Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
La cargaison saisie était arrivée par avion dans le sud-ouest du Guatemala, conclusion à la vue du type de balles saisies, qui sont habituellement utilisées pour emballer les expéditions transportées par voie aérienne.
Les militaires avaient été prévenus du transfert de marchandise par l’Office antistupéfiants (Ofast), lui-même informé par le Centre maritime d’analyse et d’opérations (division stupéfiants), une agence de coopération internationale spécialisée dans le trafic de drogue dans l’Ouest de l’Océan Atlantique.
La marchandise circulaient sur un voilier d’une quinzaine de mètres. Des militaires de la Marine nationale française l’ont intercepté lundi 4 mars et ont récupéré une cargaison de 894 kilos de cocaïne.
L’opération a été menée par les équipages d’un porte-hélicoptère amphibie et d’une frégate de type La Fayette, après un repérage par un avion Falcon 50. Le porte-hélicoptère a été le premier à entrer en contact avec le voilier et à récupérer le stock afin de le détruire.
Au moins 32 arrestations ont été effectuées jusqu’à présent au Québec, mais également à l’extérieur de la province, dans le cadre de l’opération policière visant à mettre un terme à la guerre des stupéfiants qui sévit principalement à Québec.
Les procureurs de la Couronne impliqués dans les différents dossiers ont informé le tribunal que la divulgation de la preuve se poursuivait toujours. Vu l’ampleur de l’opération, le volume de rapports policiers et d’interrogatoires à traiter est important.
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La Blood Family Mafia (BFM) est un gang de rue québécois d’allégeance rouge. Le gang est connu des policiers depuis 2006. Le leader actuel, Dave Turmel est un jeune criminel québécois violent1. En 2008, la BMF était dirigée par Valdano Toussaint, un criminel haïtien2.
Autrefois actif dans la grande région de Montréal dans les années 2000 et connu sous « Blood Mafia Family », le groupe se nomme dorénavant « Blood Family Mafia » et est principalement actif dans la Capitale-Nationale et Chaudière-Appalaches mais entretient toujours des liens avec des gangs de rue de Montréal également d’allégeance rouge comme les Profits Boyz.
La BFM est ouvertement impliqué dans un conflit armé avec les Hells du Québec concernant une redevance sur la vente de stupéfiants qui ne serait plus payé par le BFM1.
La police considère la Blood Family Mafia comme l’un des 80 groupes criminels les plus actifs et dangereux dans la province.
Le gang est connu pour utiliser des méthodes traditionnelles de cartels mexicains tel que des agressions sauvages et des mutilations contre des rivaux capturés, le tout filmé et diffusé pour semer la peur.
Les Hells Angels du Québec sont considérés comme l’organisation criminelle la plus puissante et influente du territoire. Ils contrôleraient le trafic de stupéfiant dans la province. Il existe 5 chapitres de Hells Angels: Le south (Longueuil, rive sud) le chapitre de Trois-Rivières, le chapitre de Québec, le chapitre de Sherbrooke et celui de Montréal1.
Et une condamnation, par J. Frédéric Arsenault, un juge connu pour son addiction au gin et ivre lors du prononcé d’une sentence à perpétuité dans un tribunal provincial, obtenue pour compenser des frais disproportionnés engagés par la Gendarmerie Royale Canadienne en réalisant la vente du navire Pacifico.
Saisie illégale rendue possible par un juge corrompu!
Selon Canal Sur, 80 % du haschisch consommé en Europe arrive du Maroc via les côtes espagnoles. Une fois en Europe, la drogue est vendue au double voire au triple de son prix.
Ainsi, un kilo de haschich peut coûter jusqu’à 2 000 euros de l’autre côté du Détroit, alors que son prix ne dépasse pas 700 euros au Maroc, explique le média espagnol. De même, 3 500 kilos de haschich ont une valeur marchande de 6,6 millions d’euros.
Suite à l’opération « Metastasis », douze personnes, dont des magistrats et un ancien député, ont été arrêtées lundi en Équateur dans le cadre d’une «purge» de fonctionnaires soupçonnés d’être liés au trafic de drogue, a annoncé le bureau de la procureure générale.
Selon un communiqué diffusé sur X, la police a perquisitionné les domiciles et les bureaux d’un ancien parlementaire, de l’ex-présidente d’un tribunal de la province de Guayas (sud-ouest), de huit juges de ce même tribunal et de fonctionnaires de la province. L’opération a eu lieu dans cette même province côtière du Pacifique, l’une des plus touchées par le narcotrafic.
