AVISEUR INTERNATIONAL

Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81

AVISEUR INTERNATIONAL

Le Pouvoir de la drogue dans la politique Mondiale

Moncomble Yann

2_ Le Pouvoir de la drogue dans la politique mondiale - Moncomble Yann - photos A

Le capitalisme de la drogue… de banques à banques. « Comment blanchir des narco-dollars ? »

C’est ainsi que débute une remarquable étude parue dans Science et Vie Economie Magazine de novembre 1989, sous la signature de Mohsen Toumi. Nous la lui empruntons car c’est clair, net et précis.

« Le 18 septembre dernier, les représentants de quinze pays riches se sont réunis à Paris pour renforcer la coordination internationale contre le « blanchiment » de l’argent de la drogue. Nos responsables politiques se sont en effet aperçus que la lutte portait surtout sur le trafic des produits eux-mêmes et très peu sur les circuits financiers.

Et que, au-delà de la guerre contre les intermédiaires et les producteurs (comme en Colombie), il serait au moins aussi efficace de frapper les gros trafiquants au tiroir-caisse. « Il faut dire qu’il y a de quoi faire : l’ensemble du trafic de stupéfiants aurait généré, en 1988, 500 milliards de dollars. Soit l’équivalent du PIB de la France en 1985 !

Ce chiffre repose bien entendu sur l’estimation du volume physique de drogue consommée. Et dans ce domaine on ne peut qu’extrapoler à partir des saisies effectuées. Les autorités américaines et françaises estiment, dans le cas de l’héroïne, que ces saisies représentent tout juste 5 % de la production mondiale. Au total, l’an dernier, la consommation de feuilles (coca, marijuana, haschisch) aurait atteint 30 000 tonnes et celle de poudre (cocaïne et héroïne) 800 tonnes.

En multipliant ces quantités par les prix de vente au détail pratiqués un peu partout dans le monde, on obtient des montants variant entre 300 et 500 milliards de dollars. M. Kendall, secrétaire général d’Interpol penche plutôt pour le second chiffre (1). Mais quel que soit leur montant, ces narco-dollars représentent une énorme masse d’argent liquide. Et c’est là que commencent les problèmes pour tous ceux qui perçoivent la majeure partie de ce pactole.

C’est-à-dire les transformateurs de produits-base, les transporteurs et les grossistes. Le premier est tout bêtement un problème physique : comment stocker et transporter une telle quantité de billets ?

Il paraît difficile de se déplacer à longueur de journée avec un fourgon blindé en guise de porte-feuille et, naturellement, il est suspect d’effectuer toute une série de transactions en liquide. D’ailleurs, dans de nombreux pays, au-delà d’un certain montant, les paiements en cash ne sont pas admis. Impossible, par ailleurs, de déposer une valise entière de billets à la banque ; c’est la meilleure manière d’éveiller les soupçons, du moins dans les grands établissements qui ont pignon sur rue. Deuxième problème : cet argent, s’il reste liquide, ne rapporte rien. Il faut donc l’investir et le placer.

« D’où la nécessité de le « blanchir », c’est-à-dire à la fois de lui faire changer de nature (le transformer en monnaie scripturale), de lui donner une apparence respectable (en dissimuler l’origine délictueuse) et de l’utiliser de manière profitable (le transformer en actifs mobiliers ou immobiliers).

L’Expression de « blanchiment » n’est pas récente : elle remonte à l’époque de la prohibition aux Etats-Unis, où les revenus des ventes d’alcool illicite, tous en billets de banque, étaient investis dans des blanchisseries de quartier, légalement inscrites au Registre du commerce. Le système était simple. À l’époque, il était tout à fait possible d’acheter une boutique en liquide.

L’avantage était double :

d’une part l’argent « sale » était investi dans un commerce légal, d’autre part, les clients payant tous en espèces, il était facile d’augmenter la recette normale de la semaine en y ajoutant les bénéfices provenant du trafic d’alcool.

Le gérant portait le tout à sa banque qui n’y voyait que du feu. « Aujourd’hui, il existe de nombreux et souvent meilleurs moyens pour blanchir les narco-dollars. Pour commencer, le vieux système de la « blanchisserie » du temps de la prohibition est encore utilisé.

L’achat d’un commerce, dans lequel les clients paient en liquide, est une valeur sûre.

Encore que, selon les spécialistes, il est difficile de faire la part dans ces investissements de ce qui provient de la drogue, ou d’autres formes de délinquance. « Certains capitaux d’origine douteuse utilisent aussi le monde du show-business pour se refaire une virginité. Le procédé est apparemment très développé en Italie, en France et en Belgique. La « tournée triomphale » de la vedette (qui en réalité fait un bide partout) permet de mettre sur un compte en banque tout l’argent « sale » qui est présenté officiellement comme la recette des spectacles.

De même, certaines sociétés créées dans des paradis fiscaux servent de relais pour recueillir les recettes de films diffusés dans de nombreux pays. S’il est impossible de vérifier le nombre exact de spectateurs, il est facile en revanche de recycler ainsi de l’argent douteux.

« Plus sérieux, car portant sur des sommes nettement plus importantes, le système du casino. Le principe est simple : on achète pour 500 000 dollars (par exemple) de jetons dans un casino.

On ne joue à rien mais quelques heures plus tard on échange les plaques contre un chèque du casino, de même montant, que l’on va tout simplement déposer sur son compte. Officiellement, il s’agira, en cas de contrôle, d’un gain au jeu. Le système fonctionne très bien dans sa variante internationale. Après avoir échangé un gros paquet de billets contre des jetons qu’on n’utilise pas, grâce à un simple télex on peut transférer la somme dans un casino américain ou moyen-oriental appartenant à la même chaîne.

Là on va prendre ses jetons, on ne joue toujours à rien et on va tranquillement les changer contre un chèque à la caisse en sortant. Rien à dire.

Et l’argent est bel et bien blanchi. Même si ces méthodes permettent de traiter de gros montants, le blanchiment bancaire est, de loin, celle qui permet actuellement d’en recycler la majeure partie.

Certaines affaires ont permis depuis quelques mois aux autorités internationales de se faire une idée assez précise sur les mécanismes mis en œuvre. Comme on va le voir, les trafiquants ont su largement exploiter la mondialisation des transferts de capitaux qui caractérise la finance moderne.

Aéroport de Los Angeles, 27 novembre 1986. Craignant un attentat à la valise piégée, la police décide de faire sauter trois valises laissées dans un coin par leur propriétaire. Elles se révèlent inoffensives : elles contiennent deux millions de dollars en petites coupures ! La police américaine a, sans le savoir, mis la main sur un transfert de narco-dollars. Partout dans le monde, des passeurs transportent l’argent liquide, en utilisant les mêmes chemins et les mêmes techniques que pour transporter la drogue. L’objectif est de pouvoir déposer cet argent dans une banque. Mais pas n’importe quelle banque :il faut un guichet complaisant pour accueillir les liasses suspectes. En réalité, il existe principalement deux catégories de banques susceptibles d’accepter de tels dépôts : les banques installées dans des paradis fiscaux, qu’elles soient ou non filiales de grandes banques internationales, et les banques suisses.

« Les places financières offshore que sont les Bahamas, Panama, les îles Vierges, les îles Caïmans, Chypre, etc., ne sont pas vraiment regardantes sur la nature et l’origine des fonds qui sont déposés à plein tombereau.

Les autorités de ces petits Etats ont parfois permis aux banques de disposer de postes de débarquement spéciaux dans les aéroports, sans contrôles policier ou douanier contraignants.

Aux îles Vierges britanniques, une filiale de la vénérable Barclay’s Bank a même installé un héliport privé.

Dans tous ces endroits de la zone caraïbe, les trafiquants peuvent donc déposer tranquillement leurs liquidités en provenance directe de Colombie ou de Miami.

À ces paradis fiscaux, il faudrait ajouter toute une série de places financières où le fait de déposer une valise entière de billets de banque n’étonne personne : toute l’Amérique centrale, certaines place du Moyen-Orient (le Souk El Manach à Koweit, le Liban), la Malaisie, l’île Maurice, Hong Kong…

« La Suisse, c’est bien connu, offre depuis longtemps une entrée libre et illimitée pour l’or et les devises de toutes provenances. Il se réalise chaque année en Suisse 65 milliards de dollars de transactions diverses en billets, soit 8 % de l’ensemble de ces transactions dans le monde ! Et certaines affaires récentes ont mis en évidence le rôle particulièrement actif de quelques-unes des principales banques du pays dans le recyclage de narco-dollars : l’Union de banque suisse et le Crédit Suisse.

