Archives pour la catégorie DEA (USA)
La Justice canadienne…ou les tartuffes en action!
La demande de révision de Marc Fievet AKA NS 55 DNRED
La réponse de Maître Eric CLEMOT, LL.D. Avocat, Ministère de la Justice du Canada, Groupe de la révision des condamnations criminelles, 284, rue Wellington (222 Queen, 11ième étage -OTTAWA, Ontario – K1A OH8) pour rejeter ma demande de révision.
Vous prétendez aujourd’hui que vous agissiez à l’époque en qualité d’informateur des Douanes dans la lutte que se livrait l’Etat français contre le trafic de stupéfiants. Vous dites que vous avez été recruté en 1988 par le D.N.R.E.D. et que vous étiez enregistré sous le N° : NS 55. Vous avez commencé à travailler pour les Douanes françaises le 5 mai 1988. Vous n’étiez pas un agent des douanes et étiez rémunéré pour toute information menant directement à une poursuite judiciaire. Vous prétendez que vous étiez à l’époque en contact avec les autorités douanières jusqu’à une date antérieure à votre…
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DEA offers 5 Million reward for Mexican Drug Lord Rafael Caro Quintero
Billboards offer a $5 million reward for Rafael Caro Quintero, who has been spotted, according to counter-narcotic sources, on various highways in Los Angeles.
Publicity on Highway 5, 91 and 60 has been paid for by the United States Drug Enforcement Agency (DEA). The ads display three photographs of the Mexican drug commander, and the announcement of a $5 million award to anyone who provides information for his capture.
On Aug. 4, a commercial billboard was placed on Highway 5 near Slauson Avenue, in the city of Montebello, one of the main routes heading to the Mexican border. The billboard will remain there until the end of September.
“We place these rotating ads in areas with high vehicle influx so that thousands of people will see them,” said Vijay Rathi, DEA spokesman in Los Angeles.
Similar posters have been installed by the DEA in San Diego, Phoenix, and El Paso. An email address and two phone numbers appear on the posters to help provide information for Caro Quintero’s capture.
Caro Quintero, who led the defunct Guadalajara Cartel in the 1970s, had served 28 years of a 40 year sentence at a federal prison in Mexico when a court ordered his release.
He is considered a fugitive by the federal court at the central district of California, where he is accused of the kidnapping, torture and murder of DEA agent Enrique “Kiki” Camarena in 1985.
The $5 million reward is being offered by the DEA under the Narcotics Reward Program, which was created by Congress to find violators who transport drugs into the United States.
People with information about Caro Quintero can call 866-629-6036 or email caroquinterotips@usdoj.gov
Source: http://www.ocregister.com/
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Les 850 000 dollars de l’agence anti-drogue américaine pour des informations gratuites
Les 850 000 dollars de l’agence anti-drogue américaine pour des informations gratuites
Si les plaintes contre les tarifs prohibitifs de la SNCF sont récurrentes, l’entreprise ferroviaire française a encore beaucoup à apprendre de son homologue américaine, l’Amtrak.
Selon un rapport d’inspection de la société publié lundi 11 août et détaillé par l’agence de presse AP, un salarié de l’Amtrak a touché plus de 854 000 dollars (639 000 euros) de la part du service anti-drogue de la police fédérale américaine, la Drug Enforcement Administration (DEA), en échange de l’accès à des données confidentielles sur ses passagers. Pourtant, selon ce même rapport, la DEA pouvait avoir accès gratuitement à ces données, dans le cadre d’une brigade de lutte contre le trafic de drogue menée en partenariat avec le société ferroviaire.
Selon AP, la DEA versait en effet depuis plus de vingt ans des sommes variables à un « informateur » anonyme, simplement désigné comme travaillant « pour une équipe liée au secteur ferroviaire ». Selon le rapport, l’employé en question a été mis à la retraite, et ne devrait pas faire l’objet d’une sanction disciplinaire. Il avait pourtant « régulièrement » vendu à la police fédérale des données sur les passagers de la société – numéro de passeport, détails d’itinéraire, personnes à contacter en urgence, etc. – sans l’accord de quiconque au sein de l’entreprise.
