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ESPAGNE (Andalousie): un réseau de trafic de cannabis démantelé, deux hélicoptères saisis, 20 arrestations

L’enquête a démarré lorsque des agents ont détecté un hélicoptère volant à très basse altitude, sans aucune lumière, entre le Maroc et le sud de l’Espagne tout proche, a annoncé la police, dans un communiqué, sans préciser la date de cette découverte. L’appareil a été intercepté dès son atterrissage, dans une propriété, au milieu du parc naturel des Alcornocales (Andalousie). Le pilote, de nationalité ukrainienne, son copilote, et une troisième personne ont été détenus.

La police a saisi 615 kilos de cannabis qui se trouvaient dans l’appareil et détenu ultérieurement 17 autres personnes. Un deuxième hélicoptère a été découvert plus tard, dissimulé sous de la terre après un accident qui l’avait rendu inutilisable.

http://mobile.lesoir.be/1093948/article/actualite/fil-info/fil-info-monde/2016-01-14/un-reseau-trafic-cannabis-demantele-deux-helicopteres-saisis-20-arr

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DOUANE FRANCAISE: 380 kg de résine de cannabis saisis dans le Maine-et-Loire (Pays de la Loire)

Carte Prisme Beaulieu-sur-Layon

Les douanes ont saisi 380 kg de résine de cannabis dimanche près d’Angers dans deux véhicules en provenance d’Espagne, se rendant dans la région du Grand Ouest.

Le convoi de deux véhicules immatriculés en France a été intercepté vers 22h dimanche à hauteur du péage autoroutier de Beaulieu-sur-Layon. Les véhicules « provenaient d’Espagne et se rendaient dans la région du Grand Ouest », selon un communiqué du parquet de Rennes.
« La fouille de ces véhicules a permis la détection d’une quantité de 380 kg de résine de cannabis dissimulés dans une cache aménagée.
La sophistication de ce moyen caché a nécessité le recours à une équipe cynophile »,
a indiqué le procureur de la République de Rennes Nicolas Jacquet.
« La marchandise est estimée à plus de 2,5 millions d’euros sur le marché illicite de la revente au détail des stupéfiants », selon cette même source.
Trois personnes ont été interpellées et l’affaire a été confiée à la Juridiction interrégionale spécialisée (JRS) de Rennes « qui conduit désormais cette enquête sur un réseau aux ramifications européennes », a précisé le procureur.

http://m.france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/maine-et-loire/angers/380-kg-de-resine-de-cannabis-saisis-dans-le-maine-et-loire-904515.html

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GIPUZKOA: hallan 100 kilos de cocaína en un contenedor de chatarra

Afficher l'image d'origineLa Ertzaintza confirmó que había una operación abierta tras hallar una importante cantidad de estupefacientes

efe san sebastián 07.01.2016

Cien kilos de cocaína han sido encontrados en un contenedor de chatarra que llegó a una fundición de Usurbil (Gipuzkoa) procedente del puerto de Bilbao, adonde la carga habría sido transportada desde Uruguay, informó ayer El Diario Vasco.

La Ertzaintza, encargada de esta investigación, confirmó únicamente que había una operación abierta por el hallazgo de una importante cantidad de sustancias estupefacientes en esa empresa guipuzcoana. Según el periódico, fueron los trabajadores de la fundición los que hallaron el pasado lunes la droga oculta en noventa paquetes que contenían latas de refresco prensadas.

Los operarios se percataron de la existencia de la droga cuando volcaron al fuego el contenido de uno de los arcones metálicos y observaron que de las llamas surgía un humo no habitual.

Por ello, revisaron el horno y encontraron varios paquetes, a los que sumaron los que localizaron posteriormente en el contenedor.

La Ertzaintza ha examinado las instalaciones en las últimas horas con la unidad canina y no han aparecido nuevos alijos de droga, añade el diario. Hasta el momento no se ha producido ninguna detención. El hallazgo se produce después de que la Policía interviniera 3.000 kilos de cocaína en un polígono de Pontevedra y que se iban a distribuir en Holanda.

http://www.diarioinformacion.com/sucesos/2016/01/07/hallan-100-kilos-cocaina-contenedor/1713870.html

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ESPAGNE (Drogues): la vente d’héroïne auprès de Français augmente à Figueras

Véhicule de la police catalane, les Mossos d'esquadra © Mossos d'esquadraSans tabous, les autorités policières de Figueres pointent du doigt le phénomène de 2015 : les saisies d’héroïne et de cocaïne auprès de revendeurs, dont les clients sont le plus souvent français, ont progressé en 2015.

Le trafic de drogues dures a augmenté cette année à Figueres, selon les statistiques de la police catalane, les Mossos d’esquadra, et de la police municipale. Depuis le mois de janvier, 1995 grammes d’héroïne et 465 grammes de cocaïne ont été saisis en centre-ville auprès de dealers de petites quantités. Le 15 décembre, l’inspecteur Alfonso Sánchez, chef du commissariat des Mossos, a détaillé ces chiffres en précisant que la vente de drogue à Figueres attire des consommateurs du Sud de la France, car les substances proposées sous le manteau, en premier lieu l’héroïne, présentent une «grande pureté», à un prix «très compétitif». Les autorités emploient des mots directs pour dépeindre la réalité, dans le but de la combattre.

Le cannabis pousse dans les quartiers Ouest

Depuis plusieurs années, les agents de police de la région de Figueres s’emploient aussi à identifier des plantations de cannabis, surtout dans les quartiers Ouest de la ville. Ces cultures illicites, en pleine recrudescence, ont donné lieu en 2015 à la saisie de 196 kilos de plants. En revanche, les saisies de cannabis prêt à consommer ont représenté 983 grammes en 2015, une quantité importante mais inférieur de moitié aux saisies d’héroïne.Afficher l'image d'origine

http://www.la-clau.net/info/11281/la-vente-lheroine-aupres-de-francais-augmente-a-figueres-11281

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NARCOTIQUES: la cocaïne noire apparaît en Catalogne, 375 kilos saisis à Torrelles de Foix, au Sud de Barcelone

Cocaïne noire © DTFCocaïne noire © DTF

Mercredi 6.1.2016

 Substance répandue en Amérique du Sud, la cocaïne noire est une substance modifiée, afin  de passer inaperçue auprès des douanes. Une cargaison a été saisie dans la région du Penedès.
 Pour la première fois, une quantité significative de «cocaïne noire» a été identifiée en Catalogne, suite à l’intervention de la Guardia Civil. Le corps de police espagnol a saisi 375 kilos de cette substance, le 5 janvier à Torrelles de Foix, dans la région viticole du Penedès. Cette drogue séjournait dans un laboratoire clandestin consacré à sa retransformation en produit pur. La cocaïne noire, à l’aspect de fumier, est fréquente en Amérique du Sud, notamment au Chili. Peu identifiable par les chiens renifleurs dans le cadre des trafics internationaux, elle reste extrêmement rare en Europe. 

L’opération policière menée à Torrelles de Foix est le résultat d’une enquête menée avec la DEA, agence américaine contre la drogue. Cette opération internationale a permis d’identifier un voilier en séjour dans le port de plaisance de La Palma, dans les Îles Canaries. L’embarcation contenait la drogue, qui a été transportée en Catalogne pour y être traitée puis revendue. Dans le cadre de cette affaire, six personnes sont placées en détention, dont trois Vénézuéliens, deux Italiens et un Espagnol.

http://www.la-clau.net/info/11341/la-cocaine-noire-apparait-en-catalogne-11341

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MADRID (Drogas): crecen un 40 % las incautaciones de heroína y cocaína por la Policía Nacional

espagneMadrid, 5 ene (EFE).- La Policía Nacional incautó el pasado año 204 kilos de heroína y 22.894 de cocaína, lo que supone un incremento del 40 y del 43 por ciento, respectivamente, respecto a las cantidades intervenidas por este cuerpo en 2014.

