AVISEUR INTERNATIONAL

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DOUANE FRANÇAISE (DNRED): la grogne des douaniers après la mort d’un collègue, tué lors d’une opération (article préfacé par Marc Fievet)

DOUANELes moyens qu’avaient mis à l’époque le ministre du budget Michel Charasse  n’ont cessé de diminuer depuis son départ de Bercy et les DG « poules mouillées *» qui ont succédé à Jean Dominique Comolli à la tête de la Douane française  n’ont su que faire passer la pilule de l’austérité auprès des gabelous.
L’un des plus performants pour sabrer la douane fut sans aucun doute Francois Auvigne, cet inspecteur des finances, qui bien que ne connaissant pas la douane française en devint quelques temps son DG. Pour les autres…de l’inconsistant Jean Luc Viala en passant par le lobbyiste Pierre Mathieu Duhamel (DG, LVMH puis directeur du budget!), l’énarque François Mongin qui malgré le fait qu’il était le boss aussi de TRACFIN a souffert de cécité absolue en devenant Inspecteur général d’ HSBC, la banque qui aimait tant « baiser » le fisc français jusqu’à Jérôme Fournel, certes très opérationnel dans les inaugurations de galeries d’art et sublimant dans ses contacts avec le monde du luxe, mais qui n’aura pas non plus fait en sorte que la douane soit dotée des budgets indispensables pour atteindre les résultats que l’on est en droit d’attendre de ce service régalien en matière de lutte contre la narcotrafic.

Aujourd’hui, certes la Douane enregistre chaque année des progressions spectaculaires de saisies en matière de stups, mais … qui ne sont en réalité que la conséquente directe de l’explosion de l’ampleur du trafic.

Alors oui, Héléne Crocquevielle, « Il a, lui aussi, été une victime du terrorisme »  mais aussi des politiques menées par vos prédécesseurs sur ordres des ministres du budget.

Marc Fievet – NS 55 DNRED

* à la soumission totale aux volontés politiques au détriment de l’efficacité du service.

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Gaël Vaillant, envoyé spécial à Marseille (Bouches-Du-Rhône)

Lunettes noires, brassards orange, la boule au ventre, une foule compacte de plus de 500 douaniers a assisté avant-hier, à Marseille, aux obsèques de Pascal Robinson, leur collègue tué lundi dernier d’une balle dans la tête par un présumé trafiquant d’armes lors d’une opération de routine. La cérémonie, présidée par le secrétaire d’État au Budget, Christian Eckert, chargé des douanes, avait lieu en même temps que l’hommage aux victimes des attentats de Paris. « Il a, lui aussi, été une victime du terrorisme », justifie Hélène Crocquevieille, directrice générale des douanes.La grogne des douaniers après la mort d'un collègue, tué lors d'une opération© Maxppp La grogne des douaniers après la mort d’un collègue, tué lors d’une opération
« Nos petites voitures tremblent au-delà des 170 km/h »
A voir ses états de service, Pascal Robinson, décoré de la Légion d’honneur à titre posthume, était un agent exceptionnel, à la tête d’une des équipes marseillaises de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), l’élite de la profession. Parti du bas de l’échelle, il a « enchaîné les résultats remarquables et remarqués », selon Christian Eckert. Surtout, « Pascal personnifiait la douane », comme l’explique un de ses collègues. Débrouillard, modeste, sportif accompli, il enchaînait les journées de travail de 24 heures. « Il n’était pas un cow-boy. Il était précis, organisé et déterminé. Il tenait avant tout à la sécurité de son équipe », raconte son frère, Emmanuel Robinson. « En ce maudit lundi 23 novembre, il a payé de sa vie pour nous sauver », lance, entre deux sanglots, sa coéquipière chargée de lui rendre hommage pendant les obsèques.Ce parcours de héros de l’ombre démontre aussi les conditions de travail compliquées d’une profession méconnue. Pour combler le manque d’effectifs, de matériel ou d’appui administratif, Pascal Robinson bricolait sans cesse, faisait avec les moyens du bord. « Ainsi, à la veille d’une intervention, mon frère a dû fabriquer un bélier avec l’aide de notre père. C’était artisanal, de la bricole du dimanche, mais cela a permis de défoncer une porte », se souvient Emmanuel Robinson.Pour Vincent Thomazo, du syndicat Unsa-Douanes, l’exemple des « go fast », ces trafiquants qui remontent des chargements de drogue à 250 km/h de l’Espagne à la région parisienne, est le plus parlant : « Ils ont des 4 x 4 avec pare-buffle et le passager est équipé d’un fusil d’assaut quand nous n’avons que nos petites voitures qui tremblent au-delà des 170 km/h. » Un douanier, qui avait « boosté » sa moto personnelle avec l’aide d’un ami garagiste, se souvient avoir réussi à rattraper un go fast sur l’autoroute. « Mais quand ils ont sorti une kalach, qu’est-ce que je pouvais faire? On n’est pas des James Bond. »Pascal Robinson a lui aussi « hurlé » contre une voiture d’intervention pas assez puissante pour suivre les grosses cylindrées des trafiquants. Lui aussi, il a fini par utiliser son propre téléobjectif afin d’obtenir de meilleurs clichés. « La débrouille à tous les niveaux, cela permet d’avoir une certaine souplesse, d’aller plus vite dans les enquêtes », note son frère qui ajoute aussitôt : « Mais, pour Pascal, son métier et sa vie privée ne faisaient qu’un. » Sophie, sa compagne, est également douanière.« Les douaniers sont un peu les oubliés de la République », déplore encore Emmanuel Robinson. Pour preuve, c’est l’un des services qui a le plus souffert de la règle de non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux, instaurée en 2007.

« On perd un douanier par jour depuis dix ans »

« On perd un douanier par jour depuis dix ans. Les services sont complètement exsangues », s’emporte Vincent Thomazo, qui évoque « une profession en souffrance ». « On prend sur soi. C’est vrai que nous partons le lundi matin au boulot et, à cause d’une filature qui nous mène jusqu’en Espagne, nous ne revoyons notre femme et nos enfants que le jeudi soir. Mais c’est notre devoir », explique un agent. « C’est une profession muette, admirable car elle fait passer le service de la France avant ses préoccupations existentielles », commente le frère de la victime.

En ces temps d’état d’urgence, la douane est pourtant en première ligne contre le trafic d’armes de guerre qui alimente petite délinquance, grand banditisme et réseaux terroristes. « La mort de Pascal rappelle le rôle essentiel que les douaniers jouent pour la sécurité du territoire. Dieu sait dans quelles mains auraient fini les armes de ce trafiquant qui a assassiné mon frère », a lancé Emmanuel Robinson avant-hier devant le cercueil de son frère. Avant d’interpeller Christian Eckert : « Je sais que les moyens ne font pas tout, mais dans les arbitrages que vous ferez pour le prochain projet de loi de finances, en souvenir de mon frère et pour tous ses collègues, ne faites pas des douanes françaises le parent pauvre de la sécurité française. » Après son discours, nombre d’agents, soumis au devoir de réserve, l’ont discrètement remercié pour cette critique publique.

http://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/la-grogne-des-douaniers-apr%C3%A8s-la-mort-dun-coll%C3%A8gue-tu%C3%A9-lors-dune-op%C3%A9ration/ar-AAfN2wd?li=AAaCFan&ocid=SL5MDHP

Source : DOUANE FRANÇAISE (DNRED): la grogne des douaniers après la mort d’un collègue, tué lors d’une opération (article

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DROGUE: Héroïne, drogue, rush, coma

Une drogue à très forte dépendance connue sous le nom de « fromage d’héroïne » est un mélange de goudron noir d’héroïne mexicaine (appelée « goudron noir » en raison de sa couleur) et d’un médicament contre le rhume, qu’on se procure sans ordonnance, comme le Tylenol PM.

La drogue ne coûte que quelques dollars la dose et des enfants rendus accros au fromage d’héroïne, dès l’âge de 9 ans, ont été dépêchés vers les salles d’urgence des hôpitaux pour sevrage de l’héroïne.

La combinaison de ces deux drogues peut provoquer des dysfonctionnements des fonctions vitales du corps, comme un ralentissement de la respiration et des battements cardiaques qui peuvent entraîner la mort. Depuis 2004, le fromage d’héroïne est responsable d’au moins quarante morts dans le nord du Texas, selon les autorités locales.