Deux armes à feu, des montres de luxe, des bijoux et des milliers de dollars en espèces ont été découverts au domicile de l’ancien député Pablo Muentes, membre du Parti social chrétien (PSC), qui figure parmi les personnes arrêtées, a précisé le bureau de la procureure générale Diana Salazar.
Ces personnes sont soupçonnées d’avoir « permis que la politique législative, la justice et le trafic de drogue travaillent main dans la main (…) », a expliqué Mme Salazar, se félicitant de cette nouvelle opération comme d’une « purge dont le pays a besoin ».
Fin février, Mme Salazar, procureure générale de l’Équateur, avait jugé « qu’une ‘bonne partie’ de l’Etat était infiltrée » par le crime organisé et le narcotrafic.
500 gendarmes ont été mobilisés. Les militaires sarthois ont été renforcés par l’escadron 18/1 de Versailles Satory, soit 52 militaires supplémentaires.
L’hélicoptère de la section aérienne de Tours a été mobilisé sur plusieurs villes dont Sablé et La Ferté-Bernard. Engagée également, la brigade cynophile de Feneu en Maine-et-Loire.
L’opération « Place nette » était déployée en Sarthe durant quatre jours. Ce vendredi 1er mars 2024, la sous-préfète de la Flèche et le patron des gendarmes présentaient le bilan.
« 3 000 véhicules ont été contrôlés, 12 trains sécurisés, 99 fouilles de bâtiments effectuées en particulier dans des quartiers sensibles, 32 amendes délictuelles pour stupéfiants dressées pour 300 grammes de cannabis saisis, une quarantaine de délits routiers constatés et une centaine de contraventions dressées ».
C’est Narcodiario qui nous informe que durant une opération au cœur de la jungle colombienne, qu’alias El Mocho, membre du Clan del Golfo et neveu de l’extradé Otoniel, ancien chef de l’organisation, a fini par être capturé dans la zone de Tarazá, Antioquia
En plus de la capture d’El Mocho, l’Armée colombienne et la Police nationale ont localisé un grand laboratoire de traitement du chlorhydrate de cocaïne, avec 2 000 kilos de cocaïne liquide et une tonne de cocaïne solide, ainsi que des précurseurs de différents types pour la production de cette substance. La structure démantelée avait une capacité de production de trois tonnes de cocaïne par mois.
Two Sydney men have been charged after police busted a global drug trafficking syndicate resulting in the arrest of eight people.
The men, aged 26 and 34, appeared in the Downing Centre Local Court on Tuesday where they were charged with attempting to possess 800kg of methamphetamine destined for Australia in 2023 after they were arrested at Hinchinbrook and Canley Vale in the city’s south-west.
The Victorian Joint Organised Crime Taskforce (JOCTF), launched the investigation – codenamed Operation Parkes – in January 2023 after Canadian authorities alerted the Australian Federal Police that 2,900 litres of liquid methamphetamine, concealed in 180 bottles of canola oil, was destined for Australia.
Ketamine with an estimated street value of £1.4 million has been recovered from a fishing boat in Suffolk and five men have been arrested after a National Crime Agency investigation.
NCA officers arrested Richard Saul, 41, of Woodbridge, and two others on a boat in the River Deben in Suffolk after they allegedly offloaded a number of boxes from the vessel into a waiting car at a dock in Ramsholt, Suffolk in the early hours of Saturday morning (17 February).
The boxes were then taken to a storage unit in Rendlesham, Suffolk. When investigators searched the unit, 200 kilos of ketamine was discovered inside.
A further two men, Sean Seymour, 58, of Beech Road, Saxmundham, and Domenic Labella, 19, of Beaconsfield Road, Ipswich, who are alleged to have transported the drugs, were arrested.
The boat is alleged to have travelled from Amsterdam to the Suffolk dock for the purpose of importing drugs.
NCA investigators worked closely with Dutch partners to monitor the boat, named MFV Girl Carole, as it left the Netherlands before interdicting as it left the dock. A deactivated shotgun was also found on the vessel. A further amount of cannabis was found at both Labella and Seymour’s home addresses.
Richard Saul, Sean Seymour and Domenic Labella were charged with being concerned in the importation of controlled drugs, being concerned in the supply of controlled drugs and possession with intent to supply controlled drugs.
They appeared at Ipswich Magistrates’ Court on Monday and were bailed until their next hearing at Ipswich Crown Court on 18 March.
Two others arrested on the boat were released on bail.
NCA Branch Commander Ty Surgeon said:
“The discovery of these drugs is the result of a painstaking and long running investigation into the trafficking of drugs through international waters into the UK.
