STUPÉFIANTS : aujourd’hui le narcotrafic est devenu «too big to fail»

Déjà publié sur « Aviseur International » le 28 mars 2015.

Depuis rien n’a changé ni évolué dans le bons sens. En France, c’est la guerre à outrance qui ne fait qu’empirer la situation en confortant l’action des narcotrafiquants.

DICK MARTY

Docteur en droit, ancien procureur général du Tessin, conseiller aux Etats, conseiller d’Etat et membre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, pour laquelle il a mené différentes enquêtes qui l’ont fait connaître sur la scène internationale.

Par Dick Marti

Pour lutter contre les narcotrafiquants, il est nécessaire de mener une importante action de sensibilisation au niveau mondial, selon Dick Marty. Et il faut progressivement s’acheminer vers un marché contrôlé dans lequel la réglementation est définie en fonction de la dangerosité de la substance et de l’âge du consommateur.

Après des décennies de faillites ruineuses dans la réponse sociale au problème des dépendances, on doit le dire clairement: le prohibitionnisme en matière de drogue et la criminalisation des consommateurs sont une voie sans issue.

Plus, ils ont directement contribué à produire le plus important phénomène criminel de tous les temps, qui alimente toutes sortes d’autres trafics. L’argent de la drogue et les pratiques des organisations criminelles infiltrent l’économie avec un effet de contamination morale et de diffusion à grande échelle de la corruption. Les enquêtes n’atteignent presque jamais les hauts étages du crime organisé. La répression des petits poissons sert en revanche, presque cyniquement, à entretenir un certain niveau des prix et à assurer des profits fabuleux à ceux qui gèrent les grands trafics.

L’argent facile de la drogue est en fait devenu un facteur économique de grande importance, ce qui explique aussi pourquoi on ne s’attaque pas à la racine du problème. Si l’on pense que le chiffre d’affaires du trafic de drogue est estimé à environ 300 milliards de dollars par année, il est évident que cet argent est désormais devenu un véritable facteur de portée géopolitique. Il entretient de nombreux conflits, permet de financer des achats massifs d’armes de plus en plus sophistiquées, conditionne les choix de nombreux gouvernements, influence les structures socio-économiques. J’ai entendu récemment un chercheur affirmer que si le trafic de drogue était éliminé, la plupart des familles des cités entourant Marseille ne seraient plus à même de payer leur loyer.

Des ressources énormes sont investies dans la répression, alors que le crime qui en contrôle le trafic prospère. Les institutions et la structure sociale de plusieurs pays ont été bouleversées par les narcodollars et les narcotrafiquants.

Nous sommes tous conscients qu’il n’existe pas de solution facile ni de solution idéale.

Je pense cependant que toute nouvelle solution présuppose que l’on soit conscient de ce qui est en train de se passer et du gâchis auquel a conduit la politique actuelle.

Une importante action de sensibilisation au niveau mondial est nécessaire. Ce travail est en cours depuis longtemps. En 1984 déjà, Milton Friedman, Prix Nobel d’économie, écrivait que la prohibition de la drogue favorisait le crime, sans en diminuer l’usage, et imposait un coût aberrant à la société. Une position analogue a été prise, par la suite, par la célèbre revue The Economist, ce qui fit sensation. D’anciens chefs d’Etat se sont réunis en groupe de travail et ont pris position en faveur d’une nouvelle politique de la drogue et contre l’actuel régime de prohibition. Il est à peine besoin de rappeler ici le rôle important joué par Ruth Dreifuss dans ce contexte. C’est un travail difficile, qui demande beaucoup d’énergie et beaucoup de temps.

Il faut ainsi convaincre les politiciens un peu partout dans le monde.

La politique actuelle de la drogue est en effet ancrée, je dirai cristallisée, dans des conventions internationales qu’on ne pourra modifier qu’avec l’accord des principaux pays. Or, la peur de la drogue et les discours guerriers qui prônent la répression ont toujours la faveur de nombreux politiciens. Ce genre de discours, en effet, se prêtent bien à des tirades démagogiques et populistes, aujourd’hui plus que jamais à la mode.