Ce que les dealers vous diront

Lorsque des adolescents ont été interrogés pour savoir la raison de leur première prise de drogue, 55 % ont répondu qu’ils l’avaient fait suite à des pressions de leurs amis. Ils voulaient être cool et populaires. Les dealers le savent.

Ils vont vous approcher comme un ami et vous proposer de vous « aider » avec quelque chose qui « va vous remonter ». La drogue vous « aidera à entrer dans le moule » ou « à avoir l’air cool ».

Les dealers, motivés par le profit, diront n’importe quoi pour que vous achetiez leurs drogues. Ils vous diront que l’héroïne vous protège contre l’anxiété ou que « l’héroïne sera ta meilleure défonce ».

Ils se fichent pas mal de savoir si les drogues détruisent votre vie du moment qu’ils sont payés. Ils ne se soucient que de l’argent. D’anciens dealers ont admis qu’ils considéraient leurs acheteurs comme des « pions sur un échiquier ».

Obtenez les faits sur la drogue. Prenez vos propres décisions.

lire

http://fr.drugfreeworld.org/drugfacts/heroin/the-destructive-effects-of-heroin.html

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DNRED (Douane française): lorsque NS 55 passait rue de charonne

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NARCO TERRORISME: l’infiltration reste le moyen le plus efficace pour démanteler une organisation quoiqu’en dise Gérard Schoen, DI de la Douane Française

Pourquoi l’infiltration reste le moyen le plus efficace pour démanteler une organisation narco terroriste (et l’utilisation de drones n’y changera rien)

E. Follis témoigne de sa carrière au sein du service de lutte antidrogue de la brigade des stupéfiants (DEA). Pendant 27 ans, il a négocié des marchés de plusieurs millions de dollars à bord de jets privés, acheté des kilos de cocaïne, est devenu intime avec les plus gros trafiquants de drogue, qui étaient parfois des agents d’Al-Qaida ou des membres de cartels.

Publié le 11 Novembre 2015
Pourquoi l’infiltration reste le moyen le plus efficace pour démanteler une organisation narco terroriste (et l’utilisation de drones n’y changera rien)

Atlantico : L’infiltration est comme un art selon vous. Qu’est ce qui est le plus difficile lorsque l’on est infiltré dans une organisation terroriste comme les narcotrafiquants ?

Edward Follis : J’ai toujours voulu travailler dans l’univers de la police. Quand j’étais chez les marines j’ai travaillé avec la police militaire et c’est là où j’ai commencé les infiltrations. J’ai toujours été fasciné par les drogues, non pas pour en consommer bien entendu. J’étais fasciné par les trafiquants de drogues et leur façon de fonctionner. On rencontre tous les types de criminels dans le marché de la drogue, que ce soit aux Etats Unis ou à l’étranger. Après un diplôme en criminologie je suis devenu un agent de la DEA [Drug Enforcement Administration].

L’infiltration est le moyen le plus fort et le plus méthodique pour comprendre les trafiquants de drogues et les terroristes et leur façon de fonctionner. C’est la façon la plus sûre de pénétrer pour démanteler ces narcotrafiquants dans n’importe quel pays dans le monde. Lorsque l’on est à l’intérieur d’un groupe on a une vue plus claire, compréhensive et plus détaillée qu’à l’extérieur. Vu de l’intérieur on peut constater les faiblesses autant que les forces d’une organisation ainsi que du leader de l’organisation. On a de meilleures possibilités de démanteler l’organisation.

Lorsque l’on est infiltré il faut totalement se fier à son intuition et la petite voix dans sa tête parce qu’il y a tellement de tourments autours. Il faut faire confiance à sa propre intelligence. De plus on ne peut pas gagner la confiance de quelqu’un si on ne leur offre pas une petite partie de soi. Eux même donnent une partie d’eux même en retour encore plus grande. Si on ne fait pas attention pendant une certaine période on peut commencer à développer une véritable relation avec l’ennemi. Il faut toujours mettre des barrières, des paramètres sur soi-même.

Je me suis construit mes propres barrières intellectuelles. Même au moment où le danger était extrême je restais toujours conscient de qui j’étais. C’est comme le jonglage, il faut être suffisamment proche tout en restant très éloigné. En prenant trop de distance on ne peut plus rentrer dans leur monde et être efficace. Il faut donc s’investir au maximum.

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Atlantico: Les nouvelles technologies ont tout bouleversé dans le renseignement. Pour vous piloter un drone c’est comme jouer à un jeu vidéo : en appuyant sur un bouton on tue des personnes. Comment l’infiltration va-t-elle être affectée par celles-ci ?

Edward Follis :Il faut se souvenir de ceci: nous sommes dans un monde de guerre. Il y a la Syrie, des dictatures, Birmanie, des tueries de masse, un nombre énorme d’ennemis qui ont essayé de prendre le contrôle de l’horreur et de profiter du malheur des autres. C’est pour cela qu’il est très important que l’Ouest de l’Europe, l’Australie, les Etats Unis, le Canada continuent à respecter le droit. Quand le droit est absent, nous sommes en plein chaos. Quand le chaos arrive, le pire chez l’être humain arrive et les plus faibles en souffrent. Notre système judiciaire c’est ce qui nous définit en tant qu’individus en Europe de l’Ouest, aux Etats Unis, au Canada. L’utilisation de nouvelles technologies pour tuer ne revient qu’à se débarrasser de quelques personnes. Ce n’est pas le genre de procédé admissible dans un tribunal. Au contraire, tous les infiltrés doivent avoir une passion  qui peut les amener devant un jury et accepter de témoigner. Il faut avoir envie d’être sur une estrade après avoir prêté serment. Si on ne veut pas faire ça, c’est le moment d’être un garde du corps ou tout autre job. Il faut avoir la volonté de côtoyer les bandits, être dans la même pièce qu’eux, gagner leur amitié, comprendre leur fonctionnement, leur financement, comment ils blessent des gens, comment ils transportent de la drogue, tout leur business model. Après tout cela il faut aller dans un tribunal et témoigner devant un juge.

Les nouvelles technologies étaient souvent utilisées pour le maintien de l’ordre. Elles peuvent capturer des dialogues, des infos, des images, des vidéos. Mais pour que les nouvelles technologies soient utilisées pour le maintien de l’ordre, avec notamment l’enregistrement d’une conversation, il faut une autorisation judiciaire. C’est alors admissible, mais il faut quelqu’un derrière les nouvelles technologies. Il faut surtout se rappeler qu’il est difficile d’avoir une influence réelle dans un groupe ou une organisation criminelle.

 On ne peut pas rejeter l’élément humain ainsi que le côté procédural. Les militaires eux oui bien entendu ils peuvent tout démolir, absolument rien laisser. Ils peuvent tout démolir ça ne pose pas de soucis.
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Atlantico: Après avoir lutté toute votre vie contre le trafique de drogue quel bilan peut on faire ? Où en est-on ? Va-t-on réellement en finir un jour avec ?

Edward Follis : L’héroïne, la méthamphétamine, la LSD, l’ecstasy, toutes ces drogues volent des âmes. Elles détruisent totalement la vie des gens. Parce qu’une fois addicts, ils ne pensent à rien d’autre dans leur vie. A chaque moment de leur vie. Elles détruisent tout sur leur passage : des vies, des carrières, des familles, des corps. Les drogues dites plus douces comme l’alcool, le café, la marijuana, n’ont pas le même impact. Les gens peuvent l’observer. Je pense qu’aux Etats Unis avec la marijuana médicale qui devient de plus en plus à la mode, cela devient logique qu’elle devienne légale. Elle doit être régulée par nos représentants et notre gouvernement. Je ne connais absolument personne qui a un minimum de jugeote qui voudrait que les drogues dures soient légales puisqu’elles détruisent les gens.

Je pense que l’éducation et la prévention sont absolument impératives. Elles vont équiper des gens avec un savoir. Mais combien de personnes peuvent réellement contrôler leurs pulsions ? Tout le monde a une addiction. Ça peut être l’alcool, les cigarettes, des films, l’internet, des jeux vidéo, un voyage, foot, baseball. Les gens ont une satiété. Le problème c’est quand on satisfait son appétit avec des drogues dures. Ces moments de satisfaction peuvent aboutir à un esclavage. Pas besoin d’être un scientifique pour savoir ça. Quand j’étais petit, j’avais déjà de la peine pour les addicts. Ce sont toutes les organisations de narco terrorisme qui en profitent. Il n’est pas possible de prendre de la drogue sans être totalement addict. Je suis très fier d’avoir pu passer ma vie dans une mission aussi noble que la lutte antidrogue.

Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/pourquoi-infiltration-reste-moyen-plus-efficace-pour-demanteler-organisation-narco-terroriste-et-utilisation-drones-changera-2413679.html#idXGCR3KtHsXjmH8.99

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Gérard Schoen à partir de la minute 4.15

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UK (England): drugs kingpin who tried to import £960MILLION of cocaine in boxes of washing powder faces losing his assets

Johnny Kock, 68, shipped high purity cocaine between Holland, Germany and Merseyside

Liverpool Echo 

Johnny Kock: The pensioner remained completely unknown to police until his secret life was exposed when border agents in France

A drugs kingpin who posed as a respectable businessman to import almost a BILLION pounds of cocaine now faces a challenge by prosecutors to seize his international assets.

Johnny Kock used a pond liner company as cover to ship vast amounts of high purity cocaine in boxes of washing powder – using legitimate companies as unwitting allies.

The 68-year-old Dutchman masterminded a massive drugs pipeline between Holland, Germany and Merseyside – capable of flooding the streets with up to £960million of high purity cocaine, the Liverpool Echo reports.

Kock, who was living in a nondescript, semi-detached house in Willow Road, Wavertree, Liverpool, with his partner Deborah Fagan, was jailed for 25 years in October last year.

Liverpool Crown Court heard how a Proceeds Of Crime Act (POCA) hearing will be held next year in order to try and seize his assets – which could include a Portuguese property.

Liverpool Echo Cocaine imported by Johnny Kock disguised in washing powder boxes
Crook: Cocaine imported by Johnny Kock disguised in washing powder boxes

Alex Leach, prosecuting, said international investigations had now been completed.

Mr Leach said: “As far as Johnny Kock is concerned there are some international assets including a substantial asset in Portugal in contention and there is an underlying issue with his former wife Nina Gospodynova.”

He said that Miss Gospdynova had been informed of the proceedings, despite it being “very difficult to get hold of her”.

Fagan, 46, who was jailed for 12 months in April last year after admitting charges relating to drugs money, will also be part of the proceedings.

Liverpool Echo Liverpool Crown Court
Facing justice: Liverpool Crown Court heard how a Proceeds Of Crime Act hearing will be held next year

Judge Andrew Hatton said the hearing would take place on March 21 next year, with an estimated length of four days.

The pensioner, described as “quiet, intelligent and unsuspecting”, remained completely unknown to police until his secret life was exposed when border agents in France uncovered one of his shipments in September 2013.

Liverpool Echo 125 kilos of cocaine seized on their way to Liverpool
Gotcha: 125 kilos of cocaine seized on its way to Liverpool

Officers suspected Kock was responsible for importing at least £3.5m of super strength cocaine on a fortnightly basis.

It is believed he could have been responsible for trafficking up to six kilos of the drug in 57 separate shipments at the behest of crime cartels.

Only when border agents at the Channel Tunnel entrance in France uncovered 23 kilos of cocaine – with a purity of up to 88% – in a shipment of soap powder did the net close in.

Orders were delivered to several different addresses but the end customer was always Kock’s company, Aquaries Ltd, based at Binns Road industrial estate in Old Swan.

Kock admitted conspiracy to evade the ban on importing Class A drugs plus possessing criminal property.

http://www.mirror.co.uk/news/uk-news/drugs-kingpin-who-tried-import-6815472

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NARCO-TERRORISME: le Captagon, la drogue de Daech et des princes saoudiens

En moins d’une semaine, les douanes ont saisi plusieurs tonnes de pilules de Captagon, une drogue à base d’amphétamine très répandue dans les pays du Golfe et prisée par les djihadistes.
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par Yannick Van der Schueren
Deux tonnes de pilules de Captagon et des poussières de cocaïne, le tout dans 40 valises. Au Liban, les Stups ont fait mouche avec cette saisie record. Au Royaume wahhabite en revanche, l’arrestation lundi à Beyrouth du prince saoudien Abdel Mohsen ben Walid ben Abdelaziz pour trafic de drogue fait tache. L’émir a été pris la main dans ses (gros) sacs, en partance pour Riyad à bord d’un jet privé.

Les frasques du jeune souverain de 29 ans lui vaudront-elles la décapitation dans son pays? Probablement pas, Sa Majesté a des relations. Et au pays de toutes les interdictions, le Captagon est légion. Cinquante-cinq millions de ces comprimés supprimant la douleur et la fatigue tout en boostant les performances sexuelles sont saisis chaque année en Arabie saoudite, selon un rapport des Nations Unies.

Très prisée dans les pays du Golfe, cette drogue stimulante produite à partir d’une molécule amphétaminique nommée Fénéthylline est aussi très appréciée des djihadistes du groupe Etat islamique (Daech). Plus de coups de barre, plus de sentiments (des fois qu’ils en aient encore), plus faim, plus mal et même plus peur. Idéal pour commettre l’indicible tout en restant de bonne humeur. Daech, qui prohibe pourtant officiellement le recours aux paradis artificiels, en a fait l’une de ses spécialités.

Production «délocalisée» en Syrie

Juteux trafic

LIRE sur http://mobile2.tdg.ch/articles/13412787

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DNRED – DEA – HM Customs Excise – SVA: Infiltrating Drug Cartels Made Me Lose My Faith in Police and the State

By Leonardo Bianchi
Gianfranco Franciosi. Photo courtesy of Rizzoli

This article originally appeared on VICE Italy

Ten years ago, Gianfranco Franciosi was a just talented mechanic working in his small town’s shipyard in northern Italy. All that changed one morning in 2005, when Spanish kingpin Elías Piñeiro Fernandez made his way through the shipyard. Piñeiro Fernandez at the time was a mobster working closely with the Di Lauro clan (one of the most powerful Camorra clans in Italy) and largely operating as the intermediary between Colombian narcos and the European market.
It turned out that Piñeiro Fernandez needed Franciosi to build boats that would move Colombian cocaine around Europe. Instead of taking the money and starting a career within the drug cartel, Franciosi decided to report the whole thing to the Italian police, becoming in this way the first ever civilian to work undercover for the Italian anti-narcotics forces. He spent the next six years infiltrating the drug cartels, traveling through South America, getting arrested in France and taking part in risky operations on the high seas.

In 2011, Piñeiro Fernandez got arrested and Franciosi, along with his family, were granted a witness protection scheme. But the program was so badly operated that Franciosi ended up pressing charges against the Italian Ministry of Internal Affairs.

Franciosi’s story was first told by Italian journalist Federico Ruffo on the Italian TV show Presadiretta in early 2014. A few months ago, Ruffo and Franciosi turned it all into a book called Gli orologi del Diavolo [The Devil’s Watches]. The title refers to the Rolex watches the Spanish kingpin used to give to his racketeers as a present. Franciosi’s watch had come with a threat: « I’m going to give you another one on the day that I’ll kill you, » Piñeiro Fernandez had told him. I called Franciosi to talk about this episode and many others.

VICE: Hi Gianfranco. Can you tell me how it all started?
Gianfranco Franciosi: Back in 2002, I met a man who I later found out was part of the Magliana Gang [a crime syndicate based in Rome, particularly active throughout the late 1970s until the early 1990s]. I’d been building him dinghies for two years – he pretended they were for diving but apparently he used them for drug trafficking. One day, I turned on the TV and he was on the news. He had been killed in Rome by a local mafia gang.

As soon as I got over the initial shock, I called a good friend of mine who was a police officer. He told me to calm down. I had done nothing illegal myself and everything seemed to have been settled anyway. One morning, a couple of years later, I got to my shipyard and found two men waiting for me. As it turned out they were Elías Piñeiro Fernandez and Raffaele – a Di Lauro affiliate who is now fugitive.

This time around, they told me what they needed my boats for straight away. What’s more, they asked me to build special compartments in the boats to hide drugs and bigger fuel tanks for longer journeys. I went straight to the anti-narcotics burreau and reported everything: they told me to pretend everything was cool and to build the dinghy, so that’s what I did.


The cover of Gianfranco’s book. Photo courtesy of Rizzoli

Is that when you started working undercover?
Not exactly. At that point I was not an infiltrator, but an informer. What I had to do then was to build this boat and let the police place the tools to control the boat’s movements. My first job was simply to deliver the boat, take the money and try to collect information. That should have been all, nobody had asked me to be an infiltrator at that point.

What happened next?
In 2007, I delivered the first boat, in which the police had placed their bugs and GPS trackers. Six months later, the Italian police and the Spanish police made their first big drug seizure. Since the dinghies kept being intercepted, Elias decided to replace the Spanish pilots: he blamed them, not the boats. He came to me asking to teach another pilot how to control the boat. I went to the police again, and they told me to go for it.

