Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Operación conjunta de la Agencia Tributaria, la Guardia Civil y la Policía Nacional
La operación, denominada ‘Capirote- Piteas-Acerico lllevó al abordaje del barco, un pesquero de 20 metros de eslora, de nombre ‘AKT 1’, un pesquero cargado con más de con 2.900 kilos de cocaína que se ocultaba en uno de sus tanques de combustible, en la tarde del 13 de abril, a unas 300 millas náuticas al sur de Canarias.
Con la presente operación se vuelven a demostrar los resultados del esfuerzo de la Agencia Tributaria y las Fuerzas y Cuerpos de Seguridad del Estado en la lucha contra el tráfico de drogas en la denominada ‘Ruta Africana’ de la cocaína, conocida por ser utilizada por pesqueros que reciben las sustancias estupefacientes en mitad del Atlántico para su posterior introducción en el continente europeo.
Se trata de la primera aprehensión desarrollada por el patrullero Cóndor cuando apenas ha transcurrido un mes desde su puesta en servicio en Canarias, recalca la Policía.
Este moderno patrullero, de 43 metros de eslora y con una dotación de 14 tripulantes, fue asignado al Área Operativa de Vigilancia Aduanera de Canarias el pasado 15 de marzo para reforzar la vigilancia de un punto tan estratégico para la lucha contra el tráfico de estupefacientes en el Atlántico, como es el archipiélago canario.
Le chalutier baptisé AKT 1, a été intercepté à environ 555 km au sud des Îles Canaries, à l’ouest des côtes africaines, avec à son bord « plus de 2900 kilos de cocaïne dissimulés dans l’un de ses réservoirs de combustible ».
Les cinq membres de l’équipage, quatre Turcs et un Géorgien, ont été arrêtés.
La Guardia Civil ha llevado a cabo la explotación de la operación Origen contra una organización criminal de la isla de Mallorca, en España, e implicada en el tráfico de drogas y blanqueo de capitales saldada con 30 personas detenidas y 1,4 toneladas de hachís incautadas.
Tras meses de investigaciones, los agentes han realizado un total de 53 entradas y registros (48 de ellos en la isla de Mallorca y 5 en la provincia de Tarragona), en los que se ha incautado droga, sustancias de corte, gran cantidad de dinero en efectivo y vehículos de alta gama. Entre los detenidos se hallaría La Paca *, histórica líder narco de la región, si bien no sería la responsable del entramado.
Francisca Cortés, mejor conocida como « La Paca », una de las narcotraficantes más importantes de España. Lidera el Clan de la Paca y entre los habitantes de Baleares se le conoce como la « Emperatriz de la barriada palmesa de Son Banya ». Sus hilos llegan hoy a todas partes y siguen sus pasos.
C’est NOTIMERICA qui nous informe que les agents ont arrêté 15 personnes ayant des rôles différents dans l’organisation qui se consacrait à l’introduction et à la distribution de cocaïne en Espagne.
De nombreuses perquisitions ont été effectuées à Madrid, Alcorcón, Getafe et Grenade.
C’est un service à compétence nationale rattaché à la Direction générale des douanes et droits indirects qui est chargée de mettre en œuvre, sur l’ensemble du territoire, la politique du renseignement, des contrôles et de la lutte contre la délinquance douanière organisée.
Service de constatation douanière de premier plan visant le haut spectre, la DNRED est également un service de renseignement du premier cercle.
Elle constitue à cet égard une direction originale, forte de sa double culture, dotée de pouvoirs et de moyens d’actions puissants et variés, intervenant dans plusieurs cadres légaux, en constante évolution. Elle doit faire preuve, à ce titre, d’une capacité d’adaptation permanente pour relever les nombreux défis juridiques soulevés à la fois par ses activités opérationnelles classiques de service douanier et son rôle de service du renseignement.
Le droit douanier a connu de fortes évolutions au cours des dernières années marquées par l’élargissement des pouvoirs d’enquête dévolus aux agents des douanes, notamment aux agents de la DNRED et le renforcement de l’encadrement de la mise en œuvre de ces pouvoirs, conditionnée par l’information préalable ou l’autorisation de l’autorité judiciaire.
Le code des douanes permet désormais aux agents de la DNRED, sous le contrôle de l’autorité judiciaire et sous couvert d’habilitations spéciales, de déployer des techniques spéciales d’enquêtes particulièrement utiles en matière de lutte contre la criminalité organisée : livraisons surveillées, infiltrations, surveillances transfrontalières, enquête sous pseudonyme sur le web et le darkweb, coup d’achat, géolocalisation des véhicules et des téléphones, « ouverture-frontière », substitution à l’opérateur de fret postal pour la livraison des colis contenant des marchandises de fraude. Tout au long de l’enquête douanière, les agents doivent anticiper la possible judiciarisation de leurs dossiers, en approchant au plus près d’une procédure purgée de tout risque de nullité et en déployant une stratégie compatible avec les poursuites décidées par l’autorité judiciaire.
Douanier avant tout, l’agent de la DNRED doit donc parfaitement maîtriser les outils juridiques à sa disposition et leur cadre d’utilisation, au code des douanes. Mais l’agent de la DNRED est également un agent appartenant à la communauté du renseignement du premier cercle, ce qui lui confère des obligations, des droits et des pouvoirs.