Son datos del balance provisional de la lucha contra el narcotráfico en el año que acaba de concluir y que hoy ha adelantado el director general de la Policía, Ignacio Cosidó, quien ha cifrado en 13 millones el dinero en efectivo intervenido a las organizaciones (un 50 por ciento más).

Tras los descensos registrados en los últimos años, en 2015 se ha producido un incremento en las aprehensiones de heroína, ya que el consumo de esta droga ha aumentado, aunque ya casi no se consume inyectada, sino de otras formas.

Además, parte de la heroína que procede de los Balcanes con destino a Portugal pasa por España, y esa es otra de las razones por las que has aumentado las incautaciones de esta sustancia estupefaciente.

Respecto al éxtasis, la Policía aprehendió 771.000 dosis, con un alza del 64 por ciento, en tanto que han bajado las incautaciones de hachís un 23 por ciento, si bien la cantidad intervenida por la Policía fue de 100 toneladas.

Y otra droga que ha registrado un notable aumento en sus incautaciones ha sido la marihuana, con 6.404 kilos y una subida del 145 por ciento.

Más de 1.000 vehículos, entre ellos 43 camiones, y casi 300 armas cortas y largas, con un aumento del 40 por ciento, son otros datos del balance provisional resaltados por Cosidó.

La colaboración de la Policía en operaciones en países de origen de la droga también dio sus frutos el pasado año con la incautación de 9.600 kilos cocaína, 5.000 kilos de pasta base de cocaína, 28.700 kilos de marihuana, 380.000 litros precursores líquidos, 149.000 kilos de precursores sólidos y 247 laboratorios desmantelados.

Los responsables policiales han subrayado la lucha de España contra el narcotráfico, que está obligando a las organizaciones criminales a cambiar las rutas y, de hecho, para la cocaína y el hachís ya están utilizando puertos de otros países europeos y de África, como Libia. EFE

http://www.lavanguardia.com/vida/20160105/301209661772/crecen-un-40-las-incautaciones-de-heroina-y-cocaina-por-la-policia-nacional.html

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NARCOS: la Guardia Civil interviene 375 kilos de ‘cocaína negra’

La Guardia Civil interviene 375 kilos de ‘cocaína negra’Cuatro detenidos en Barcelona y dos en Santa Cruz de la Palma

La droga viene mezclada con una sustancia oscura para dificultar su identificación

Decomiso de ‘cocaína negra’ en un laboratorio desmantelado por la Guardia Civil en Torrelles de Foix (La Vanguardia)
, Barcelona

05/01/2016 12:28

La Guardia Civil ha desmantelado un laboratorio de tratamiento de cocaína en Torrelles de Foix (Alt Penedès, Barcelona), donde una organización internacional separaba esta droga de una sustancia que dificulta su identificación y que es de color muy oscuro, de aspecto parecido al hachís o a cierto tipo de estiércol. Por eso, los 375 kilos intervenidos en la operación venían etiquetados como ‘cocaína negra’.

En la operación, se ha detenido a seis personas: tres venezolanos, dos italianos y un español. La droga fue localizada en un velero que atracó en un puerto deportivo de la ciudad de Sant Cruz de la Palma, en la isla de La Palma. La cocaína estaba allí oculta en un doble fondo sellado dentro del depósito de combustible.

Detalle de la cocaína mezclada con la sustancia oscura que dificulta su identificación, intervenida en Torrelles de Foix
Detalle de la cocaína mezclada con la sustancia oscura que dificulta su identificación, intervenida en Torrelles de Foix (La Vanguardia)

Los investigadores de la Guardia Civil de Catalunya supieron de la existencia del barco después de descubrir el laboratorio de Torrelles de Foix y de detener a un matrimonio venezolano, enviado directamente por la organización para supervisar el proceso de separación de la cocaína y la sustancia negra, y a dos italianos que estaban vinculados a la venta de una partida de esta droga. Este matrimonio venezolano está en el origen de la investigación. Es a través de informaciones de inteligencia policial, ha dicho el teniente coronel Daniel Baena, responsable de los equipos de policía judicial de Catalunya, como se iniciaron los seguimientos de este matrimonio.

Las entradas y registros en los hoteles donde se alojaban el matrimonio y los dos hombres italianos que se citaron con ellos guiaron, sin saberlo, a los guardias civiles hasta el laboratorio. Se registraron habitaciones en un hotel de Barcelona y otro de Sitges. Allí se localizó la documentación que permitió identificar el velero que venía de América y que haría escala en las Islas Canarias antes de llegar a Barcelona.

Fábrica de droga

La localización del laboratorio se produjo después de un estrecho seguimiento del matrimonio venezolano del que la DEA (agencia norteamericana antidroga) había facilitado algo de información a los investigadores españoles. Fueron guardias de la policía judicial los que al vigilar discretamente a la pareja venezolana como dieron con los dos italianos. “Después de que tomaran muchas medidas de precaución y cambiaran varias veces de dirección, y tras creerse a salvo de cualquier vigilancia, nos llevaron hasta Torrelles de Foix”, explica una fuente de la investigación.

Los investigadores no osaron entrar en la nave industrial, pero desde fueron vieron como se movían haces de luz de las linternas de los cuatro sospechosos. Además, del local salía un fuerte olor a productos químicos muy penetrante. “Entonces no tuvimos dudas de que ahí había un laboratorio”, ha dicho el teniente coronel Baena.

Como no cabía duda de que en el interior de la nave había productos químicos que podían resultar peligrosos para las personas, se solicitó de urgencia una orden de entrada y registro al que el juzgado accedió. Allí se localizaron abundantes efectos para el tratado de la cocaína, como litros de ácido, cubos, ollas, filtros…

A salvo del olfato canino

Las organizaciones de tráfico internacional de drogas y de cocaína en particular hace tiempo que utilizan el mecanismo de enmascaramiento de este estupefaciente con un producto oscuro. Cuando se convierte en cocaína negra es casi indetectable por los perros. Eso permite un transporte mucho más seguro, sin embargo el proceso químico para separar ambos productos es complejo. “Eso hace más vulnerables a las organizaciones”, ha matizado Baena al referirse a ese proceso de separación.

Los cocineros han de ser muy diestros y disponer de una gran infraestructura como la descubierta en Torrella de Foix. Si se hace de forma poco cuidada la merma de cocaína puede ser alta. Por ello, la organización envió a dos delegados desde Venezuela, el matrimonio detenido, para que supervisara cómo se estaba llevando a cabo ese proceso y se hacía con garantías suficientes.

http://www.lavanguardia.com/local/vilafranca/20160105/301207000028/guardia-civil-cocaina-negra-laboratorio-desmantelado.html

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NARCOTRAFICO (Incautación cocaína): toneladas de ‘farlopa’, hoteles de lujo y billetes de 500

La policía interviene 3.000 kilos de coca en Galicia, la mayor incautación en tierra desde 1999Los agentes arrestan a doce personas y desarticulan dos organizaciones internacionales

La detención de los conductores de la furgoneta con droga. / Cuerpo Nacional de Policía

Dos holandeses aterrizaron a finales de 2015 en Santiago de Compostela para alojarse en uno de los mejores hoteles de la ciudad, cerca de la plaza del Obradoiro, y dispuestos a derrochar el dinero sin pudor. Los billetes de 500 euros volaban de sus manos mientras esperaban la señal que diera el sentido definitivo a su visita a Galicia. Aguardaban esa cita que confirmara la operación: la venta de 3.000 kilos de cocaína a una organización de narcos británicos que operaba en España. Un acuerdo entre bandas que se cerró hace solo un mes, a principios de diciembre. Pero que se frustró apenas unos días después, durante una persecución de los GEO por una carretera cercana a Vigo. El Cuerpo Nacional de Policía (CNP) puso fin el 14 de diciembre a este entramado internacional y se incautó la mayor cantidad de cocaína en tierra en la región desde 1999.