“It is another fantastic example of the NCA working with partners, including the Dutch police and Prosecutor’s office, to tackle the upstream overseas drugs trade and stop the importation of a huge amount of ketamine we believe was destined for the streets of the UK.
“Anyone who thinks they can smuggle drugs into the UK should know that we will do everything at our disposal to stop your endeavours and protect the public.”
KANSAS CITY, Mo. – A Kansas City, Mo., man was sentenced in federal court today for selling methamphetamine and heroin on the dark web. John M. LeCoque, 35, was sentenced by U.S. District Judge Greg Kays to 10 years in federal prison without parole. The court also ordered LeCoque to…
BOSTON – A Fall River man has pleaded guilty to his role in a drug distribution conspiracy involving oxycodone pills. Austin Gonsalves, 37, pleaded guilty in federal court in Boston to one count of conspiracy to distribute controlled substances. U.S. District Court Judge Denise J. Casper scheduled sentencing for May…
BOSTON – A Rhode Island man has pleaded guilty to his involvement in a drug trafficking organization (DTO) that distributed fentanyl throughout Southeastern Massachusetts and Rhode Island. Alfredo Valdez, 46, of Providence, R.I. pleaded guilty to one count of conspiracy to distribute and to possess with intent to distribute fentanyl…
EAST ST. LOUIS, Ill. – A southern Illinois district judge sentenced an Arkansas man to 30 years in prison for trafficking about 40 pounds of methamphetamine through the Metro East St. Louis region. Christopher Palmer, 40, of Fort Smith, Arkansas, pleaded guilty on June 29, 2023, to one count of…
ALBUQUERQUE, N.M. – Towanda R. Thorne-James, Special Agent in Charge of the Drug Enforcement Administration’s El Paso Division, and Alexander M.M. Uballez, United States Attorney for the District of New Mexico, announced that Danyell Kerr, Jr. was sentenced to 11 years in prison. Kerr, 32, of Albuquerque, pled guilty to…
On constatera que Laurent Le Mesle, conseiller justice à l’Elysée de 2002 à 2004, préféra « poser un lapin » à mon avocat Christophe Pech de laclause qui avait un rendez-vous pour présenter une grâce présidentielle.
Grâce présidentielle suggérée par la substitut Sonia Djemni-Wagner à Bobigny dans sa requête avant que les magistrats, hilares en retour de salle du conseil, m’en filent pour 20 ans.
La ‘Guardia civil’ a saisi 1156,5 kilos de haschisch cachés dans un camion frigorifique transportant des fruits et légumes dans la province de Saragosse (Espagne).
Au moins trois tonnes de poudre blanche ont été récupérées le 20 février par l’équipage du Germinal dans l’océan Atlantique, à quelque 3.000 kilomètres des côtes de la Martinique, la base d’attache de cette frégate des FAA. Quatre hommes âgés de 30 à 61 ans – un Sud-Africain, un Russe et deux Britanniques – se trouvaient à bord de cette embarcation, qui battait pavillon panaméen. Ils ont été remis aux forces de police à Fort-de-France lundi, a indiqué une source policière à l’AFP.
Le Panama a abandonné sa compétence juridictionnelle dans cette affaire, ce qui a entraîné la saisine de l’Ofast (office anti-stups) de la Caraïbe, sous l’autorité de la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Fort-de-France, selon cette source. Une autre embarcation transportant trois tonnes de cocaïne a été arraisonnée par l’équipage de la frégate de surveillance dans la même semaine, a indiqué à l’AFP une source proche du dossier, sans préciser la date de cette interception. Enfin, une tonne supplémentaire environ a été récupérée sur un troisième navire lundi. Au total, ce sont huit tonnes de cocaïne qui ont été saisies, a précisé jeudi soir à l’AFP une source proche du dossier.
En 1998, des hauts fonctionnaires de la Douane française et de Bercy et surtout François AUVIGNE, trahissaient Jean Puons , le directeur de la DNRED, en laissant leur meilleur infiltré pourrir en prison.
Depuis, aucun DG de la Douane française n’est intervenu en refusant d’assurer la continuité de la responsabilité de l’Etat, démontrant ainsi qu’ils sont de véritables salauds institutionnels.
Ci dessous le trombinoscope des hauts- fonctionnaires qui ont traité l’affaire Marc Fievet
En octobre 2004, Dominique Barella, le président de l’USM réélu à ce poste pour deux ans écrivait sur les hiérarques: « Incapables de conduire une pédagogie publique, incapables d’assumer la responsabilité d’actes pris sous leur autorité, ne rendent service ni à nos concitoyens ni aux magistrats ?
Leur activité serait-elle seulement d’éditer des camemberts sur la productivité ?