Issu de la loi du 24 juillet 2015, le droit du renseignement est l’aboutissement d’un long processus de légalisation de ces activités qui a eu la vertu de donner aux services, dont les actions étaient non pas illégales mais plutôt a-légales, une assise juridique et des garanties nécessaires. Ce droit leur permet de mettre en œuvre des techniques de renseignement particulièrement intrusives, sur autorisation du Premier ministre après avis de la commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR).
Depuis 2015, de nombreux textes sont venus compléter ou modifier ce nouveau cadre, dont la loi relative à la prévention d’actes de terrorisme et au renseignement du 30 juillet 2021. Prenant en compte les évolutions technologiques et les jurisprudences européennes et nationales (arrêt CJUE du 6 octobre 2020 dans l’affaire « Quadrature du Net », dans la continuité de l’arrêt CJUE du 21 décembre 2016 dit « Télé2 Sverige » ; Conseil d’État, Assemblée, 21 avril 2021), cette loi crée ou pérennise des techniques de renseignement (interception des communications satellitaires ; utilisation d’algorithme), renforce le contrôle de la CNCTR en donnant à son avis un caractère contraignant, encadre les échanges entre services de renseignement.
Au-delà de ces cadres juridiques propres au métier de la DNRED, les activités de la direction sont soumises à des réglementations de droit commun, telle que la protection des données personnelles ou la commande publique, dans le cadre desquelles les spécificités d’un service d’enquête et de renseignement doivent être prises en compte.
Jusqu’en fin d’année 2021, le conseil et l’expertise juridiques étaient assurés par une magistrate, de l’ordre judiciaire, et par l’agence de poursuites, chargée d’assurer le traitement contentieux et judiciaire des affaires réalisées par les directions d’investigations de la DNRED.
Afin de faire face aux enjeux actuels, mais également d’anticiper et de mesurer l’impact des évolutions normatives sur l’organisation et le fonctionnement de la DNRED, il a été décidé de renforcer la fonction juridique de la direction par le recrutement de deux nouvelles conseillères juridiques, l’une spécialisée sur toutes les questions relatives au renseignement et au droit public général, l’autre en charge de veiller à la sécurisation des investigations.
Conjugué à une protection maximale des agents dans l’exercice de leurs missions, le renforcement de la fonction juridique au sein de la DNRED permet ainsi d’articuler de la meilleure manière possible l’ensemble des capacités d’action des services de la direction, du recueil et de l’exploitation du renseignement jusqu’à la phase opérationnelle, de garantir l’efficacité de l’action de la DNRED dans la lutte contre la criminalité organisée et d’optimiser la réponse pénale de l’autorité judiciaire.
Depuis avril 2021, c’est Florian Colas qui est le directeur
Suite à une information parvenue aux autorités, des opérations simultanées ont été menées dans les ports de Carthagène et de Santa Marta, à l’aéroport El Dorado de Bogotá et à Alta Guajira et 3,5 tonnes de cocaïne ont été saisies en partance pour l’Europe et des États-Unis.
De Carthagène, le général Ricardo Alarcón, directeur de la police anti-stupéfiants, a expliqué que les mafias européennes des Pays-Bas, d’Espagne, de France et d’Italie attendaient ces cargaisons appartenant à des organisations de trafic de drogue du Clan del Golfo et des Pachencas, qui opèrent dans le sud-ouest du pays.
La Policía Nacional a arrêté cinq personnes à Valence, Bétera et Alhaurín de la Torre (Málaga) pour leur lien présumé avec une cargaison de 750 kilos de cocaïne entrée en novembre dernier par le port de Valence.
Marc Fievet, AKA NS 55 de la DNRED, a été lâché, oublié, dans un silence total de la quasi totalité de la hiérarchie et des douaniers tenus au sacro-saint devoir de réserve.
Pire des hauts-fonctionnaires (Madame Elizabeth Melscoet et messieurs Michel Baron, Thomas Charvet et Erwan Guilmin) n’ont pas hésité à arranger le déroulement des faits en n’hésitant pas à faire des fausses déclarations pour sans doute justifier le refus inexplicable deFrançois Auvigned’intervenir pour que les engagements de hauts fonctionnaires de la Douane venus lui rendre visite au Canada soient respectés.
Ce François Auvigne, énarque, IGF, devenant alors un salaud institutionnel pour l’éternité.
Seuls l’ancien patron de la DNRED J.H. Hoguet et mon traitant Christian Gatard ont témoigné en ma faveur.
Jean Puons, alors D.I de la DNRED en 1998, était intervenu auprès de ce François Auvigne, en vain !
Le manque d’honneur de la Direction générale de la Douane française est une réalité douloureuse pour moi qui n’en ait jamais manqué !
La production de cocaïne liquide consiste à dissoudre de la cocaïne dans de l’eau, des solvants ou d’autres produits contenant des composés chimiques tels que le mannitol, le glucose, la cellulose ou le lactose.
Il est alors placé à l’intérieur de produits tels que des bouteilles de shampoing ou caché dans de la mélasse de canne à sucre, généralement des produits à forte odeur pour passer inaperçus et qui facilitent leur trafic ou leur transport par des mules de drogue.
Le 5 février, la police colombienne a saisi environ 3,5 tonnes de cocaïne dans le port de Carthagène, au nord de la Colombie.