Les chroniques parlementaires de ces dernières années démontrent, hélas, qu’à chaque fois que se pose un problème dans la société, il y a toujours de nombreuses voix, souvent majoritaires, pour proposer un durcissement des peines ou la création de nouvelles normes pénales. En Suisse, avant même de disposer d’une étude sérieuse quant aux conséquences sur la récidive de l’élimination des courtes peines de prison décidée lors de la dernière révision du Code pénal, il est devenu de bon ton, aussi bien à droite qu’à gauche, d’invoquer un retour à la case prison. C’est naturellement plus facile que d’essayer de comprendre les raisons profondes de certains comportements et de mettre au point les remèdes les plus efficaces. Il y a exactement deux cent cinquante ans, Cesare Beccaria publiait son ouvrage Dei delitti e delle pene. Il démontrait que ce n’est pas la sévérité de la peine qui retient une personne de commettre une infraction, mais bien le degré de probabilité de se faire prendre; un enseignement qui a maintenu une actualité étonnante. Cette vérité devrait être rappelée avec force aux décideurs d’aujourd’hui qui tendent à faire exactement le contraire: diminuer les moyens à la disposition de l’Etat pour le social, l’éducation et la prévention, et, par ailleurs, durcir la répression pénale.

La politique de la drogue exige une approche cohérente et crédible pour être efficace.

C’est loin d’être le cas aujourd’hui. La distinction entre substances légales et illégales apparaît aujourd’hui comme arbitraire, injuste et hypocrite. Je pense qu’il est nécessaire de mettre en œuvre une stratégie globale pour l’ensemble des substances psychotropes créant une dépendance. Cela ne veut nullement dire qu’on va traiter toutes les substances de la même façon. Il faut progressivement s’acheminer vers un marché contrôlé (cela existe déjà pour le tabac, l’alcool et les médicaments), dans lequel la réglementation est définie en fonction de la dangerosité de la substance et de l’âge du consommateur.

Dans de nombreux pays, les choses ont commencé à bouger. La distribution contrôlée d’héroïne a choqué au début, mais elle a démontré que, bien appliquée, elle contribuait à une réduction sensible des risques pour la santé, à une baisse de la criminalité et permettait une réintégration sociale qui ne paraissait guère possible auparavant. Quelques Etats ont libéralisé le cannabis. (…)

En matière d’addiction et sur la façon d’y faire face

J’ai beaucoup de doutes et, plus j’avance dans la connaissance de ce phénomène, plus les certitudes ont fondu comme neige au soleil. J’ai toutefois une conviction. La prohibition telle que nous l’appliquons est non seulement une faillite, mais elle entretient le phénomène criminel le plus important de tous les temps. Ce dernier a assumé une telle dimension que la lutte que nous menons actuellement contre le trafic de drogue ne peut pas et ne pourra jamais être gagnée.

Pourquoi? Parce que les intérêts du crime organisé sont aujourd’hui à ce point entremêlés avec ceux d’autres acteurs économiques, politiques et sociaux qu’une disparition des narcodollars entraînerait une réaction en chaîne désastreuse. Le directeur de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, Antonio Maria Costa, a affirmé que les narcodollars ont contribué à sauver de la faillite des établissements bancaires de première importance lors de la tempête qui s’est abattue sur les marchés financiers mondiaux en 2008. Je laisse la responsabilité de cette affirmation à son auteur, qui n’est en tout cas pas le dernier venu. Ce qui est vrai, en tout cas, c’est qu’avec le prohibitionnisme le narcotrafic est en fait devenu aussi, comme certaines banques, too big to fail!

Seul un changement de paradigme est à même de nous offrir une meilleure perspective d’avenir.

Il faut attaquer le trafic sur le terrain qui lui a assuré son fantastique succès, le marché. Ce marché que nous avons soutenu, financé, entretenu et qui a ainsi conféré une énorme plus-value à des substances qui n’avaient que peu de valeur. Au lieu d’essayer d’éliminer ce marché par des tentatives qui jusqu’à présent n’ont eu d’autre effet que de le renforcer, il faut l’accepter comme une réalité, il faut l’occuper et le réguler. C’est finalement ce qu’on a fait avec l’alcool et le tabac.

La drogue est avant tout un problème de santé et il faut l’appréhender en tant que tel. 