« Los agentes han detenido a media docena de personas », ha anunciado este martes el director general del CNP, Ignacio Cosido. « Estamos hablando de dos organizaciones muy importantes. Pocas tienen hoy en día la capacidad de adquirir y transportar esa cantidad de estupefaciente », añaden fuentes policiales. Los investigadores han arrestado a los dos holandeses — »los propietarios y proveedores de la droga », según esas mismas fuentes—; a dos españoles, dedicados al traslado de la mercancía dentro de la Península; y a ocho británicos, encargados de la compra y posterior distribución de la cocaína. « Esta tenía como destino final Reino Unido y otros países de Europa, como Holanda », destacan los mandos del CNP.

España era solo la base de operaciones. Los narcos holandeses introdujeron la cocaína en el país a través de Galicia, procedente de Sudamérica. « Sospechamos que utilizaron una embarcación nodriza y planeadoras para desembarcarla », apuntan fuentes policiales. Una vez en tierra, la alojaron en una nave industrial de Pontevedra a la espera de cerrar el trato con los británicos, que estaban asentados en la Costa del Sol. « Miembros de la organización viajaron a Galicia para hacer un pago de 500.000 euros para recibir los 3.000 kilos de droga », explican fuentes de la inglesa National Crime Agency (NCA), que añaden cómo observaron que unos días después un grupo volvía a « por los 300 kilos iniciales ».

Comenzó, entonces, el traslado de la mercancía hacia el sur. Y se abría la oportunidad para la policía. Los detenidos utilizaron una furgoneta, conducida por los dos españoles, para llevar la droga hasta la provincia de Málaga, donde preveían guardarla en pisos durante unas semanas. « Tras los atentados en París, Francia había reforzado la vigilancia de sus fronteras. Por eso, esperaban que se relajaran estos controles para poder transportar la cocaína en carretera hasta el centro de Europa », subrayan fuentes del CNP. Pero, antes de ello, los investigadores dieron el golpe definitivo a ambas organizaciones. Y ocurrió en una carretera cercana a Vigo. A toda velocidad.

Aumentan las incautaciones de heroína, coca y éxtasisEl director general del CNP, Ignacio Cosidó, ha presentado este martes los datos provisionales del balance de la lucha contra el narcotráfico de la policía. Según las cifras que ha facilitado el máximo responsable del Cuerpo, la incautación de heroína se ha incrementado un 40% en 2015 respecto a 2014 y ha alcanzado los 224 kilos. La aprehensión de cocaína y éxtasis también se ha elevado, hasta los 22.894 kilos (+43%) y las 771.000 dosis (+64%), respectivamente. La intervención de marihuana también ha crecido: un 145%, hasta los 6.400 kilos.

La cantidad de hachís intervenido por el CNP ha descendido un 23% en 2015, respecto a 2014. « Pero se mantiene por encima de las 100 toneladas », ha apostillado Cosidó, que ha recordado que también se ha incautado a las organizaciones casi 13 millones de euros en efectivo y más de 1.000 vehículos.

Los agentes seguían el 14 de diciembre una furgoneta Renault, que había salido de un polígono industrial de Pontevedra con 700 kilos de la cocaína vendida a bordo. « Emprendieron la marcha [hacia Málaga] junto con un turismo que hacía las labores de vigilancia », relata el Cuerpo Nacional de Policía. Aunque, cuando aún no habían salido de la comunidad autónoma, los GEO decidieron intervenir. Interceptaron a ambos vehículos, que intentaron huir. El coche se empotró contra el vehículo de los agentes. « Pero no tuvieron éxito », concluye el CNP, que detuvieron a los ocupantes de ambos automóviles. Esposados y sentados en el bordillo de la carretera, observaron cómo se procedía al registro de la furgoneta.

« Los fardos de cocaína, de unos 30 kilos cada uno, estaban escondidos en un doble fondo perfectamente camuflado en la parte trasera de los asientes del conductor », recalcan los investigadores, que hallaron el resto de la mercancía en la nave de Pontevedra. En ese mismo momento, otro grupo de agentes detenía en Santiago de Compostela a los dos holandeses y en Málaga a ocho ingleses. Intervinieron 1,2 millones de euros en efectivo y una pistola Parabellum de nueve milímetros.

Cosidó ha calificado esta investigación, que arrancó hace siete meses, como una operación « modélica » en términos de cooperación policial. En las pesquisas han participado efectivos de la DEA estadounidense, de la NCA británica y enlaces de la policía colombiana. Aún se mantienen pesquisas abiertas: los agentes siguen la pista a la rama sudamericana, al método utilizado para el blanqueo de capitales y al apoyo español utilizado por las organizaciones para introducir y mover la mercancía. Los investigadores siguen tirando del hilo.

http://politica.elpais.com/politica/2016/01/05/actualidad/1451986418_384637.html

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NARCOTRAFICO: interceptan tres toneladas de cocaína en Galicia, el mayor alijo desde 1999 | Sociedad | EL MUNDO

Actualizado 05/01/201613:25

La Policía ha golpeado de nuevo con dureza contra las tramas de narcotráfico. En una actuación coordinada con Gran Bretaña y con Estados Unidos se ha incautado de tres toneladas de cocaína, la mayor incautación en tierra de este tipo de estupefacientes desde el año 1999.

El director de la Policía, Ignacio Cosidó, explicó los detalles de la denominada ‘operación Dulce’, una operación en la que los GEO interceptaron un vehículo en tierras gallegas en una actuación extremadamente difícil y peligrosa, porque las tramas desarticuladas, consideradas muy peligrosas, planificaban perfectamente sus actuaciones. Los agentes tuvieron que hacer frente a un coche lanzadora y a la furgoneta de transporte que, incluso, embistió a los vehículos policiales. Han sido más de 3.000 los kilos interceptados; 700 en la furgoneta y el resto en un almacén de Pontevedra.

Según explican los mandos policiales, las tramas desarticuladas (se han producido una docena de detenciones) formaban parte de dos organizaciones de narcos dedicadas al transporte marítimo de cocaína desde Sudamérica hasta Europa. El destino de la droga era el Reino Unido. Los compradores (también detenidos) estaban asentados en la Costa del Sol.

Entre los arrestados, los transportistas de la mercancía, de nacionalidad española, además de los compradores y vendedores, de nacionalidades holandesas y británicas.

En la operación se incautaron, además de la droga, 1.200.000 euros y una pistola. Cosidó aseguró que a colaboracón entre Gran Bretaña, Estados Unidos y España en material atidroga es excepcional y añadió que estos tres países frman el boque más potente del mundo en la lucha contra el narcotráfico.

http://www.elmundo.es/sociedad/2016/01/05/568b81b6ca4741d07e8b45aa.html

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SPAIN: three tons of cocaine seized, 12 arrested in Spain drugs bust | News , World | THE DAILY STAR

MADRID: Spanish police said Tuesday they had seized three tons of cocaine and arrested twelve suspected drug smugglers from Spain, Britain and The Netherlands in a major drugs bust in the north of the country.

The seizure in the northwestern Galicia region was « the biggest for this type of drug on Galician soil since 1999 », the police said in a statement, without revealing when the operation took place.

The cocaine was bound for an important smuggling ring based on the Costa del Sol in southern Spain, the statement added.

« Twelve people were detained including those transporting the merchandise, who were Spanish, and the sellers and buyers of the drugs, who were Dutch and British respectively. »

Spain’s proximity to north Africa, a key source of hashish, and its close ties with former colonies in Latin America, the world’s main cocaine-producing region, have made it a major gateway into Europe for drug consignments.

Last month, police said they had seized 40 pallets made out of 1.4 tons of compressed cocaine made to look like wood that arrived on a shipping container from Colombia.

And in November, police announced they had arrested Michael Roden, a suspected drug trafficking boss who is listed among Britain’s 10 most wanted fugitives.

Roden, also known by his nickname « Dodge », was wanted by British police in connection with the importation of 70 kilos of cannabis into Britain from Spain in 2013.