Il s’agissait de la cinquième saisie de cocaïne liquide depuis novembre 2021 et elle survient une semaine seulement après la découverte de près de 20 000 noix de coco qui camouflaient de la cocaïne liquide dans le port de Carthagène à destination de l’Italie. La cocaïne aurait été dissoute et mélangée en deux cargaisons, l’une d’engrais organique et l’autre de mélasse extraite de la canne à sucre. Les deux cargaisons provenaient d’Urabá Antioquia, une région du nord-ouest de la Colombie, et étaient destinées aux ports de Valence, en Espagne, et de Veracruz, au Mexique.
Le stratagème n’est pas si loufoque : en septembre 2020, les attaques d’orque normalement inhabituelles s’étaient multipliées, contraignant l’Espagne à interdire temporairement les voiliers sur une partie de ses côtes.
Des mammifères marins en eaux troubles. La police espagnole a révélé, jeudi 10 février, avoir démantelé un réseau de trafiquants de drogue qui prétextaient des attaques d’orques, des avaries et autres accidents pour faire passer de la drogue en Espagne. L’enquête a conduit à l’arrestation de deux personnes et la saisie de 172 kg de drogue.
Bajo la coordinación del Departamento de Lucha contra los Delitos Estupefacientes de la Dirección General de Seguridad de Turquía, y a través de los estudios realizados por la Dirección de Inteligencia, el Departamento de Policía de Hatay, el Departamento de Policía de Mersin y el Departamento de Policía de Estambul, las autoridades se incautaron de 528 kilos de cocaína en el interior de un barco pesquero, modus operandi muy típico de las organizaciones gallegas que se investigan en España.
La lucha contra el narcotráfico en La Línea no para y la llegada de un nuevo Comisario a la ciudad no ha frenado ni un ápice las diferentes operaciones que se viene desarrollando para acabar con esta lacra. De hecho, la pasada noche la Policía, junto con la Guardia Civil, ha desarrollado un operativo conjunto que ha permitido intervenir 4.000 kilos de hachís.
REPRISE de l’article du 8 janvier 2017 paru dans le Parisien par Stéphane Sellami
C’est une découverte inattendue qui relance les suspicions quant à l’objectif réel poursuivi par les douanes après l’improbable saisie de 7 t de résine de cannabis, en octobre 2015, dans le XVIe arrondissement de Paris.
Dans ce dossier, le rôle controversé d’un informateur des policiers de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS), a conduit à son arrestation en février 2016 en Belgique, puis à son incarcération en France. Depuis, Sophiane HAMBLI., 41 ans, originaire de Mulhouse (Bas-Rhin), a été rejoint en détention par huit complices présumés. Lui a toujours affirmé avoir agi à la demande de l’OCRTIS, et surtout, avec l’aval de la justice française…
A l’époque de la découverte de cette impressionnante quantité de haschisch, les agents de la puissante Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), un des six services de la communauté du Renseignement en France, agissant sous le sceau du secret-défense, avaient affirmé tout ignorer de la présence de l’informateur de l’OCRTIS dans ce dossier.
Un indicateur présenté comme un baron de la drogue
Une affirmation désormais battue en brèche après la découverte, le 12 décembre dernier, d’« éléments de travail » concernant Sophiane HAMBLI., lors de la perquisition du siège de la DNRED à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) par les gendarmes de la section de recherches (SR) de Paris. Une perquisition menée dans une autre affaire, à la demande des juges d’instruction du pôle financier parisien, Aude Buresi et Serge Tournaire, après une autre saisie « douteuse » de 43 t de café contrefait, en juillet 2015, par les douanes.
Jeudi, le chef adjoint de l’antenne de la DNRED au Havre (Seine-Maritime) où plus de 800 000 € en liquide avaient été saisis, toujours le 12 décembre, a mis fin à ses jours sur son lieu de travail. Ce douanier « estimé » avait exprimé son sentiment « profond de trahison » après la découverte de cette somme dans le cadre de l’enquête menée par les deux juges parisiens.
Les documents relatifs à Sophiane HAMBLI., eux, ont été récupérés dans le bureau de l’adjointe opérationnelle à la DNRED. Ils datent de plusieurs mois avant son arrestation. Selon nos informations, cet indicateur de l’OCRTIS faisait l’objet d’une attention toute particulière de la part des douaniers. Il y est notamment décrit comme « supervisant depuis sa prison de Nancy l’importation de quantité importante de résine de cannabis entre le Maroc et la France ». Sophiane HAMBLI. est présenté comme « le boss du trafic européen de résine de cannabis », capable d’importer « plusieurs tonnes par semaine ».
Les douaniers ont-ils voulu faire tomber le si précieux indic de leurs rivaux de l’OCRTIS ?
Les mêmes documents laissent ainsi entendre qu’un aviseur (informateur) des douanes est impliqué dans la chute du « tonton » des policiers de l’OCRTIS…
Une arrestation qui n’est pas sans conséquence puisqu’il semble désormais acquis qu’elle a mis à mal le démantèlement d’un vaste réseau d’importation de résine, piloté depuis le Maghreb par un certain Moufid BOUCHIBI,, un autre « baron de l’or vert » multimillionnaire…
Sollicité, l’avocat de Sophiane HAMBLI., M e Joseph Cohen-Sabban précise que « les douanes ont volontairement porté atteinte à une opération de police en inventant purement et simplement, sur procès-verbal, les circonstances de la découverte de cette drogue à Paris. J’ai, d’ailleurs, déposé plainte contre les douanes quant au caractère mensonger de leurs déclarations ».