Des hauts fonctionnaires qui n’assument jamais la moindre responsabilité mais qui savent toujours mentir et sont passés maître dans la réécriture des faits.
Prenons l’exemple de Marc Fievet, l’agent infiltré « NS 55 DNRED », qualificatif et emploi pourtant reconnus par des Directeurs de la DNRED ou autres directeurs…désormais en retraite… mais qualificatif et emploi rejetés par les « seconds couteaux », des « énarques conseillers administrateurs » de Bercy et de Montreuil qui sont, comme toute la DNRED opérationnelle le sait, des gens qui ont la connaissance innée et absolue des opérations terrains.
Il faut les citer ces seconds couteaux, car ils méritent de figurer dans ce trombinoscope.
Marc Fievet avait espéré que Jean Dominique Comolli…Mais non, lui était trop occupé à la SEITA pour brader la régie (des tabacs) et n’en avait vraiment rien à foutre, comme Jean Luc Viala d’ailleurs, qui n’avait qu’un seul souci, c’était d’améliorer son revers au tennis avec son entraîneur favori, qu’il avait fait embaucher à la douane !!!
Pourtant Jean Dominique Comolli qui lui fut présenté dans le bureau du ministre Charasse, quelques jours après sa nomination, aurait pu lever le petit doigt pour le sortir de la merde ‘juridico-administrative’ internationale dans laquelle il se trouvait par manque de réaction de son successeur, Jean Luc Viala…
Mais Jean Paul Garcia l’avait bien dit à Marc Fievet au centre de détention d’Alhaurin de la Torre en Espagne lors d’une visite qu’il lui rendit, quelques semaines après son arrestation par Interpol, pour l’assurer du soutien total des autorités françaises, en précisant toutefois que pour la DG, donc DG, administrateurs et autres conseillers, les opérations mises en route du temps de Michel Charasse, le ministre et Jean Henri Hoguet, le boss de la DNRED faisaient parties d’un passé révolu et seulement susceptibles d’être reniées.
Pourtant à la DNRED, on aurait dû bouger, mais pas de ‘bol’ pour Fievet, le ‘tout en rondeur’ Bernard Pouyanné, le papa de Patrick, qui n’ayant rencontré Fievet qu’une fois en présence de Christian Gatard, ne pouvait être d’un grand soutien.
Pierre Mathieu DUHAMEL tenta une approche auprès de Madame Strachan, la DG du Customs excise anglais, sans y mettre le paquet avant de partir pantoufler à New York chez LVMH et devenir amnésique. Restait donc Joseph Le Louarn qui aurait pu et dû intervenir. Mais pas de ‘bol’ non plus, Le Louarn, successeur de Hoguet à la DNRED n’était pas un patron au sens noble du terme mais un parasite du système douanier. Joseph Le Louarn avait démontré tout au long de sa carrière, un égo surdimensionné par rapport à ses qualités et son seul souci n’était que la recherche de postes importants tout en restant totalement soumis aux décisions d’abandon d’opérations engagées au mépris des responsabilités inhérentes à sa charge comme le soutien des ses agents ou de ceux considérés comme tels. C’est lui qui accepta la directive de Nicolas Sarkozy de suspendre toutes les opérations d’infiltration menées par la DNRED; il en oublia de prévenir les principaux intéressés et alla jusqu’à refuser à Christian Gatard, le boss de l’Échelon de Nantes, l’assistance pour couvrir une réunion importante à Paris de « narco-négociants » pour l’enlèvement de 80 tonnes de haschich du côté de Djibouti.
Pas de montée au créneau pour défendre l’agent NS 55 !
Nommé à la suite de Viala, arrive François AUVIGNE, qui après un passage à l’Inspection des finances à sa sortie de l’ENA, avait été chargé de mission à la Direction des relations économiques extérieures (DREE) de 1986 à 1988, puis conseiller technique aux cabinets de Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de la Défense (1988-1991) puis de Philippe Marchand, au ministère de l’Intérieur. Il avait ensuite dirigé le cabinet de Jean-Noël Jeanneney au secrétariat d’Etat au Commerce extérieur puis à celui de la Communication entre 1991 et 1993. De retour à l’Inspection des finances, il en avait été chef de service adjoint de 1994 à 1997. Après le retour de la gauche au pouvoir en mai 1997, il avait été nommé chargé de mission auprès de Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’Économie et des Finances, et de Christian Sautter, secrétaire d’Etat au Budget. C’est là que Francois Auvigne gère alors le courrier que Fievet a envoyé à DSK par la valise (diplomatique) du fond de sa cellule de Renous au Nouveau Brunswick. Francois Auvigne envoie immédiatement au Canada messieurs Christian Gatard et Bernard Roux, l’attaché douanier de Washington, accompagné du consul général de France Olivier Arribe pour dire à Fievet de plaider coupable alors que Bernard Pouyanné avait envoyé Philippe Galy, alors attaché à Londres, lui dire à Bellmarsh (prison à Londres) qu’il pouvait et devait plaider non coupable au Canada.