« Le système helvétique comporte deux phases. Dans un premier temps, les passeurs déposent de grosses quantités de narco-dollars chez un intermédiaire qui peut être un avocat, un notaire ou un agent de change.

En Suisse, ces professions ont la particularité de pouvoir fonctionner comme un établissement financier sans être soumis à la législation bancaire. Un passeur peut donc tout à fait légalement déposer une caisse entière de billets de banque dans le cabinet d’un avocat. Cette première opération correspond à ce que les spécialistes appellent le « prélavage ».

Dans un deuxième temps, après avoir perçu ses honoraires, cet avocat va déposer ces sommes dans des banques réputées, sans être obligé de révéler l’identité de son client. L’argent ainsi déposé sur un compte numéroté, en vertu du fameux secret bancaire suisse, est bon pour le service : on pourra effectuer des virements de compte à compte sur toute la surface du globe.

La Suisse, outre ces facilités, est très prisée en raison de la qualité du service offert : les transferts peuvent se faire en quelques heures seulement. « Mais pour justifier ces virements, encore faut-il pouvoir fournir des raisons honorables. Ces justifications constituent la seconde étape du blanchiment. Les techniques utilisées sont toujours assez simples quant à leur principe mais complexes dans leur mise en œuvre : les virements sont multipliés d’un point à l’autre du globe au profit de multiples intermédiaires ou hommes de paille. …

– –

Lien :  Le Pouvoir de la drogue dans la politique mondiale -Moncomble Yann –

00000000000000000000000000000000000000000

NARCOTRAFIC: de la cocaïne dans des sacs de riz d’un programme alimentaire de l’ONU

24 Sept. 2015, 00h10 | MAJ : 24 Sept. 2015, 00h44
Quelque 920 sacs de riz imprégné de cocaïne ont été interceptés le week-end dernier dans le port de Rosario, en Argentine
Quelque 920 sacs de riz imprégné de cocaïne ont été interceptés le week-end dernier dans le port de Rosario, en Argentine
STR/TELAM/AFP
Pour passer de la cocaïne d’Amérique du Sud en Afrique, des trafiquants argentins et colombiens ont trouvé une nouvelle méthode : imprégner de drogue du riz destiné à un programme de l’ONU de lutte contre la faim.Le chargement -920 sacs- a été intercepté le week-end dernier dans le port de Rosario, en Argentine, a annoncé mercredi le directeur général des douanes du pays, Guillermo Michel, jugeant le procédé «sophistiqué et innovant».
Un coup d’essaiD’après les enquêteurs, les trafiquants comptaient d’abord envoyer la marchandise au Brésil, première étape d’un long périple avec l’Europe comme destination finale. Il y avait au plus 30 kg de cocaïne. «C’était certainement un essai, et si cela avait fonctionné, ils auraient continué avec des quantités plus importantes», a estimé le fonctionnaire argentin.

Sept Colombiens soupçonnés de liens avec le cartel del Norte del Valle, quatre Argentins et un Guatémaltèque ont été arrêtés lors du coup de filet de la police argentine. L’Argentine est essentiellement un pays de transit et de blanchiment de l’argent de la drogue, provenant des régions andines et destinée au marché européen.

Leparisien.fr

0000000000000000000000000000000000000

ARGENTINA (Buenos Aires): intentaban traficar cocaína a España en rodillos para entrenamiento de ciclistas

Los agentes de la Administración Federal de Ingresos Públicos (AFIP), a través de la Aduana, realizaron el procedimiento en las últimas horas en el Aeropuerto de Ezeiza

17 de septiembre de 2015
Más de diez kilos cocaína fueron detectados en la Aduana cuando iban a ser enviados a la ciudad de Barcelona ocultos en rodillos para el entrenamiento de ciclistas.

Los agentes de la Administración Federal de Ingresos Públicos (AFIP), a través de la Aduana, realizaron el procedimiento en las últimas horas en el Aeropuerto de Ezeiza, donde se detectó la droga, un total de 10,4 kilos, en tres envíos internacionales, informaron fuentes del organismo.

En un procedimiento de rutina, perros entrenados utilizados por los agentes marcaron los rodillos, los cuales fueron revisados con un escáner, que mostró las irregularidades que terminaron siendo la droga.

Por el momento, no se habían producidos detenciones en torno al intento de contrabando de droga.

El cargamento que aparentaba corresponder a rodillos de entrenamiento de ciclistas de pista y montaña fue enseguida secuestrado y puesto a disposición del juez nacional en lo Penal y Económico número 4, Alejandro Catán.

00000000000000000000000000000000

ARGENTINA: hallaron veinte kilos de cocaína impregnada en arroz en el puerto de Rosario

La droga iba a ser enviada por barco con destino a Europa. Hay nueve colombianos y cuatro argentinos detenidos, entre ellos un abogado

La serie de allanamientos realizados entre el último jueves y el sábado a la mañana en torno a un cargamento de arroz en el puerto de Rosario revelaron lo que sería uno de los más significativos botines narco de los últimos tiempos.

En un barco con destino al país africano de Guinea-Bisáu, se encontraron veinte kilos de droga impregnadas en 1.027 bolsas de grano, revelaron altas fuentes judiciales a Infobae. La metodología, para el narcotráfico en el país, es toda una novedad.

Europa sería el destino final, con Portugal y España como países sospechados: desde Rosario, el barco haría un paso por Buenos Aires para luego seguir rumbo a África.

La causa está a cargo del juez federal Sergio Torres en los tribunales de Comodoro Py, con allanamientos hechos por Gendarmería, Aduana y divisiones especiales de la Policía Federal. En procedimientos ordenados por el magistrado se secuestraron cerca de 5 millones de pesos y otra cantidad sin determinar en moneda extranjera. Hay detenidos por el cargamento: nueve colombianos y cuatro argentinos, con varios prófugos buscados.

Hay también un ala económica en la investigación: entre los detenidos de nacionalidad argentina figura un abogado, sospechado de ser el encargado de las finanzas de la banda. El material contable de los presuntos narcos ya está en manos de organismos como la UIF y PROCELAC para ser analizado.

Se sospechan, por otra parte, vínculos temibles: fuentes cercanas al expediente hablan de posibles lazos con casos recientes como el de una organización enviada a juicio oral por el fiscal Federico Delgado que intentó enviar 60 kilos de cocaína a Europa disimulada en un cargamento de biodiésel con el cartel de Los Urabeños, con su notorio presunto líder, Henry de Jesús Londoño, alias « Mi Sangre ».

0000000000000000000000000000000000000

RUSSIE: les douaniers russes saisissent 500 kilos de cocaïne dans un chargement de viande du Brésil

18:00 18.09.2015URL corto

Los aduaneros de la ciudad rusa de Kaliningrado detuvieron un lote de carne picada de producción brasileña en la que encontraron 490 kilos de cocaína.

“Durante el control aduanero del contenedor con carne picada congelada, proveniente de Brasil, (…) se hallaron ‘bricks’ con un total de 490 kilos de cocaína”, dice el comunicado de la aduana.

Hace tres semanas en el mismo puesto de control se interceptó otra carga con 172 kilos del estupefaciente, también proveniente de Brasil.

0000000000000000000000000000000000000

VENEZUELA: porte-avions de la drogue et tremplin vers l’Europe et l’Afrique

Coke en stock (LXXXII) : le Venezuela, porte-avions de la drogue

Encore un avion « abattu » ?

On en été resté là, pendant quelques mois, jusqu’en ce jour où où le ministre des armées, l’ineffable Vladimir (Padrino Lopez) annonçait encore une fois la même chose encore : la chute présumée d’un avion de narcotrafiquant qui aurait été « abattu » par l’intraitable aviation bolivarienne ; à qui aucun avion porteur de drogues ne faisait plus peur, visiblement, comme le clamaient en cœur avec Lopez les officiels, sûrs de leur « terrifiante » aviation dotée de K-8 chinois. Effectivement, l’image montrée est éloquente : l’appareil est effectivement réduit à des cendres, à peine si on le reconnaît (la queue relevée en T semblant bien être celle d’un Beechcraft Super King 300, comme on peut le constater… un appareil connu (très connu, même, des vénézuéliens, comme on va le voir).

Un avion absolument pas « abattu » !