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FRANCE 🇲🇫 : l’argent sale est partout assurément
Les enquêteurs de la Gendarmerie avaient trouvé dans les locaux de l’Échelon de la DNRED du Havre près de 800 000 euros, dont 740 000 dans une valise et 40 000 dans un fauteuil. Aviseur international avait à l’époque fait un article sous le titre :
Les relations de François Thierry de l’OCRTIS et de son apporteur d’affaires, Sofiane Hambli, intéressaient au plus haut point Erwan Guilmin, le directeur de la DOD (la Direction des opérations douanières) qu’il n’hésita pas à faire saisir une cargaison de plus de 7 tonnes de cannabis…appartenant à Hambli, n’imaginant pas le cataclysme qu’il allait provoquer. A la suite de cette saisie, l’enquête, comme c’est la coutume, fut confiée à l’OCRTIS qui fut dessaisi quelques jours plus tard et pour cause, puisque la cargaison était sous contrôle de François Thierry…et le dossier fut refilé aux gendarmes! Entre ces cousins policiers et douaniers des régaliennes chargés de la lutte contre les stups, c’est la mésentente depuis des décennies et toutes les vilenies dont se rendirent coupables les policiers contre la DNRED seraient trop longues à détailler ici. Policiers et douaniers n’étant pas réellement des amis, et ces derniers ayant trop souvent subi les attaques des policiers qui n’hésitaient jamais à chasser le douanier plutôt que les trafiquants… De perturber les opérations que menaient François Thierry ne pouvait que réjouir les ‘superdouaniers’ de la DOD! Sauf que… pour s’engager dans ce type d’opérations, il faut, comme on dit vulgairement, avoir le cul propre. Pas de bol, Erwan Guilmin n’avait pas le cul propre!
Et tout ce qui arrive, ce renvoi de six hauts gradés de la DNRED en correctionnelle par la juge Aude Buresi, est donc la conséquence logique de la suffisance d’Erwan Guilmin, la conséquence logique des règles élémentaires de sécu qu’il ne s’appliquait pas et la conséquence logique de son ambition dévorante due sans doute au fait qu’en tant qu’énarque, il se sentait au dessus de la loi, entrainant alors avec lui tous les egos surdimensionnés qui l’entouraient.
Les gendarmes méthodiquement vont donc effectuer des perquisitions légales et là, lors de l’une d’elles, à l’échelon DOD du Havre, ils trouvent un gros paquet de biffetons…800.000 euro! Pascal Schmidt, explique sérieusement que l’argent appartient à un certain Zoran Petrovic…
Quatre mois plus tard, douze personnes ont été placées en garde à vue, dont Pascal Schmidt, le responsable de la DOD du Havre, et plusieurs supérieurs hiérarchiques. Tristement, quelques semaines après la perquisition, un adjoint de Pascal Schmidt se suicidera sur son lieu de travail.
Pour la justice, ces hauts gradés « ont enfreint la loi dans l’unique but de réaliser des saisies avantageuses pour l’image médiatique de la DNRED mais sans aucun résultat concret sur le plan de la lutte contre la contrebande« , c’est la conviction de la juge Aude Buresi et du parquet et donc dans son ordonnance du 11 mai, la juge Aude Buresi a décidé de faire juger Jean-Paul Garcia pour « détournement de fonds publics par négligence ». La magistrate, conformément au réquisitoire du parquet de Paris, estime qu’il « est resté sourd aux multiples alertes » de ses services, permettant ainsi la collaboration et la rémunération de Zoran Petrovic, l’informateur au cœur de l’affaire, pourtant sur liste noire depuis 2009. Mais il est bon de se poser la question
Jean Paul Garcia et l’ancien patron de la Direction des opérations douanières (DOD) au Havre, Pascal Schmidt, seront les deux principaux prévenus du procès, accusés d’être la cheville ouvrière de ces importations de marchandises contrefaites, et seront aussi jugés pour « corruption » et « blanchiment ».
La juge ordonne également un procès pour Vincent Sauvalère, ex-numéro 2 de la DNRED et pour son successeur Erwan Guilmin. Son adjointe à l’époque des faits, Magalie Noël sera également jugée. Tous trois ainsi qu’un responsable régional seront jugés, notamment, pour « complicité » des importations frauduleuses, « escroquerie en bande organisée » et « détournement de fonds publics ».
La marchandise frauduleuse déclenchant les poursuites et à l’origine de l’affaire judiciaire, n’était qu’un bidonnage à la mode douanière d’une saisie d’une cargaison de café, d’un poids total de 43 tonnes, qui avait été « découverte » le 3 juillet 2015 dans un camion et un hangar, officiellement sur la base d’un renseignement recueilli par les super-douaniers de la DOD de la DNRED.
La honte, ils montaient des opérations bidons pour faire croire qu’ils étaient super rencardés … c’est plus facile!
A Bercy, on s’était même fendu d’un communiqué triomphant : »Une première sur le territoire national »…. Là aussi, quand il s’agit d’exister médiatiquement, tous, ministres en tête, sont de bons clients!
Vincent Sauvalère était en poste à Bruxelles…à l’OLAF plus précisément, le machin anti-fraude de l’Europe. Vincent Sauvalère venait de la DOD (Direction des Opérations Douanières de la DNRED) et c’est l’énarque Erwan Guilmin qui l’avait remplacé.
Ça commence bien cette histoire, sauf que, sauf que ces grands spécialistes des opérations douanières avaient trouvé la solution pour se faire « mousser »( c’est bon pour le déroulement de carrière), en organisant, avec un comparse recruté pour ses connaissances dans le monde obscur des trafics en tous genres, des opérations bidons, voire des trafics qu’ils couvraient.