Donc François Auvigne connaissait le dossier de Fievet avant de devenir Directeur Général de la Douane française. Plus Ponce Pilate que Ponce Pilate, il refusera toutes interventions au mépris de la continuité du service de l’État.
C’est ce qu’on appelle en langage plébéien un salaud institutionnel !
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Quand à Alain CADIOU, ( deuxième en partant de la droite, accompagné de Jean-Yves Le Drian, député, (à gauche) et de la ministre Florence Parly au Budget à l’époque après une virée découverte de la côte à bord d’un des trois Cessna 406 de la base des douanes de Lann-Bihoué.). Alain CADIOU ne s’en occupera pas du tout et, maintenant, retiré au Touquet Paris-Plage, il s’en tape que Fievet soit resté 3.888 jours en taule!
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Mais comment ne pas relire l’interview donné par Jean Henri Hoguet lors d’une émission le Mardi 17 mai 2005 à 15 H 00, sur France Culture, dans l’émission « Le vif du sujet ».
Le Journaliste: mais vous, justement, vous étiez un de ses patrons; est-ce que lors de ses recours en grâce, vous avez été consulté par l’État?
Jean Henri Hoguet-Ex-Directeur de la DNRED:Jamais, jamais ! Non, Ce que je sais c’est que, quand Fiévet, alors il y a dû avoir, sans doute, une fausse manœuvre quand on lui a dit de plaider coupable au Canada, donc, il en a pris plein les gencives, perpétuité, et là, on a peut-être commis une erreur technique, je n’en sais rien, mais ce dont je suis sûr, c’est que, quand Fiévet alors est revenu et qu’on l’a, qu’il a été rejugé à Bobigny pour transformer la peine canadienne en peine française dans les geôles françaises, je pense qu’à ce moment là et avant, il fallait intervenir du ministère des Finances « dont dépend la douane » à la chancellerie, au Garde des sceaux, en lui expliquant qu’un type qui est rentré et que le procureur général, peut-être, devrait requérir une certaine indulgence pour ce type en faisant état de ce qu’il avait fait pour nous. Hors, au moment où il est rentré, il y a un nouveau directeur général qui est arrivé (C’était François Auvigne), qui avait jamais vu la douane, qui ne connaissait rien à la Douane, mais enfin, c’est pas grave puisqu’il est inspecteur des finances, il a dit au chef de la DNRED, et je le tiens du chef de la DNRED de l’époque (C’était Jean Puons) ces informations et je n’ai aucune raison de mettre en cause sa parole. Il lui a répondu : « Monsieur, je ne suis pas là pour assumer les décisions prises par d’autres » et comme le chef de la DNRED de l’époque insistait en disant, mais Monsieur le directeur général, on peut pas laisser une affaire comme ça etc. il lui a répondu : » je ne veux plus entendre parler de cette affaire. » Et la conversation s’est arrêtée là, et moi je trouve inadmissible qu’un haut responsable de l’administration, un haut fonctionnaire tienne ce raisonnement, parce que… si il a accepté d’être directeur général des douanes, ça veut dire qu’il doit assurer la continuité de la responsabilité de l’Etat; hors en se lavant les mains, il ressemble à Ponce Pilate, mais pas à un haut fonctionnaire responsable.
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Jean Henri Hoguet qui a écrit un livre sur sa vie au service de l’État ne pourra que constater que ce livre n’est pas présenté au musée de la Douane à Bordeaux.
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Puis arriva l’onctueux François Mongin de 2002 à 2007, comme directeur général des Douanes et droits indirects et parallèlement secrétaire général de Tracfin. Lui aussi sera d’une totale discrétion sur l’affaire Fievet.
Ses « sbires administrateurs énarques et autres conseillers », agissant pour le convaincre que Fievet est un narco !
Depuis il officie chez HSBC, les gangsters de la finance !
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Après c’est Jérôme Fournel , ( Il nous a régalés de ses exploits!) qui à peine arrivé à Montreuil, interdit à Fievet l’entrée de la DG, ukase transmis par Jean Paul Garcia qui était alors en charge de l’A2. Reçu longuement dans le hall d’accueil par Garcia, Fievet ne put rencontrer Corinne CLEOSTRATE qui l’évitât savamment et refusa même le fanzine qu’avait préparé Fievet pour le distribuer devant la DG.
