (Rambo) Hunter, seen during his 2013 arrest in Bangkok, admitted in court Friday he'd plotted to kill a DEA agent and an informant. Sakchai Lalit/ASSOCIATED PRESS Joseph (Rambo) Hunter, seen during his 2013 arrest in Bangkok, admitted in court Friday he’d plotted to kill a DEA agent and an informant.

“Rambo” is facing life in prison after pleading guilty Friday to plotting to kill a DEA agent.

In a hearing in Manhattan Federal Court, ex-Army sergeant Joseph (Rambo) Hunter admitted to conspiring with his team of mercenaries to import cocaine to the U.S. and whack a Drug Enforcement Administration agent and the agent’s “snitch” for money.

Prosecutors said the 21-year veteran became a contract killer after he left the Army in 2004, and assembled a team of rogue ex-soldiers — mostly snipers — for mercenary dirty work.

But his team wound up being more the Gullibles than the Expendables — the Colombian drug lords he agreed to work for in 2013 were actually undercover informants, and the “hits” he agreed to have carried out for $800,000 were actually part of a DEA sting.

Hunter, who the feds have called the group’s ringleader, told U.S. District Judge Laura Taylor Swain he’d helped arrange to fly 300 kilograms of cocaine into the U.S. from the Bahamas.

SALESOUT NARCH EUO Jane Rosenberg/REUTERS Hunter, nicknamed ‘Rambo,’ faces between 10 years and life in prison when he’s sentenced May 29.

The 49-year-old also said, “I agreed with others to kill an agent of the U.S. Drug Enforcement Administration while engaged in and on account of his official duties, and to kill a confidential source assisting the agent with his official duties.”

He also admitted to planning to use machine guns equipped with silencers to carry out the hit.

Under the terms of his agreement with prosecutors, Hunter faces anywhere between 10 years to life in prison when he’s sentenced  May 29.

His lawyer, Marlon Kirton, says his client is praying it will be closer to 10.

Hunter admitted to conspiring with his team of mercenaries to whack a Drug Enforcement Administration agent and the agent’s 'snitch' for $800,000. CHAIWAT SUBPRASOM/REUTERS Hunter admitted to conspiring with his team of mercenaries to whack a Drug Enforcement Administration agent and the agent’s ‘snitch’ for $800,000.

He said the married father of two “did this for his family. All he talks about is his family,” Kirton said. “This way he has an opportunity to ask for 10 years.”

Hunter, of Kentucky, told the judge he’s taking numerous medications to deal with the effects of his post-traumatic stress disorder from his time in the U.S. Army, where he trained snipers.

Kirton said he’ll ask the judge to take that into account when she sentences him.

“His judgment was severely affected by PTSD,” Kirton said.

source: http://www.nydailynews.com/new-york/ex-army-sergeant-rambo-pleads-guilty-murder-conspiracy-article-1.2114832

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SUISSE (Genève): Shimon Yelinek, homme d’affaires (trafiquant d’armes, de diamants et de drogue, participant au financement du terrorisme) client de HSBC

Shimon Yelinek, criminel polyvalent mais pour HSBC, un client sans histoire

Fiche de police sur Shimon Yelinekimage: http://s1.lemde.fr/image/2015/02/14/768×0/4576774_6_14f1_fiche-de-police-sur-shimon-yelinek_b8b7b94d5a0d1c2227d0d0d74d3c819e.jpg

Shimon Yelinek est un homme d’affaire Israélien basé au Panama. Derrière ce masque anodin se cache en vérité l’un des criminels les plus polyvalents que l’on trouve parmi les clients de HSBC à Genève : trafiquant d’armes, de diamants et de drogue, il a aussi participé au financement du terrorisme.

Son plus grand fait d’arme ? L’opération Otterloo.

Barco panameño Otterloo.Fin 2001, un chargement de 3 117 kalachnikovs et 5 millions de cartouches quitte le navire Otterloo, dans le port de Turbo, en Colombie. Achetées à l’armée du Nicaragua, les armes étaient destinées en théorie à la police du Panama. Yelinek s’arrange en fait pour les livrer aux Autodéfenses Unies de Colombie (AUC), un groupe paramilitaire d’extrême droite.