Un premier blogueur curieux et attentif s’étonne là encore de la version donnée  : l’appareil est resté bien en ligne, et n’a pas impacté le sol (il n’y a pas de cratère de visible) : son train est encore sorti (il s’est effondré dessus en brûlant) et surtout… ses hélices sont en drapeau (leurs pales grises ont deux traits blancs à leur sommet) signe qu’il s’était posé d’abord plutôt tranquillement et qu’il a été incendié après. Un terrible incendie, qui a ravagé tout le fuselage et laissé seulement visibles les fuseaux moteurs, bien noircis… et la queue, restée relativement intacte. D’après les vestiges, on a bien affaire à un Super King Air 300. Mieux encore, avec la découverte d’un second blogueur, qui laisse plutôt sans voix. Les vestiges visibles des dessins figurant sur la queue pointent en effet selon lui… vers le fameux YV2351 qui a servi à faire le show à Tareck El Aissami, (voir l’épisode précédent) !!! Indubitablement, on a affaire au même appareil, et donc à une sérieuse mise en scène, car l’avion a à nouveau été sorti de la base militaire de la Carlota pour être disposé en plein Apure !!! Quelle mascarade ! Le gouvernement vénézuélien n’hésite donc pas à sacrifier des appareils valant encore quelques centaines de milliers de dollars pour faire croire à l’efficacité de sa lutte contre le trafic de drogue, mettant de ce fait sérieusement en doute cette dernière !!! En conclusion, le Beechcraft aura assuré aussi deux fois le show !!!

Le Venezuela, porte-avions des appareils bourrés de coke

Le fait est, et c’est indéniable, que le Venezuela est devenu un véritable porte avion pour porteurs de drogues, avec des appareils parfois dissimulés dans la jungle, en attendant qu’on vienne tout simplement les utiliser. C’est ce qu’on avait déjà découvert le 20 septembre 2012 lorsque le « Service d’Intelligence bolivarienne » (ou Sebin), tombe (par hasard ?) sur un avion abandonné, un Cessna 421 blanc et bleu, immatriculé B-KDP, dissimulé sous des filets de camouflage sous les arbres, en plein parc national Aguaro Guariquito, près de la municipalité Sebastian Francisco de Miranda, dans l’État de Guarico. Autour de l’avion, il y a 22 fûts de kérozéne dont 7 encore pleins et 15 trouvés vides. L’appareil n’était qu’à quelques mètres d’une piste de décollage et d’atterrissages clandestins ! L’avion avait tout du candidat à la traversée de l’Atlantique, comme ses confrères décrits ici. Ce n’était pas le premier ainsi découvert « prêt à l’emploi » sous un filet de camouflage. Le 27 octobre 2011, c’est un Beechcraft King Air 200 qui avait été trouvé de la même façon au lieu dit de “Las Matas” a 54 miles à l’est d’Elorza.. L’avion immatriculé N-871C, d’une valeur de 2,5 millions de dollars attendait sagement son tour… l’avion avait été volé quelques jours auparavant vers 3 heures du matin, alors que l’aéroport d’El Higüero (Joaquín Balaguer), en République Dominicaine, était encore fermé (ici en photo, à Punta Cana, autre fief du transit de la drogue).

Une épidémie de bimoteurs en Apure

Et les bimoteurs ou même les biréacteurs tombent comme à Gravelotte, dans l’état d’Apure. Venant directement de Colombie. Ou plutôt se posent, et sont incendiés par l’armée, mais sont présentés comme ayant été abattus par l’armée. Des blogueurs suspicieux le relèvent vite en effet, en remarquant sur la plupart des photos des bimoteurs présentés comme « abattus », le train de l’avion, encore visible malgré la quasi-incinération est sorti et les hélices restées en drapeau, signe que l’appareil s’est posé tranquillement avant d’être incendié. L’armée bolivarienne maquille manifestement les faits, en prétendant avoir « abattu » ces avions, qui se sont soit posés sous la contrainte, soit plutôt ont été découverts après coup, ce que l’on suppose davantage avec la volonté montrée de vouloir en faire à tout prix des victoires aériennes. Et comme aucune boîte noire n’est jamais montrée ni étudiée sur les biréacteurs incendiés (les petits bimoteurs à hélice n’en ayant pas), on se convainc vite que là encore, c’est bien l’armée qui efface les traces d’un trafic compromettant pour elle, davantage que des appareils poursuivis par des hypothétiques avions vénézuéliens. Les vénérables F-16, achetés par le prédécesseur de Chavez en 1983 paraissent fort mal lotis pour en effectuer la chasse, et quand aux fameux K-8 chinois montrés en exemple par ce même Chavez, la flotte s’en est réduite, avec le crash d’un appareil lors… d’une démonstration aérienne destinée à fêter l’anniversaire des forces aériennes bolivariennes.

La grande esbrouffe du pouvoir

Non, résolument, tout est du flanc, et fort peu de crashs montrés dénotent d’une chute de l’appareil (ici à gauche un avion retrouvé – incendié au sol- à Pedro Camejo danss l’Apure) un ou deux exemples seulement montrent un avion lourdement tombé à plat, moteurs enfoncés dans la boue (comme celui ci-dessus avec un avion piloté par un jeune pilote colombien : celui-là est vraiment tombé de haut, tel quel , et pourrait avoir été abattu : mais c’est pratiquement le seul dans ce cas Cet avion, un Beechcraft Super King Air avait ainsi annoncé comme volé le 25 mai dernier à Atlixco au Mexique dans l’état de Puebla. Son propriétaire, qui venait juste de l’acheter sur une adjudication du gouvernement mexicain (le Secrétariat des Finances et du Crédit public ou SHCP, l’avion aurait donc pu faire l’objet déjà d’une saisie précédent pour trafic de drogue !) avait été menacé chez lui (ou plutôt on l’avait appelé pour dire que son enfant avait été enlevé, ce qui était faux !) s’il ne donnait pas par téléphone à l’aéroport les codes permettant de faire voler l’avion. L’homme déposera le 27 mai une plainte au commissariat portant le numéro 1127/2014 pour dénoncer les faits. Le 28 mai, on retrouve l’appareil crashé, profondément enfoncé dans la boue d’un terrain de l’Apure au Venezuela, l’occasion pour l’impayable général Vladimir Padrino López, de faire le fanfaron et Twitter une photo avec la légende : « Une fois de plus notre FANB (la force aérienne bolivarienne) a fait respecter notre souveraineté. Un King-Air 300 abattu au sud-est de Bruzual, Apure ». Celui-là, en effet, pourrait l’avoir été…

L’affaire n’est pas pour autant terminée, une famille mexicaine cherchant depuis le 26 son fils, le pilote professionel Mario Nocove Fernando Muñoz découvrant l’information s’inquiétant du silence de leur enfant. C’est le 13 juin où le journal El Universal a publié un (excellent) article intitulé : « Apure, zone à risque pour les avions ». Le fils aurait été contacté en mai pour faire un voyage en Colombie, puis pour se rendre ensuite à Mexico où il a été hébergé à dans l’hôtel Century Zona Rosa, d’où il avait affirmé être fatigué par les trajets aériens. Le 26, son ex épouse l’avait eu une dernière fois au téléphone… il appelait, selon, elle de Bogota même, où elle-même réside . Le 6 juin, le père de Fernando se rendait auprès de son ex belle fille, qui reçevait toujours des coups de fils de personne ayant croisé son fils, dont un dénommé « Kiko » qui lui a appris la mort de son fils… à Bruzual. Lors d’un rendez-vous avec le dénommé « Koko », le père apprenant par la même occasion qu’il y a quatre endroits concernés par le trafic et où se trouverait sans doute le corps de son fils : le premier est bien sûr le Mexique, le second la zone de Bruzual les, troisième et quatrième étant Guasdualito au Venezuela et Arauca, en Colombie, décrivant ainsi les points-clés du trafic. Le trajet effectué par le bimoteur était sans aucun doute celui d’Arauca-Bruzua, le trajet « parallèle » étant de Bogota-Guasdalito.