Tout a une fin, même quand on s’estime au dessus des lois.
Dans un rapport de synthèse d’octobre 2017 deux juges d’instruction, Aude Buresi et Clément Herbo, qui enquêtaient sur ces brillants satrapes de Bercy, ont écrit :
« Nos investigations font ressortir, pour chaque affaire douanière, une implication incriminante de l’aviseur (Zoran Petrovic), et matérialisent une complicité du commandement de la Direction des opérations douanières (DOD) dans les schémas d’importation de marchandise de fraude», tout en soulignant «la participation active de Zoran Petrovic à de multiples trafics». Très loin, donc, des «dysfonctionnements localisés» avancés au début de l’enquête ouverte au pôle financier de Paris, à la suite d’une saisie particulièrement suspecte en juillet 2015.
Dans le cadre de cette procédure, un document classé «secret défense» a même été caviardé par l’énarque menteur Erwan Guilmin pour dissimuler à la justice le véritable statut du trafiquant indicateur.
Suspicions
Ancien parachutiste de l’armée serbe reconverti dans l’import-export, Zoran Petrovic a été condamné plusieurs fois pour vols et séjours irréguliers depuis son arrivée en France, en 1992.
«Tamponné» par la Brigade de répression du banditisme à la fin des années 90, il collabore ensuite avec plusieurs services de police et de renseignements, très intéressés par sa connaissance du milieu yougoslave et ses connexions dans les Balkans.
Vincent Sauvalère
En novembre 2008, par l’intermédiaire d’un autre informateur, le Serbe est approché par Vincent Sauvalère, qui vient de prendre la tête de la Direction des opérations douanières (DOD), la principale division opérationnelle de la DNRED. D’abord affecté au groupe «stups», Zoran Petrovic permet d’initier un premier dossier portant sur un chargement de 700 kilos de cocaïne, mais l’affaire périclite rapidement. Peu de temps après, son nom est associé à une autre affaire de drogue, baptisée «Hard Rock Cafe», qui lui vaudra d’être mis en examen pour «trafic de stupéfiants».
Véronique Degerman
Lors d’une réunion au parquet de Paris, la vice-procureure de la République, Véronique Degermann, exprime son «ras-le-bol» mais accepte que la DNRED continue à travailler avec Zoran Petrovic, à condition qu’il oublie les stups.
Toujours cornaqué par Vincent Sauvalère, l’aviseur se rapproche alors du groupe «cigarettes», dont il était jusqu’ici un objectif important en raison de sa proximité avec un des principaux réseaux chinois de contrebande. «Là, Sauvalère nous dit que Zoran est quelqu’un d’envergure, et que nous avons tout intérêt à en faire un aviseur plutôt qu’une cible», a expliqué l’ancien responsable du service aux magistrats. Une importante affaire de cigarettes est alors réalisée avec le parquet du Havre mais, à nouveau, des doutes apparaissent sur les véritables intentions de l’indic. «Je sentais qu’il y avait des choses bizarres qui se passaient autour de cette source sans pour autant les identifier précisément», confiera Roger Combes, alors chef de la DOD de Paris, tout en précisant avoir eu pour «ordre» de travailler avec le Serbe en dépit de ses suspicions.
Peu de temps après, des menaces de mort proférées par Zoran Petrovic contre l’un de ses agents traitants, vont finalement conduire le service à s’en séparer.
«Je crois vraiment que nous avons tout intérêt à nous débarrasser, une fois pour toutes, d’un partenaire devenu bien trop instable», écrit Roger Combes dans un mail d’octobre 2009.
Officiellement, «Z» est blacklisté dans la base centrale des sources, comme le veut la procédure. Ce qui ne va pas empêcher Vincent Sauvalère de continuer à le faire travailler en s’affranchissant de toutes les règles d’usage. Il faut comprendre..c’est tellement facile de se la péter pour des résultats bidons ! Beau tremplin pour Bruxelles !
Embrouilles administratives
Rattaché successivement aux antennes de Bordeaux et de La Rochelle afin de diversifier les juridictions référentes, Zoran Petrovic est finalement positionné à l’antenne du Havre. Il a désormais deux agents traitants : le nouveau patron de la DOD du Havre, Pascal Schmidt, et l’inévitable Vincent Sauvalère dont l’adjointe, Magalie Noël, est également dans la combine. Le grand patron de la DNRED, Jean-Paul Garcia, aurait eu une «connaissance exhaustive» de tous les dossiers réalisés grâce à Zoran Petrovic, s’est il fait enfler par ces forcenés du résultat!
Jean-Paul Garcia
Pour mieux brouiller les pistes, quatre nouvelles immatriculations sont attribuées à Zoran Petrovic, créées sur la base de vrais faux papiers d’identité dont l’enquête n’a pas encore permis de déterminer l’origine. Une de ces identités est exclusivement utilisée pour les affaires de contrefaçons, une autre pour les cigarettes et une troisième pour les armes. Pendant au moins six ans, le Serbe va ainsi servir de pivot aux principales affaires douanières. Pour la seule année 2013, sur 181 tonnes de cigarettes saisies par les douanes, plus de 105 tonnes sont passées par le port du Havre. Le reste se répartit principalement entre les antennes de Bordeaux et de La Rochelle, elles aussi rencardées par le célèbre aviseur.