LIRE aussi: http://news.bbc.co.uk/hi/spanish/latin_america/newsid_2678000/2678657.stm

Ses compétences et son réseau de trafiquant d’armes, Yelinek, né en Israël en 1961, les développe en Afrique entre 1980 et 2001. Dans les années 80 et 90, Yelinek est le chef de la sécurité de Mobutu Sese Seko, le dictateur du Zaïre (actuelle République démocratique du Congo). C’est là qu’il se lie d’amitié avec Aziz Nassour, un diamantaire libanais. Proche collaborateur du dictateur Mobutu, ce dernier exporte à Anvers des pierres du Liberia et de Sierra Leone, entre autres. Tous deux sont ou seront clients de HSBC.

Al-Qaida a besoin de diamants

En 2000, Al-Qaida prend contact avec Aziz Nassour. La raison ? Le groupe terroriste désirait sortir son argent des banques pour acquérir des diamants, afin d’éviter d’éventuelles sanctions bancaires. Le groupe terroriste, qui avait déjà frappé les deux ambassades américaines de Tanzanie et du Kenya, avait besoin de préserver ses liquidités en préparation des attentats du World Trade Center, en septembre 2011. Le marché du diamant en Afrique de l’Ouest était une cible parfaite, comme le souligne un rapport de l’organisation non-gouvernementale Global Witnessvoile les étapes de cette affaire. En décembre 2000, deux membres d’Al-Qaida, Ahmed Ghailani et Fazul Abdullah Mohammed, approchent donc Nassour à Kinshasa. Ils sont notamment connus pour leur participation aux attentats contre les ambassades de Dar es Salaam et Nairobi en août 1998. Le contact se révèle prometteur.

À l’époque, Aziz Nassour montait une opération avec son cousin Samih Ossaily pour acheter des diamants au Revolutionary United Front (RUF). Soutenu par Charles Taylor, le RUF tentait de répliquer en Sierra Leone le coup d’état réussi de ce dernier au Liberia. L’affaire était donc conclue d’avance : le RUF avait besoin de vendre des diamants et Al-Qaida était preneur.

Les remords d’un diamantaire

Quel rôle Yelinek joua-t-il dans cette affaire ? Dans une des clauses de l’accord, Nassour s’engageait à procurer des armes au Président Taylor et aux rebelles qu’il soutenait, les RUF. Fin 2000, Nassour contacte son vieil ami Yelinek. Alors basé au Marriott de Miami et répondant au téléphone sous le nom de code « Sierra », le trafiquant israélien transmet la demande à son collègue Ori Zoller. Ancien membre des forces spéciales israéliennes, ce dernier exerce dans le commerce des armes au Guatemala. Le choix n’est pas sans raison : Zoller prend part à l’opération Otterloo qui est en train de se dérouler.

Des documents de la police belge, obtenus par Le Monde, ainsi que les emails échangés entre Yelinek et Zoller, dévoilent la composition et la technicité du deal. La cargaison devait notamment contenir des kalachnikovs, des lance-roquettes, des canons antiaériens et des canons antichars. Pour contourner l’embargo des Nations Unies sur les armes imposé au Liberia et à la Sierra Leone, Nassour se procure un certificat d’utilisation finale ivoirien. Utilisé dans les transferts internationaux, ce document sert à certifier que l’acheteur est bien le seul et l’unique utilisateur de la marchandise.

image: http://s1.lemde.fr/image/2015/02/14/768×0/4576773_6_0d7f_l-ex-president-du-liberia-charles-taylor-a_99613e4b55d400743574418ab6c45b94.jpg

L'ex-président du Liberia, Charles Taylor, à Accra (Ghana), en 2003. Il est l'un des instigateurs de la guerree civile de Sierra Leone. En 2012, le Tribunal spécial pour la Sierra Leone, dépaysé à la Haye (Pays Bas), le reconnaît coupable de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre.

Cependant, l’affaire s’effondre. Début 2001, Ali Darwish, un diamantaire de Sierra Leone, décide de se repentir. Il avait notamment mis en lien Nassour avec Ibrahim Bah, confident du Président Charles Taylor et proche des rebelles du RUF. Il informe les autorités américaines du trafic d’armes illégal. Celles-ci n’agissent pas mais la confiance ne règne plus entre RUF, trafiquants et diamantaires.