Une découverte de plus

Avec toujours la façon de montrer les choses allant dans le sens d’avions « interceptés en vol », ce qui est rarement le cas. Le 9 février, un hélicoptère (Puma) de l’armée venezuélienne survolant l’Apure se fait accueillir par une volée de mitraille. L’engin est alors au dessus de Cararabo, à 25 km seulement de la frontière, à proximité de Cinaruco, dans la petite municipalité de Pedro Camejo de Apure.  Aucun blessé chez les militaires, qui posent leur Puma à côté d’un nouveau venu : un Embraer 820, avec de « fausses immatriculations » selon les venezuéliens. Effectivement : sur les côtés du fuslage (où l’on peut voir des impacts de balles en réponse des militaires), on découvre des… autocollants découpés à la va-vite et mal collés, annonçant le YV-2155 (c’est le numéro d’un Cessna 402B en fait). Sa silhouette est reconnaissable de loin : c’est le Piper PA-31 Navajo construit sous licence au Brésil (le reportage photo est ici) !  Dedans, l’armée découvre, encore sagement ficelés, des paquets faisant plus d’une tonne au total de cocaïne. Et aux côtés de l’avion intact, des bidons d’essence pour le remplir : visiblement, celui là avait envie de redécoller !  Le communiqué des vénézuéliens évite soigneusement, comme on peut le voir d’indiquer l’origine exacte de l’appareil. Faut dire que c’est une… nouveauté (les Embraer de ce type sont plus rare que les Piper d’origine). Mais une recherche approfondie nous fait découvrir l’oiseau qui a gardé sa livrée d’origine : c’est bien le PT-LHO, photographié ici au São José do Rio Preto Prof. Eribelto M. Reino… au Brésil !!! Un Embraer N°820122 qui se trouve facilement, car, surptise, il figure sur Wikipedia  ! Les trafiquants ont-il eu recours à l’Encyclopédie du net pour le choisir, voilà qui est quelque peu surprenant !

Les erreurs à répétition de Padrino

Quant au ministre de la défense vénézuélienne, Vladimir López Padrino, devrait surtout réviser ses gammes, car ça cafouille toujours autant au sommet de l’Etat, dès qu’il s’agit d’expliquer les « interceptions » d’avions de la drogue.. Le 13 juin 2014, il annonce ainsi que ses avions ont « abattu » un « Beechcraft C90 king Air » dans l’Etat d’Apure. Pour fêter ça, il poste sur son compte twitter une photo où il spécifie lui-même le type de l’appareil « abattu ». L’homme est un habitué : il avait déjà fait de même en décembre 2013 avec un autre appareil, visiblement posé au sol et non abattu. Manque de chance pour lui, cette-fois ci ça n’est absolument pas un C-90 à turbopropulseurs, et certainement pas non plus un avion « abattu », mais une fois encore un appareil incendié une fois au sol, visiblement. Les moteurs encore reconnaissables sont des moteurs classiques de type Lycoming en cylindres à plat. Les caractéristiques, plutôt, d’un Piper Navajo. La roulette avant encore munie de son compas d’amortisseur et les entrées d’air des moteurs confirment en effet le type de l’appareil. Même boulette en septembre, mais pas sur le même registre, avec un avion qui s’est écrasé à Casigua el Cubo près de Jesús María Semprún, à 60 km environ du lac Maracaibo.

Des cadavres pris en otage !

Cette fois-ci, c’est bien un Beechcraft, immatriculé YV1537, et on ne parle plus cette fois d’avion « abattu ». Il venait de décoller d’Anaco, près de Santa Bárbara, dans l’Etat de Zulia. Mais on indique tout d’abord que « pour des raisons de sécurité les sauveteurs ne peuvent pas atteindre le site, car seule la Sebin est autorisée à le faire, car c’est dans une région près de la frontière colombienne, et apparemment des information indiquent que l’avion est lié au trafic de drogue »’. Les indications suivantes précisant que les trois occupants de l’appareil ont été retrouvés morts. « Ils ont trouvé les corps sous les décombres de l’avion. Efrain Alberto Blanco Castro était le pilote le navire. Il était accompagné par Gerardo José González Villarroel en tant que copilote et José Luis Turnes Muria en tant que passager. Une source policière a déclaré que l’Armée et la Sebin ont bouclé environ 10 km autour de la zone de l’incident ». Un cliché montre en effet l’appareil, dont le corps central a été incendié, à la suite du crash, pense-t-on. Un site internet, étrangement, montre une autre photo du crash ; mais avec les mêmes commentaires : or c’est un tout autre crash, celui survenu en novembre 2013 en Bolivie à un avion d’Aerocon Airlines, un Swearingen 227 fort reconnaissable par ses grandes jambes de train. On en reste là, quand le 25 septembre qui suit, coup de théâtre : Efrain Castro et Alberto González Blanco José Gerardo Villarroel, âgés respectivement de 54 et 26 ans, signalent à leurs proches qu’ils sont tous deux vivants, et communiquent à la presse une bien étrange histoire : ils afffirment que « leur passager, José Luis Turnes, a tenté de s’emparer de l’aéronef Beechcraft King 90, numéro YV1537, appartenant à l’entreprise Restinca, (il est répertorié comme appartenant effectivement à « Repuestos y servicios tecnicos industriales c.a. ») alors qu’ ils étaient à environ 20 minutes de vil après le décollage, entre Anaco et Santa Bárbara del Zulia, vendredi à 17h30. L’histoire contée par White et Villarroel dit que Turnes les a menacés avec une arme et forcés à atterrir sur un chemin de terre, à 6 km de Casigua Le Cube. Il a également obtenu d’éteindre le dispositif qui permet la localisation de l’avion. Ils ont dit qu’ils ont ensuite été aveuglés par un bandeau et placés dans un véhicule, avant d’être libérés à San Fernando. Ils n’indiquent pas pourquoi. L’aéronef a subi un dysfonctionnement après l’atterrissage. Les sources du service de sauvetage que l’appareil a été remorqué avec un tracteur vers une zone boisée et incendié ». L’avion, encore une fois a été incendié alors qu’il était au sol. Pourquoi donc Padrino a-t-il menti, en laissant les familles des « disparus » dans l’incertitude, on ne le saura jamais. Début mars de la même année, il avait déjà posté sur son compte twitter une photo d’appareil incendié à Guasdualito, en Apure, dont on ne distinguait plus que la queue noircie, en affirmant qu’il avait aussi été abattu (notez le « copyright Vladimir Padrino »… ). Sans préciser autre chose sur l’avion, un Beechraft C-90 dont on ignore encore tout à ce jour… un de plus ! Pas davantage en effet de renseignements dans la bible « AviationSafetyNetwork » !!! Même pas le numéro de série !!!

Le tremplin vers l’Europe et l’Afrique

Au bilan final, le 3 novembre dernier, José Ignacio Mayorca, du magazine vénézuélien El Nacional, parlait désormais du Venezuela comme le « trampoline » des vols de drogue vers le monde entier, le tremplin plus exactement. Les avions y rebondissent en venant de Colombie ou du Pérou, où viennent charger leur cargaisons de coke en venant du Mexique, pour y repartir aussitôt (ou dans les pays voisins). « Le rapport et les comptes du ministère de l’Intérieur, Justice et Paix de 2013 indiquent qu’au cours de cette année (…) l’impunité pour les vols illicites dans cette période a été de 63% (…). Nous sommes devenus comme un tremplin pour la drogue (…). La FANB a trouvé des preuves que les pilotes des vols illicites, font ces voyages la nuit et se posent sur les pistes dans des États comme ceux de Bolívar et Falcon, guidées par des systèmes de positionnement par satellite. Sur des pistes improvisées balisées avec des ampoules ou des torches « . Le même journaliste, en parlant du dernier Gulfstream II atterri en pleine piste de terre, décrit dans ces récents épisodes, évoquait « une opération illégale majeure « . On ne saurait moins dire. Demain nous plongerons un peu plus encore dans les compromissions gouvernementales vénézuéliennes, si vous le voulez bien, qui mettent en danger sa démocratie, en laissant les militaires véreux faire ce qu’ils souhaitent (à savoir s’enrichir !). Nous sommes loin encore, pourtant, d’en avoir fini avec les avions de la drogue au Venezuela…

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxii-le-venezuela-160618

00000000000000000000000000000000000

COLOMBIE (narcotrafic): Les forces de l’ordre colombiennes et mexicaines ont saisi près de deux tonnes métriques de cocaïne camouflées dans des contenants d’encre en poudre.

Fernando Vergara / The Associated Press

BOGOTA – Les policiers de l’aéroport d’El Dorado, à Bogota, ont été alertées par un chien renifleur, Mona, qui a détecté la drogue dans une cargaison destinée à l’État mexicain de Sinaloa.

Leurs homologues mexicains ont ensuite trouvé une quantité comparable de drogue dans une cargaison arrivée quelques heures plus tôt.

La Colombie est le principal fournisseur de drogues vers les États-Unis. Les narcotiques arrivent dans la rue par l’intermédiaire des cartels mexicains.

La cocaïne avait été mélangée à l’encre en poudre et devra maintenant en être extraite.

source: http://journalmetro.com/monde/837287/la-colombie-saisit-deux-tonnes-de-cocaine/

000000000000000000000000000000000

The Informant – Películas completas en español

Un francés expatriado en Gibraltar, trabaja como un agente infiltrado para la DNRED, el servicio especial de las Aduanas Francesas.