That same month, police also detained fellow Briton Robert Dawes, one of Europe’s most wanted drug lords, who was arrested at his luxury villa on the Costa del Sol after an eight-year probe into his alleged links to the Italian mafia and South American cartels.

He has since been extradited to France, where he is wanted in connection with the discovery of 1.3 tons of cocaine in a Paris airport in 2013.

Spain’s southern Costa del Sol – once dubbed the « Costa del Crime » – has been known as a hideaway for British criminals in the past, especially in the late 1970s and 80s when there were no extradition agreements with Britain.

But the situation changed in 2004 with the introduction of European arrest warrants, making it easier to bring British criminals home to face justice.

https://www.dailystar.com.lb/News/World/2016/Jan-05/330289-three-tons-of-cocaine-seized-12-arrested-in-spain-drugs-bust.ashx

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ESPAGNE: grosse prise de trois tonnes de cocaïne pour la police espagnole

ESPAGNE

policeepaC’est la plus importante saisie de ce type de stupéfiants réalisée en Galice depuis 1999…

Un grand succès pour la police espagnole. Elle a annoncé mardi la saisie de trois tonnes de cocaïne dans le nord-ouest de l’Espagne et l’interpellation de douze trafiquants présumés, de nationalités espagnole, néerlandaise et britannique.

Il s’agit de la «plus importante saisie de ce type de stupéfiants réalisée à terre en Galice depuis 1999», s’est félicitée la police nationale dans un communiqué. «Les trois tonnes de cocaïne allaient être achetées par un important groupe de trafiquants de drogue basé sur la Costa del Sol», dans la province de Malaga (sud), ont assuré les enquêteurs dans ce communiqué sans révéler la date de la découverte.

«Douze personnes ont été interpellées dont les transporteurs de la marchandise, de nationalité espagnole, et les vendeurs et acheteurs de la drogue, respectivement de nationalités néerlandaise et britannique», a indiqué la police.
La porte d’entrée en Europe pour de nombreuses drogues

La péninsule ibérique est considérée comme la principale porte d’entrée en Europe de la cocaïne provenant d’Amérique latine. Par la péninsule transitent aussi des cargaisons de cannabis provenant du Maroc.

Ainsi, le 11 décembre, la police avait déjà annoncé la saisie dans le port de Valence (est) de 1,4 tonne de fausses palettes en bois importées de Colombie qui étaient «en réalité faites de cocaïne» et l’interpellation de douze suspects en Espagne, aux Emirats arabes unis et au Royaume-Uni.

Le 12 novembre, un Britannique considéré comme l’un des plus importants trafiquants de drogue d’Europe, Robert Dawes, avait été arrêté dans sa luxueuse villa d’une station balnéaire de la province de Malaga, en Andalousie, puis écroué en France.

Il était notamment soupçonné d’implication dans l’importation, sur un vol Caracas-Paris, d’1,3 tonne de cocaïne saisie à l’aéroport de Roissy en 2013. La police devrait livrer davantage de détails sur la saisie dans le nord de l’Espagne lors d’une conférence de presse à la mi-journée.

http://m.20minutes.fr/monde/1759915-20160105-grosse-prise-trois-tonnes-cocaine-police-espagnole

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NARCOS: Mexican Aircraft Fired Upon by Drug Traffickers Near El Chapo’s Hometown

According to Mexico News Daily, the navy has been patrolling that area—which happens to be Guzmán’s birthplace—since the massacre of 12 men there on December 12. The aircraft that were hit were two army helicopters called in to provide support to naval ground forces under attack by traffickers.

The Washington Post reported that the seized marijuana had been packaged for shipment. Due to the location of the seizure, the marijuana likely belonged to the Sinaloa cartel. The report did not indicate if the military forces sustained any casualties, and the navy did not specify what kind of patrol was being conducted.

Mexican military and police forces have been fervently hunting for Guzmán since he escaped from a high security prison in July 2015, only 16 months after being recaptured in the Mexican resort city of Mazatlan. Earlier this year, authorities were searching for Guzmán in the mountainous regions of Sinaloa state not far from Badiraguato. Some reports at the time stated Guzmán had narrowly averted capture.

Rumors of Guzmán’s whereabouts have flourished since his escape placing him in Costa Rica, Brazil, and even Spain. Several weeks ago, news reports stated a vehicle transporting his daughter’s pet monkey was stopped en route from Mexico City to Sinaloa state, providing authorities with clues as to his possible location. All airports have been on high alert for signs Guzmán may be trying to leave the country, but high levels of corruption among security forces in Mexico has cast much doubt over the country’s ability to truly keep Guzmán from fleeing to an international destination.

Sylvia Longmire is a service-disabled veteran, border security expert, and Contributing Editor for Breitbart Texas. You can read more about cross-border issues in her latest book, Border Insecurity: Why Big Money, Fences, and Drones Aren’t Making Us Safer.

http://www.breitbart.com/texas/2015/12/29/mexican-aircraft-fired-upon-drug-traffickers-near-el-chapos-hometown

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NARCOTICS: la Chine est devenue le premier fournisseur des trafiquants mexicains

chineLa Chine enflamme le marché de la drogue

Le plus gros fournisseur de drogue et d’armes aux États-Unis

Version anglaise: China Fuels Drug War Against the United States

CHINA: is fueling a drug war against the U.S.A

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La Chine enflamme le marché de la drogue
Un officier de police des stupéfiants, fait la garde dans un laboratoire clandestin de fabrication de la cocaïne, appartenant aux Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) dans la ville de Puerto Concordia (Colombie), le 25 janvier 2011. (Guillermo Legaria/AFP/GettyImages)

Derrière le flot de drogues illicites aux États-Unis et la violence qui se répercute dans les cartels criminels en Amérique latine, le régime chinois y travaille en coulisse. Concernant les cartels de la drogue et les groupes narcoterroristes, le régime chinois est devenu leur principale source d’approvisionnement en précurseurs pour drogues de synthèse, comme la méthamphétamine. Le régime chinois est aussi la principale source d’armes des trafics de drogue.

La plupart de ces drogues causent des ravages sur le corps et les facultés mentales des consommateurs. Certaines peuvent même causer sur le long-terme des troubles d’ordre psychotique, tandis que d’autres, par overdose, peuvent entraîner la mort.

Pourtant, il existe plus de 150 entreprises chinoises faisant office de laboratoire de chimie, disponibles au public et qui leur vendent les substances alpha-PVP, aussi connu sous le nom de « flakka », a rapporté le New York Times. Cette drogue a remplacé l’usage de la cocaïne en Floride et est à l’origine de la mort d’au moins 18 personnes et de nombreuses arrestations loufoques dans cet État.

Concernant la méthamphétamine, une enquête menée par le National Institute on Drug Abuse a estimé à 1,2 million le nombre de consommateurs à travers les États-Unis. Les effets secondaires de ces drogues sont, entre autres, « une anxiété importante  » et des comportements violents. L’institut précise que « des symptômes psychotiques peuvent parfois durer des mois, voire des années ».

Ces drogues, comme beaucoup d’autres, mais aussi les substances chimiques précurseurs à la fabrication des drogues de synthèse, ont pour point commun leur provenance : elles viennent de Chine. Depuis des années les organes de régulation de la drogue en Chine n’ont montré que très peu d’intérêt à participer à endiguer leur flux.

« Le rôle de la Chine est celui d’être un facilitateur des activités du crime organisé entre le Mexique et l’Amérique latine », a écrit dans un email Robert J. Bunker, professeur adjoint de recherche à l’école militaire de l’armée américaine (U.S. Army War College).

Selon Bunker, le Parti communiste chinois (PCC) s’est saisi du marché en Amérique latine, à la fois légitime mais clandestin. « Associez cela (le marché) et leurs relations avec des régimes parias de la région, comme le Vénézuela, et leurs interactions avec le Hezbollah et les agents iraniens », ajoute Bunker, « nous arrivons à un scénario digne de la scène du bar dans la ‘Guerre des étoiles’ ».