Un business parfaitement rodé. «Mon rôle était toujours le même,raconte le Serbe en garde à vue. Je devais assurer l’entrée de la marchandise sur le territoire et l’emmener jusque dans l’entrepôt situé au Havre. Tout cela a été fait sous le contrôle des douaniers, du début à la fin.» A chaque fois, le modus operandi est identique : un nom de société existante est pris au hasard et désigné comme destinataire de la marchandise. Une fois la marchandise arrivée au port du Havre, les cargaisons transitent ensuite par des entrepôts contrôlés par la DNRED. L’antenne du Havre avait «la maîtrise totale de la logistique», insiste Zoran Petrovic. Selon nos informations, des équipes de douaniers étaient régulièrement réquisitionnées pour escorter les cargaisons du Serbe jusqu’à leur destination finale.
« Au cours de ces opérations clandestines, les agents avaient ordre de leur hiérarchie de couper leurs portables et d’utiliser des téléphones d’emprunt, comme de vulgaires dealers. »
«En toute amitié»
Pour chaque conteneur saisi, Zoran Petrovic était rémunéré au moins 20 000 euros par l’administration douanière.
Mais les véritables bénéfices étaient réalisés sur la marchandise qu’il importait par ailleurs en toute tranquillité. Des dizaines de tonnes de cigarettes de contrebande ont ainsi inondé le marché sans être saisies, en dépit de nombreuses alertes, avec la » bénédiction » des magouilleurs de la DOD.
En février 2015, les autorités américaines avertissent leurs homologues français de l’arrivée de plusieurs conteneurs de cigarettes. Trois mois plus tard, c’est l’attaché douanier à Dubaï qui signale la présence d’un conteneur. Aucun n’est contrôlé.
Mais régulièrement, en vertu du deal avec la DNRED, ces livraisons donnent lieu à une saisie spectaculaire.
Comme ce 20 juillet 2015, dans l’Aisne, lorsque les douaniers de Laon interceptent plus de 9 tonnes de cigarettes de marque Che et Richman dans un poids lourd immatriculé en Croatie. Le communiqué triomphal est encore visible sur le site des douanes. «Cette nouvelle saisie est le résultat d’une stratégie globale de protection de l’espace national», s’y félicitent les gabelous.
Le grain de sable
Mais le système va finir par dérailler. Le 3 juillet 2015, la DNRED réalise une saisie record : 43,3 tonnes de café contrefait découvert dans un semi-remorque et un entrepôt à Argenteuil (Val-d’Oise). En une seule prise, les douaniers sont passés de 30 % à 45 % de leurs objectifs annuels. Mais là encore, l’affaire a été montée de toutes pièces par «Z» qui, en contrepartie, a bénéficié de l’absence de contrôle par les douaniers du Havre de six conteneurs de cigarettes de contrebande, soit environ 70 tonnes. «Le café n’était qu’un leurre permettant à la DNRED d’afficher une belle saisie en volume de marchandise contrefaite alors qu’elle n’était que la contrepartie d’une absence de contrôle des importations réalisées et organisées par Zoran Petrovic » soulignent les magistrats.
Le » Boomerang «
En décembre 2016, (à la suite de la saisie de cannabis Bd Exelmans (affaire Francois Thierry et Sofiane Hambli), l’OCRTIS est dessaisi du dossier au profit de la Gendarmerie et…) lors d’une perquisition à l’échelon DNRED du Havre, les gendarmes découvrent près de 800 000 euros en espèces dans le bureau de Pascal Schmidt, un des agents traitants de Petrovic.
Le parfum de corruption est d’autant plus tenace que les enquêteurs mettent aussi la main sur une montre Chopard au domicile du douanier. En garde à vue, «Z» fini par reconnaître que la tocante venait bien de lui. «Le fait d’offrir une montre à Pascal Schmidt, ce n’est pas de la corruption pour moi, s’est-il justifié. C’est un cadeau en toute amitié.»
Interrogés plusieurs fois, les principaux responsables se sont renvoyés la balle, mettant en avant les objectifs chiffrés et la pression du résultat. «Nous étions d’accord pour dire que ces objectifs quantitatifs étaient déconnectés de la réalité du trafic de cigarettes sur le territoire national, et que de fait ils nous obligeaient à orienter nos sources sur le trafic de cigarettes», a expliqué Magalie Noël, évoquant les «pressions de la Direction générale».«Les objectifs contrefaçons et cigarettes étaient en augmentation constante et ne pouvaient pas être atteints sans une saisie de conteneurs», a abondé Vincent Sauvalère. Soupçonnés d’avoir couvert les activités de «Z» pendant des années, ils ont été mis en examen, entre autres, pour «escroquerie en bande organisée», «détournement de fonds publics», «faux et usage de faux» et «importation en bande organisée de marchandises contrefaites».
«Manipulation»
Autre cadre épinglé : Erwan Guilmin, le successeur de Vincent Sauvalère à la tête de la DOD, qui a juré ses grands dieux ne jamais avoir été informé de la présence de Zoran Petrovic sur liste noire. «On m’a sans doute berné», a expliqué Guilmin aux juges, allant jusqu’à évoquer une «manipulation». Une version mise à mal depuis par un autre témoignage accablant. Il émane d’un cadre du secrétariat général de la DNRED, chargé de gérer la base centrale des sources et de tenir à jour les enregistrements, les radiations et la fameuse liste noire. Début 2016, le cadre reçoit une réquisition judiciaire du juge Jean Gervillié, qui enquête sur une affaire de stups impliquant Zoran Petrovic «Jean-Paul Garcia [alors patron de la DNRED] m’a demandé sur un Post-it de vérifier une liste de noms, a raconté le témoin. J’ai fait opérer immédiatement par mes services cette vérification et fait rédiger une note classifiée manuelle par un de mes agents. Cette note mentionnait expressément que Zoran Petrovic était sur liste noire.»