Le rapport souligne cependant qu’Amtrak permet explicitement de vendre ou partager les données personnelles de ses passagers avec certaines entreprises, ou des « partenaires commerciaux dignes de confiance ».
Le sénateur Chuck Grassley a critiqué l’annonce de cette « dépense inutile », et appelé à une réflexion « sur les pratiques de la DEA », rapporte mardi le site américain The Verge. L’agence, elle, n’a pas commenté la publication du rapport.
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DEA INSIDER REVEALS HOW AGENCY PROTECTS DRUG TRAFFICKING FOR THE ELITE
“Niebla also alleged that Operation Fast and Furious was part of an agreement to finance and arm the cartel in exchange for information used to take down its rivals”. The details of the unholy agreement between the DEA and the Sinaloa cartel was that the DEA would allow 80% of all drug shipments into the United States in exchange for intelligence information on the other drug cartels. Why would the DEA want intelligence on the other cartels, yet, they would allow the Sinaloa cartel to continue with their drug operations right under the noses of the DEA. “The agents stated that this arrangement had been approved by high-ranking officials and federal prosecutors,” the Zambada-Niebla lawyer wrote”.
« Gowdy knows and Congressman Issa also knows the operational details that I am going to reveal both in this report, and in subsequent reports. Yet, neither Congressman will touch this issue with a 10 foot pole as they…
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DEA May Be Losing Grip on Marijuana Regulation
More Than 20 People Arrested In Long Island Drug Ring Takedown
Drug Enforcement Administration paid Amtrak secretary $854,460 for confidential passenger lists
The DEA could have lawfully obtained the information for free through a law enforcement network but instead paid the secretary for nearly 20 years, it’s been revealed. The secretary was allowed to retire rather than face administrative discipline.WASHINGTON — The Associated Press has learned that the Drug Enforcement Administration paid an Amtrak secretary $854,460 over nearly 20 years to obtain confidential information about train passengers. The DEA could have lawfully obtained for free through a law enforcement network.
The employee was not publicly identified except as a « secretary to a train and engine crew » in a one-paragraph summary of the incident by Amtrak’s inspector general. The secretary was allowed to retire, rather than face administrative discipline, after the discovery that the employee « regularly » sold private passenger information since 1995 without Amtrak’s approval.
On Monday, the office of Amtrak Inspector General Tom Howard declined to identify the secretary or say why it took so long to uncover the payments.
J. Scott Applewhite/AP Sen. Chuck Grassley, the senior Republican on the Senate Judiciary Committee, called the $854,460 an unnecessary expense and asked for further information about the incident in a letter to the DEA.00000000000000000000000000000000000
Légalisation du cannabis : le débat relancé au Maroc
Après les associations en 2008, des parlementaires de l’Istiqlal et du Parti de l’authenticité et de la modernité reviennent à la charge.Des projets de loi ont été déposés par les deux formations politiques pour demander la légalisation de la culture à des fins thérapeutiques et industrielles et solliciter l’amnistie pour les 48 000 cultivateurs qui vivent en semi-clandestinité dans le nord du pays. L’Istiqlal propose que la culture du cannabis soit limitée à cinq régions, Al Hoceima, Chefchaouen, Ouazzane, Tétouan et Taounate, tandis qu’une agence étatique devrait se charger de contrôler l’exploitation et la commercialisation. Au Maroc, la culture du cannabis est officiellement prohibée. Dans les faits, en vertu d’un dahir de 1917 (décret royal), elle est tolérée dans la région de Ketama-Issaguen, fief historique berbère situé dans les montagnes du Rif. Dans cette région rebelle qui n’a cessé de s’opposer au pouvoir, le cannabis est cultivé depuis le 15e siècle. À l’indépendance du Maroc en 1956, le roi Mohammed V, grand-père du souverain actuel, a tenté de l’interdire, mais a fait marche arrière devant la colère des Rifains. Aujourd’hui, le cannabis demeure la source principale de revenus pour les paysans. Une situation ubuesque où la culture n’est ni totalement interdite ni totalement légale.