Dans la fameuse scène du bar de ce film en date de 1977, le personnage Obi-Wan Kenobi s’exclame : « vous ne trouverez jamais un rassemblement plus pitoyable de racaille et d’infamie ».

C’est une situation, ajoute Bunker, où le régime chinois «  via son nombre considérable de fonctionnaires corrompus – dont beaucoup sont en lien avec le crime organisé – va vendre n’importe quoi, ou fournir tout type de service pour en tirer profit : les armes, les précurseurs de drogues, les contrefaçons, les jeux et le blanchiment d’argent. »

Une guerre de la drogue

Un rapport du U.S. Army Special Operations Command, en date du 13 octobre 2014, déclarait : « la récente doctrine chinoise recourt à un large spectre de luttes contre ses adversaires, dont les États-Unis font partie. »

La « guerre de la drogue » est un des éléments de ce « vaste spectre de luttes », mentionne le rapport, en notant qu’elle rejoint plus largement la stratégie militaire chinoise qui est de « déstabiliser l’adversaire ». Elle tombe sous la coupe de la « lutte culturelle », qui est une stratégie de lutte non conventionnelle, désignée pour dégrader les bases morales d’une nation rivale, et par là-même l’affaiblir.

Pour le PCC et les autres régimes communistes, utiliser la guerre de la drogue contre ses adversaires n’est pas nouveau. Dans la réédition 1999 de son ouvrage Red Cocaine, l’ancien Directeur de l’Intelligence à la CIA Joseph D. Douglass exposait l’histoire de cette stratégie.

Il y est écrit que les régimes communistes « font usage des narcotiques depuis des décennies comme des armes décisives dans la lutte qu’ils mènent contre le monde occidental ». Joseph D. Douglass donne pour exemple « qu’entre 1985 et 1990, les données recueillies et d’autres sources de témoignages traçaient les futurs réseaux de trafic de drogue, impliquant presque chacun des pays communistes. »

Cette stratégie a été de nombreuses fois dévoilée par de hauts fonctionnaires ayant quitté l’Union soviétique – dont le général démissionnaire tchèque, Jan Sejna. La même stratégie a été en usage sous le règne de Staline et même détaillée dans Le manuel d’instructions communiste de la guerre psychopolitique, qui est désormais tombé dans le domaine public.

La guerre de la drogue a été utilisée par les Britanniques durant les guerres de l’opium contre la Chine au 19e siècle. Cela a conduit la Chine à céder le contrôle de Hong Kong au pouvoir britannique en 1841. Cela aura facilité plus tard la chute de la dynastie Qing, en 1912.

Pour le fondateur du PCC, Mao Tsé-Toung, l’opium était une arme qu’il a utilisée pour prendre le contrôle de la Chine. Douglass écrit qu’en 1928 Mao a demandé à un de ses subordonnés, Tan Chen-lin, de « commencer la culture de l’opium à large échelle ». C’était à la fois un moyen de droguer les États non communistes et d’obtenir de quoi les fournir.

Après l’établissement du contrôle par le PCC, selon Douglass, « la production d’opium a été nationalisée. Les trafics de narcotiques, qui ciblaient les États non communistes, sont devenus une activité officielle du nouvel État communiste. »

Cette « activité officielle » n’a jamais pris fin – en dépit d’avoir été mise à jour par différentes investigations du Japon et des États-Unis en 1951.

Alors qu’elle était menée en catimini, aujourd’hui la guerre de la drogue est menée au grand jour.

Nourrir l’épidémie

Pour les cartels de la drogue, la Chine est la principale source de précurseurs chimiques, tels l’éphédrine et la pseudoéphédrine utilisées dans la fabrication de la méthamphétamine. Elle est aussi la principale source pour les autres drogues de synthèse, dont beaucoup peuvent être commandées directement sur internet auprès des laboratoires chinois. La plupart des drogues synthétiques sont difficiles à catégoriser – et à réguler – car les laboratoires chinois changent leur composition chimique pour esquiver les lois américaines.

La consommation et l’addiction à la méthamphétamine comme à d’autres drogues de synthèse a augmenté aux États-Unis. Les raisons sont qu’elles sont souvent vendues à bas prix, faciles à obtenir et qu’elles ont des effets similaires aux autres drogues présentes sur le marché. Il existe des reproductions synthétiques d’à peu près toutes les drogues illégales.

Tandis que le PCC avait arrêté des trafiquants sur son propre sol, les drogues pour l’exportation « étaient toujours ouvertement manufacturées ».

GettyImages-672630-768x512Une femme SDF de 37 ans en train de s’injecter de l’héroïne, sous le pont de Manhattan, le 20 novembre 2001, Brooklyn, ville de New York. (Photo by Mario Tama/Getty Images)

La politique du PCC au sujet de ces substances chimiques a permis à des drogues illégales de prospérer à l’étranger. Les cartels mexicains produisent plus de 90 % de la méthamphétamine consommée aux États-Unis. La Drug Enforcement Administration ajoute que 80 % de cette production est constituée d’ingrédients en provenance de Chine.

« La Chine est devenue le premier fournisseur des trafiquants mexicains, à cause de sa réglementation laxiste sur la fabrication et l’exportation des substances chimiques  », déclare la Drug Enforcement Administration.

Les trafiquants fabriquent la méthamphétamine en utilisant jusqu’à 30 produits chimiques. La production de ces substances sont pour la plupart étroitement encadrées, que ce soit aux États-Unis ou ailleurs. Par contre en Chine, un seul de ces 30 substances fait l’objet de réglementation, d’après le média Stars and Stripes.

Le Mexique a tenté de coopérer avec le régime chinois pour endiguer le flot des précurseurs, mais il lui a répondu qu’il devait régler ses problèmes tout seul. Jorge Guajardo, l’ancien ambassadeur du Mexique en Chine, a rapporté au New York Times que « pendant toute la période de ma fonction là-bas, les Chinois n’ont jamais montré aucune volonté de coopérer pour endiguer le flot de précurseurs circulant au Mexique ».

Le brésilien Heitor De Paola, critique politique et auteur de O Eixo do Mal Latino-Americano e a Nova Ordem Mundial (L’axe du mal de l’Amérique latine et le Nouvel ordre du monde), a déclaré par email que les drogues sont consommées pour satisfaire la guerre de la drogue en Amérique latine, pas seulement pour satisfaire le PCC mais aussi les autres groupes communistes.

Du côté du gouvernement, il affirme que cette pratique est utilisée par des leaders nationaux appartenant à l’extrême-gauche du Forum de Sao Paulo, tout aussi bien que par des groupes narcoterrorristes tels que les FARC et d’autres « mouvements sociaux » d’extrême-gauche qui multiplient les organisations de type guerrilla.

La drogue est utilisée, a-t-il dit, « comme un moyen de provoquer l’accoutumance parmi la jeunesse des pays visés » dans le but de réaliser des objectifs politiques de groupes communistes. Certains de ces groupes, comme les FARC, vont aussi échanger les drogues contre des armes.

L’origine des armes à feu illégales

Le soutien du PCC aux trafiquants de drogue d’Amérique latine, cependant, ne s’en tient pas à leur fournir des précurseurs et des drogues synthétiques.

La principale source d’armes à feu illégales au Mexique est également la Chine, « sur le marché noir » rapporte Dr. R. Evan Ellis, professeur associé d’études sur la sécurité nationale au Center for Hemispheric Defense Studies.

Le problème avec l’identification de la provenance, mentionne Ellis, est que les armes chinoises sont introduits au Mexique via les États-Unis. Sa déclaration se rapporte au commandant des Forces armées du Mexique, Luis Villegas Meléndez, qui mentionne en 2008 que les armes à feux de contrebande chinoises et russes sont introduites par la frontière de Tamaulipas, séparant les États-Unis du Mexique.