Certes, ce changement d’orientation fondamental de la politique de la drogue n’est pas facile et n’est pas sans risque; des erreurs seront inévitables. Des expériences intéressantes sont en cours et les désastres que l’on nous a annoncés ne se sont pas produits. Comme l’a bien dit récemment un chercheur français, l’ampleur de la catastrophe actuelle est telle que le risque de faire pire est très faible.

En fait, il ne s’agit ni d’imaginer ni de réaliser une société sans drogue, celle-ci n’a jamais existé. Le véritable défi est d’accepter l’existence des drogues et d’apprendre à vivre avec. La régulation du marché – avec le contrôle de la production et de la distribution en tenant compte de la dangerosité des substances – permettrait de diminuer sensiblement les profits des narcotrafiquants. Mais cela contribuerait également à diminuer fortement les risques pour les consommateurs puisque, par exemple, la plupart des morts dues à la consommation de drogues ne sont en fait pas provoqués directement par la substance, mais par le fait qu’elle est frelatée.

Les ressources financières que l’on économiserait dans le domaine de la répression et du système pénitentiaire permettraient d’intervenir avec plus d’efficacité sur la demande.

Non plus avec le gendarme et la prison, mais avec une action de prévention cohérente.

Persister sur la voie actuelle serait en revanche reconnaître la victoire du crime organisé et lui assurer un avenir confortable. Le marché illégal de la drogue continuera à être florissant et à être présent partout, dans tous les milieux, même dans les structures les plus fermées et les mieux surveillées.

Les narcodollars, comme évoqué plus haut, alimentent une corruption économique et morale aux plus hauts niveaux. Cette corruption est à mon avis la menace la plus grave pour nos démocraties. Oui, plus grave que le terrorisme.

Extraits d’une conférence publique donnée à l’Université de Genève par Dick Marty.

SOURCE

000000

ESPAÑA 🇪🇸 (Canarias) : interceptan un carguero con 4.500 kilos de cocaína en Canarias y detienen a 15 personas

La Agencia Tributaria, en colaboración con Policía Nacional y Guardia Civil, ha interceptado a 80 millas al este de Canarias un carguero de nombre ‘Blume’ y bandera de Togo con más de 4.500 kilos de cocaína y en la operación se ha detenido a los 15 tripulantes de la embarcación.

El abordaje del barco, realizado por el Buque de Operaciones Especiales ‘Fulmar’ del Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria resultó de gran complejidad, dado el estado de la mar y las grandes dimensiones del carguero, detalla la Agencia Tributaria en una nota.

La operación arranca como consecuencia de la colaboración internacional en la que los investigadores del Servicio de Vigilancia Aduanera, Policía Nacional y Guardia Civil, a partir del intercambio de información producido entre el Centro de Análisis y Operaciones del Atlántico (MAOC-N) y el Centro de Inteligencia Contra el Terrorismo y el Crimen Organizado (CITCO), determinaron la posible implicación de una embarcación sospechosa de tráfico ilícito de estupefacientes procedente de Sudamérica.

Como consecuencia de ello, la Dirección Adjunta de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria estableció el dispositivo aeronaval y envió a su buque ‘Fulmar’ para localizar y, finalmente, abordar el carguero en la madrugada del pasado miércoles.

FUENTE Y MAS

000000

OCÉAN ATLANTIQUE (Tenerife – Canaries 🇪🇸) : saisie de 3.000 kilos de cocaïne

En réalité, ce sont 4 tonnes 500 !

C’est LEVANTE qui nous informe qu’une opération conjointe du SVA (Douane), de la ‘Guardia civil’ et de la ‘Policia Nacional’ a permis la saisie de 3 tonnes de cocaïne sur un cargo en haute mer, près des îles Canaries.

Le ‘Blume’, d’une longueur de 96 mètres.

L’enquête a été menée par l’Unité de lutte contre la drogue et le crime organisé (Udyco) de Santa Cruz de Tenerife, l’Équipe contre le crime organisé et la lutte contre la drogue (EDOA) et la Direction adjointe du SVA.

000000

ESPAGNE 🇪🇸 (Barcelone) : Fikri Amellah Agharbi, trafiquant de haschich et de cocaïne, s’est fait serrer à son domicile

C’est BLADI.NET qui nous rapporte que le Marocain Fikri Amellah Agharbi, considéré comme l’un des plus importants trafiquants de haschich et de cocaïne dans le détroit, et fournisseur du clan Messi et Los Castaña, a été interpellé cette semaine par la police espagnole.