Quatre-vingt-dix mille familles concernées
« Nous devons sortir les petits cultivateurs du trafic et des chiffres de la drogue et nous attaquer à ceux qui maîtrisent le trafic », explique Chakib Al Khayari, figure de proue du combat associatif pour la légalisation du cannabis et président de l’Association Rif des droits humains (ARDH). Il faut en effet dire que le cannabis marocain qui inonde la quasi-totalité des marchés européens rapporte principalement aux barons locaux, tandis que les petits cultivateurs végètent. Au total, près de 90 000 familles s’adonnent à la culture du cannabis.
Selon le dernier rapport de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), paru fin juin, le Maroc continue d’être le principal producteur mondial de cannabis, avec plus de 38 000 tonnes en 2012, loin devant le Mexique (12 166 tonnes) et l’Afghanistan (1 400 tonnes). Dans le royaume chérifien, les surfaces totales cultivées sont estimées à 52 000 hectares, contre 130 000 il y a dix ans environ. Des chiffres à prendre avec des pincettes, car depuis 2005, les experts de l’ONUDC ne sont pas autorisés à venir sur place pour enquêter. De fait, ces données sont celles transmises par les autorités marocaines.
Un débat vif entre les partis
« C’est une bonne chose que les parlementaires s’emparent du débat sur la légalisation du cannabis, mais les projets de loi ont été déposés dans la précipitation. Il y a de nombreux points qui ne sont pas abordés. Le sujet mérite un débat national sur plusieurs années, avec la participation des associations et des cultivateurs, mais aussi celle d’experts, de médecins, d’économistes, de juristes », relève Chakib Al Khayari, qui craint qu’une telle précipitation ne torpille le projet. Selon la presse marocaine, l’empressement de l’Istiqlal et du Parti de l’authenticité et de la modernité (PAM) s’expliquerait par des visées électoralistes, en vue des prochaines communales de 2015. Le Rif est un réservoir de voix non négligeable, d’environ un million d’électeurs. « Une surenchère électorale inacceptable », a ainsi déclaré Abdellah Bouanou, député du Parti de la justice et du développement, parti islamiste au pouvoir, dans une sortie fin juin à la Chambre des représentants. Pour autant, le PJD n’est pas opposé à travailler sur la question de la légalisation du cannabis, tout comme un autre parti, l’Union constitutionnelle. « Sur le fond, le Parti de la Justice et du Développement (PJD) n’est pas contre. Notre collectif avait envoyé un texte à tous les groupes parlementaires dès 2012 et le PJD avait répondu favorablement à l’idée d’engager des discussions. Légaliser le cannabis n’est pas une fin en soi, c’est un moyen. Le but ultime c’est de développer la région du Rif et de lutter contre le trafic illicite », rappelle Chakib Al Khayari. C’est que la lutte contre le trafic de cannabis au Maroc reste un sujet délicat. Le militant en sait quelque chose. Il a déjà passé deux ans et demi en prison pour avoir dénoncé le trafic de drogue à Nador.
El narcotraficante marroquí Mohamed Tayeb Uazzani AKA ‘El Nene’, víctima de tiroteo entre « narcos »
El narcotraficante marroquí Mohamed Tayeb Uazzani, El Nene, cuya desaparición fue denunciada en la madrugada del lunes por su esposa en Ceuta, resultó herido en un supuesto tiroteo entre traficantes de droga en aguas del norte de Marruecos.
Según informó este martes el Observatorio del Norte de Derechos Humanos en un comunicado y también confirmaron fuentes policiales marroquíes a la prensa local, el enfrentamiento ocurrió el pasado domingo en lo que parece ser un ajuste de cuentas entre narcotraficantes.
El diario Ajbar al Yaum, que cita fuentes policiales de alto nivel, explica que el enfrentamiento se produjo en aguas españolas entre dos bandas de narcotraficantes, cerca de las costas marroquíes de Fnideq (Castillejos) debido a diferencias sobre las cargas de droga, el tráfico y el dinero.
Por su parte, el diario Assabah explica que Uazzani salió a navegar en su yate desde Ceuta cuando fue perseguido y tiroteado por los miembros de otra red de un narcotraficante conocido como « Socato ».