Au même moment, la découverte du chargement de l’Otterloo fait scandale dans la presse latino-américaine. Yelinek est sous le feu des projecteurs. Après avoir été incarcéré au Panama entre 2002 et 2004 puis relâché grâce à des pots-de-vin virés de son compte HSBC, il disparaît dans la nature. Il refait surface en 2011. Il est alors le sujet d’une enquête de la Drug Enforcement Administration (DEA) et du Département du Trésor des Etats-Unis pour ses liens supposés avec le réseau de trafic de drogue colombien de Cifuentes Villa. Ce dernier est affilié au fameux et violent cartel mexicain de Sinaloa.

image: http://s2.lemde.fr/image/2015/02/14/768×0/4576772_6_ea70_scene-de-la-guerre-civile-au-liberia-en-2003_d6c671edb1e65452b1905acd378b0f27.jpg

Scène de la guerre civile au Liberia, en 2003, qui fut nourrie par les trafiquants de diamants et les trafiquants d'armes

Les données recueillies par Le Monde dans les documents « SwissLeaks » indiquent que Yelinek a pu maintenir des comptes chez HSBC Private Bank (PB) jusqu’en 2007. À cette époque, Yelinek possédait encore 860 000 dollars dans cette institution. Ses comptes étaient liés à des sociétés écrans : Ubicon Corp. et Fenco Holding Inc. Avec la collaboration de journalistes de la Süddeutsche Zeitung, Le Monde s’est procuré les certificats de constitution de ces entreprises. Possédant déjà des entreprises écrans au Panama, Yelinek a voulu varier. D’après les documents originaux, Ubicon Corp. et Fenco Holding Inc. furent créées en avril et juin 2004 dans les îles Vierges britanniques, respectivement au nom de Yelinek et sa femme, Limor Yelinek.

Malgré son profil de trafiquants d’armes et de blanchisseur d ‘argent pour le compte d’un cartel colombien, la filiale HSBC PB n’a pas ordonné la fermeture des comptes de Yelinek. Elle ne pouvait cependant pas ignorer les agissements de son client. Il avait été fiché à plusieurs reprises entre 2000 et 2011 par des agences de sécurité américaines, belges et latino-américaines.

Plus accablant encore pour HSBC, le Washington Post avait mentionné Yelinek dans l’enquête menée sur la filiale diamantaire d’Al-Qaida en Afrique de l’Ouest début 2000.

Après l’affaire Otterloo en 2001, son nom était partout dans la presse latino-américaine. HSBC PB semble donc fautive de complicité. Consciente ou pas ?

Cela reste à définir. Avec autant de signaux d’alertes, l’ignorance n’est cependant pas une excuse valable.

Aliaume Leroy

SOURCE et plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/02/14/shimon-yelinek-criminel-polyvalent-mais-pour-hsbc-un-client-sans-histoire_4576775_3212.html#FQhzFcTwgLAO4FAw.99

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* El  Otterloo

En los archivos de la Secretaría General de la Organización de Estados Americanos en Washington hay un informe de 40 páginas con siete anexos titulado: “Sobre el desvío de armas nicaragüenses a las Autodefensas Unidas de Colombia”. El documento 3687, de enero de 2003, confirma que Panamá sirvió de fachada para que los paramilitares recibieran en el golfo de Urabá 3 mil AK47 y 2 millones y medio de municiones traídas en el trasatlántico Otterloo.

Peloticas de goma declaradas en el manifiesto de aduanas ocultaban los fusiles. A finales de 1999 se configuró un canje de armas, en apariencia legal, entre la Policía Nacional de Nicaragua y GIR, una agencia privada de comercio de armas de Guatemala: la primera entregaba 5.000 fusiles AK y municiones de sus excedentes a cambio de pistolas y ametralladoras mini-Uzi de origen israelí. GIR encontró en Panamá a un interesado en los fusiles y municiones, el israelí-panameño Shimon Yelinek, quien a su vez presentó una orden de compra de ese arsenal por parte de la Policía Nacional local, que resultó falsa. El mismo Yelinek comisionó a la compañía marítima panameña Trafalgar Maritime Inc. para cargar 14 contenedores de armas en su único buque, el Otterloo, y transportarlos entre Nicaragua y Panamá, como declaró al zarpar el 3 de noviembre de 2001. Sin embargo, hizo travesía directa hacia Turbo, Colombia, donde lo recibieron dos días después empleados de Banadex, filial de la multinacional norteamericana Chiquita Brands, y lo descargaron otros de la naviera Turbana. El DAS de Colombia, disuelto entre otros motivos por su complicidad con el paramilitarismo, registró la llegada y no encontró nada irregular. El barco terminó anclado en Panamá en diciembre de 2001, después de ir a Venezuela y Surinam. El 14 de junio de 2002 el barco fue vendido por el panameño Julio Matute al colombiano Édgar Enrique Aarón Villalba, quien se lo habría llevado a Belice, mientras la naviera Trafalgar era disuelta. “El mejor gol que metimos”, celebró el después asesinado comandante paramilitar Carlos Castaño. Hubo cinco embarques similares hasta reunir 13 mil fusiles. Según la Fiscalía, el cartel de los Castaño llegó a contar con no menos de media docena de barcos, además de embarcaciones rápidas y aeronaves, que se movían hacia el istmo desde el Atlántico y el Pacífico.

fuente: http://www.elespectador.com/noticias/nacional/barcos-anclaron-guerra-colombia-articulo-521748

Lire aussi : SwissLeaks : qui sont les millionnaires africains de HSBC ?