000000

FRANCE 🇫🇷 (DG de la douane – DNRED) : lettre ouverte au valet de plume Michel Baron (2 éme rappel)

Michel Baron

Mon cher Michel

Mon cher administrateur des douanes

Mon cher chef du bureau de la politique du dédouanement

Mon cher menteur

Mon cher tartuffe

Relisant tes écrits, j’ai pu constater que tu étais particulièrement performant dans l’art de la rhétorique mensongère.

Le 10 avril 2020, je t’avais écrit une lettre ouverte, que je t’ai envoyée à nouveau le 21 décembre 2021 mais tes nombreuses occupations ne t’ont pas permis de trouver le temps d’y répondre.

Ce 21 septembre 2022, je te la fais à nouveau parvenir, espérant que cette fois-ci, tu n’auras pas l’attitude d’un de tes prédécesseurs Gérard Schoen qui avait préféré s’enfuir en courant lorsque j’avais cherché à le rencontrer.

J’ai mis quelques photos pour te permettre de reconnaitre tes semblables !

°°°°°°

Ô, mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, constater une fois encore tes savantes manœuvres pour dégager la responsabilité de l’administration des douanes ne m’ont permis que de faire un constat, accablant pour toi, comme pour tes prédécesseurs Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et le gredin Erwan Guilmin : vous êtes des menteurs institutionnels !

Erwan Guilmin

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, sais tu que je ne peux accepter cette infamie savamment distillée par tes écris mensongers. Il m’est insupportable de constater qu’après avoir été encensé puis encouragé à infiltrer et infiltrer encore, tu ne souhaitais que flétrir tant de lauriers amassés. Mes actions qu’avec respect toute la hiérarchie de la DNRED admirait, mes informations précises qui tant de fois ont permis des saisies importantes, tant de fois valorisaient un service… aux actions que tu ne connais même pas ! Tu m’as trahi comme tu as trahi l’honneur de la douane tout entière en déformant sciemment l’action que j’ai menée suite aux volontés ministérielles de Michel Charasse.

Gérard Schoen

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, toi qui occupe un haut rang d’administrateur, comment peux tu l’occuper sans honneur? Tu as préféré emprunter les affabulations de tes prédécesseurs pour m’écarter de toutes réparations. Seras-tu un sprinter comme ce faquin de Gérard Schoen si tu me rencontrais ou préférerais-tu jouer les timides méprisants et dédaigneux, comme le fit Corinne Cleostrate, et t’éloigner sans me regarder ?

Corine Cleostrate

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, relire encore que toutes les turpitudes subies ne seraient la résultante que d’une erreur d’appréciation de ma part sur l’engagement de la douane sur lequel j’étais persuadé pouvoir compter, me trouble. En homme d’honneur que je suis, habitué à la parole donnée, il m’était difficile d’imaginer que tant de bassesses pouvait t’habiter.

Thomas Charvet

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, je te croyais honnête et factuel, n’hésitant pas à t’informer avant de m’emballer dans des écrits totalement infondés. Non, tu n’as rien demandé, te permettant alors de tordre le cou à la vérité des faits.

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, merci de transmettre mes meilleures civilités à ton entourage…douanier. »

Marc Fievet

Plus sur Marc Fievet

——————

François Auvigne

000000

ESPAGNE 🇪🇸 (Ceuta) : interception d’une embarcation rapide lestée de 560 kilos de haschich

Les agents du Service maritime de la Guardia civil ont intercepté mardi au large des côtes de Sebta un bateau de type « Phantom », immatriculé au Maroc, avec 17 ballots de haschisch pesant 560 kilos.

Les deux occupants, connus sous les pseudonymes de « Kubala » et « Paquirri », ont été arrêtés et placés en détention provisoire.

Le bateau transportait la drogue depuis la ville de M’diq et appartient à un certain Tarek dit « Le Hollandais ».

ARRESTATION de ‘Tarik le Hollandais’ 

Après son arrestation, Tarek « le Hollandais » a été présenté au juge qui a ordonné son placement en détention provisoire pour un crime présumé de trafic de drogue, le bateau étant encore à son nom quand il quittait M’diq, chargé de drogue.