So you started teaching to the Spanish pilots, and in that way the police managed to collect names. Have you ever been asked to transport a load of drugs?
I taught these smugglers how to control the dinghies, and a while later they asked me to transport the drugs myself because their trips were always unsuccessful. It was then that I became an infiltrator – unofficially. And it was due to this lack of formality that I ended up in prison in France.

That was when Elías Piñeiro asked you to deliver a boat to him in person and the French police stopped you offshore in Marseille. You had to spend nearly eight months in prison in Toulon-la-Farlède to avoid compromising all the work the police had done.
These were terrible months. I lost everything: my family, my faith. I became a bad person; I just wanted to take revenge both on the Italian government and on the traffickers – I didn’t even know which side to take. Fortunately, I can look after myself, otherwise I would have probably starved.

That experience changed my life completely. Today I can’t go to France, because I would get arrested if I did. I have been banished forever from the country, even after my real identity was made official.

Once you were released from prison, you started working undercover properly. In 2008, you played a major role in the Albatross operation, which led to the discovery of the « mothership » used by the traffickers and the seizure of a huge amount of cocaine.
I remember having a strong sense of freedom and satisfaction for what I had done, at least initially. The same night, I was told that Elías had not been on board and was therefore still at large. I felt like dying: I expected that he would have me killed, because at that point it was clear I had been collaborating with the police forces the whole time.

But the Spanish police, alongside with the Italian police, staged my escape. They reported that a dinghy flying the Italian flag had managed to escape the ambush. That’s what saved me.

Can you describe the mobsters you worked with? People tend to think about them as over-the-top Scarface types.
It’s kind of the opposite, at least publicly. It’s not like you’re going to see them drinking champagne in front of everyone. But when they’re somewhere safe, where no one can see them, then they start to act like your typical Tony Montana. But Elias did not tolerate drug use: If he ever caught one of his men snorting cocaine, he’d immediately kick them out.

In the book, you say that the mobsters used to visit you at the shipyard quite often.
That’s true. One day Elias’ brother, Jose Maria Fernandez Pinero, came to the shipyard together with some Spanish guy; the Spaniard said something that upset Nero – that was his nickname – so he stabbed him in the hand.

Another thing you mention in the book is that, after the first trip to South America, you started to « feel sympathy, perhaps even affection » towards these guys.
When Elias got arrested I was in a safe place and I have to admit I felt almost sorry for him. I mean, there have been times that it felt like I was talking to a friend– sometimes when he needed to vent he’d even tell me about some problem he’d had with his wife. If you spend so much time with someone, it is normal to build a connection.

One of the boats Franciosi built for the traffickers. Screengrab from a video on his Facebook page.

Let’s talk about the witness protection program. When did you start to realise that it wasn’t working?
Not long after we were put under protection. My bank account was frozen and overnight I found myself broke. I had to make ends meet with just 500 Euros [£372} – 500 Euros for the whole family. We had to pay bills and buy new clothes, because we were left with nothing. It took four days just to get the forms to apply for the money we needed to buy clothes.

A week later, in the house the police had put us into, I slipped on the balcony and dislocated my ankle. I needed to go to the hospital but I was told we couldn’t get out. Ten days later, they explained that our social security numbers had been canceled and that the new ones weren’t working. If we had gone to the hospital, our identity would have been exposed and me and my family would have needed to be transferred again. To make it short, it did not take much to figure out that the program was filled with problems.

Things only got worse from then on, right?
Yes, I gradually came to understand that it wasn’t just a matter of laws and their enforcement. Our family made a joint decision to quit the program, because our children were so burdened by the whole thing they were developing psychological issues.

Obviously there are many other things that led us to abandon the program and run away, including the fact that traffickers had already found us. What I want to know is what condition I’m in at the moment. If I am out of danger, I want it to be put into writing so I can decide what to do with my life. Am I safe now? Unfortunately, nobody has been able to answer that question yet.

Since you decided to go public with your story, you’ve gained a certain amount of media exposure. Does that translate into some form of « protection »?
It was my salvation. Going back to my hometown, after my story came out, I at least got a sense of who is behind me. But every day that goes by, my life is more and more at risk. My friends gave me a gravestone, as a joke, because I always say that I’m a dead man walking and I won’t even be able to afford one, since I get no money from the state.

If you were asked to do it all over again, would you?
When people invite me to speak at schools or universities, I don’t want to go because I feel that I’m sending the wrong message. I think I would do it all over again but the truth is that I wouldn’t recommend the same to a young person. If it were my son, I wouldn’t let him do what I did. I’d tell him to say a big « fuck off » to the police and the government and go on his way because that kind of life will get you in deep, deep shit.

source: http://www.vice.com/en_uk/read/gianfranco-franciosi-interview-876

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and: http://marcfievet55.skyrock.com/3215846691-When-Marc-Fievet-becomes-a-spy-for-French-customs.html

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FRANCE (Douane Francaise – DNRED): Marc Fievet souhaite assister à l’incinération des 7 tonnes 100 de cannabis saisies à Paris

Le Président de la République à la DNRED

L’absence du Boss de la DNRED lors de la venue de François Hollande accompagné de son fidèle Michel Sapin, le ministre des Finances, en lieu et place du Ministre du Budget Christian Eckert me rend perplexe.

Bien sûr Hélène Crocquevieille,  la directrice générale des douanes, avait répondu présente.

Jean Paul Garcia n’a t-il pas refusé de cautionner  cette visite qui n’était qu’un coup de pub récupéré par les « politiques » toujours prêts à se mettre en valeur!

M’interpelle aussi le fait que l’on est saisi une telle quantité de cannabis sans avoir pu arrêter les narcos. Il suffisait de planquer autour de ces véhicules…Mais là, la tâche était peut-être trop dure pour nos encagoulés douaniers.

Enfin la douane a refilé la continuation de l’enquête à l’OCTRIS… Alors tous les espoirs sont permis.

Que le bon peuple de France se rassure, le président a dit: avec celle réalisée dans la région marseillaise cet été (6 tonnes de cannabis) »ces deux très grosses prises ont pu contribuer à porter un coup que j’espère fatal à des organisations criminelles... »

 

Je souhaiterais assister à l’incinération de cette Saisie exceptionnelle de 7,1 tonnes de résine de cannabis saisies à Paris

Marc Fievet – NS 55 DNRED

Dossier classé « SECRET DEFENSE » – Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005

NOR : CSDX0508078V – Vu la loi no 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ;

http://www.admi.net/jo/20050211/CSDX0508078V.html

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NARCOTRAFICO: nuevo tipo de cocaína plástica pone en alerta a EE. UU. y autoridades

Nuevo tipo de coca plástica alerta a DEA y a Policía AntinarcóticosMuestras incautadas en Buenaventura serán enviadas a laboratorios de la DEA.

Por:   |

11:01 a.m. | 16 de octubre de 2015

 

El comandante de la Policía Antinarcóticos, general Ricardo Alberto Restrepo, y agentes antimafia de Estados Unidos le admitieron a EL TIEMPO que nunca habían visto el tipo de cocaína incautada ayer en el puerto de Buenaventura (Valle).

En el fondo de 114 canecas, que supuestamente contenían pulpa de guayaba, y que iban a ser exportadas a Barcelona (España), encontraron placas transparentes de goma, similares a un gel, que en realidad serían la nueva modalidad de envío de cocaína a Europa y Estados Unidos.

“No conocíamos esta técnica para convertir la cocaína en goma transparente, casi imposible de detectar. Vamos a enviar varias muestras a laboratorios federales de Estados Unidos para analizarlas y alertar a las autoridades portuarias de América y de Europa”, aseguró un agente federal que participó en el operativo de incautación liderado por la Policía Antinarcóticos y por oficiales de la Dijín. La cocaína, 350 kilos en total, iba camuflada en 22 toneladas de fruta procesada.

 Los exportadores

Según labores de inteligencia de la Policía, la droga llegó al puerto en un camión refrigerado afiliado a la empresa Copetrán, de placas YAP 409.

“La mercancía, supuestamente pulpa de fruta, fue declarada por un hombre que se identificó como José Manuel Velasco”, aseguró uno de los oficiales que participó en el operativo.