Lire aussi : SwissLeaks en Afrique : des diamantaires en fuite

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GUYANA: CANU (Customs Anti-Narcotics Unit) agents smuggling Guyana cocaine to Canada on fly jamaica

Avatar de adminpropaganda press!

James Singh, (on Right side) highly Controversial Head of the Anti-Narcotics Unit (CANU) Guyana seen here, with Guyana, Minister of Justice. James Singh, (on Right side) highly Controversial Head of the Anti-Narcotics Unit (CANU) Guyana seen here, with Guyana, Minister of injustice Clement Rohee.

fan mail
Andrew yadre putting on 50 kilos of cocaine on fly Jamaica for uncle Paul 2 times a month and setting up canu officers. He’s also passing the drugs for drug dealer « death » from north east. when will the DEA do something about James Singh and his corruption team? cocaine is being sold back to James informant red man and uncle Paul and the man in grove that he seize the 2 ton of weed from for 600,000 a kilo.

fan mail
Andrew yadre still putting drugs on the 662 and 606 canada flights. 28 kilo of cocaine from canu office was switched by Andrew yadre and sanjay shew. Andrew yadre living in canu office to be protected

Voir l’article original

The DEA isn’t just tracking license plates — it’s taking pictures of vehicles’ passengers, too

USA (Arkansas):three defendants sentenced to over 32 years in prison for drug trafficking

JAN 28 (FAYETTEVILLE, Ark. –Drug Enforcement Administration (DEA) Assistant Special Agent in Charge David Downing and Conner Eldridge, United States Attorney for the Western District of Arkansas, announced that Leonel Padilla, Andres Diaz and Jonni Diaz were sentenced yesterday in Northwest Arkansas to a total of over 32 years in federal prison for drug trafficking offenses.  Padilla, age 27, of Springdale, was sentenced to 87 months in prison followed by four years of supervised release for Distribution of Methamphetamine; Andres Diaz, age 49, of Barstow, California, was sentenced to 180 months in prison followed by three years of supervised release for Distribution of Methamphetamine; and Jonni Diaz, age 47, of Barstow, California, was sentenced to 120 months in prison followed by three years of supervised release for Aiding and Abetting the Distribution of Methamphetamine.  The Honorable Timothy L. Brooks presided over the sentencing hearings in the United States District Court in Fayetteville.

(Left to Right): Leonel Padilla, 27; Andres Diaz, 49; and Jonni Diaz, 47
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“Methamphetamine brings turmoil into the lives of those who are addicted to or live around it,” stated David Downing, Assistant Special Agent in Charge of DEA’s Little Rock District Office.  “The sentences imposed in this case should be a warning to anyone thinking of polluting our communities with this addictive substance.  DEA, along with our law enforcement partners are committed to investigating illegal organizations that profit from the distribution of methamphetamine and other illegal and dangerous narcotics,” said Downing.

United States Attorney Eldridge commented, “These sentences handed down represent significant prison time for those that brought méthamphétamine onto our streets and into our communities.  Drug trafficking and the violence it brings will not be tolerated in Northwest Arkansas, or anywhere across the Western District.  We remain steadfast in our commitment to keeping our children and our communities safe from drugs and other illegal activities by assuring that those responsible for this type of criminal behavior will be brought to justice.”

According to court records, investigators with the DEA were conducting an ongoing narcotics investigation known as “West End Gambler” into an organization that was involved in distributing large quantities of methamphetamine in Northwest Arkansas when they determined Leonel Padilla to be a suspect.  During the investigation, DEA agents arranged a controlled purchase of approximately one ounce of methamphetamine on August 9, 2013 in Siloam Springs, Arkansas from Padilla in exchange for $1,500.  DEA agents recovered the methamphetamine and sent it to the DEA Crime Laboratory where testing confirmed the substance contained actual methamphetamine.  Padilla entered a plea of guilty to one count of Distribution of Methamphetamine on April 7, 2014.