En fin de journée, Fievet ne put réussir à rattraper l’administrateur civil Gérard SCHOEN (photo à gauche) qui se sauva à sa vue!
Jérôme Fournel quand il apprit de la bouche de Jean Paul Garcia qu’un film était en préparation, lui rétorqua; « Ça aussi, il va falloir que je m’en occupe!«
Jérôme Fournel a pu compter sur Erwan Guilmin, énarque et administrateur civil pour répondre par la négative à toutes demandes d’indemnisation formulées par Fievet en répétant jusqu’à l’orgasme que Fievet s’était mis à son compte. Erwan Guilmin qui est un magouilleur le démontrera officiellement quelques années plus tard lorsqu’il sera pris et confondu d’avoir pratiquer le caviardage sur un document classé « SECRET DÉFENSE » alors qu’il avait rejoint la DNRED comme DOD (Directeur des opérations douanières).
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Quand à Hélène Crocquevielle, il est impossible d’en dire la moindre chose, vue son insignifiance au poste de DG qu’elle occupa durant 4 ans, exception faite de sa facilité à jeter l’agent du contribuable par la fenêtre.
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L’espoir restait intact qu’enfin un DG assume la responsabilité de ce lâchage et ce DG c’était Rodolphe Gintz!
Lui n’a rien fait !
Ah, si, courageusement, il a bloqué Fievet sur Twitter, indiquant qu’il ne voulait être complice de diffamations.
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Aujourd’hui Isabelle Braun-Lemaire quitte la DG à sa demande et… n’a rien fait !
Narcotrafic : devant les sénateurs, Roberto Saviano dresse un portrait détaillé des mafias européennes
À l’écran, depuis Rome, où il s’adresse aux sénateurs français à travers un écran, on ne voit rien du dispositif de sécurité qui entoure Roberto Saviano : des voitures blindées et sept gardes du corps qui l’accompagnent au quotidien. Il ne montre que son visage, avec son crane rasé et sa barbe poivre et sel.
Et oui, les sénateurs français préfèrent écouter Saviano…
Pourtant Saviano n’est qu’un astucieux bonimenteur qui sait réécrire les faits pour satisfaire ses amis policiers italiens.
C’est dans « Zéro, zéro, zéro » que j’ai pu le constater
Bizarre que dans ce pays, la parole ne soit donnée qu’à des journalistes qui ont entendu, interprété voire été manipulés au lieu d’entendre les infiltrés. Par peur de la réalité sans doute.
Surprenant que mes déclarations devant le député Arnaud Montebourg lors de l’enquête sur le blanchiment aient fait ‘pschitt’.
Dormez en paix mes chers « gueux », vos « dirigeants » pourront en toute quiétude continuer à vous berner pour mieux vous tondre.
Avec la DNRED, au service des douanes, il s’est infiltré parmi les trafiquants de drogue, avant d’être « lâché » par ses employeurs.
GIBRALTAR
D’abord, il y a ce territoire britannique tout au sud de l’Espagne. Et, il y a le film, sorti mercredi 11 septembre 2013 en salles, l’histoire d’un Français expatrié sur cette languette de terre et qui devient un « AVISEUR » au service des douanes françaises pour lutter contre des trafiquants de drogue. Le thriller de Julien Leclercq met en scène ces infiltrés, personnages bien connus, dont la vie est menacée à tout instant. Une sorte de classique du genre.
Sauf que le scénario original a été réinterprété à la demande de Jérôme Fournel qui était le DG de la Douane à ce moment là.
Oublié le titre qui devait être « L’AVISEUR » et oublié le nom de Marc Fievet pour Marc Duval. Jérôme Fournel s’en est vanté auprès de Jean Paul Garcia lors de ma visite à la DG.
Mais voilà, Gibraltar est tiré d’une histoire vraie. Le personnage infiltré a un visage, un nom, Marc Fiévet. Infiltré à partir de 1988 dans cette plaque tournante de la drogue, il contribue à la saisie de plus de 100 tonnes de drogue durant son activité et à l’arrestation de 97 narcotrafiquants . Mais, il est à son tour interpellé, en 1994, puis condamné en Angleterre et au Canada pour trafic de drogue sans que Paris ne vienne à son secours sauf pour lui demander de plaider coupable pour éviter que les narcos s’en sortent!
Transféré en France, il ne sort de prison qu’en 2005, après dix ans et demi d’incarcération.