SOURCE ET PLUS

000000

ESPAÑA 🇪🇸 : Greco Galicia marca un hito al incautar 43.000 kilos de cocaína y hachís en 2021

La DEA estadounidense, la NCA británica, la Ofast de Francia, la Politie de Holanda o la Policía Nacional de Colombia son los principales socios de la unidad con base en la Comisaría Provincial. La colaboración de todas ellas con los Greco se traduce en éxitos internacionales de relumbrón. Así, 2021 comenzó con uno de esos trabajos conjuntos orquestados en Pontevedra que descubrió un nuevo modus operandi de los grupos de narcos que operan en el Atlántico, con numerosas embarcaciones para un mismo alijo.

Fuente y mas

0000

ESPAGNE 🇪🇸 (terminal TTI – Algésiras) : saisie de 417 kilos de cocaïne par les agents du SVA dans une opération conjointe avec la Guardia Civil et la Policia Nacional

Une opération menée par les agents du SVA (Douanes), la Guardia Civil et la Policia Nacional du port d’Algésiras a permis la découverte d’une cargaison de cocaïne retrouvée cachée dans un porte-conteneurs, le CMA-CGM Voltaire, qui est amarré au terminal TTI-Algésiras.

Les agents ont fait irruption dans le navire et ont trouvé un compartiment secret, une sorte de cabine dont l’accès avait été scellé d’une manière un peu particulière, ce qui a éveillé leurs soupçons.

Après avoir réussi à l’ouvrir et à accéder à son intérieur, ils ont trouvé 12 sacs de sport où se trouvait la drogue conditionnée.

La cargaison débarquée, la pesée a donné un poids de 417 kilos.

SOURCE

000000

EUROPOL (Algeciras – Opération espagnole 🇪🇸) : des ‘guardia civil’, un policier et un douanier aidaient à expédier de la cocaïne et du haschich en Europe

Au total, 61 personnes ont été arrêtées pour leur implication dans cette opération criminelle, dont cinq agents de la « Guardia civil », un de la « Policia Nacional » et un des douanes, qui ont été identifiés grâce à la collaboration avec Europol et Eurojust. 

Ces arrestations font suite à une enquête de 18 mois sur deux gangs criminels, connus sous le nom de ‘Clan de Tanger’ et ‘Clan del Sur’, qui auraient introduit en contrebande plus de 16 tonnes de cocaïne et 150 tonnes de haschich via le détroit de Gibraltar vers Espagne pour une distribution ultérieure dans toute l’Europe.

Lire

0000

ESPAÑA 🇪🇸 (Barcelona) : encuentran en el puerto de Barcelonala la mayor cantidad en Europa de la droga conocida como ‘sales de baño’

La Guardia Civil supo a principios de este año, después de una operación policial en Francia, que en el puerto de Barcelona se podía estar almacenando esta sustancia.

La catinona sintética es una droga conocida popularmente con el nombre de sales de baño y que tiene efectos estimulantes y alucinógenos. La sustancia proviene de un arbusto llamado khat y que es originario del este de África y del sur de Arabia: esta planta contiene la catinona, un estimulante que se acostumbra a consumir masticando las hojas y en infusión. De aquí surgen las variantes sintéticas, que son más potentes que el compuesto natural y peligrosas, según la Guardia Civil, que son las llamadas sales de baño.

fuente

000000

ATLANTICO (Vigilancia Aduanera 🇪🇸 – operación « Blanco Brasil » ) : el buque Petrel 2 ha interceptado en el Atlántico a un pesquero sin bandera ni identificación cargado con 560 kilos de cocaína

Han detenido a sus ocho tripulantes, todos brasileños, en una operación conjunta de la Guardia Civil, la Policía y la Agencia Tributaria.

La operación, denominada « Blanco Brasil », culminó el viernes pasado con el abordaje del barco, un pesquero de 19 metros de eslora transformado para el transporte ilícito de estupefacientes, a unos 500 kilómetros al sur de Canarias para su posterior traslado al puerto de Las Palmas de Gran Canaria, adonde ha llegado este martes, según ha informado el Ministerio del Interior.