Agents from the DEA began another investigation in March of 2014 after learning that large quantities of methamphetamine were being distributed out of the Springdale, Arkansas area by an individual named Andres Diaz.  DEA agents utilized a confidential informant to conduct a recorded conversation with Diaz on March 11, 2014, where Diaz agreed to meet with the informant’s friend who was looking to obtain large quantities of methamphetamine.  As a result, a Task Force Officer with the DEA, acting in an undercover capacity, placed several phone calls and exchanged text messages with Diaz where Diaz agreed to meet with the undercover officer and provide him or her with an ounce of methamphetamine in exchange for $1,400.  A few days later, agents with the DEA watched and listened as the undercover officer met with Diaz at a local business in Springdale, Arkansas where Diaz provided the undercover officer with approximately one ounce of methamphetamine in exchange for $1,400.  Diaz then provided an additional two ounces of methamphetamine to the undercover officer with the agreement that the undercover officer would pay Diaz at a later date.  The methamphetamine was sent to the DEA Crime Laboratory where it was determined that the substance sold did contain actual methamphetamine.  Andres Diaz was arrested on April 18, 2014, and at that time agreed to provide a statement to officers regarding his drug trafficking activities.  During the interview, Andres Diaz admitted to the distribution of methamphetamine in Springdale, Arkansas.  Andres Diaz pleaded guilty to one charge of Distribution of Methamphetamine on September 22, 2014.

While investigating Andres Diaz, and as a result of the same recorded conversation that took place on March 11, 2014, a Task Force Officer with the DEA, acting in an undercover capacity, placed several phone calls and exchanged text messages with Andres Diaz.  Through the text messages, Diaz agreed to meet with the undercover officer on March 26, 2014, and provide him or her with two ounces of methamphetamine in exchange for $2,400.  On March 26, 2014, other agents with the DEA watched and listened as the undercover officer went to a local business in Springdale, Arkansas to meet with Andres Diaz.  Once there, the officer noticed Diaz’s vehicle in the parking lot.  Andres Diaz was driving the vehicle and Jonni Diaz was sitting in the front passenger seat.  During the transaction, Andres Diaz placed two ounces of methamphetamine onto Jonni Diaz’s purse, which was sitting in her lap.  Jonni Diaz then picked up the methamphetamine and handed it to the undercover officer.  The undercover officer then paid Andres Diaz for the methamphetamine.  The substance was sent to the DEA Crime Laboratory where it was determined the substance did contain actual methamphetamine.  Jonni Diaz was arrested on April 18, 2014, and agreed to provide a statement regarding her drug trafficking activities. During the interview, Jonni Diaz then admitted to aiding and abetting in the distribution of methamphetamine.  Jonni Diaz pleaded guilty to one charge of Aiding and Abetting the Distribution of Methamphetamine on July 31, 2014.

These cases were investigated by the Drug Enforcement Administration, the Benton County Sheriff’s Office, the Washington County Sheriff’s Office, the Springdale Police Department, and the Fayetteville Police Department. Assistant United States Attorney Clay Fowlkes prosecuted the cases for the United States.

Parents and children are encouraged to educate themselves about the dangers of drugs by visiting DEA’s interactive websites at www.JustThinkTwice.com, www.GetSmartAboutDrugs.com and www.dea.gov.

source:http://www.dea.gov/divisions/no/2015/no012815.shtml

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USA (Drug Enforcement Administration): Thirteen Sentenced for Narcotic Distribution and Violent Home Invasions

JAN 29 (RALEIGH, N.C.) – United States Attorney Thomas G. Walker announced that Tavaris Delino Battle, 30, of Elm City, Tony Marichal Sharp, 31, of Sharpsburg, Byron Dale Whitaker, 23, of Sharpsburg, Gregory Devonte Robertson, 20, of Rocky Mount, Natalie Baker Lynch, 33, of Roanoke Rapids, Tremayne A. Lynch, 35, of Rocky Mount, Tangi Sonyette Williams, 37, of Rocky Mount, Robert Mack Richardson, 33 of Enfield, Mathew Lee Leak, 32, of Sharpsburg, Andrew Leonard Leak, 30, of Rocky Mount, Jerold Jerald Mason, 30, of Sharpsburg, Shameka Johnese Winn, 28, of Wilson and Roy Latron Richardson, 23, of Nashville were each sentenced resulting from their earlier guilty pleas to distributing large quantities of cocaine and cocaine base (crack). The charges involved a large scale narcotics ring responsible for selling kilos of crack from around May 2011 to on or about July 16, 2013 in the Sharpsburg area.