00000000000000000000000

MEXICO (narcotrafico): la policía descubre una tonelada de « cocaína negra » procedente de Colombia

Las autoridades mexicanas se incautaron de una tonelada de « cocaína negra », en el aeropuerto internacional de Ciudad de México.

El cargamento llegó al aeropuerto internacional de Ciudad de México procedente de Bogotá, informaron las autoridades.

Imagen de la Policía Federal de MéxicoLa droga fue incautada gracias a una operación conjunta en la que participaron funcionarios de la Policía Federal y de la Procuraduría General de México.

« Se estima que en el mercado ilegal de sustancias, la venta de esta droga asegurada podría superar los US$18 millones de dólares« , informó la Policía en su página de Facebook, en la que colgaron un video de la operación.

Lea también: ¿Ha servido el plan contra las drogas en México financiado por EE.UU.?

La droga venía oculta en 40 costales de 25 kilos cada uno que tenían una etiqueta que indicaba que su supuesto contenido era óxido de zinc.

La llamada « cocaína negra » es el resultado de una mezcla que realizan los traficantes de droga en la que añaden a la cocaína base otras sustancias que ayudan de disimular su olor y aspecto para tratar de disfrazarla y hacerla indetectable.

fuente: http://www.bbc.com/mundo/noticias/2015/09/150904_cocaina_negra_mexico_colombia_ab

00000000000000000000000000000000

CIA (narcotrafic): retour sur les magouilles gouvernementales des USA

CIA et cocaïne : l’enquête à haut risque – 1 sur 2

——————–

CIA et cocaïne : l’enquête à haut risque – 2 sur 2

0000000000000000000000000000000

Le rapport mondial sur les drogues (2015)

 

ONUDC.jpgLe rapport 2015 de l’Office des Nations unies contre la Drogue et le Crime est en ligne. D’après les données les plus récentes, la situation générale mondiale en matière de production et d’usage de drogues illicites et de leurs conséquences sanitaires a peu évolué. Les conséquences sanitaires de l’usage illicite de drogues restent un sujet de préoccupation mondial, car une large majorité des usagers problématiques de drogues n’ont toujours pas accès à un traitement. De plus, la hausse de la culture mondiale de pavot à opium et de la production d’opium jusqu’à des niveaux records devrait encore avoir des répercussions importantes sur le marché mondial des opiacés. Cela suscite des inquiétudes quant à l’ampleur du défi que présentent les groupes criminels organisés de plus en plus complexes et évolutifs pour les services de détection et de répression.

Sur la France, lire aussi « 

Les drogues à 17 ans : analyse par région » (OFDT)

 

0000000000000000000

MAROC: les producteurs de cannabis, des pharmaciens méconnus ?

Marginalisés, poursuivis, racketés, les cultivateurs de kif en ont vu des vertes et des pas mûrs. Aujourd’hui pourtant, l’espoir est relancé pour ceux que les faits divers ont fait passer pour des dangers de santé publique puissent réussir une reconversion en herboristes, laborantins ou même pharmaciens !

Et le salut viendrait du National Cancer Institute aux Etats-Unis.

Explications.

On les croyait dangereux pour la santé publique. Ils sont peut être des médecins. Les cultivateurs de kif pourraient en fait faire leur reconversion dans un secteur connexe en devenant des producteurs d’un produit naturel anti-cancer. Et une information de taille pourrait apporter de l’eau à leur moulin. Une étude rendue publique par la National Cancer Institute, l’organisme de recherches sur le cancer dépendant du ministère américain de la Santé, vient de révéler que des tests sur les souris et des rats ont définitivement démontré que le cannabis peut détruire des cellules cancéreuses.

Le cannabis contient des cannabinoïdes, une substance active à effet psycho-actif agissant sur le cerveau et le changement d’humeur. Outre ces vertus, révèle l’étude, le cannabis agirait sur le système nerveux central et immunitaire. Ainsi, le cannabis permettrait de réduire de façon considérable les risques de cancer du côlon, du foie et même du sein. L’affaire fait grand bruit en Grande-Bretagne et a été reprise par plusieurs titres de la presse britannique.

Cultivateurs de kif reconvertis en pharmaciens

Nos cultivateurs de kif sont-ils des soigneurs qui s’ignorent ? A l’heure où ceux-ci, opérant dans un secteur à la limite de l’illégal ou pour le moins strictement encadré, les conclusions de la National Cancer Institue redorent leur blason et même l’image du Maroc en tant que principal pays producteur de cannabis. Rappelons qu’une étude de l’Office des Nations Unies sur la drogue et le crime (ONUDC), place le Royaume dans le trio de tête des pays de transit ou de départ du cannabis.

D’aucuns préconisent que le Maroc devrait songer à une politique axée sur la recherche pour une utilisation médicale -encadrée par la loi- du cannabis. Le pays pourrait alors se positionner « légalement » en tant que fournisseur de cannabis à des fins thérapeuthiques. La filière de culture du cannabis pourrait alors connaître un essor considérable et peut être amorcé un développement dans le Rif où on recense les exploitations les plus importantes. Les cultivateurs se retrouveraient projetés dans un nouveau statut où ils seraient plus perçus comme des producteurs de plantes médicinales plutôt que des hors-la-loi.

Le débat sur la légalisation du cannabis relancé ?

En 2008, le Massachussetts vote par référendum, la levée de l’interdiction de l’utilisation du cannabis. 23 Etats américains suivront plus tard dans le chemin de la légalisation au moins pour un usage médical encadré. Le Canada, une partie de l’Australie ont suivi l’exemple américain pendant que d’autres pays comme l’Italie, la Jamaïque et la Belgique, les Pays-Bas encadrent son utilisation et réglementent sa vente. En 2009, une étude du département de biologie de l’Université de Madrid avait mis en avant l’efficacité de l’utilisation du cannabis dans le traitement de tumeurs cancéreuses.

Au Maroc, la fumée du cannabis n’a pas dissipé les hésitations et les doutes. En mai dernier en pleine période préélectorale, le PAM proposait la légalisation de la culture du kif. L’affaire avait fait grand bruit et le ministre de l’intérieur était monté au créneau pour opposer une fin de non recevoir à cette proposition au nom de la lutte contre le trafic de drogue. Et le premier ministre Abdelilah Benkirane de trancher la question en déclarant, en juillet dernier, qu’il « il n’y aura pas de légalisation du cannabis ».

Nul ne doute qu’en cette période électorale le PAM pourrait moissonner des voix en reprenant à son compte les arguments de l’étude du National Cancer Institute.

…Source : http://www.yabiladi.com/articles/details/38420/cancer-producteurs-cannabis-maroc-pharmaciens.html

0000000000000000000000000000000000000000

REPUBLICA DOMICANA: La DNCD con las Fuerzas Armadas y la agencia antinarcóticos de Estados Unidos (DEA) decomisa 700 paquetes de cocaína en lancha procedente de Colombia

Noticias | América Latina
Reuters
Sábado, Agosto 22, 2015

La Dirección Nacional de Control de Drogas (DNCD) dominicana decomisó este sábado un cargamento de 700 paquetes de cocaína en una lancha rápida procedente de Colombia, que era transportado por un dominicano, un venezolano y un colombiano, uno de los cuales fue detenido.

La DNCD llevó a cabo el operativo combinado con las Fuerzas Armadas y la agencia antinarcóticos de Estados Unidos (DEA).

Tropas de la DNCD y la unidad de apoyo contra el narcotráfico de las Fuerzas Armadas, Deproser, peinan La Ciénaga, en Barahona y zonas aledañas, por donde huyeron los dos narcotraficantes, con ayuda de algunos habitantes locales que se aprestaban a asaltar la embarcación con los 700 paquetes que estaban distribuidos en 28 pacas con 25 unidades cada uno, informó hoy la DNCD.

ReutersLa lancha rápida de la frustrada operación tenía tres motores fuera de borda, embarcación en que cargaban 18 garrafones llenos de gasolina, una parte con capacidad para 55 galones y la otra para 10.

También, sus tripulantes consumían frutas y bebidas para no deshidratarse durante la larga travesía por el mar Caribe, procedentes de La Guajira, entre Colombia y Venezuela, explicó la agencia antinarcóticos dominicana.

La DNCD afirmó que los narcotraficantes traían una capa impermeable azul, pensando que de esa manera podrían despistar los aviones dominicanos que desde el aire surcan los cielos en busca de detectar ese tipo de embarcación.

La inteligencia aliada de la agencia antidroga ubicó la embarcación con el cargamento de droga en el Puerto de La Guajira, alertando a las unidades de la DNCD que se encargaron del resto.