La investigación que ha conducido hasta este alijo de media tonelada de cocaína, dirigida por la Fiscalía Antidroga de la Audiencia Nacional, arrancó con el intercambio de informaciones entre Centro de Análisis y Operaciones del Atlántico (MAOC-N) y el Centro de Inteligencia Contra el Terrorismo y el Crimen Organizado (CITCO), que determinaron la existencia de una barco sospechoso que podía transportar drogas desde Sudamérica hacia Europa.

FUENTE

ESPAGNE 🇪🇸 (Andalousie) : multiplication des opérations anti-haschich

Face à la pression de plus en plus forte de la police, les trafiquants de drogue recherchent de nouvelles voies pour introduire le haschich du Maroc en Andalousie.

Les opérations anti-drogue se multiplient sur la côte andalouse, ce qui pousse les trafiquants de haschich marocain à chercher une nouvelle porte d’entrée en Europe. « La pression en Andalousie les pousse à chercher de nouvelles routes », expliquent des sources de l’Organe de coordination contre le trafic de drogue en Andalousie (OCON-SUR) à La Voz Digital.

Plusieurs bateaux transportant de la drogue ont été interceptés ces derniers mois par la « Guardia civil » le long de la côte de Levante, de Murcie à Tarragone, soit à plus de 1 000 kilomètres de La Línea de la Concepción à Cadix, où sont installés les principaux réseaux de trafic de haschich marocain.

Depuis mars, une opération anti-drogue est menée par mois sur la Costa Dorada, selon les autorités.

En Andalousie où les autorités mènent une lutte sans merci contre le trafic de drogues, ces opérations sont hebdomadaires.

source

000000

MALI 🇲🇱 (Cocaïne et Héroïne) : ce pays enclavé, désormais consommateur, est depuis la décennie 1990 utilisé comme plate-forme logistique vers les marchés européens pour la cocaïne et l’héroïne

C’est le Journal du Mali qui nous rapporte que l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) dans un rapport d’évaluation de la réduction de la demande de drogues publié en 2017 précisait que :« Le phénomène a connu une expansion rapide au milieu des années 2000, comme conséquence directe des mesures répressives drastiques prises par les États-Unis. Désormais, les cartels des drogues latino-américains vont élire l’Europe comme marché de remplacement du marché américain et l’Afrique de l’Ouest comme plateforme d’acheminement vers ce marché » .

La nouveauté est que le pays de transition est devenu un consommateur considérable des stupéfiants.

Deux facteurs coexistants sont en cause, note l’ONUDC : l’immigration des Maliens en Europe et l’essor du tourisme européen au Mali. Un premier groupe de dealers d’héroïne est découvert dans les années 80 dans le quartier huppé de l’époque, l’Hippodrome. « Ces deux groupes ont importé les produits au pays et ont initié des personnes proches aux modalités de leur consommation. Quelques années auraient suffi pour faire émerger une génération d’usagers autochtones qui n’a jamais immigré en Europe ni été contact avec des touristes européens », indique-t-il.

Itinéraires divers

La drogue au Mali transite principalement, selon l’OSC, par l’axe Bobo-Dioulasso (Burkina Faso) – Yorosso (Mali). Du cercle de Yorosso, une quantité est propagée à Ségou, qui ravitaille des villes du centre et du nord. Le reste s’achemine vers Koutiala, qui approvisionne Sikasso et Bamako par la route en contournant les points de contrôle des forces de sécurité. Souvent camouflés et dispersés dans des sacs de céréales ou de légumes, les stupéfiants traversent des localités de la région avant d’être stockés dans des fermes agricoles près de Bamako puis versés discrètement dans les marchés.

Au nord, « les psychotropes quittent le Niger, passent par Labbezanga et Ansongo et se retrouvent à Gao. Quant à la cocaïne, elle transite par la frontière algérienne », assure un notable de la localité. Selon ce dernier, de la ville, les drogues sont souvent acheminées par bateaux dans les localités, sur l’axe fluvial  Gao – Tombouctou – Mopti.