Los documentos fueron hechos a nombre de la empresa Agencia Colombiana de Aduanas Ltda., con sede en Buenaventura. EL TIEMPO estableció que, según documentos oficiales, el exportador de la pulpa es la firma Rojarmaes S.A.S. Se trata de una cultivadora de frutas creada en el 2013 con sede en Cartago (Valle), que cuenta con certificaciones internacionales de calidad.

Y como importador aparece Juvaem Congelados S.L., con domicilio en Carles Regas Cavalleria, Barcelona (España).
Según su sitio web, se dedica a la distribución de concentrados y pulpa de fruta en Europa. Los representantes de estas empresas serán citados por las autoridades para establecer si fueron utilizados por la mafia para mover la mercancía.

EL TIEMPO contactó a la firma Rojarmaes, en la que manifestaron que su jefe de seguridad se iba a comunicar, pero  no se había obtenido ninguna respuesta.

“Los remitentes de la mercancía también tienen sedes en Cali y Pereira y han enviado grandes cantidades de mercancía al exterior; por eso creemos que no es la primera vez que sale este tipo de cocaína, totalmente desconocida para nosotros”, explicó el oficial antinarcóticos.

El barco alemán

La nave en la que estuvo a punto de ser embarcada la droga se llama Cap Isabel y pertenece a una sociedad naviera con sede en el puerto de Hamburgo (Alemania): Hapag Lloyd. Ya tenían destinado un contenedor con capacidad de 40 pies cúbicos que fue requisado un par de horas antes de que zarpara el barco.

“Uno de los escáneres de rayos X dejó al descubierto la sustancia extraña”, explicó la Policía Antinarcóticos. Agregó que, según el decreto 2155 del 2014, todos los puertos del país deberán implementar esta inspección no intrusiva para detectar este tipo de cargamentos.

UNIDAD INVESTIGATIVA
u.investigativa@eltiempo.com

http://www.eltiempo.com/politica/justicia/cocaina-plastica-nuevo-modalidad-de-envio-de-la-droga/16404885

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WORLDWIDE (alerte): moins chère, plus pure, l’héroïne revient en force

Par Philippe Broussard et Boris Thiolay, avec Henrique Valadares, publié le 16/10/2015 à 15:38


saisie-de-58-kilogrammes-d-heroine-a-djalalabad_5444535Saisie de 58 kilogrammes d’héroïne à Djalalabad, en novembre 2012. L’Afghanistan, à lui seul, produit 85% de la poudre consommée dans le monde. AFP PHOTO/Noorullah Shirzada

Des Etats-Unis à la Russie, cette drogue dérivée de l’opium fait des ravages. Comme au temps de la French Connection, l’Europe est touchée. L’Afghanistan inonde les marchés d’une poudre à bas prix, qui séduit de nouveaux clients. Un trafic dont filières mafieuses et terroristes tirent bénéfice.

Dès la sortie du métro, le parcours est balisé. Place du 8-Mai-1945, à côté de la mairie de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), des rabatteurs aiguillent le client potentiel. 300 mètres plus loin, les voies d’accès à la cité Cordon sont surveillées par les « choufs » (guetteurs), des mineurs en jogging et sweatshirt à capuche. Soudain, l’un d’eux hurle: « Pu! Pu! » Ce cri d’alerte – « Ça pue! » – signale l’arrivée d’une fourgonnette de police. A l’intérieur de la cité, les dealers remballent leur marchandise et les acheteurs s’éparpillent. Le business reprend dès que les flics ont tourné le dos. Pour se réapprovisionner, un vendeur va chercher des doses planquées dans le cimetière voisin.

« Une came disponible, parmi d’autres »

A l’image de la cité Cordon, une quinzaine de « fours » (points de vente) tournent à fond à Saint-Ouen, commune accolée aux XVIIe et XVIIIe arrondissements de Paris. Chaque jour, près de 2000 consommateurs – des jeunes banlieusards, des bobos, des salariés lambda – font leurs emplettes dans ce « supermarché de la drogue » à neuf stations de métro de la place de l’Etoile. La plupart d’entre eux sont là pour acheter de la résine de cannabis (10 euros la barrette de 2 grammes) ou de l’herbe (20 euros le sachet). Mais tous les types de stupéfiants sont en stock. Certains demandent de la « CC », la cocaïne, à 80 euros le gramme. D’autres cherchent « Hélène », alias H.: de l’héroïne. La plus dangereuse, la plus addictive des poudres. Moyennant 40 euros le gramme, Hélène arrive en quelques minutes…

Même tableau, trois stations de métro plus loin, à Saint-Denis: à deux pas de la basilique et du Stade de France, certains fours débitent des dizaines de grammes aux heures de pointe. 1 kilo a d’ailleurs été saisi, en avril, dans la cité Gabriel-Péri. « Il y a encore vingt ans, se défoncer à l’héro, c’était revendiquer une marginalité, des références culturelles: Baudelaire, William Burroughs, Lou Reed… explique Gérald, un musicien de 49 ans, dont quinze passés avec une seringue prête à l’emploi. Aujourd’hui, des jeunes consommateurs y arrivent presque par hasard, parfois sans le savoir. C’est une came disponible, parmi tant d’autres. » Lui-même continue, une ou deux fois par mois, de « chasser le dragon », technique consistant à inhaler la fumée libérée par la poudre chauffée sur une feuille d’aluminium.

Aux Etats-Unis, les autorités crient à l' »épidémie »

C’est ainsi: l’héroïne n’est pas seulement une drogue d’autrefois, estampillée années 1970, truands marseillais et French Connection. Ce film noir de 1972, ressorti en août dernier en version restaurée, renvoie à un temps lointain où elle se consommait avant tout par injection. Blanche ou brune, elle avait alors l’image d’une poudre tueuse de stars et de jeunes urbains plus ou moins marginalisés. L’émergence du sida, dans la décennie suivante, n’a fait qu’assombrir le tableau; l’héro et ses seringues sont apparues plus repoussantes encore, et nettement moins glamour, aux yeux des clients potentiels, qu’un sniff de cocaïne aux effets énergisants.

Cette époque-là est révolue. L’héroïne est bien de retour. Aux Etats-Unis, où les autorités crient à l' »épidémie ». En Russie, où le phénomène atteint des sommets. En Europe occidentale, où 1,3 million d’usagers dits « problématiques » sont recensés. En France, le nombre de personnes (11-75 ans) ayant expérimenté au moins une fois cette drogue dérivée de l’opium est passé de 500000 en 2010 à 600000 en 2014.

Prudent, le directeur de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), François Beck, rappelle que la population concernée demeure très inférieure à celle des adeptes de la cocaïne. Il préfère souligner la hausse de la consommation de l’ensemble des produits opiacés, notamment les médicaments détournés de leur usage. Il n’empêche, et l’Observatoire le relève dans ses études, l’héroïne attire de nouveaux consommateurs, habitués à passer d’une drogue à l’autre. « Dans les milieux festifs, son usage est dédramatisé, confirme Agnès Cadet-Taïrou, spécialiste du sujet à l’OFDT. En général, elle est sniffée ou inhalée à chaud. Seuls les héroïnomanes plus anciens utilisent encore des seringues. »

Si l’héroïne inquiète tant, c’est aussi parce que, après une période de relative pénurie (2010-2012), elle revient en masse sur le marché, en France comme à l’étranger. D’après l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), la production mondiale d’opium n’a jamais été aussi élevée depuis les années 1930. Les prix s’en ressentent, qui ne cessent de baisser. A Paris, il faut débourser entre 35 et 40 euros pour 1 gramme, c’est-à-dire de quoi faire trois ou quatre doses. A Amsterdam, au plus près des fournisseurs, le coût peut chuter à une dizaine d’euros. Idem aux Etats-Unis.

L’Afghanistan en surproduction

Toutes les régions productrices contribuent au phénomène. L’Asie du Sud-Est, avec son « triangle d’or » Birmanie-Laos-Thaïlande, alimente les marchés en « blanche » (la qualité supérieure) et profite du boom économique des pays voisins, la Chine en tête, où la demande est forte. Mais l’Afghanistan domine largement, en fournissant à lui seul 85% de l’héroïne consommée sur la planète. Sa spécialité: la brune, plus répandue et moins onéreuse que la blanche.

A l’origine, le pavot à opium avait pour fief la province du Badakhchan, dans le nord-est du pays. Mais, ces trente dernières années, sa production s’est développée ailleurs, au gré des conflits successifs. Résultat: l’héroïne est devenue le nerf de la guerre, voire un enjeu. « L’Afghanistan est entré en surproduction depuis l’invasion soviétique de 1979, témoigne Olivier Maguet, administrateur de Médecins du monde, qui a mené plusieurs missions à Kaboul. A l’époque, les Américains ont laissé les moudjahidines profiter du trafic pour financer leur lutte contre le communisme. » En une décennie, la production annuelle d’opium est ainsi passée de 250 à 1200 tonnes.