Fuentes policiales españolas dijeron que la desaparición de « El Nene » se produjo en las costas de Restinga, al sur de Castillejos y por consiguiente en aguas marroquíes, a unos 800 metros de tierra.
Ninguna fuente oficial marroquí se ha pronunciado sobre los hechos, pero fuentes policiales, sin confirmar el tiroteo, recordaron que « no es la primera vez » que los narcos se enzarzan en tiroteos en la costa mediterránea al sur de Ceuta.
De hecho, El Nene ya protagonizó en 2003 otro suceso similar al del pasado domingo, en aquel caso con otro « narco » rival llamado Munir Erramach.
Las investigaciones sobre aquel tiroteo desencadenaron una vasta operación policial que sacó a la luz las conexiones de los « capos » de la droga con altos mandos de las fuerzas de seguridad y magistrados.
A raíz de este caso, El Nene fue condenado en 2004 en Marruecos a ocho años de cárcel por tráfico de drogas, tenencia ilícita de armas, falsificación, emigración clandestina y homicidio voluntario.
El Nene, que llegó a tener la nacionalidad española pero fue desposeído más tarde, se fugó de la cárcel de Kenitra en diciembre de 2007 pero fue detenido por las autoridades españolas cuatro meses después y repatriado a Marruecos donde cumplió el resto de su pena.
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Droga en buque de España habría sido cargada en Cartagena
Son sospechosos de haber transportado unos 20 kg de cocaína desde Cartagena de Indias a Nueva York, aprovechando sendas escalas del « Juan Sebastián de Elcano ».
Alertan sobre auge del narcotráfico vía marítima y aérea

La Unión Europea y la Ameripol destacan que el envío de drogas a través de contenedores representa la mayor amenaza, pues es rápido, eficaz y con poco riesgo
BOGOTÁ, 30 de septiembre.- El comercio mundial en contenedores se ha c
onvertido en un instrumento del narcotráfico para enviar drogas a cualquier parte del mundo de una manera rápida, eficaz y con poco riesgo, alertó un informe de la Unión Europea (UE) y la Comunidad de Policías de América (Ameripol) divulgado hoy en Bogotá.
El informe ‘Análisis situacional del narcotráfico’ aborda este problema desde una perspectiva policial y considera el uso de los contenedores como « la mayor amenaza » de las mafias para llevar drogas a los grandes mercados consumidores, principalmente a Europa y Estados Unidos.
Los cárteles han establecido una nueva ruta por la que, desde América del Sur y sobre todo desde Brasil, envían la droga oculta en contenedores de barcos mercantes hacia países balcánicos o de Europa del Este »
Sin duda alguna, el no poder revisar más que un mínimo porcentaje de los contenedores que transitan en el mundo, constituye un punto considerable a tener en cuenta por las organizaciones policiales y aduaneras », señala el estudio, elaborado con base en investigaciones de las policías de Bolivia, Brasil, Colombia, Ecuador, Panamá y Perú.
Para los autores del informe, la cuestión de los contenedores debe ser un reto en relación a los análisis de riesgos en puertos, para tratar de minimizar en la medida de lo posible esta amenaza.
El método más utilizado en los puertos sudamericanos es el ‘gancho ciego’, que consiste colocar drogas en los compartimentos de refrigeración de los contenedores, tras lo cual vuelven a sellarlos.
Con este procedimiento ‘contaminan’ los envíos legales de mercancías al exterior, modalidad que también se usa en los contenedores usados para guardar maletas en las aerolíneas internacionales, según las autoridades policiales.
El análisis hecho no sólo ha permitido identificar una proximidad de la situación del narcotráfico en esos países sino también un análisis de las tendencias del crimen organizado, el lavado de activos y nuevos métodos y rutas que se están utilizando », explicó la embajadora de la UE en Colombia, María Antonia van Gool.
El estudio también apunta el crecimiento de la llamada ‘vía africana’, usada como ruta para el envío de drogas a Europa aprovechando la debilidad institucional, los altos índices de corrupción y las deficiencias de seguridad de varios países de ese continente.
Según el informe, un porcentaje indeterminado de la cocaína que se consume en Europa pasa por África occidental, especialmente por Ghana, Liberia, Mali, Nigeria, Senegal y Sierra Leona.