La note doit alors être envoyée au service juridique, chargé de la transmettre au juge d’instruction. «Je devais faire porter cette note par un chauffeur sous pli fermé, poursuit le cadre. Mais M. Erwan Guilmin m’a indiqué qu’il se chargeait de l’amener directement. Je n’ai pas pu refuser car il m’en a donné l’ordre.» Le cadre s’exécute. Mais à la suite d’une demande de déclassification, un an et demi plus tard, l’inspection générale des douanes se rend compte que le document transmis à la justice, pourtant classé « secret défense », ne correspond pas à l’original. L’écriture est différente.
Surtout, le nom de Zoran Petrovic n’apparaît plus sur liste noire. Un tour de passe-passe assimilable à une dissimulation de preuves, délit passible de cinq ans de prison. Contactés par Libération, les avocats des personnes mises en cause, toutes présumées innocentes, n’ont pas souhaité réagir.
Depuis, Erwan Guilmin est devenu « Chargé de mission à la sous-direction des politiques sociales – Secrétariat général » auMinistère de l’économie et des finances en janvier 2018.
Introuvable et ne figurant sur aucun listing téléphonique à Bercy, et…
Et à la DG de la Douane française, contactée par Marc Fievet, on ne sait que bredouiller…Alzheimer a frappé grave!
Encore heureux que dans ces affaires le « SECRET DEFENSE » n’a pas été décrété !
La operación se inició cuando, en el marco de los controles sobre contenedores procedentes de Sudamérica que habitualmente llevan a cabo la Unidad de Análisis de Riesgos (UAR) de la Aduana de Algeciras, se tuvo conocimiento de la llegada a puerto de varios equipamientos procedentes de Ecuador que, tras un minucioso trabajo de análisis de riesgos, se sospechó que podía haber droga camuflada.
Funcionarios del Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria y guardias civiles que trabajan conjuntamente en la UAR inspeccionaron el cargamento y en uno de los contenedores descubrieron 1.741 pastillas ocultas que contenían una sustancia harinosa de color blanco. Tras hacer el preceptivo narcotest se confirmó que se trataba de cocaína y tras su pesaje arrojó un peso de 2.011 kilos.
Agentes de la Jefatura Superior de Policía Nacional de Madrid y la Guardia Civil de la Comandancia de Madrid han cerrado el último trimestre del pasado año con la detención de 38 personas por delitos contra la salud pública en el aeropuerto de Adolfo Suárez Madrid-Barajas, según datos proporcionados por ambos Cuerpos.
Sus siete tripulantes, seis brasileños y un ciudadano francés, han sido detenidos
En el marco de la colaboración internacional a través del intercambio de información entre el MAOC-N (Centro de Análisis y operaciones del Atlántico) y el CITCO (Centro de Inteligencia Contra el Terrorismo y el Crimen Organizado), los investigadores de la Guardia Civil, Policía Nacional y Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria, habían llegado a determinar la posible implicación de una embarcación sospechosa de tráfico ilícito de estupefacientes procedente de Sudamérica, dando así paso a la fase de explotación de la operación.
A partir de ese momento, Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria estableció el oportuno dispositivo aeronaval que dio como resultado la localización del pesquero por parte del patrullero ‘Fulmar’ de la Agencia Tributaria en la madrugada del día 19.
A new appeal has been launched to trace and bring to justice 12 of the UK’s most wanted fugitives believed to be hiding in Spain.
The offenders, all men, are wanted for crimes including murder, large scale drugs trafficking and supplying firearms and ammunition.
The NCA’s Most Wanted campaign is run in conjunction with independent charity CrimeStoppers, Spanish law enforcement, UK policing and comes on the back of the extremely successful Operation Captura fugitives campaign, which resulted in the arrests of 86 offenders.
Spain is one of the most popular countries for British ex-pats and the two nations have a very strong law enforcement partnership.
Today, Steve Rodhouse the NCA’s Director General of Operations was joined by the Security Minister Rafael Pérez Ruiz of Spain’s Interior Ministry, British Ambassador to Spain Hugh Elliot and Mark Hallas, CEO of CrimeStoppers, at the campaign launch in Madrid.
Steve said: “Spain is not a safe haven.
“We have a brilliant relationship with the country’s various law enforcement agencies and work together daily to protect the public.
“With 86 offenders arrested in our last fugitives campaign, criminals know we will never give up and we’re never far behind them.
“Our Spanish partners were crucial to many of those arrests, and in 2021 arrested and returned more than 25 wanted UK fugitives.
“The NCA’s International Crime Bureau and International Liaison Officers work on behalf of UK policing to exchange information and intelligence with partners abroad leading to the tracing and arrests of criminals globally.
“Fugitives usually continue offending while on the run and these men will be known in criminal circles wherever they are.
“The last thing the fugitives’ associates will want is the combined determination and capabilities of the UK and Spanish law enforcement focusing on them.
“Many of these fugitives will be trying to blend in to the large British communities who have made their homes in Spain, and if you are resident, you may know one of them from your town or village.
“Loyalties change over time and we urge anyone with information about these men to help us find them.”