photo: http://www.wilsontimes.com/assets/11454434/suspects_galleryImage.jpg

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Special Agent in Charge of the Bureau of Alcohol, Tobacco, Firearms, & Explosives, Wayne L. Dixie, Jr. stated, “This case is another example of ATF’s commitment to ensure the public’s safety by removing drug traffickers and violent individuals from our communities. These results could not have occurred without the outstanding partnerships that we have with our law enforcement partners (USAO; Drug Enforcement Administration, Rocky Mount Police Department, Nash County Sheriff’s Office, Wilson County Sheriff’s Office and Edgecombe County Sheriff’s Office).”

All 13 defendants were sentenced by Chief United States District Judge James C. Dever, III. Battle was sentenced to life imprisonment. Sharp was sentenced to 480 months imprisonment; Whitaker was sentenced to 480 months imprisonment; Robertson was sentenced to 262 months imprisonment; Natalie Lynch was sentenced to 132 months imprisonment; Tremayne Lynch was sentenced to 450 months; Williams was sentenced to 90 months; Robert Richardson was sentenced to 75 months imprisonment; Matthew Leak was sentenced to 156 months imprisonment; Andrew Leak was sentenced to 132 months imprisonment; Mason was sentenced to 36 months imprisonment; Winn was sentenced to 70 months imprisonment; and Roy Richardson was sentenced to 102 months imprisonment.

According to the investigation, Battle was the leader of this narcotics distribution organization. Sharp helped plan a brutal home invasion and was instrumental in the group selling kilos of crack cocaine.

During the violent home invasion Whitaker and Treymayne Lynch were searching for drugs and money that resulted in a brutal rape of young mother while her small child watched. Lynch also shot the mother’s boyfriend, the father of the child, during the home invasion twice. Robertson participated in the home invasion by beating the already shot and bound boyfriend.
In addition to the home invasion, Treymayne Lynch was involved with three other exceedingly violent incidents. In two of them he walked up and started shooting at competitors and in the third he kidnapped someone who owed the group money and held him hostage for a couple of days repeatedly strangling the victim into unconsciousness, tying him to a tree and shooting a gun in front of him, beating him, and threatening to have Whitaker burn his groin with heated keys.

Williams drove the home invasion crew to the victim’s house knowing they were going in armed and with masks to commit robbery. After the robbery, she drove the group to a hotel room and located someone to sell Tremayne Lynch a gun. She also drove Lynch to Washington, D.C. to avoid arrest.

Investigation of this case was conducted by the Bureau of Alcohol, Tobacco, Firearms and Explosives, the Drug Enforcement Administration, the Rocky Mount Police Department, the Nash County Sheriff’s Office, the Wilson County Sheriff’s Office, and the Edgecombe County Sheriff’s Office. Assistant United States Attorney John Bowler is handling the prosecution for the government.

The DEA encourages parents, along with their children, to educate themselves about the dangers of legal and illegal drugs by visiting DEA’s interactive websites at www.justthinktwice.com, www.GetSmartAboutDrugs.com and www.dea.gov.

source: http://www.dea.gov/divisions/atl/2015/atl012915.shtml

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MAROC-FRANCE: la reprise de la coopération judiciaire permettra-t-elle enfin de poursuivre M6, drug Kingpin, pour narcotrafic ? (On peut rêver, non?)

Avatar de Marc FievetThe international informant

FranceMaroc
Publié le 31-01-2015 Modifié le 31-01-2015 à 18:27

La France et le Maroc reprennent leur coopération judiciaire

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Le roi du Maroc, Mohammed VI.AFP/Abdhelhak Senna

La France et le Maroc ont annoncé la reprise de leur coopération judiciaire suspendue par Rabat il y a près d’un an. La mesure intervenait en représailles à la convocation par la justice française du chef du renseignement marocain, Abdellatif Hammouchi, en février 2014, pour des faits présumés de torture. Le gel de la coopération a entrainé le blocage de nombreux dossiers judiciaires entre la France et le Maroc, avec des conséquences non négligeables pour les binationaux, et les quelque 60 000 Français résidant dans le royaume.

Conséquence, en matière pénale tout d’abord, les extraditions de prisonniers sont gelées depuis près d’un an. Une dizaine de détenus français avait d’ailleurs observé une grève de la faim cet été, pour…

Voir l’article original 207 mots de plus