Après le retrait de l’armée soviétique et sept années de guerre civile, le régime radical des talibans (1996-2001) prend le relais. Comme dans toute transaction commerciale classique, il taxe le trafic à hauteur de 5 à 10%. En 2000, les « étudiants en religion » font mine d’interdire la culture du pavot afin d’amadouer la communauté internationale. En réalité, la production d’opium grimpe à 4600 tonnes par an. En 2001, l’intervention militaire de l’Otan contre Al-Qaeda et ses soutiens talibans n’inverse pas la tendance.

Certes, la CIA tente de faire pourrir sur pied les fleurs de pavot grâce à un champignon parasite, mais la manœuvre échoue. En 2007, sous la présidence de Hamid Karzaï, allié de l’Occident, l’Afghanistan établit même un nouveau record annuel: 8200 tonnes!

Afghanistan: l’équivalent des Yvelines planté de pavot

« Aujourd’hui, les profits tirés du trafic rapportent chaque année 3,5 milliards d’euros à l’économie locale, soit davantage que le budget de fonctionnement de l’Etat, estime Karim Pakzad, spécialiste de l’Afghanistan à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris). Que ce soient les représentants d’un pouvoir corrompu, les insurgés talibans ou les seigneurs de guerre locaux, aucune des parties en présence ne veut s’en priver. »

La machine de mort tourne donc à plein régime. Au détriment, d’abord, de la population: plus de 1 million d’Afghans sur 38 millions sont dépendants. Selon l’ONUDC, la superficie des champs de pavot a augmenté de 7% entre 2013 et 2014, pour atteindre 2254 kilomètres carrés, soit la taille du département des Yvelines. Dans les provinces du Sud et de l’Est, sous contrôle des talibans, ces derniers tirent du trafic entre 10% et 15% de leurs revenus. Cette année, la production pourrait de nouveau franchir la barre des 7000 tonnes. Sans oublier que le pays compte des centaines de laboratoires clandestins de raffinage – notamment à Kaboul – capables de livrer quelque 400tonnes d’héroïne très pure.

Et la tendance n’est pas près de s’inverser. « Les producteurs profitent des recherches en agronomie pour utiliser de nouvelles graines à haut rendement », prévient le commissaire Clément Vivès, responsable de la Mission de lutte anti-drogue (Milad) au ministère de l’Intérieur.

La multiplication des circuits d’exportation prouve combien ce business est mondialisé . Le trafic d’opium et d’héroïne produits en Afghanistan rapporterait chaque année près de 70 milliards d’euros aux divers cartels qui en contrôlent la production et la distribution. Au passage, des groupes terroristes prélèvent leur dîme, comme l’indique un ancien cadre de l’Agence américaine de lutte contre la drogue (DEA), Edward Follis, dans l’entretien qu’il a accordé à L’Express.

Aux Etats-Unis, les cartels mexicains qui raflent la mise

Aux Etats-Unis, où le nombre d’usagers a doublé en six ans, ce ne sont pas les djihadistes mais les cartels mexicains qui raflent la mise. Et à grande échelle… Une opération menée d’avril à juillet par les gardes-côtes américains a abouti à la saisie de 2 tonnes d’héroïne. Il a fallu pour cela intercepter une trentaine d’embarcations et deux… sous-marins! Pour les mafieux mexicains, tout est une question de stratégie commerciale, voire de marketing. Leur chiffre d’affaires concernant la cocaïne étant en baisse et celui du cannabis perturbé par sa légalisation dans certains Etats, ils ont misé sur le retour en grâce de l’héroïne.

Explication de Christopher Wilson, spécialiste du sujet au Centre de recherche Wilson à Washington: « La forte demande s’explique d’abord par l’abus de médicaments opiacés, prescrits pour des douleurs aiguës, tels que l’OxyContin. Les gens les utilisent de plus en plus et en deviennent dépendants. Mais comme cela revient très cher, ils se tournent vers l’héro, bien plus abordable. »

Les cartels ont flairé le filon et inondé le marché de poudre brune (chiva) et de « black tar » (« goudron noir »), héroïne surnommée ainsi parce qu’elle se présente sous forme de pâte visqueuse ou de caillou. Pour s’assurer des parts de marché face aux Colombiens et aux réseaux concurrents, ils n’ont pas hésité à agrandir les plantations de pavot, ouvrir des laboratoires non loin de la frontière, enrôler des chimistes, améliorer la qualité des produits…

« Ces organisations, structurées comme des entreprises, ont vite cerné le profil des clients, précise Christopher Wilson. Ceux-ci ne vivent plus seulement en zone urbaine. Il y a aussi des gens installés en milieu rural, dans des endroits épargnés auparavant. » De récentes études montrent que l’héroïne attire de jeunes Blancs de la classe moyenne, alors que, dans les années 1960 et 1970, plus de 80% des usagers venaient des quartiers noirs. Le sujet préoccupe tant le pays qu’il fait débat dans la précampagne pour l’élection présidentielle de 2016. La candidate démocrate Hillary Clinton s’est d’ores et déjà engagée à lancer un plan de lutte estimé à 10 milliards de dollars.

En France, en zone rurale, un commerce de proximité

En France, de telles études manquent. Mais une évolution sociologique des consommateurs semble également se dessiner. L' »héro », à l’évidence, séduit un public moins « trash » que par le passé. « Des poly-usagers, qui vont d’une drogue à une autre et pratiquent le sniff », résume le commissaire Matthieu Pittaco, de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS). « Le public concerné n’est plus le même qu’avant, confirme un intermittent du spectacle d’une quarantaine d’années, très au fait des pratiques dans le milieu alternatif. On est sorti de la caricature des junkies prêts à braquer pour une dose. Au tarif actuel de 35 euros, c’est abordable et facile d’accès.

A Paris, certains dealers, souvent originaires d’Afrique francophone, se déplacent à domicile sur un simple coup de fil. » Ce nouveau public, parmi lesquels des habitués du milieu techno, n’a pas toujours en mémoire les ravages d’autrefois ni la connaissance des usages liés à cette drogue très dangereuse. Certains feignent même d’ignorer qu’il s’agit d’héroïne (mot à consonance négative) pour la désigner sous le nom de « rabla » (« poudre » en arabe), mais aussi de « horse » (cheval) ou de « smack ». Ils en apprécient les effets planants et apaisants. « Elle aide à sortir en douceur d’une prise de coke à la suite d’une soirée, confie un habitué. C’est utilisé en phase d’atterrissage, comme un antidouleur surpuissant. Sauf que la dépendance vient vite, très vite… »

Selon la police, les réseaux du marché français ne sont pas comparables à ceux du cannabis ou de la cocaïne. En milieu rural, où le nombre d’usagers va crescendo, le deal s’apparente plutôt à un commerce de proximité. « Nous avons affaire à des acheteurs-revendeurs, poursuit Matthieu Pittaco. Ils vont aux Pays-Bas pour leurs besoins personnels, reviennent avec un peu de tout et vendent pour rentrer dans leurs frais, voire gagner un peu d’argent. Bref, c’est ce que nous appelons un trafic de fourmis. » D’après la Mission de lutte antidrogue, 99,4% des saisies effectuées en France sont inférieures à 5 kilos. En règle générale, il s’agit d’héroïne brune. La « blanche », destinée à une clientèle plus aisée, ne représente que de 5 à 10% de la consommation nationale.

L’émiettement du trafic s’accompagne de disparités régionales: l’héroïne est fortement présente dans le nord et l’est de la France, autrement dit à proximité des pays d’approvisionnement (Pays-Bas, Belgique, Allemagne), beaucoup moins dans le sud-ouest (Bordeaux, Toulouse), où les toxicomanes utilisent avant tout des médicaments opiacés. Autre constat: la drogue ne cesse de gagner en « pureté », c’est-à-dire en taux d’héroïne pure. Or, plus ce dernier est élevé, plus le risque d’overdose est grand. Surtout pour un public de consommateurs occasionnels, comme celui des rave parties et autres soirées techno, moins vigilant que les « anciens » face aux charmes mortels de l’éternelle « Hélène ».