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Des marines mexicains escortent 5 trafiquants de drogue présumés, appartenant au cartel Zetas. Devant eux, des grenades, des armes à feux, de la cocaïne et des uniformes militaires destinés aux membres du cartel, le 9 juin 2011 à Mexico. (YURI CORTEZ/AFP/Getty Images)

« Les grenades de fabrication chinoise et autres articles militaires ont envahi le Mexique à Puebla et ailleurs », mentionne Ellis, tout en ajoutant cependant qu’on ne sait toujours pas si les cartels de la drogue achètent ces armes avec des groupes criminels chinois, ou directement auprès de fabricants chinois.

Les cartels mexicains ne sont pas les seuls destinataires illégaux de ces armes non plus, d’après un rapport du 5 novembre de la Commission de révision de la sécurité économique sino-américaine.

Le PCC fournit des armes directement et indirectement aux groupes qui sont « largement isolés pour des raisons politiques », mentionne le rapport. Concernant les destinataires de ces armes chinoises, cela va des gouvernements de Cuba et du Vénézuela jusqu’au groupe rebelle des FARC en Colombie.

La prolifération de ces armes chinoises dans la région est en quelque sorte un casse-tête. L’enquête rapporte qu’au « niveau de cette large région, on ne sait pas dans quelle mesure les producteurs d’armes de l’État chinois, tel Norinco, font le nécessaire pour s’assurer que leurs armes ne sont pas détournés vers le marché noir. »

Le PCC s’est défendu de diverses accusations, avançant que la vente des armes aux organisations narcoterrorristes était « illégale selon la loi en Chine », mais comme le stipule le rapport, ces arguments ne sont que des mots.

« À travers des tentatives du gouvernement chinois de se légitimer », ajoute le rapport, les armes de fabrication chinoise continuent d’être retrouvées parmi les groupes rebelles de Colombie et du Sud-Soudan, comme en mars dernier.

Roger J. Chin, étudiant en doctorat à l’Université Claremont Graduate, a déclaré que les organisations criminelles exploitent le contexte de mondialisation. Ce ne serait pas qu’un problème à l’échelle locale mais plutôt quelque chose au niveau mondial « avec des implications directes sur la sécurité nationale ».

Robert Bunker a analysé que ces problèmes démontrent la façon de penser les affaires en Chine. « Si les narcoterrorristes d’Amérique latine étaient soutenus comme étant le résultat de la politique chinoise », dit-il, «  leur réponse serait : ‘Alors allez-y’. »

Version anglaise : China Fuels Drug War Against the United States

http://www.epochtimes.fr/la-chine-enflamme-le-marche-de-la-drogue-aux-etats-unis-9816.html

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DROGAS (Mapa del vicio): Las áreas de control e influencia de los carteles en el territorio mexicano

Publicado: 27 dic 2015 00:53 GMT

Los especialistas señalan que la situación cambia muy rápido debido a la naturaleza de las organizaciones criminales que luchan entre sí.

 

La Administración para el Control de Drogas del Departamento de Justicia de EE.UU. (DEA) ha publicado en su página web un documento acompañado con un mapa que muestra las actuales áreas de influencia y control en el territorio mexicano de los carteles de la droga más potentes del país, que siguen siendo los mayores proveedores de cocaína, heroína, metanfetaminas y marihuana de EE.UU.

En la imagen se puede observar cuáles son los principales grupos armados que sumergen al país en extrema violencia luchando entre sí por el control del territorio: cartel de Sinaloa, cartel del Golfo, Los Zetas, cartel Jalisco Nueva Generación, Los Caballeros Templarios, cartel de Juárez y el cartel de Beltrán-Leyva.

Según la infografía creada, de acuerdo con los datos obtenidos por la DEA en abril del 2015, el cartel liderado por uno de los hombres más buscados del mundo, El Chapo’ Guzmán, el de Sinaloa, además del estado del que toma el nombre, ‘domina’ en los estados fronterizos con EE.UU. como Sonora y Baja California, Baja California del Sur y parte de Chihuahua.

DEA / RT

El cartel Jalisco Nueva Generación ‘controla‘ los estados del Pacífico y del Caribe, como Jalisco, Aguas Calientes, Nayarit y en la costa sur del país, Oaxaca y Chiapas, mientras que en la costa este se expande por Veracruz. Los Zetas, por su parte, siguen aterrorizando a Tabasco, Campeche, Puebla y Coahuila, Nuevo León y parte de San Luis Potosí en el norte.

Mientras tanto, el estado fronterizo con Texas (EE.UU.) se encuentra bajo el dominio del cartel del Golfo al igual San Luis Potosí, Quintana Roo y la turística península del Yucatán. Los Caballeros Templarios ‘mandan’ en algunas partes del estado de Michoacán, vecino al de Guerrero, ‘controlado’ por el cartel Beltrán-Leyva.

No obstante, los especialistas señalan que la situación podría haber cambiado debido a su « fluida naturaleza ».

https://actualidad.rt.com/actualidad/195294-mapa-areas-control-carteles-mexico

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VALENCIA (SVA – Policia – Gardia civil): incautados 100 kilos de cocaína de las puertas de cuatro contenedores

La droga llegó al puerto procedente de Republica Dominicana en 176 paquetes

Paquetes de cocaína incautados en el Puerto de Valencia

Imagen de uno de los paquetes incautados en el Puerto de Valencia.

Una operación conjunta de la Policía Nacional, la Guardia Civil y la Agencia Tributaria ha interceptado casi 100 kilos de cocaína que estaban ocultos en las puertas de cuatro contenedores procedentes de República Dominicana. La droga estaba distribuida en 176 paquetes camuflados en el interior de los travesaños de las puertas. En el operativo han sido detenidas seis personas, entre las que se encuentra el cabecilla de la organización, que contaba con varias empresas a su nombre.

La investigación se inició cuando los agentes detectaron la existencia de una organización que introducía en España contenedores con cocaína camuflada en su interior. Los investigadores averiguaron que el principal responsable de la red contaba con varias empresas a su nombre dedicadas a la importación de contenedores procedentes de Sudamérica.

Cuando los agentes descubrieron que el jefe de la banda había importado cuatro contenedores procedentes de República Dominicana cuyo destino era el Puerto de Valencia revisaron los envíos y hallaron el alijo.

  Tras intervenir la droga, los agentes detuvieron a seis de los implicados en una nave industrial de la localidad toledana de Olías del Rey. Cuatro de ellos tienen nacionalidad española y dos,  pasaporte marroquí. En la investigación han participado la Brigada Central de Estupefacientes, el Grupo de Estupefacientes de la Comisaría de Alicante, el EDOA de la Guardia Civil de Madrid y la Agencia Tributaria.

http://politica.elpais.com/politica/2015/12/29/actualidad/1451377752_387420.html

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PAYS-BAS: 1 tonne de cocaïne dissimulée dans une cargaison d’ananas

Des ananas (illustration).Publié à 20h46, le 22 décembre 2015,

La police néerlandaise a arrêté mardi quatre hommes après la découverte de cocaïne, cachée dans une cargaison d’ananas.Cachée dans une cargaison d’ananas. La police néerlandaise a arrêté mardi quatre hommes après la découverte d’une tonne de cocaïne pouvant valoir jusqu’à 30 millions d’euros, cachée dans une cargaison d’ananas. La police, qui a agi sur dénonciation, a fait une descente dans un entrepôt situé dans le centre de la commune de Raamsdonksveer, au Sud des Pays-Bas, où elle a mis la main sur la drogue, dissimulée dans des sacs censés contenir des ananas.

30 millions d’euros de cocaïne. Dans un communiqué, la police a estimé que les 1.100 kilos de cocaïne découverts représentaient une valeur de de 25 à 30 millions d’euros. Quatre hommes de 22 à 28 ans ont été arrêtés pour trafic de drogue et comparaîtront devant la justice le 24 décembre.