Es muy difícil cuantificar cuánta droga pasa por África, o se va a Europa, ni siquiera nos atrevemos a decir cuánto se produce. Lo que si se sabe es que cada vez hay más mercados, nuevas rutas, nuevas organizaciones delictivas que buscan nuevos socios », concluye el documento.
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30/09/2013 12:08 EFE / Fotos: AP y Reuters
Aprueban debate contra expresidente Alvaro Uribe por supuesto nexo con narcotráfico
Una comisión del Senado aprobó el martes un debate contra el expresidente colombiano y actual senador Álvaro Uribe por sus presuntos nexos con el narcotráfico y el paramilitarismo.
“La proposición que se ha aprobado es hacer un debate en el que van a estar presentes ministros, esperamos que el fiscal, la contralora y el procurador, para que le expliquen al Congreso cuáles han sido sus actuaciones frente a numerosas denuncias que hay sobre presuntas relaciones de Uribe con narcotraficantes y paramilitares”, dijo el senador izquierdista Iván Cepeda, un reconocido enemigo político y personal del exmandatario.
El debate fue aprobado por 10 votos contra tres. La fecha aún no ha sido fijada.

Cepeda, quien promovió el debate, explicó en entrevista telefónica con AP que su objetivo es develar los aparentes nexos de Uribe con ilegales cuando era gobernador del departamento de Antioquia (1995-1997) y presidente de Colombia (2002-2010).
“En breve, se publicarán audio, video y texto de respuestas al ‘debate’ en contra de mi honra, ordenado por el presidente (Juna Manuel) Santos”, escribió Uribe en su cuenta de Twitter.
En su intervención en la mencionada comisión el martes, Uribe defendió su hoja de vida y su paso por la gobernación de Antioquia y la presidencia.
Para Cepeda, del izquierdista Polo Democrático Alternativo, la citación de Uribe es muy importante para la democracia colombiana.
En tanto, el senador José Obdulio Gaviria, del movimiento uribista Centro Democrático, salió en defensa del exjefe de Estado y explicó que en sección informal (Uribe) dijo lo que tenía que decir al respecto sobre las calumnias y las mentiras del senador de la extrema izquierda Cepeda.
Según Gaviria, después de la intervención del martes, Uribe “no concurrirá a otra porque ha dicho su palabra y no tiene nada más qué decir”.
Sostuvo que no es reglamentario utilizar el Congreso para hacer debates contra congresistas.
Actualmente Uribe, de 62 años, no tiene ninguna investigación formal en su contra, sólo indagaciones preliminares en la Fiscalía y en la Comisión de Acusación de la Cámara de Representantes.
Fuentes:http://www.nacion.com/mundo/Aprueban-expresidente-Alvaro-Uribe-narcotrafico_0_1431057097.html
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Nunca olvidaremos esto, DEA
Primer acto. Inocente culpable
Segundo acto. Impunidad y poder
Tercer acto. Culpable y libre
Las cuestiones jurídicas son algo impresionantes e imprevisibles. Hay inocentes que son culpables, culpables que son inocentes y culpables que son perdonados inesperadamente.
Primer acto. Inocente culpable
La fabricación de pruebas falsas es el principal problema al que se enfrentan los inocentes que son culpados y se busca su encarcelamiento para cerrar casos. Imagen tomada de: impunemex.com
El primer caso que se citará es el del mexicano José Antonio Zuñiga, persona que fue acusada y condenada a prisión injustamente. Con el documental « Presunto Culpable » se pudo demostrar la arbitrariedad con que trabaja el Sistema Penal y Judicial de México y se obtuvor la libertad del acusado, con lo que pudo volver a tener su vida. Tomó tanta fuerza este documental que incluso se censuró en los cines del país.
El segundo caso es el presentado en el libro « El proyecto Williamson« , el cual sucedió en…
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Policía de Perú arresta a uno de los mayores narcotraficantes del país
Ciudad de México, 31 jul (Nóvosti)
La policía peruana arrestó el miércoles a Alberto Santillán Zamora, presunto suministrador principal de cocaína al cartel mexicano de Tijuana.