« Quant au réseau de la cocaïne, il opère par voie aérienne et sur l’axe Guinée – Kourémalé – Bamako. La route transahélienne, communément appelée autoroute A-10, qui passe par le nord du Mali, est à présent peu pratiquée en raison de la forte présence militaire et de la montée en puissance des FAMa », explique M. Keïta. Mais en 2009 un avion cargo, renommé par la suite « Air Cocaïne » s’est posé en plein désert à Tarkint, à une centaine de kilomètres de Gao. L’avion, qui venait du Venezuela, a été déchargé de son contenu puis incendié. D’autres réseaux du cannabis – haschich pratiquent « l’axe Ghana – Burkina Faso – Mali, celui Maroc – Mauritanie – Mali et l’axe Côte d’Ivoire – Mali ».

Nombreux acteurs

Autant les routes sont diverses, autant le sont les acteurs et les ramifications vont souvent loin. L’affaire Air Cocaïne et les récentes saisies et arrestations de personnes transportant de la drogue à l’aéroport international Modibo Keita de Sénou le prouvent. Certaines de ces personnes « sont issues des importantes diasporas ouest-africaines d’Europe et d’Amérique du nord et latine. Elles servent à la fois à établir des liens avec les cartels, les producteurs, les revendeurs et les intermédiaires sur le terrain, qui peuvent les aider et les soutenir en cas de problème, mais aussi à rapatrier les bénéfices vers l’Afrique sous diverses formes », explique la Commission ouest-africaine sur les Drogues (WACD). Selon elle, un baron de la drogue ouest-africain peut aussi bien être avocat, cadre supérieur ou homme politique que jeune déscolarisé ou passeur de diamants.

Dans le Septentrion malien, traditionnellement, ce sont les tribus Arabes lamhar du Tilemsi (région de Gao) et Bérabiche (principalement à Tombouctou et à Taoudénit) qui détiennent le quasi-monopole le trafic de drogue, indique une enquête d’International Crisis Group de 2018. Depuis, la sociologie des acteurs s’est complexifiée, à cause « des revenus générés par la drogue ». Selon notre source à Gao, « les groupes terroristes, sous couvert du djihad, et certains groupes d’ex-rebelles » s’adonnent également à la pratique. Ce qui est attesté par plusieurs rapports, dont celui très détaillé d’International Crisis Group. Ces groupes profitent de la déstabilisation de l’État et de plusieurs « No go zone » pour leurs trafics. De fait, le petit vendeur de la Tour de l’Afrique n’est que la partie immergée de l’iceberg.

Narcotrafic : le Mali en a plein le nez

par Aly Asmane Ascofaré

Source et plus

0000

ESPAÑA 🇪🇸 (operación, denominada ‘Capirote- Piteas-Acerico) : lnterceptado un pesquero con casi 3.000 kilos de cocaína al sur de Canarias

Operación conjunta de la Agencia Tributaria, la Guardia Civil y la Policía Nacional

La operación, denominada ‘Capirote- Piteas-Acerico lllevó al abordaje del barco, un pesquero de 20 metros de eslora, de nombre ‘AKT 1’, un pesquero cargado con más de con 2.900 kilos de cocaína que se ocultaba en uno de sus tanques de combustible, en la tarde del 13 de abril, a unas 300 millas náuticas al sur de Canarias.

Con la presente operación se vuelven a demostrar los resultados del esfuerzo de la Agencia Tributaria y las Fuerzas y Cuerpos de Seguridad del Estado en la lucha contra el tráfico de drogas en la denominada ‘Ruta Africana’ de la cocaína, conocida por ser utilizada por pesqueros que reciben las sustancias estupefacientes en mitad del Atlántico para su posterior introducción en el continente europeo.

Fuente

Se trata de la primera aprehensión desarrollada por el patrullero Cóndor cuando apenas ha transcurrido un mes desde su puesta en servicio en Canarias, recalca la Policía.

Este moderno patrullero, de 43 metros de eslora y con una dotación de 14 tripulantes, fue asignado al Área Operativa de Vigilancia Aduanera de Canarias el pasado 15 de marzo para reforzar la vigilancia de un punto tan estratégico para la lucha contra el tráfico de estupefacientes en el Atlántico, como es el archipiélago canario.

Mas

0000

ESPAGNE 🇪🇸 (océan Atlantique) : près de 3 tonnes de cocaïne saisies au large des Canaries

Le chalutier baptisé AKT 1, a été intercepté à environ 555 km au sud des Îles Canaries, à l’ouest des côtes africaines, avec à son bord « plus de 2900 kilos de cocaïne dissimulés dans l’un de ses réservoirs de combustible ».