En el operativo fueron utilizados cuatro lanchas interceptoras y dos guardacostas de la Armada Dominicana, un avión Supertucano y un helicóptero de la Fuerza Aérea de la República Dominicana.

Otro helicóptero, del Ejército de la República Dominicana, también tuvo una participación destacada en la persecución por aire, mar y tierra contra la lancha llena de droga, agregó la información.

Al verse descubiertos por las autoridades dominicanas, los tripulantes de la lancha aumentaron la velocidad, poniendo en operación los tres motores fuera de borda y haciendo disparos contra el helicóptero.

Sin embargo, ante la persecución de las autoridades, los tripulantes de la embarcación con la droga se vieron precisados a buscar tierra, varándola violentamente en una pequeña playa de difícil acceso,

Colaboración EFE

FUENTE: http://www.ntn24.com/noticia/autoridades-de-r-dominicana-decomisan-700-paquetes-de-cocaina-en-lancha-procedente-de-colombia-65506

°°°°

Lea también: Autoridades paraguayas decomisan 120 toneladas de marihuana y queman 280 hectáreas de cultivo

00000000000000000000000000000000000000

NARCOTRAFIC (Internet): l’économie informelle et le trafic de drogues sur Internet, en pleine expansion, n’ont pas délaissé le bitcoin comme monnaie d’échange, malgré la fermeture de Silk Road.

Le bitcoin et l’ombre de l’économie informelle

Nessim Ait-Kacimi / Journaliste

BITCOIN« Nous avons gagné la guerre sur les drogues grâce à bitcoin. » Ross Ulbrich, le fondateur de Silk Road, le supermarché en ligne des drogues qui a été fermé par les autorités fin 2013, avait de quoi être satisfait. Entre 2012 et septembre 2013, la croissance de ses ventes a été de 600 %, de 14,4 millions de dollars à près de 90 millions. Selon Nicolas Christin de Carnegie Mellon, en 2012, les transactions en bitcoins sur le site représentaient entre 4,5 % et 9 % des volumes traités sur toutes les Bourses mondiales du bitcoin.

Une myriade de sites

Depuis la chute de Silk Road, le marché des drogues en ligne autrefois concentré sur un nombre réduit d’acteurs (Black Market Reloaded, Atlantis, Open Vendor Database, Farmer’s Market) s’est morcelé en une myriade de sites, des centaines mais de plus petite taille. Il est très « résilient » à l’adversité : les actions de la justice, les opérations de piratage n’ont que des effets limités et transitoires sur son développement. Une étude (1) a passé en revue les 35 principaux sites de ventes de drogues pour évaluer leurs volumes. Ces derniers sont estimés entre 300.000 et 500.000 dollars par jour, et jusqu’à 650.000 dollars lors des journées fastes. Champion toute catégorie, Silk Road a généré à lui seul près de 214 millions de dollars durant son activité. A titre de comparaison, Bitpay, un des principaux services de paiement pour les entreprises, a généré pour 160 millions de dollars de transactions en bitcoins en 2014.

Le cannabis, la cocaïne et l’ecstasy représentent plus de 70 % des ventes sur ces sites. C’est un petit nombre de vendeurs qui réalisent l’essentiel des bénéfices : 2 % gagnent plus de 100.000 dollars sur la période (220 jours) et une trentaine plus de 1 million de dollars. 1 % des vendeurs représente plus de la moitié des volumes alors que 70 % des vendeurs parviennent à vendre pour moins de 1.000 dollars de stupéfiants. Autour de 20 % des drogues proposées sur le site ont été acquises dans la perspective d’une revente ultérieure . « L’importance de Silk Road vient de la façon dont il a révolutionné la distribution et le commerce des drogues. Même si les grands cartels ne vont pas vendre du jour au lendemain leurs centaines de kilos sur ces sites, ils y voient un moyen de diversifier leur distribution. Les marchés en ligne des drogues sont l’innovation qu’attendait l’économie informelle depuis des années », selon l’étude.

Conséquence, l’afflux d’argent sale vers le bitcoin n’est pas prêt de se tarir. Dans les six mois suivant la fermeture de Silk Road, l’offre de drogues sur Internet a bondi de 176 % selon Digital Citizens Alliance. Cette offre rencontre une demande importante. En effet, selon un sondage du Global Drug Survey, le pourcentage de personnes déclarant avoir acheté au moins une fois des drogues au sens large (alcool, tabac, cannabis, drogues de synthèse…) sur Internet va de 5 % (Suisse) à 14 % (France, Etats-Unis) et même 22 % au Royaume-Uni. Le rapport de la Rand Corporation présenté au gouvernement américain estimait que les Américains ont dépensé chaque année autour de 100 milliards de dollars pour acheter des drogues durant la dernière décennie. Si, ne serait-ce que 1 % de ces sommes transitait par le biais de sites Internet, cela représenterait 1 milliard de dollars, soit plus du quart du marché du bitcoin, estimé au total à 3,5 milliards de dollars. Du fait de son statut de premier arrivé dans la sphère des nouvelles monnaies bitcoin s’est imposée très vite comme la devise de transaction de tous ces sites.

Des plus-values importantes

En outre, jusqu’à fin 2013, son cours n’a pratiquement pas cessé de monter, offrant des plus-values importantes, à ceux qui la détenaient. Elle était à la fois un bon placement et une monnaie de transaction. Elle garantit une certaine discrétion (hors des circuits financiers et bancaires classiques), mais loin d’être totale. C’est la raison pour laquelle, ont émergé des solutions. Ainsi, conçu spécialement pour le « darkweb », « Bitcoin Fog » veut créer un « brouillard » impénétrable : il rend le bitcoin 100 % anonyme avec très peu de possibilité de remonter à son utilisateur. D’autres crypto-monnaies (darkcoin…) ont été conçues spécialement pour cette économie informelle florissante. Quand les sites sont fermés par la justice, les bitcoins saisis sont parfois remis dans le circuit. Ainsi, le FBI a vendu aux enchères une grande partie des bitcoins qu’il avait confisqués lors de l’affaire Silk Road.

N. A.-K., Les Echos

(1) « Measuring the longitudinal evolution of the online anonymous marketplace ecosystem ».

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/journal20150825/lec2_finance_et_marches/021274256699-le-bitcoin-et-lombre-de-leconomie-informelle-1147545.php?SUASLzHWPdzggaSJ.99

000000000000000000000000000000000000000000000

NARCOVUELOS: Perú reporta el ingreso de 222 narcoavionetas bolivianas en tres meses

Una de las aeronaves que cayó en territorio peruano

Santa Cruz, 22 de agosto (El Día).- Entre el 10 de mayo y el 16 de agosto se han detectado 222 vuelos de avionetas bolivianas que ingresaron a territorio peruano para cargar  77 toneladas de droga desde el valle de los ríos Apurímac, Ene y Mantaro, reveló un diputado peruano durante la sesión donde se aprobó en el vecino país el derribo de naves ligadas al narcotráfico.

El congresista Emiliano Apaza agregó, con base a datos del Comando Conjunto de las Fuerzas Armadas de Perú, que al año se detectan entre 600 y 1.000 vuelos, y que el 95% de las avionetas que ingresan ilegalmente a territorio peruano provienen de Bolivia.

Carlos Tubino, congresista autor del proyecto del derribo de aviones en Perú, declaró que de los 320.000 kilos de cocaína que se presume se producen en dicho país, según informes de Naciones Unidas, 180.000 kilos son sacados  por vía aérea, a través de Bolivia, otros 120.000 kilos salen por barcos y 20.000 kilos por tierra. Colombia, Brasil, Venezuela y, más recientemente, Bolivia, permiten el derribo de aviones sospechosos de transportar drogas.

Sin logística. El director nacional de la Fuerza Especial de Lucha Contra el Narcotráfico en Bolivia, Santiago Flores, dijo que ante la falta de radares esta tarea aún no se viene encarando debido a que se están desarrollando las gestiones para la compra de equipos a través del gobierno boliviano.

Un exdirector antidroga que prefirió el anonimato dijo que en Bolivia hay departamentos donde la Felcn no tiene presencia policial como el caso de Santa Ana (Beni) donde existe bastante tráfico de drogas.

Recientemente policías casi fueron echados cuando montaron una operación que acabó con heridos. Según un anterior informe de autoridades antidrogas de Perú en dicho país un kilo de pasta base cuesta $us 900 y con la mejora de calidad que se la hace en Bolivia el kilo sube a $us 9.000.