Une cachette déjà utilisée. Ce n’est pas la première fois que des ananas sont utilisés pour dissimuler de la cocaïne. Déjà au mois de juin, la police espagnole avait saisi à Madrid 200 kilos de cocaïne, cachés à l’intérieur d’ananas évidés, qui étaient arrivés par bateau en provenance d’Amérique centrale.

http://www.europe1.fr/international/pays-bas-de-la-cocaine-dissimulee-dans-une-cargaison-dananas-2640193

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AERONARCOTRAFIC ???: here’s where people are flying private jets

by Emily Jane Fox @emilyjanefox

private jet top

If you see a private plane in the sky, there’s a pretty good chance it’s coming from — or heading to — New York City.

Of the most traveled private jet routes in 2013, seven out of the top 10 were flown either in or out of New York, according to Knight Frank’s Wealth Report.

While jet setters were jumping in and out of the big apple most often, the report found that the most popular route was the trip from Moscow to the Cote d’Azur in the south of France.

The ranking of routes is based on data from NetJets, a subsidiary of Berkshire Hathaway (BRKA) that allows customers to charter or partially own private planes.

MORE: http://money.cnn.com/2015/03/04/luxury/top-ten-private-jet-routes/

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BIRMANIE (triangle d’or): Rangoun croît au milieu du trafic d’opium

Mis en ligne le 17.12.2015

Julie Zaugg et Clément Bürge Birmanie

Clément BürgeLe chemin de boue rouge zigzague entre les plantations de gingembre, d’avocats et de mangues.

Au-dessus: la crête des montagnes bleutées de l’Etat Shan, au nord-est de la Birmanie. En contrebas: les toits de tôle des maisons en bambou tressé du village de Ho Hwait, scintillants sous le soleil. Et, au détour d’un col, un vallon, couvert de pavots à opium. Les petites tiges vertes aux feuilles crénelées s’étalent à perte de vue, au milieu d’une forêt d’épis qui ont noirci sur leur tige.

«Le maïs sert à cacher les plantations de pavot», signale Hnin Sandar, une habitante de ce village où tout le monde cultive l’opium. Après la floraison, la sève violette contenue dans le bulbe du pavot sera récoltée à la main, puis séchée sous forme de boule.

Planté au bout d’une route en gravier qui serpente entre les rizières et les forêts de bambou, à une heure et demie de la ville la plus proche, Taunggyi, le village de Ho Hwait se situe dans la «zone noire», c’est-à-dire en territoire Pa-O, un groupe tribal armé qui contrôle une partie de l’Etat. Et se trouve aussi au cœur du Triangle d’or. Une région à cheval sur la Birmanie, la Thaïlande, le Laos et la Chine, qui génère une bonne partie de l’opium mondial.

La production de la pâte brune qui sert de matière première à l’héroïne a explosé ces dernières années. En 2014, la Birmanie en a généré 670 tonnes, contre 320 tonnes en 2006. Le pays est aujourd’hui le deuxième producteur mondial d’opium derrière l’Afghanistan.

La culture de cette plante psychotrope a déjà une longue histoire dans cette partie du monde. «Ce sont les troupes du parti politique du Guomindang, réfugiées dans le nord de la Birmanie après la prise de pouvoir par les communistes chinois en 1949, qui l’ont introduite», détaille Sai Lone, un humanitaire originaire de l’Etat Shan qui travaille pour Swissaid. Au départ de ces troupes, ce sont les minorités ethniques Wa et Kokant, en lutte contre le régime militaire birman, qui se sont emparées d’une partie du trafic de l’opium, comme l’ont fait, de leur côté, les milices créées par le gouvernement pour lutter contre les insurgés.

Cet équilibre précaire a été rompu au début des années 2000, quand les Wa et les Kokant, mis sous pression par Pékin, ont décrété une suspension de la culture du pavot, faisant ainsi chuter la production d’opium. Pas pour longtemps. «Ces interdictions ont alors engendré une migration des régions frontalières avec la Chine vers le sud de l’Etat Shan», raconte encore Sai Lone. La culture d’opium y a repris de plus belle dès 2006, cette fois dans les zones sous contrôle Shan et Pa-O.

Opium ou café?

Dans le village de Ho Hwait, plusieurs femmes se sont rassemblées dans une salle revêtue de linoléum bleu. Orné d’un petit temple bouddhiste, devant lequel sont posées des offrandes, cet espace sert de lieu de rencontre aux habitants. Assises en tailleur à même le sol, les femmes débattent du choix de remplacer une partie de l’opium par du café, sous l’égide d’un projet pilote de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime. «Il va falloir attendre encore deux ans avant que le café, planté en 2014, ne génère des profits, fait remarquer Hnin Sandar. En attendant, nous devons manger.»

Ces populations, qui pratiquent une agriculture de subsistance sur des coteaux escarpés à plus de 1500 mètres d’altitude, sont extrêmement pauvres. «Elles parviennent à faire pousser de quoi se nourrir durant huit mois de l’année, ensuite elles doivent générer de l’argent pour acheter à manger pour les quatre mois restants», souligne Akiko*, une travailleuse humanitaire japonaise.

Pour ces populations, la culture du pavot à opium représente plusieurs avantages: il pousse aisément, même en altitude, dans les sols de mauvaise qualité. Et l’opium peut être stocké durant de longs mois avant d’être monnayé petit à petit. Vendu en portion de 1,6 kilo valant de 600 000 à 1 million de kyats (entre 630 et 720 francs), il est facile à transporter. «Certains villages se trouvent à cinq jours de marche du prochain marché», précise Akiko.

«La plupart de ces paysans dépendent de l’opium pour 40 à 50% de leurs revenus, souligne Jochen Wiese, responsable du projet de substitution de café de l’ONU. Cela leur permet de gagner environ 1200 dollars par an.» Ce grand Allemand flegmatique aux airs de Bill Murray a passé vingt-huit ans à convaincre les cultivateurs de coca au Pérou de passer au café. Il veut réitérer l’exercice en Birmanie.

Dans la salle communautaire de Ho Hwait, les visages des femmes se sont subitement refermés. La discussion a pour objet les trafiquants qui viennent leur acheter l’opium. Qui sont-ils? «Je ne sais pas: ils viennent la nuit, nous ne voyons pas leur visage», lâche Ma Nang Kyu, une villageoise.

Des trafiquants protégés

«Les acquéreurs sont en général des hommes d’affaires locaux qui ont un pied dans l’économie formelle et un pied dans les trafics en tout genre: opium, méthamphétamine, jade, teck», note Patrick Meehan, un chercheur britannique qui s’apprête à publier une thèse sur ce sujet. La récolte d’opium est ensuite transformée en héroïne dans des laboratoires de fortune, puis acheminée de l’autre côté de la frontière chinoise, à pied et à dos de mules.

Elle arrive dans la province du Yunnan, frontalière de la Birmanie, puis est distribuée dans le reste du pays par des groupes liés aux triades de Hong Kong ou de Taiwan. «La demande a explosé en Chine ces dernières années, 90% de l’opium birman y est exporté», fait remarquer Tom Kramer, un expert de la drogue basé en Birmanie. L’Empire du Milieu compte désormais 1,3 million d’héroïnomanes.

Rien ne distingue le bureau de l’Armée de l’Etat Shan du Sud (SSA-S) des autres maisons qui bordent cette ruelle tranquille de Taunggyi, si ce n’est les barbelés qui l’entourent et le drapeau rouge orné d’un fusil et d’un sabre qui flotte sur le toit. A l’intérieur, le général Sai Oo sirote un thé sucré assis sur un grand canapé en similicuir gris, un talkie-walkie à la main. Ce groupe armé fondé en 1995 est l’une des principales factions ethniques en lutte contre le régime militaire.