“El narcotraficante Alberto Santillán Zamora, conocido como Chang o Viejo, está considerado entre los principales cabecillas del narcotráfico en 2013 y fue capturado recientemente por la policía en la región de San Martín”, informó el Ministerio del Interior del Perú citado por el portal La Segunda.
Santillán Zamora fue líder de la red criminal Safari integrada por ciudadanos de México, Colombia y Guatemala, que se dedicaba a elaborar y transportar la droga.
Perú, junto con Colombia y Bolivia, es uno de los mayores productores de cocaína que suministra al mercado negro.
En cuanto a la extensión de las plantaciones de coca, Perú se adelantó en verano de 2013 a Colombia, la que redujo las suyas un 25%.
http://sp.ria.ru/international/20140731/161051595.html
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NARCOTRAFIC: alors, Le Havre, porte d’entrée de la Coke en Europe?
VIDEO. Comment la cocaïne s’infiltre en France par le port du HavreFinies les traditionnelles filières en provenance des Pays-Bas. La cocaïne inonde désormais le marché français en entrant discrètement par conteneur au port du Havre.
Stéphane Sellami | Publié le 05.08.2014, 06h44

Avec le scandale du de 52 kg de cocaïne au sein même du siège de la PJ parisienne au 36, quai des Orfèvres, la poudre blanche refait parler d’elle. Le trafic de coke ne s’est jamais aussi bien porté dans l’Hexagone, pour une raison simple : il a trouvé une porte grande ouverte sur le marché français, le port du Havre (Seine-Maritime).
Depuis maintenant trois ans, policiers et douaniers constatent la nette recrudescence de l’envoi, depuis les Antilles et le continent sud-américain, d’importantes quantités de cocaïne dans des conteneurs à destination de la cité normande.
« On sait maintenant que le port du Havre constitue la principale entrée de la cocaïne en France, estime un policier, spécialisé dans la lutte contre le trafic international de stupéfiants. Les circuits d’expédition ont changé. Avant, la cocaïne entrait en Europe par le Benelux avant de redescendre vers l’Espagne. Maintenant, elle passe par les Antilles françaises pour arriver sur les quais du premier port pour les conteneurs en métropole. Et surtout ces envois ont pris une tournure plus industrielle. »
Pour preuve : le 19 février, les enquêteurs de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) ont mis la main sur 1,4 t de cocaïne, cachée dans les roues de secours d’un camion d’assistance du rallye Paris-Dakar. Le véhicule avait été chargé dans un conteneur, puis expédié depuis Valparaiso au Chili à destination du Havre. C’est la plus importante saisie de cette drogue jamais réalisée dans l’Hexagone.
Et les « envois » se succèdent. Le 26 juin, 80 kg de blanche sont retrouvés dans deux voitures de collection en provenance des Etats-Unis, acheminées au Havre, toujours par conteneur. Le 14 juin, ce sont 110 kg qui sont saisis et deux trafiquants interpellés.
En 2013, 581 kg avaient été récupérés par les douaniers dans des conteneurs en provenance de Colombie, du Pérou ou du Suriname (ex-Guyane néerlandaise). Et déjà en 2011, près de 850 kg de cocaïne avaient été découverts à leur arrivée au Havre.
« Ce type d’acheminement reste le plus sûr, affirme un haut fonctionnaire. Quand on sait qu’à l’échelle de la planète, seulement 1 % des conteneurs sont contrôlés. Et puis, les trafiquants bénéficient de complices parmi les dockers. Plusieurs affaires ont permis de mettre en lumière cette complicité au sein de cette profession, très hermétique. »
A l’image de l’opération Cargo. Déclenchée en novembre 2013 par les policiers de l’OCRTIS, elle avait permis de démanteler le réseau d’un certain Kevin Douré. A même pas 30 ans, ce jeune homme est considéré comme le plus gros trafiquant français de cocaïne. Ce vaste coup de filet avait notamment abouti à l’incarcération de trois dockers du Havre chargés « d’assurer » les livraisons pour le compte de cette filière.
Les douaniers du Havre traquent drogues et contrefaçons
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Le Parisien
DEA may be losing the war on marijuana politics
For narcotics agents, who often confront hostile situations, Capitol Hill has been a refuge where lawmakers stand ready to salute efforts in the nation’s war on drugs.