Dirandro

Diarios peruanos en base al último informe emitido por la Dirección Antidrogas (Dirandro) desvelaron que los narcovuelos que salen de la selva peruana hacia el oriente boliviano se incrementaron a 13 vuelos por día.

Si hace dos meses se contabilizaron 8 narcovuelos desde la selva peruana a Bolivia, hoy aumentaron. Las pistas funcionan solamente en la mañana, de 6:00 a 11:00. Cada avioneta transporta entre 300 a 350 kilos de pasta base de cocaína al mes. Sacando cuenta de los 300 kilos transportados, se estima que de esas tres pistas clandestinas salen hacia Bolivia cerca a 108 toneladas.

El informe señaló además que en su totalidad las avionetas que transportan la cocaína tienen matrícula boliviana, y que son tripuladas en su mayoría por pilotos bolivianos. Un viaje aéreo trasladando droga hacia Bolivia le puede significar a piloto un ganancia líquida de 20 mil dólares, señalan los diarios.

http://oxigeno.bo/node/10836

000000000000000000000000000000000000000000000

NARCOTRAFIC: Jack Riley, un coach à la poursuite d’El Chapo (Joaquín Guzmán)

DEA
Par Antoine Bancharel
LE SCAN SPORT – Responsable de l’arrestation du baron de la drogue en 2014, Jack Riley, numéro 2 de la fameuse DEA, repart à la poursuite de Joaquín Guzmán, échappé en juillet dernier. Avec des méthodes qui font écho à sa passion de coach amateur.

De notre correspondant aux Etats-Unis

«Je les appelle mes all-stars de fin de saison», résume l’imposant leader de la division de terrain de l’agence anti-drogue américaine, dans le magazine Sports Illustrated. Non, cette fois il ne fait pas référence aux lycéens qu’il entraîne au basket depuis plus de 25 ans. Il parle en fait des agences qu’il a regroupées sous l’ombrelle de la Drug Enforcement Administration (DEA). Plus d’une douzaine, comprenant le FBI, les services secrets, les douanes, le fisc, le ministère de la Justice, la police de Chicago, la lutte contre l’immigration clandestine ou le trafic d’alcool, de tabac et d’armes à feu (ATF), parmi d’autres. Sans oublier la collaboration internationale avec les forces mexicaines ou Interpol. Le but? Capturer le chef du cartel de Sinaloa.

«El Chapo», un trophée et une quête de doublé pour Riley

En février 2014, cette équipe avait décroché réalisé un énorme coup. «El Chapo» (le petit), qualifié de plus grand trafiquant de drogue au monde, était arrêté par la police mexicaine, guidée par des informations provenant du bureau de Riley, une pièce décoré d’une myriade d’objets aux couleurs de l’équipe universitaire de Notre Dame). «Je suis le quarterback. On vient de jouer la finale et j’ai lancé une passe dans le quatrième quart-temps qui nous a fait gagner», résumait-il auprès du Chicago Reader, à l’époque. Depuis l’évasion spectaculaire de Guzmán de la prison à sécurité maximale de l’Altiplano, au Mexique, en juillet dernier, l’officiel est motivé à faire le doublé.

Le narcotrafiquant, lui, l’a déjà fait. Il s’était en effet enfuit en 2001, après avoir été arrêté en 1993 au Guatemala. Dès 2003, celui qui est né un 25 décembre était en place pour prendre les rênes du trafic de drogue en provenance de Colombie, passant par son Mexique natal vers les Etats-Unis et l’Europe. Depuis 2009, le magazine Forbes le place parmi les personnes les plus influentes au monde, jusqu’au rang de 63e en 2011 (et dans les 1000 plus grosses fortunes). La police de Chicago l’a nommé «ennemi public numéro un», ce qui n’était plus arrivé depuis Al Capone. D’autres comparaisons le rapprochent de Pablo Escobar, la DEA estimant même qu’il dépasse l’influence du célébrissime parrain des années 1980…

Il va bientôt prendre sa retraite

Pour Jack Riley, c’est aussi une affaire personnelle. Et pas seulement parce que le cartel a placé un contrat sur sa tête – ce qu’il a découvert dans des enregistrements pendant l’enquête. «Dans le monde du sport, si une arme peut être qualifiée de destruction massive, c’est l’héroïne», témoigne l’entraineur amateur. Beaucoup d’athlètes aux Etats-Unis tombent en effet dans un cercle vicieux. D’abord, la blessure. Ensuite, les antidouleurs (souvent à base d’opioïde, dont les effets sont similaires à ceux de l’opium, sans y être chimiquement apparenté). Puis l’addiction. Quand les prescriptions expirent, certains se tournent vers des alternatives moins coûteuses. L’héroïne, à 5 dollars le sachet, devient un choix courant. Plusieurs de ses jeunes joueurs sont tombé dedans, l’un deux allant jusqu’à l’overdose mortelle. De quoi comprendre son obsession avec le trafiquant. «La chasse est rouverte», lâche-t-il.

Quand – et non pas si, d’après ce petit-fils de flic – El Chapo sera de nouveau capturé, celui qui a commandé la première force regroupant autant d’agences prévoit de prendre sa retraite. Pour passer du bureau au gymnase, du costume au jogging. «Ce que j’aime le plus, c’est prendre un gamin qui n’a pas réussi à intégrer l’équipe au collège, et l’aider à y parvenir au lycée», explique-t-il. Le genre de leadership qu’il applique au quotidien, sur et en dehors du terrain, de sport ou d’investigation. Dépasser les défaites et les transformer en victoires. Avec comme l’un des enjeux de faire baisser le taux de meurtre record à Chicago, sa ville, un fléau directement lié au trafic de drogue. Une affaire globale. Une affaire personnelle. Il n’y a pas de ligne de démarcation pour le coach.

SOURCE: http://sport24.lefigaro.fr/le-scan-sport/buzz/2015/08/25/27002-20150825ARTFIG00099-un-coach-a-la-poursuite-du-narcotrafiquant-el-chapo.php

0000000000000000000000000000000000

NARCOTRAFICO: encuesta constata avance del narcotráfico en América Latina

El narcotráfico creció en los últimos cinco años en América Latina, indicaron un 67% de consultados en una encuesta en nueve países de la región, que muestra un 49% a favor del consumo como un derecho individual y un 33% favorable a la despenalización o legalización de la producción de estas sustancias.

La mayoría de encuestados declararon que el narcotráfico está aumentando, excepto en Colombia (34%), mientras se destacan las respuestas muy elevadas en Argentina (92%), Bolivia (87%), Costa Rica (86%), México (84%) y Chile (83%).

El barómetro del Observatorio Latinoamericano de Políticas de Drogas y Opinión (OPODP) de la Fundación Asuntos del Sur, financiado por Open Society Foundations, viene estudiando la evolución de las percepciones sociales sobre esta temática desde 2012 y fue publicado este martes.

En esta ocasión el barómetro sondeó opiniones de 8.952 personas, incluyendo 3.872 jóvenes de entre 18 y 35 años, en Argentina, Bolivia, Chile, Colombia, Costa Rica, El Salvador, México, Perú y Uruguay.

Mientras casi la mitad de los entrevistados (49%) consideraron que el consumo de drogas debe abordarse como un derecho individual, la mayor adhesión se registró en Uruguay (68%), país que legalizó el mercado de marihuana en 2013, y las más bajas en Bolivia (30%) y El Salvador (31%).

Los que consideran que la producción de drogas debe despenalizarse o legalizarse (33%) llegan a 48% en México y a 43% en Colombia, los dos países más castigados por la violencia asociada al tráfico de drogas.

En este punto, las opiniones favorables a estas medidas cayeron respecto de la última encuesta en Argentina (de 20% a 16%), Bolivia (de 10% a 9%) y El Salvador (de 14% a 10%).

Aumento de la violencia

« En Argentina y El Salvador esto se explica por el aumento de la violencia y las muertes relacionadas al micro tráfico », dijo a Sputnik Nóvosti uno de los autores del estudio, José Carlos Campero Núñez, de la Fundación Friedrich Ebert de Bolivia.

« En Argentina la ‘ruta blanca’ (de la cocaína) desde Bolivia a Buenos Aires, pasando por (las provincias de) Corrientes y Santa Fe, dejó un rastro de sangre alarmante en los últimos dos años, lo que ha incidido en la percepción menos favorable de los jóvenes hacia medidas regulatorias de despenalización o legalización », opinó.

« Lo mismo en El Salvador, donde las pandillas han generado niveles de violencia alarmantes, y por lo tanto la opinión pública ha tenido una reacción contraria », indicó.

Sin embargo, estas tendencias « no necesariamente implican un aumento del apoyo al prohibicionismo » en esos dos países, observó el experto.