Les cinq membres de l’équipage, quatre Turcs et un Géorgien, ont été arrêtés.

Source et plus

0000

ESPAÑA 🇪🇸 (Operación Origen) : 30 detenidos por narcotráfico en la isla de Mallorca

La Guardia Civil ha llevado a cabo la explotación de la operación Origen contra una organización criminal de la isla de Mallorca, en España, e implicada en el tráfico de drogas y blanqueo de capitales saldada con 30 personas detenidas y 1,4 toneladas de hachís incautadas.

Tras meses de investigaciones, los agentes han realizado un total de 53 entradas y registros (48 de ellos en la isla de Mallorca y 5 en la provincia de Tarragona), en los que se ha incautado droga, sustancias de corte, gran cantidad de dinero en efectivo y vehículos de alta gama. Entre los detenidos se hallaría La Paca *, histórica líder narco de la región, si bien no sería la responsable del entramado.

leer mas

  • Francisca Cortés, mejor conocida como « La Paca », una de las narcotraficantes más importantes de España. Lidera el Clan de la Paca y entre los habitantes de Baleares se le conoce como la « Emperatriz de la barriada palmesa de Son Banya ». Sus hilos llegan hoy a todas partes y siguen sus pasos.

000000

ESPAGNE 🇪🇸 (Narco-opportunisme) : les skippers prétextaient des attaques d’orques ou des avaries pour être remorqués jusqu’aux côtes espagnoles, avec de la drogue dans les cabines

Le stratagème n’est pas si loufoque : en septembre 2020, les attaques d’orque normalement inhabituelles s’étaient multipliées, contraignant l’Espagne à interdire temporairement les voiliers sur une partie de ses côtes.

Des mammifères marins en eaux troubles. La police espagnole a révélé, jeudi 10 février, avoir démantelé un réseau de trafiquants de drogue qui prétextaient des attaques d’orques, des avaries et autres accidents pour faire passer de la drogue en Espagne. L’enquête a conduit à l’arrestation de deux personnes et la saisie de 172 kg de drogue.

source

000000

ESPAÑA 🇪🇸 (La Línea de la Concepción) : 4.000 kilos de hachis incautados en un nuevo operativo contra el ‘narco’

La lucha contra el narcotráfico en La Línea no para y la llegada de un nuevo Comisario a la ciudad no ha frenado ni un ápice las diferentes operaciones que se viene desarrollando para acabar con esta lacra. De hecho, la pasada noche la Policía, junto con la Guardia Civil, ha desarrollado un operativo conjunto que ha permitido intervenir 4.000 kilos de hachís.

fuente

000000

ESPAÑA 🇪🇸 (puerto de Algeciras – UAR de la Aduana) : interceptan 2.011 kilos de cocaína oculta entre merluza congelada

La operación se inició cuando, en el marco de los controles sobre contenedores procedentes de Sudamérica que habitualmente llevan a cabo la Unidad de Análisis de Riesgos (UAR) de la Aduana de Algeciras, se tuvo conocimiento de la llegada a puerto de varios equipamientos procedentes de Ecuador que, tras un minucioso trabajo de análisis de riesgos, se sospechó que podía haber droga camuflada.

video

Funcionarios del Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria y guardias civiles que trabajan conjuntamente en la UAR inspeccionaron el cargamento y en uno de los contenedores descubrieron 1.741 pastillas ocultas que contenían una sustancia harinosa de color blanco. Tras hacer el preceptivo narcotest se confirmó que se trataba de cocaína y tras su pesaje arrojó un peso de 2.011 kilos.

fuente y mas

000000

ESPAÑA 🇪🇸 (Barajas) : Policía y Guardia Civil requisaron 407 kilos de cocaína y detuvieron a 38 personas entre octubre y diciembre

Agentes de la Jefatura Superior de Policía Nacional de Madrid y la Guardia Civil de la Comandancia de Madrid han cerrado el último trimestre del pasado año con la detención de 38 personas por delitos contra la salud pública en el aeropuerto de Adolfo Suárez Madrid-Barajas, según datos proporcionados por ambos Cuerpos.

mas

000000