«Le gouvernement protège les trafiquants et permet à l’héroïne de passer la frontière, dénonce le général. Lorsqu’il procède à des arrestations, ce n’est que du menu fretin, jamais les gros poissons.» La plupart des soldats ne reçoivent pas de salaire de l’Etat central et se financent en soutirant des pots-de-vin aux cultivateurs d’opium et aux trafiquants. Plusieurs observateurs locaux disent avoir vu des convois de l’armée accompagner les chargements de drogue jusqu’à la frontière.

Les factions rebelles, comme la SSA-S, et les milices progouvernementales ne sont pas non plus des oies blanches. «Ces formations récoltent un impôt auprès des cultivateurs d’opium dans les zones sous leur contrôle», détaille Tom Kramer. Cette taxe peut atteindre 20 millions de kyats (14 400 francs) par village et par saison.

Baron de la drogueHLEDAN CENTER, Rangoun Le complexe comprenant un centre commercial et des bureaux a été construit par l’entreprise Asia World, un conglomérat fondé par le baron de la drogue Lo Hsing Han et dirigé par son fils, Steven Law.

Le Hledan est l’un des centres commerciaux les plus chics de Rangoun. Une boutique Tissot y côtoie de petites échoppes vendant des nids d’hirondelle, des bracelets en jade et du thé à bulles. Des enfants sillonnent les couloirs, perchés sur des éléphants à roulettes électriques.

C’est l’une des dernières œuvres d’Asia World, un conglomérat fondé en 1992 par Steven Law. Cet homme d’affaires discret de 57 ans est le fils du baron de la drogue Lo Hsing Han, décédé en 2013. Ce dernier «avait reçu une concession de la part de l’ex-premier ministre birman Khin Nyunt lui permettant de pratiquer la culture et le trafic d’héroïne», selon un câble diplomatique américain publié par WikiLeaks. En 2008, les Etats-Unis l’ont accusé d’avoir, avec son fils, monté «un empire de la drogue».

Asia World se trouve derrière les principaux projets immobiliers de Rangoun. La firme a construit l’aéroport de la ville et l’exploite. On lui doit aussi le principal port de Rangoun, le Traders Hotel, un établissement de luxe, ainsi que la chaîne de supermarchés Asia Light. Elle a également construit un pipeline gazier et pétrolier qui relie la Birmanie à la Chine, et une bonne partie de Naypyidaw, la nouvelle capitale créée par le régime militaire en 2005.

Asia World n’est pas le seul conglomérat né de l’argent de la drogue à avoir investi dans l’économie birmane. A Rangoun, le coût moyen d’un appartement a augmenté de 600% en dix ans. A près de 750 dollars en moyenne le mètre carré, la location d’un logement y coûte plus cher qu’à Bangkok. «Cette bulle immobilière est alimentée par l’argent du trafic, précise Tom Kramer. La plupart des acquisitions se font en cash, sans reçu et à des prix défiant toute logique.»

Blanchiment dans l’immobilier

Sachant que la Birmanie produit environ 70 tonnes d’héroïne par an, les profits générés par ce trafic pourraient atteindre 2 milliards de dollars par an. «Cet argent a servi de capital de départ pour toute une série d’entreprises birmanes créées par des hommes d’affaires impliqués dans le trafic de drogue, explique Patrick Meehan. Ils ont par la suite utilisé ces firmes pour blanchir les profits tirés d’activités illicites en les investissant dans des projets immobiliers.»

Shwe Taung, une entreprise créée en 1990 par Aik Htun, un homme d’affaires shan que les Etats-Unis ont dans leur collimateur en raison de ses liens avec le trafic d’héroïne, en fait partie. La firme a construit un mall à Rangoun appelé Junction Square, des bureaux, des hôpitaux et une école. L’homme de 67 ans se trouve encore derrière Asia Wealth Bank, un établissement dont la licence a été révoquée en 2005 en raison de ses activités de blanchiment d’argent.

Le Hong Pang Group, créé par Wei Hsueh-kang, un ex-associé du baron de la drogue Khun Sa recherché par la justice américaine, a pour sa part construit une partie de l’autoroute Rangoun-Mandalay. Le milicien Kyaw Myint se trouve quant à lui derrière la banque Mayflower, accusée de blanchiment d’argent aux Etats-Unis et fermée par l’Etat birman en 2005. Il se concentre aujourd’hui sur sa société immobilière Chin Su et ses usines de papier. En 2010, il a été élu au Parlement régional de l’Etat Shan, aux côtés de cinq autres trafiquants, sous les couleurs du parti de la junte militaire, l’USDP.

L’aéroport de Rangoun est un étrange pot-pourri architectural. Le rectangle tout de verre et d’acier du terminal international trône à côté d’une pagode dorée d’où partent les vols domestiques. Construit par Asia World en 2007 pour 13,3 millions de dollars, il sera bientôt assorti d’un nouveau terminal. Il pourra alors accueillir 6 millions de passagers par an. Cela rapportera 120 millions de dollars par an au conglomérat de Steven Law, rien qu’en taxes de passagers.

* Prénom d’emprunt.

http://www.hebdo.ch/hebdo/cadrages/detail/rangoun-cro%C3%AEt-au-milieu-du-trafic-d%E2%80%99opium

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MADRID (Guardia civil): interceptan una maleta con 28 kilos de cocaína en el Aeropuerto Adolfo Suárez Madrid Barajas

Afficher l'image d'origineLa ausencia de etiquetas identificativos en la maleta que viajaba desde Santa Cruz de Bolivia llamó la atención de los agentes de la Guardia Civil

Agentes de la Guardia Civil interceptaron el 30 de noviembre una maleta con 28 kilos de cocaínaen el Aeropuerto Adolfo Suárez Madrid Barajas, ha informado la Benemérita en un comunicado. La ausencia de etiquetas identificativos en la maleta que viajaba desde Santa Cruz de Bolivia llamó la atención de los agentes de la Guardia Civil que procedieron a su retirada con las oportunas medidas de seguridad.

Fue analizada a través de los escáneres aeroportuarios y se detectaron varios bultos en su interior. Cuando se abrió se localizaron 25 paquetes de similares dimensiones pero con diferentes colores, doce de ellos con un símbolo de corona.

Una vez se realizó el análisis de la sustancia que había en el interior de los paquetes dio positivo a la cocaína y se encontraron 28 kilos de esta sustancia. La Guardia Civil del Aeropuerto Adolfo Suárez Madrid Barajas ya ha puesto en marcha el dispositivo que pretende garantizar la seguridad aérea tanto en el próximo puente festivo como en las próximas fiestas navideñas.

Por este motivo se intensificarán los controles no sólo sobre pasajeros, también en equipajes, mercancías y vehículos que transiten por el aeropuerto madrileño.

 

http://m.abc.es/espana/madrid/abci-interceptan-maleta-28-kilos-cocaina-aeropuerto-adolfo-suarez-madrid-barajas-201512181132_noticia.html?ref_m2w=

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MADRID y BARCELONA: cae una red de narcos con 250 kilos de cocaína y 3 millones en efectivo

Cae una red de narcos con 250 kilos de cocaína y 3 millones en efectivo
La Policía y la Guardia Civil han desarticulado una red criminal dedicada al narcotráfico.

La Policía y la Guardia Civil han desarticulado una red criminal dedicada al narcotráfico y se han incautado de 250 kilos de cocaína y de 3 millones de euros en efectivo.

Según han avanzado a Efe fuentes de la investigación, en la operación, desarrollada en la Comunidad de Madrid y en L’Hospitalet de Llobregat (Barcelona), han sido arrestadas ocho personas e intervenidos 18 vehículos, alguno de ellos de alta gama.

Las fuerzas de seguridad también han recuperado varias armas en una operación cuyos detalles explicarán en rueda de prensa la delegada del Gobierno en Madrid, Concepción Dancausa, y los máximos responsables de la Policía y la Guardia Civil en la comunidad.

http://www.larazon.es/movil/sociedad/cae-una-red-de-narcos-con-250-kilos-de-cocaina-y-3-millones-en-efectivo-FM11486056

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