Lately, however, the Drug Enforcement Administration has found itself under attack in Congress as it holds its ground against marijuana legalization while the resolve of longtime political allies — and the White House and Justice Department to which it reports — rapidly fades.
« For 13 of the 14 years I have worked on this issue, when the DEA came to a hearing, committee members jumped over themselves to cheerlead, » said Bill Piper, a lobbyist with the Drug Policy Alliance, a pro-legalization group. « Now the lawmakers are not just asking tough questions, but also getting aggressive with their arguments. »
To read:http://www.latimes.com/nation/la-na-0713-dea-20140712-story.html#page=2
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Woman Arrested At JFK Airport For Allegedly Smuggling Cocaine In Her Underwear
NEW YORK (CBSNewYork) – This is probably not Victoria’s Secret.
A woman returning from Jamaica was stopped by Customs and Border Protection agents at JFK airport on July 13, CBP said.
CBP officers noticed the handle rails of her luggage weren’t working properly, officials said.
Upon closer inspection, CBP officers noticed a white powdery substance in the rails which tested positive for cocaine, CBP officials said.
The woman was then searched, and officers found “an oval-shaped object wrapped in latex concealed in her groin area within her underwear,” CBP said.
The object contained a half pound of cocaine, officials said. Another 1.2 pounds was found in the luggage rails.
The cocaine had an estimated street value of $30,000.
The woman was arrested and faces federal narcotics smuggling charges.
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NARCOTRAFIC: Turbulences pour Air Cocaïne et infiltration à la méthode DEA
En attendant le procès prévu en septembre en République dominicaine, l’enquête française sur les 700 kg de coke saisis l’an dernier dans le jet d’Alain Afflelou est confiée aux gendarmes.
Le volet français de l’enquête Air Cocaïne change de mains. La juge Christine Saunier-Ruellan, de la Jirs (Juridiction interrégionale spécialisée)de Marseille, vient en effet de dessaisir les policiers de l’Office des stups au profit des gendarmes de la section de recherches de Paris. Pourquoi? « Je ne suis pas habilitée à vous répondre et Mme Saunier-Ruellan n’est pas disponible », répond sa greffière au JDD.
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Rappel des faits. Le 20 mars 2013, un Falcon 50 appartenant à Alain Afflelou est intercepté alors qu’il s’apprêtait à décoller de l’aéroport de Punta Cana, en République dominicaine. À son bord, quatre Français et 680 kg de cocaïne répartis dans 26 valises.
Dans la foulée, une quarantaine de fonctionnaires locaux sont arrêtés pour complicité.
Il est question d’agents infiltrés. La DEA (Drug Enforcement Administration, le service antidrogue américain) est d’ailleurs dans le coup.
Quatre Français avaient été arrêtés à bord d’un Falcon qui s’apprêtait à quitter la République dominicaine. À son bord, 680 kg de cocaïne.
La saisie, à Punta Cana (République dominicaine), du Falcon 50 immatriculé F-GXMC bourré de cocaïne n’a pas fait rire Alain Afflelou. « Cet avion nous appartient en leasing, reconnaît-on dans l’entourage du grand patron français. Nous en avons confié la gestion à une société lyonnaise, la SN Trans Hélicoptère Services, qui vend des heures de vol à des gens qu’on ne connaît pas quand nous ne l’utilisons pas. Nous leur avons demandé des explications, en vain pour l’instant. Et nous avons mandaté notre avocat Me Temine pour nous porter partie civile dans cette affaire… »
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Le chanvre indien s’étale aux Etats-Unis
Le New York Times a publié un éditorial daté du 26 juillet 2014 en faveur d’une dépénalisation du cannabis. Il souhaite mettre en évidence les différents problèmes que posent l’interdiction d’utiliser du cannabis dans de nombreux États du pays.
Le journal « Le Monde » publie un article ce 27 juillet qui décrit les raisons de ce choix.
Depuis le 8 juillet 2014, l’état de Washington a rendu légal l’usage récréatif du cannabis (voir cette vidéo). Le premier État était le Colorado.