« La gente percibe que, más allá de la virulencia de las respuestas represivas, el acceso a las drogas y el narcotráfico son muy elevados » y por tanto, que la « lógica aplicada hasta ahora ha fracasado tanto en el control de la producción como en el control del consumo », indicó.

Bolivia, según Campero Núñez, constituye un caso diferente, « porque el consumo de drogas ilegales es muy bajo y no hay problemáticas de violencia derivada del narcotráfico estadísticamente relevantes », dijo.

« Pero Bolivia siempre ha sido, y sigue siendo en sus generaciones más jóvenes, altamente conservadora ante estos y otros que son en muchos otros países las banderas de la juventud, como el matrimonio igualitario, el respeto a los derechos de las personas con orientaciones sexuales diferentes o el aborto », describió Campero Núñez.

« Las drogas siempre han sido rechazadas en niveles mayores a 90% » en Bolivia, una « sociedad muy vinculada a la Iglesia Católica » y « sumamente conservadora ».

Como contrapartida, el respaldo a medidas despenalizadoras creció en México, Colombia y Chile.

Nuevos paradigmas

Campero Sánchez puntualizó que ese apoyo a « nuevos paradigmas » para enfrentar el narcotráfico « siempre ha sido en favor de regulaciones », que incluyen una « amplia gama de políticas » y no son necesariamente la legalización.

El estudio constató, además mayor respaldo al uso terapéutico de la marihuana que, medido en una escala de 1 a 10, creció de 5,74 a 6,52 en los últimos dos sondeos, y se concentra en tres países, Uruguay (7,21), Chile (7,94) y Colombia (7,30), donde la opinión pública parece acompañar reformas en este terreno.

En Uruguay, el consumo de cannabis es legal desde los años 70, y una ley de 2013 legalizó la cadena productiva bajo un régimen regulado.

« En Colombia es el alcalde de Bogotá que incorpora una política para designar ciertos lugares y momentos para que consumidores puedan hacer un uso legal de cannabis », dijo Campero Núñez.

Además, en el marco de las negociaciones de paz entre el gobierno y la guerrilla colombiana « hay muy buena disposición del público en materia de políticas alternativas para enfrentar la producción de drogas ilegales », añadió.

« Y en Chile hay una propuesta de la alcaldía de Santiago de tener una parcela de producción de marihuana para la extracción de alcaloides que permitan su uso terapéutico en enfermos reumáticos y ciertos tipos de epilepsia », describió Campero Núñez.

Por otra parte, la mayoría de los encuestados en los nueve países consideraron más peligrosos el alcohol (8,9 de cada 10) y el tabaco (8,18 de cada 10) que la marihuana (7,79 cada 10).

Sin embargo, el modelo de regulación del cannabis adoptado en Uruguay perdió apoyo en todos los países respecto del año pasado, observó la encuesta, a pesar de que este es el país de la región cuya opinión pública vincula menos el consumo de marihuana con la delincuencia (54%) en comparación con la media regional (74%).

Hay un « pequeño desencanto con la velocidad para implementar las reformas », estimó Campero Sánchez, si bien hay que « entender que los cambios no se pueden aplicar en forma muy rápida », incluso por el tiempo que el ciclo vegetal requiere para « alcanzar la concentración del alcaloide que requiere la ley ».

Participaron de la encuesta el Centro de Investigación Drogas y Derechos Humanos de Perú, el Centro de Estudios Cuantitativos de la Universidad de Santiago de Chile y el Centro de Estudios sobre Seguridad y Drogas de la colombiana Universidad de los Andes.

También colaboraron la fundación Friedrich Ebert de Bolivia, la Escuela Superior de Economía y Negocios de El Salvador, la consultora Balseiro Marketing de Uruguay y la Asociación Costarricense para Estudios e Intervención de Drogas. (Sputnik)

000000000000000000000000000000000000000000

REPUBLICA CHECA: hallan en Praga 100 kilogramos de cocaína en una caja de plátanos

PlátanosLos empleados de una tienda en Praga hallaron más de 100 kilogramos de cocaína en el interior de una caja de plátanos, informaron las autoridades antidroga de la República Checa.

« Tras abrir una de las cajas de plátanos recibida del almacén, los trabajadores encontraron una carga adicional que resultó ser cocaína », dijo un portavoz del Centro Antidroga.

Precisó que la cantidad del estupefaciente descubierto supera los 100 kilogramos.

Asimismo, se comunica que el valor de la droga asciende a unos 42 millones de dólares.

La carga de plátanos llegó a República Checa desde Colombia. En el resto de las cajas los agentes antidroga no encontraron nada sospechoso.

000000000000000000000000000000000000000000

SERBIE: l’ancien chef de la CIA contrôle la plupart des médias

David_Petraeus-Le Fonds américain “KKR investment”, dirigé d’octobre 2013 à ce jour par le général David Petraeus, ancien chef de la CIA, a mis sous son contrôle, en moins d’un an et demi, une partie importante des médias serbes, selon le portail internet “Vaseljenska”

Les Américains ont d’abord acheté SBB, le plus grand réseau de télévision par câble en Serbie. Ils sont devenus ensuite propriétaires de “Grand production” par lequel ils exercent un contrôle sur “Prva TV”, puis ils ont fondé le canal CNN “TV N1″, ils ont acheté des actions du portail internet du quotidien serbe “Blic”, et plus récemment, selon certaines sources, ils ont acheté dans le plus grand secret un quotidien de Belgrade.

Le fait est que les Américains peuvent, par le plus grand opérateur par câble “SBB” et leurs médias, contrôler le flux des informations en Serbie et sont en mesure d’y fabriquer entièrement l’opinion publique.

lire la suite: http://civilwarineurope.com/2015/08/23/lancien-chef-de-la-cia-controle-la-plupart-des-medias-en-serbie/

000000000000000000000000000000000000000

FRANCE (Ministère des finances): Bruno Dalles, est passé de la SNDJ au TRACFIN

Bruno Dalles 

Magistrat, il était procureur de la République à Melun depuis 2010. Il remplace Jean-Baptiste Carpentier, qui dirigeait l’organisme de « traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins » depuis 2008.

La direction de Tracfin, organisme chargé de la lutte contre le blanchiment d’argent, fait peau neuve. Le ministère des Finances, dont il relève, a annoncé en effet mercredi 5 août l’arrivée à sa tête -depuis lundi- de Bruno Dalles, auparavant procureur de la République à Melun.

Bruno Dalles, qui avait intégré le parquet de Melun en 2010, avait dirigé le bureau de lutte contre la criminalité organisée, le terrorisme et le blanchiment du ministère de la Justice, avant de prendre la direction du Service national de douane judiciaire au ministère des Finances.

« Bruno Dalles conjugue ainsi une compétence reconnue dans les domaines de la lutte contre la fraude, le blanchiment et le terrorisme, et une grande connaissance des administrations judiciaires et financières », écrit Bercy..

104 agents

Il remplace ainsi Jean-Baptiste Carpentier, qui dirigeait Tracfin depuis 2008. Celui-ci s’est vu confier la direction de la Délégation interministérielle à l’intelligence économique, placée sous l’autorité du Premier ministre et chargée depuis 2013 de conseiller le gouvernement sur les politiques publiques destinées à préserver la compétitivité des entreprises françaises.
Jean-Baptiste Carpentier était devenu un personnage emblématique du dynamisme de Tracfin (acronyme de « Traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins »), créé en 1990 et dont les effectifs ont ces dernières années continué d’augmenter (jusqu’à 104 agents) malgré les restrictions budgétaires, pour traquer escrocs et fraudeurs mais aussi crime organisé et terrorisme.

A son nouveau poste, il succède à Claude Revel, qui part à la Cour des comptes.

Sous la direction de Jean-Baptiste Carpentier, Tracfin, créé en 1990, a vu ses effectifs augmenter sans cesse ses dernières années, malgré les restrictions budgétaires, pour traquer escrocs et fraudeurs mais aussi crime organisé et terrorisme.Sous la direction de Jean-Baptiste Carpentier, Tracfin, créé en 1990 par Michel Charasse, a vu ses effectifs augmenter sans cesse ses dernières années, malgré les restrictions budgétaires, pour traquer escrocs et fraudeurs mais aussi crime organisé et terrorisme. (Crédits : reuters.com)

(Avec AFP

SOURCE: http://www.latribune.fr/economie/france/lutte-contre-le-blanchiment-la-direction-de-tracfin-confiee-a-bruno-dalles-496596.html

0000000000000000000000000000000000000000000