En 2005, l’émission « Pièces à conviction » de France 3 a raconté l’incroyable histoire de NS55, le nom de code de l’agent Fiévet, et l’a rencontré à sa sortie de prison.
Pour Marc Fiévet, il est incroyable que ses employeurs ou son ministre de tutelle l’aient « lâché » de la sorte, et que l’État continue à lui refuser des dédommagements.
Depuis, il continue à se battre pour sa réhabilitation.
L’absence de transparence, serait-ce l’habitude à Montreuil au siège de la Direction générale de la Douane ?
Qu’est ce qu’il en pense Michel Baron, le Chef du bureau Politique du dédouanement ?
Durant plus de trente ans, la direction régionale des douanes de Dunkerque a en effet encaissé des montagnes de taxes auxquelles elle ne pouvait prétendre, lésant ainsi le fisc britannique.
Les 71 millions d’euros de préjudice des douanes françaises font pschitt !
Les douanes françaises réclamaient quelque 71 millions d’euros de pénalité à une dizaine de prévenus dans une affaire de fraude aux accises – une taxe douanière sur l’alcool – dans un trafic entre le Calaisis et l’Angleterre.
« Des camions virtuels mais bien réels »
Au centre du délit, l’utilisation d’un même document administratif électronique (DAE), essentiel pour les douanes, car il leur permet de suivre la marchandise soumise aux accises. Mais « à partir d’un seul DAE, il y avait plusieurs transports virtuels vers l’Angleterre et un seul réel », soulignait le ministère public le 18 janvier, lors du procès en appel à Douai, devant le tribunal correctionnel. « Une fraude d’ampleur » estimée à 71 millions d’euros par les douanes françaises. Mais, en première instance à Lille, en février 2023, devant la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS), les douanes françaises avaient été déboutées, et le préjudice global estimé à 71 millions d’euros, avait été ramené à des pénalités douanières de 750 euros par prévenu. En appel, « on est entre 500 euros pour les prévenus les moins impliqués et jusqu’à 1 000 euros pour les plus concernés, indique Me Lebas, avocat lillois de la défense. On passe de 71 millions à 500 euros, c’est un camouflet pour les douanes ».
Pour les avocats de la défense, le vrai préjudice est du côté des douanes britanniques « qui ont perdu ces droits d’accise. Cette taxe sert à compenser les ravages de l’alcool dans leur pays. Là-bas, c’est un problème de santé publique, lance Me Pannier, conseil d’un prévenu.
Au cours du procès en appel, l’avocat martelait « une absence de transparence des douanes françaises pour monter des dossiers ». « Des accusations graves, sans preuves », dénonçait le ministère public dans un procès où « la cour d’appel a définitivement condamné les douanes dans leurs velléités, estime Me Scemama, avocat d’un prévenu. On leur a dit “vous êtes recevables car des droits n’ont pas été acquittés en France, mais les 71 millions que vous demandez ne sont pas justifiés”. »
Infiltré, puis lâché par toute une clique d’ énarques et autres IGF, Marc Fiévet, AKA NS 55 DNRED, a été incarcéré 3888 jours en Espagne, Angleterre, Canada et en France , « visitant » 23 différents établissements pénitentiaires dans plus de 380 cellules.
Depuis sa sortie à 50% de la peine à effectuer, le constat est fait que les hauts fonctionnaires , des administrateurs civils ou douaniers de Bercy, (Madame Elizabeth Melscoet et Messieurs Michel Baron, Thomas Charvet et Erwan Guilmin) agissant pour le ministre du Budget comme les magistrats du TA en allant jusqu’aux rapporteurs du Conseil D’État, Mme Pauline Jolivet et le Rapporteur public Edouard Crépey qui ont donc eu connaissance de ce dossier ne seraient-ils que des individus, intellectuellement corrompus en écrivant des rapports en réponse, pour plaire aux attentes de la « caste ».
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Dans un arrêt en date du 13 janvier 2017, Mme Pauline Jolivet, rapporteur et le rapporteur public M. Edouard Crépey pour le Conseil d’État ont précisé, à propos d’un collaborateur du service public qui, en sa qualité d’aviseur des douanes avait été condamné pour trafic de stupéfiants par les juridictions anglaise et canadienne, qu’en estimant que si l’implication croissante de l’intéressé dans un réseau de trafiquants de drogue avait été encouragée à l’origine par l’administration des douanes, les faits pour lesquels il avait été condamné étaient dépourvus de tout lien avec les fonctions exercées en sa qualité d’ informateur de l’administration des douanes et étaient donc détachables du service.