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/alerte-a-l-heroine_1725138.html

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WORLWIDE (opération Blue Amber): trois tonnes de cocaïne saisies lors d’une opération internationale

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http://www.zdnet.fr/actualites/europol-a-cree-un-groupe-de-travail-pour-lutter-contre-la-cybercriminalite-internationale-39806505.htm
Par: rédaction
16/10/15 – 18h13  Source: Belga 
© thinkstock.
Les polices européennes, australienne, colombienne et américaine ont saisi 3 tonnes de cocaïne et interpellé 179 personnes, dans le cadre d’une opération internationale effectuée entre fin septembre et début octobre, indique vendredi Europol.L’opération, baptisée Blue Amber, impliquait les polices des 28 Etats de l’Union européenne, ainsi que les polices albanaise, australienne, bosnienne, colombienne, macédonienne, islandaise, monténégrine, norvégienne, serbe, suisse et américaine.

Trafic
Elle se focalisait sur le « démantèlement des activités de bandes criminelles actives dans l’immigration clandestine, le trafic de drogues, d’armes à feu et de véhicules », a encore précisé Europol. L’agence a contribué à coordonner l’opération depuis son quartier général de La Haye (Pays-Bas).

MDMA
Outre la cocaïne, 250kg de drogues synthétiques et 74 véhicules ont été saisis. En Australie, la police a, par exemple, mis la main sur 32kg de MDMA -plus communément appelée ecstasy- cachées dans des bouteilles envoyées par la poste depuis les Pays-Bas.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/2492518/2015/10/16/Trois-tonnes-de-cocaine-saisies-lors-d-une-operation-internationale.dhtml

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NARCOS: le trafic de cocaïne en Colombie résumé en une infographie

La série Narcos, lancée par Netflix fin août dernier, a remis en lumière l’essor sans précédent du trafic de cocaïne en Colombie, au moment de l’apogée du cartel de Medellin. Une infographie retrace son histoire en 10 chiffres clés. 

Narcos, dont on vous analysait le générique la semaine dernière, repose en grande partie sur des faits historiques. La série a pour ambition de dépeindre trafic de drogue colombien depuis l’avènement de Pablo Escobar, en évoquant aussi ses lourdes conséquences aux États-Unis.

Parfois, les chiffres sont plus parlants que les mots. Cette infographie détaillée revient sur les méthodes du cartel de Medellin. Fondé par Escobar, il a industrialisé le trafic de cocaïne, qui s’est alors exportée comme jamais dans son histoire. Fini les planques dans les cages à poisson, désormais les hélicos, les camions et les trains prennent le relais.

https://i0.wp.com/image.slidesharecdn.com/slidesharefinal-150914160219-lva1-app6892/95/cokenomics-le-cartel-de-medelln-7-638.jpg

En regardant ces chiffres, on comprend mieux l’importance de la lutte du gouvernement américain contre le trafic de drogue en Colombie. Entre 1974 et 1980, la consommation de cocaïne est passée de 5.4 millions à 22 millions aux États-Unis ! Le cartel de Medellin devient le premier employeur colombien, avec 750 000 employés : mieux qu’Apple ou Amazon de nos jours. Son big boss, Pablo Escobar, se classe même 7ème fortune mondiale par Forbes en 1989.

Plus de 20 ans après sa mort (le 2 décembre 1993), le fantôme de Pablo Escobar plane encore aux États-Unis, où 90% des billets présentent des traces de cocaïne.

SOURCE et voir plus: http://biiinge.konbini.com/series/narcos-trafic-cocaine-colombie-resume-infographie/

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ITALIA (Narcotrafico): Il re dei narcos Pasquale Claudio Locatelli: «Violati i miei diritti» E vuole un altro processo

Pasquale Claudio Locatelli, condannato a 26 anni per traffico internazionale di stupefacenti: mai avvisato del procedimento. Il suo avvocato: così può tornare libero

Nel 1994 l’inchiesta portò a maxi sequestri di cocaina anche su una flotta navale gestita da Locatelli Nel 1994 l’inchiesta portò a maxi sequestri di cocaina anche su una flotta navale gestita da Locatelli
Pasquale Claudio Locatelli
Pasquale Claudio Locatelli

«La condanna definitiva risale addirittura a giugno 2012 ma l’ordine di carcerazione è stato eseguito solo il 7 agosto di quest’anno, contestualmente all’estradizione dalla Spagna – scrive l’avvocato nella sua istanza -. In sostanza – aggiunge – durante tutto il procedimento penale il mio assistito è venuto a conoscenza solo della sentenza definitiva nell’ottobre 2012, quando ha ricevuto una notifica nel centro penitenziario spagnolo di Puerto Santamaria. Quel che chiediamo al tribunale di Milano è quindi un incidente di esecuzione sulla pena, che secondo noi va congelata con una rimessione in termini».

Altro passaggio tecnico per dire che l’imputato-già condannato dovrebbe avere il diritto a un nuovo processo. Ma non c’era un avvocato, anche solo d’ufficio, incaricato di seguire la posizione dell’imputato numero 1 nei tre gradi di giudizio? «Sì, erano arrivate alcune notifiche a un legale di fiducia – dice ancora l’avvocato Felici -. Ma nei fatti Pasquale Claudio Locatelli non ha mai avuto conoscenza di tutto il suo procedimento e non ha mai volontariamente rinunciato a comparire. Non è mai stato messo, quindi, nelle condizioni di scegliere se assistere, o meno, al processo a suo carico». La sentenza del 2012 ha dato il via libera, ad agosto, all’estradizione dalla Spagna.

user_17_mammagiallapLocatelli è oggi detenuto nel carcere di Viterbo. Ma se i giudici chiamati a decidere a Milano sull’incidente di esecuzione della pena dovessero dargli ragione, la sorpresa sarebbe di rilievo: «In Spagna il mio assistito ha già scontato tutto – spiega il legale -. Se dovesse venire meno l’ultima condanna e si andasse a un nuovo processo dovrebbe essere rimesso in libertà, non sussisterebbe nessuna esigenza cautelare, visto che parliamo di fatti parecchio distanti nel tempo». La sentenza della Cassazione si riferisce agli albori della carriera da narcotrafficante in Italia: fatti dal 1989 al 1992 (di mezzo un arresto con evasione), con contestazioni per circa una tonnellata di cocaina smerciata nel Nord Italia e anche all’estero, utilizzando una base operativa a Milano.

EUROPE: les investissements italiens

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From Illegal Markets to Legitimate Businesses: The Portfolio of Organised Crime in Europe

Aim of Project OCP – Organised Crime Portfolio (www.ocportfolio.eu) – is to carry out an exploratory study of the economics of organised crime in Europe, and in particular to address three research questions, which are covered by the three sections of the final report:

• Where organised crime proceeds are generated, from which illicit markets (Part 1);
• Where these proceeds are then invested in the legitimate economy, in which regions, assets and business sectors (Part 2);
• The extent to which these proceeds are confiscated by European authorities (Part 3).

The project focuses on seven EU member states (Finland, France, Ireland, Italy, the Netherlands, Spain and the United Kingdom), represented by OCP partners, and for which provides an in-depth analysis. However, the report also presents a broader examination of the situation in Europe as a whole.

Project OCP has been carried out with the financial support from the Prevention of and Fight against Crime Programme of the European Union – European Commission, DG Home Affairs, and has been developed by an international consortium of eight partners: Transcrime – Joint Research Centre on Transnational Crime (www.transcrime.it) of the Università Cattolica del Sacro Cuore di Milano and the Università degli Studi di Trento (Italy), coordinator of the project; Police University College (PCF – Finland); Agence de Gestion et de Recouvrement des Avoirs Saisis et Confisqués (AGRASC – France); An Garda Síochána – Criminal Assets Bureau (CAB – Ireland); Guardia di Finanza (GDF – Italy); Universiteit Utrecht (UU – The Netherlands); Universidad Rey Juan Carlos (URJC – Spain); Durham University (UDUR – United Kingdom).

The report constitutes an important tool for both public and private institutions to improve the assessment of the risks of organised crime infiltration and to strengthen the tracing and the confiscation of criminal assets in Europe.

Authors (in alphabetical order): Monica Angelini, Francesco Calderoni, Diana Camerini, Marta Chinnici, Yulia Chistyakova, Jeltsje Cusveller, Marco Dugato, Joras Ferwerda, Luca Giommoni, Jarmo Houtsonen, Pilar Laguna, Marina Mancuso, Jerónimo Márquez, Jesús Palomo, Sarianna Petrell, Michele Riccardi, Nuria Ruiz, Alexandre Salha, Ernesto U. Savona, Cristina Soriani, Priscilla Standridge, Brigitte Unger, John Walker, David Wall.