All the men featured on the campaign are believed to have links to mainland Spain and the Canary Islands.
Among the Most Wanted is Nana Oppong, 41.
Oppong is wanted by Essex Police for the drive-by murder of grandfather Robert Powell, 50, who was shot eight times with a 9mm pistol on 13 June 2020. It is alleged that the victim and Oppong were from rival criminal factions.
Also wanted is heavily tattooed Jack Mayle, 30, on suspicion of supplying Class A drug MDMA and other drugs.
Mayle is suspected of running a drug line in south London and allegedly worked with a dark web drugs supplier.
When he fled, Mayle, who is from Croydon in south London had a tattooed neck, a diamond tattoo under his left eye and ‘Croydon’ inked on the outside of his left forearm.
He may have tried to alter his appearance and is known to carry weapons.
The Most Wanted appeal also features Callum Halpin, 27, who is wanted by Greater Manchester Police for the murder of drug dealer Luke Graham, 31, and the attempted murder of Anton Verigotta.
Graham, a dad-of-two, was ambushed and shot dead in a drugs turf war in broad daylight on a street in Ashton-under-Lyne as children played nearby in June 2018. In July 2019, five men were jailed over the execution.
Two men from Cardiff are wanted by South Wales Police for Class A drugs offences allegedly organised by using the encrypted comms platform EncroChat.
Muscularly built Asim Naveed, 29, and 6ft 2in tall, is accused of playing a leading role in a highly organised crime group (OCG) that trafficked 46 kilos of cocaine into Wales between February and June 2020, worth up to nearly £8m.
Calvin Parris, 32, who has gold upper teeth, is accused of being a customer of Naveed’s OCG and selling cocaine on in Cardiff. Also, Scotsman James ‘Jamie’ Stevenson, 56, is wanted by the National Crime Agency and Police Scotland over the seizure of approximately one tonne of cocaine and 28 million Etizolam ‘street Valium’ tablets.
The cocaine was found in a shipment at the Port of Dover in September 2020 and the tablets were seized following a raid on a suspected pill factory in Kent in June 2020.
Stevenson, who is stocky and has a scar on the left side of his face, is also wanted in connection with two suspected arson attacks on properties in the Lanarkshire and Forth Valley areas in May 2020.
Lord Ashcroft, founder of the charity CrimeStoppers UK said: “We know it can be difficult for people to speak up about crime, which is why our charity is here to give you an option.
“We guarantee you’ll stay completely anonymous, just like the millions of people who have trusted our charity with their crime information since we were formed back in the 1980s.
“Please do the right thing by passing on what you know about these fugitives’ whereabouts and help us ensure these criminals are no longer a danger.”
Hugh Elliott, UK Ambassador to Spain, said: “The Most Wanted campaign is just one example of the successful cooperation that takes place between British and Spanish law enforcement. We stand united as partners against common threats and challenges, sharing not only expertise but goals and values too. In doing so, we can make both countries safer for citizens. I would like to thank our Spanish colleagues in the National Police and the Guardia Civil for their role in this campaign and for their ongoing collaboration in the face of common challenges more broadly. I would also like to thank the Spanish and British public for their help, as without them the Most Wanted campaign would not be possible.”
Rafael Pérez Ruiz, Minister for Security of the Spanish Ministry of Interior, said: “The campaign allows us to reinforce and strengthen police collaboration between Spain and the United Kingdom with the aim of creating a hostile environment which impedes criminal organisations from setting up in Spain and criminals from settling in our cities.Now more than ever it is necessary for everyone to join forces to give a coordinated and effective response to new security challenges.”
Anyone with information about one of the Most Wanted is urged to call CrimeStoppers anonymously on 0800 555 111, and callers in Spain should call the freephone Spanish number 900 926 111, which will be answered by CrimeStoppers in the UK (using translation if required).
Alternatively, members of the public can fill out an anonymous online form at the UK charity’s website crimestoppers-uk.org/fugitives.
We encourage anyone living or visiting Spain to visit the NCA and CrimeStoppers websites and look at the Most Wanted subjects.
La ‘Guardia Civil’, en collaboration avec l’ OFAST (Office français de lutte contre les stupéfiants), a démantelé un réseau constitué de 11 individus actifs dans le trafic de haschich à partir du Maroc par hélicoptères.
Selon des médias espagnols, relayés par le site arabophone Hespress, ce démantèlement intervient après une enquête policière menée depuis 2020 qui a abouti à l’arrestation des suspects et à la découverte de « l’entrée à partir des côtes marocaines d’hélicoptères chargés de grandes quantités de hachich ».
Desarticulada una organización que introducía droga en España con helicópteros en colaboración con la OFAST y Europol. En el operativo se han intervenido 4 helicópteros, 4 camiones, 6 turismos, así como 4 armas de fuego.
La « Guardia civil », dans le cadre de l’opération ‘Lamak’, a démantelé un réseau criminel dédié à l’introduction de grandes quantités de haschich sur l’île de Tenerife en provenance du Maroc.
L’organisation criminelle a été complètement démantelée, avec l’arrestation de 27 personnes de nationalité espagnole et marocaine, et la saisie de plus de 9 tonnes de haschich. Deux bateaux pneumatiques ont été saisis.
SVA (Agencia Tributaria) y la Guardia Civil, en el marco de una operación conjunta, se han incautado en el Puerto de València de 626 kilos de cocaína que se encontraba oculta en un contenedor con arroz procedente de Sudamérica, según han informado en un comunicado conjunto.