En en déduisant qu’ils étaient constitutifs d’une faute personnelle de l’intéressé et que, dès lors, l’administration n’avait pas commis de faute de nature à engager la responsabilité de l’État en refusant de lui octroyer à ce titre le bénéfice de la protection fonctionnelle, la cour n’a pas commis d’erreur de droit ni d’erreur de qualification juridique des faits.
Dépourvus de tout lien avec les fonctions exercées…
Se basant uniquement sur les écrits de hauts fonctionnaires de Bercy et de la DG de la Douane française qui n’ont pris aucun renseignement auprès des acteurs de la période durant laquelle Marc Fievet, AKA NS 55 DNRED, était infiltré dans l’organisation criminelle de Pascuale Claudio Locatelli, allant jusqu’à refuser le témoignage de Christian Gatard, l’officier traitant de Fievet, qui précisait que : » Marc Fievet avait toujours fait preuve de la plus grande loyauté à l’égard des douanes françaises, notamment dans le cadre de son infiltration dans l’organisation Locatelli qui l’a exposé à de nombreux dangers. » . Ce témoignage faisait suite à la confirmation et certification des faits énumérés des différentes opérations réalisées durant l’action d’infiltration de Fievet.
Mais de tout cela, personne, absolument personne, des administrateurs civils ou douaniers de Bercy, madame Elizabeth Melscoet et messieurs Michel Baron, Thomas Charvet et Erwan Guilmin agissant pour le ministre du Budget comme les magistrats du TA en allant jusqu’aux rapporteurs du Conseil D’État, Mme Pauline Jolivet et le Rapporteur public Edouard Crépey, personne n’en a tenu compte.
–Oublié le fait que Fievet a plaidé coupable en Angleterre sur injonction de l’attaché douanier en poste à Londres, Philippe Galy et sur demande insistante du patron de la DNRED Bernard Pouyanné qui avait garanti que Fievet puisse plaider ‘non coupable’ au Canada.
–Oublié que Christian Gatard, Bernard Roux , l’attaché douanier à Washington DC et le consul général de France, Olivier Arribe sont venus au Canada, dans les provinces maritimes lui demander de plaider coupable pour éviter de perturber le procès en cours contre les responsables des organisations criminelles canadiennes.
–Oubliées encore les plus de cent tonnes de stupéfiants saisies durant l’action de Fievet auprès de la DNRED, du British HM Custom Excise, du SVA espagnol, du DEA et des autorités douanières allemande, hollandaise et portugaise.
Pourtant, il résulte d’un principe général du droit que, lorsqu’un agent public est mis en cause par un tiers à raison de ses fonctions, et ce principe général du droit s’étend à toute personne à laquelle la qualité de collaborateur occasionnel du service public est reconnue, il incombe à la collectivité dont il dépend de le couvrir des condamnations civiles prononcées contre lui, dans la mesure où une faute personnelle détachable du service ne lui est pas imputable, de lui accorder sa protection dans le cas où il fait l’objet de poursuites pénales, sauf s’il a commis une faute personnelle, et, à moins qu’un motif d’intérêt général ne s’y oppose, de le protéger contre les menaces, violences, voies de fait, injures, diffamations ou outrages dont il est l’objet.
Le requérant ayant été collaborateur du service public en sa qualité d’aviseur des douanes a été condamné pour trafic de stupéfiants par les juridictions anglaise et canadienne et Jean Henri Hoguet, un ancien patron de la DNRED, n’a pas hésité à parler du « chantier » monté contre Marc Fievet par les agents du HM Customs excise.
La cour a souverainement apprécié les faits dont elle était saisie, sans les dénaturer, en estimant que si l’implication croissante de l’intéressé dans un réseau de trafiquants de drogue a été encouragée à l’origine par l’administration des douanes, les faits pour lesquels il avait été condamné étaient dépourvus de tout lien avec les fonctions exercées en sa qualité d’ informateur de l’administration des douanes et étaient donc détachables du service.
« Dépourvus de tout lien avec les fonctions exercées… »
C’est donc ce que pensent les rapporteurs du Conseil d’État, certes des spécialistes des actions d’infiltration au sein des organisations internationales de narcotrafic et des opérations douanières en général, qui démontrent par là une totale méconnaissance des contraintes de ce type d’actions menées par les services spéciaux.
En déduisant qu’ils étaient constitutifs d’une faute personnelle de l’intéressé et que, dès lors, l’administration n’avait pas commis de faute de nature à engager la responsabilité de l’Etat en refusant de lui octroyer à ce titre le bénéfice de la protection fonctionnelle, nos éminents rapporteurs estiment que la cour n’a pas commis d’erreur de droit ni d’erreur de qualification juridique des faits.
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