SOURCE: http://www.transcrime.it/pubblicazioni/the-portfolio-of-organised-crime-in-europe/

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Panorama mundial del consumo y la producción de drogas

Según la UNODC, entre 167 y 315 millones de personas, es decir del 3,6% al 6,9% de la población mundial, han consumido drogas (sin receta) al menos una vez en 2011

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Rusia, China y España crean centro de lucha contra el narcotráfico

Rusia, China y España crearon un centro operativo para la lucha antidroga, informó el Servicio Federal de Control de Drogas (FSKN) de Rusia.

« Propongo (a otros países) que se unan al Centro Operativo internacional Rusia-China-España para extender el área de la operación Mozaika », dijo Víctor Ivanov, director del FSKN al intervenir ante 46 misiones diplomáticas.Además propuso entregar las listas de narcotraficantes a las autoridades de los países donde estos operan, así como proporcionar información adicional para las investigaciones.

Previamente se informó que el FSKN junto con la policía española y el Ministerio de Seguridad Pública de China llevó a cabo la operación Mozaika que resultó en el desmantelamiento de una organización criminal transnacional que había creado una red global de distribución de drogas sintéticas provenientes del sudeste de Asia. »El grupo criminal se componía de unos 10.000 narcotraficantes de 47 países, 1.500 de ellos identificados por nosotros y 1.000 de estos operan en EEUU », agregó Ivanov.

Según el FSKN, los criminales distribuían las drogas a través de sitios web, ubicado en los servidores neerlandeses y las enviaban por DHL que no inspecciona cargamentos de menos de 2 kilos.

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La organización yihadista Estado Islámico (EI) podría financiarse a través del narcotráfico, alerta periodista francés

Policías afganos y los sospechosos arrestados por llevar heroínaEuropa pronto tendrá que hacer frente al narcotráfico que lleve a cabo la organización yihadista Estado Islámico (EI), posiblemente para financiar sus propias actividades en el continente, advirtió el analista político francés y fundador del portal Red Voltaire, Thierry Meyssan.

« Los europeos no tardarán mucho en tener un enorme problema del que –no sé por qué– no hablan: el tráfico de drogas organizado por el EI« , dijo a Sputnik Nóvosti.
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VENEZUELA (narcotrafico): la foto del príncipe Harry con un acusado de traficar 1,5 toneladas de cocaína

Se trata de Fidelio Cavalli, de 45 años, con quien mantiene una estrecha relación; está sospechado de haber alquilado en 2012 un avión para llevar la droga desde Venezuela al Líbano y entregárselas a los paramilitares chiíes de Hezbollah

Martes 29 de septiembre de 2015 • 10:21
El cargamento de drogas tenía como destino a los paramilitares chiíes de Hezbollah

El cargamento de drogas tenía como destino a los paramilitares chiíes de Hezbollah.Foto:The Times

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El príncipe Harry de Inglaterra, de 31 años, está otra vez inmerso en un escándalo luego de que se conociera en una exclusiva de « The Times », que mantiene una amistad con el libanés Fidelio Cavalli, de 45 años, quien está acusado por la justicia norteamericana de alquilar en 2012 un avión para llevar 1,5 toneladas desde Venezuela al Líbano.

Según la publicación, que destaca una foto de ambos, la droga tenía como destino los paramilitares chiíes de Hezbollah y fue introducida por una banda armada venezolana a la aeronave.

La orden precisa era hacer escala en un aeropuerto ubicado en Benín, en el golfo de Guinea. Sin embargo, la indicación no fue acatada y se desvió hacia las Islas Canarias, donde la policía interceptó el cargamento valorado en 95 millones de euros.

Quién es Fidelio Cavalli

Nacido en la ciudad de Beirut, es tildado de « arribista », porque presume a través de las redes sociales que se codea con celebridades como Paris Hilton, el tenista Djokovic, Michael Schumacher o el propio príncipe Enrique, y se reconoce como « un degustador de la vida, que pasa la mayor parte de su tiempo rodeado de un círculo de élite con el que viaja por el mundo a los destinos más exclusivos ».

Un pasado sin lujo

Sin embargo, la vida del libanés no siempre fue tan distinguida. En los Estados Unidos trabajaba de mozo y hace cinco años se quedó sin empleo, al cerrar el restaurante de un amigo, Khalil Milan, que lo había contratado. Sin ingresos, fue recibido por Milan en su vivienda.

Milan conocía a Mohamed al-Habtoor y cuando visitó el Sur de California le propuso que Fidelio Cavalli le hiciese de guía. Congeniaron y el magnate dubaití introdujo al libanés en su círculo, lo que le abrió las puertas del gran mundo, Enrique incluido.

Respecto de su acusación, Cavalli negó toda implicación en actividades criminales o en la contratación del avión que llevó la droga.

http://www.lanacion.com.ar/1832144-principe-harry-inglaterra-amigo-intimo-libanes-fidelio-cavalli-trafico-droga-venezuela

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NARCOTRAFICO: ¿Colombia y las FARC unidas contra el narcotráfico?

Así lo afirmó el presidente Juan Manuel Santos, quien asegura que la medida está incluida en el pacto firmado en Cuba

¿Colombia y las FARC unidas contra el narcotráfico?
Presidente de Colombia, Juan Manuel Santos. (Foto: Reuters)

El acuerdo de paz entre el Gobierno colombiano y las FARC « cambia el panorama » global de la lucha contra el narcotráfico, dijo el miércoles el presidente Juan Manuel Santos.

« Imaginen lo que significa… que las FARC, que ha sido la operación militar que ha protegido a los narcotraficantes y que ha protegido las plantaciones de coca, se cambien de bando y que acordemos que nos ayuden a erradicar el narcotráfico de Colombia« , dijo Santos en inglés durante una actividad organizada por la agencia Reuters.

El pacto de la semana pasada establece que los guerrilleros que ahora protegen a carteles y cultivos de coca se unirán al gobierno en lucha contra el narcotráfico, señaló el mandatario.

« Lo que eso significa para la región, lo que significa para México, para América Central, para Nueva York, para Estados Unidos, para el mundo », agregó.

Señaló que durante las negociaciones insistió en que ese punto estuviese sobre la mesa.

« Cuando logramos un acuerdo sobre ese asunto, una de las primeras llamadas telefónicas que recibí fue del Secretario General de las Naciones Unidas, y la segunda llamada fue del Secretario de Estado de Estados Unidos », recordó.

Las FARC nacieron en 1964 como una guerrilla campesina. En ocasiones anteriores, gobierno y FARC han fracasado en sus intentos por concretar la paz para Colombia.

El gobierno colombiano y la guerrilla de las FARC se aprestan a reanudar el viernes las negociaciones de paz luego del reciente anuncio conjunto que la firma de un acuerdo podría ser firmado en marzo próximo.

Santos prometió a los colombianos ratificar lo acordado con las FARC en Cuba en un referéndum.

Fuente: AP

http://elcomercio.pe/mundo/actualidad/colombia-y-farc-unidas-contra-narcotrafico-noticia-1844912

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BOLIVIA: operação secreta da DEA norte-americana contra Evo Morales

DEADans la grande tradition interventionniste étasunienne.
Souvenons nous, dans l’affaire des Contras au Nicaragua, la cour internationale de justice qui avait condamné les USA s’est vu répondre que les États-Unis n’étaient pas soumis aux jugements de la Cour…

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Avatar de Marc FievetThe international informant

Agentes da DEA (Drug Enforcement Administration)
Bolívia denuncia operação secreta da DEA norte-americana contra Evo Morales
© flickr.com/ US Coast Guard photo by Petty Officer 2nd Class Rob Simpson
11:48 21.09.2015(atualizado 11:50 21.09.2015)

O ministro da Presidência da Bolívia, Juan Ramón Quintana, denunciou neste domingo (20) uma operação secreta dos EUA que estaria atualmente em curso no país andino para forjar uma ligação entre o narcotráfico e o Presidente Evo Morales.

« Atualmente há uma operação secreta em marcha contra o Presidente Evo Morales na Bolívia que é financiada, articulada e organizada por agências de inteligência e de segurança dos Estados Unidos », disse Quintana em entrevista ao programa El Pueblo Es Noticia, transmitido pela rede estatal de mídia boliviana.

De acordo com o ministro, a campanha difamatória contra o chefe de Estado boliviano na última década é ligada à longa história de “conspiração” da…

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