AVISEUR INTERNATIONAL

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FRANCE: les 300 kg de cannabis interceptés sur l’A10 étaient destinés à Trappes

Julien Constant | Publié le Lundi 14 Déc. 2015

Illustration. Sept hommes, âgés de 25 à 50 ans, sont mis en cause dans un vaste trafic de résine de cannabis entre le Maroc et Trappes. Leur cargaison de 300 kg de résine a été interceptée sur l’A10, comme l’avait été l’été dernier celle d’autres trafiquants, originaires du Mantois (notre photo). (DR.)

C’est une belle saisie. Près de 300 kg de résine de cannabis qui devaient alimenter les cités de Trappes, ont été interceptés par les enquêteurs de la brigade des stupéfiants de la police judiciaire de Versailles. Sept hommes, âgés de 25 à 50 ans, devraient être mis en examen, ce lundi soir, par un juge d’instruction de Versailles pour trafic et importation de résine de cannabis. Ils sont soupçonnés d’avoir participé et mis en œuvre, depuis un an, un juteux trafic de drogue entre le Maroc et Trappes, via Dreux (Eure-et-Loir).

Dans la nuit de mercredi à jeudi dernier, les policiers de la PJ ont intercepté sur l’autoroute A 10, non loin d’un péage, un convoi de trois véhicules qui circulaient à une heure d’intervalle. « Dans un fourgon aménagé, 270 kg de résine de cannabis conditionnés dans des valises étaient dissimulés sous le plancher », précise une source proche de l’affaire. Les quatre occupants des véhicules sont interpellés, puis trois autres hommes, dans la foulée, à Dreux. Le groupe d’intervention régional (GIR) d’Eure-et-Loir a été chargé du volet financier de l’enquête qui devrait permettre d’identifier et saisir les biens acquis avec l’argent de la drogue.

Les policiers travaillent sur cette affaire depuis plus d’un an. « Leur attention a été attirée par un renseignement anonyme désignant plusieurs trafiquants de Dreux qui se fournissaient régulièrement en Espagne en cannabis marocain », ajoute une autre source. Les forces de l’ordre les ont surveillés et suivis durant plusieurs mois.

« Certains sont déjà des trafiquants chevronnés et d’autres, comme le conducteur du fourgon, n’avaient jamais eu affaire à la justice, confie la même source. Ils utilisaient notamment des téléphones cryptés ». Une fois à Dreux, le cannabis était revendu à des dealeurs de Trappes.

Les policiers de la PJ espéraient réaliser une saisie beaucoup plus importante, un autre chargement de 400 kg de résine acheminés dans un camion de cornichons étant également identifié. Mais ce dernier a été intercepté en Espagne… par un gang de faux policiers arrêtés dans la foulée par les vrais fonctionnaires Ibériques.

Les quatre premiers suspects ont été écroués durant le week-end. Les trois autres devraient comparaître dans la soirée devant le juge de la détention.

http://m.leparisien.fr/trappes-78190/les-300-kg-de-cannabis-interceptes-sur-l-a10-etaient-destines-a-trappes-14-12-2015-5371499.php

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ESPAGNE: saisie de 1,5 t de cocaïne… ingénieusement dissimulée

13:42 12.12.2015(mis à jour 13:44 12.12.2015)

Seul un examen minutieux des palettes a permis aux douaniers espagnols de découvrir le subterfuge des trafiquants de drogue.

La police de la ville portuaire espagnole de Valence a saisi des palettes pour le transport de charbon réalisés… en cocaïne, annonce samedi la BBC.

La cargaison est arrivée à Valence en provenance de la Colombie.  Des sacs de charbon étaient chargés sur des palettes en bois d’aspect ordinaire.

Seul un examen minutieux des palettes a permis aux douaniers espagnols de découvrir le subterfuge des trafiquants de drogue. Plusieurs sacs étaient en outre remplis de cocaïne. Au total, la police a saisi 1,5 tonne de poudre blanche.

Les enquêteurs estiment que les trafiquants de drogue qui utilisent une compagnie de charbon comme une couverture recyclent  la cocaïne compressée en Espagne pour l’expédier ensuite dans les pays européens.Auparavant, les douaniers espagnols ont trouvé de la cocaïne dans des endroits aussi insolites que des implants mammaires, des perruques et sur le plâtre d’un contrebandier.

http://fr.sputniknews.com/insolite/20151212/1020226239/espagne-cocaine-saisie.html

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NARCOTRAFIC (Benalmadena): un « boss » du trafic de drogue en Europe interpellé en Espagne et écroué en France – L’Express

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EUROPOL
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saisie-le-21-septembre-2013-de-1-3-tonne-de-cocaine-a-bord-d-un-cargo-d-air-france-sur-l-aeroport-de-roissy_5482060Saisie le 21 septembre 2013 de 1,3 tonne de cocaïne à bord d’un cargo d’Air France sur l’aéroport de Roissy – afp.com/KENZO TRIBOUILLARD

Madrid – Un Britannique de 43 ans, présenté comme le chef du cartel de la drogue le plus important d’Europe, a été interpellé en Espagne et écroué en France, a-t-on appris de sources concordantes.La garde civile espagnole a annoncé vendredi l’interpellation de Robert Dawes le 12 novembre en Andalousie (sud) lors d’une opération coordonnée par Europol.

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L’homme, originaire de la ville anglaise de Nottingham (est des Midlands), a été ensuite extradé vers la France en vertu d’un mandat d’arrêt délivré par la justice française, a-t-on appris de source judiciaire à Paris. Il a été mis en examen le 25 novembre pour transport, importation, acquisition, détention de stupéfiants en bande organisée et association de malfaiteurs, a-t-elle ajouté. Il a été placé en détention provisoire.

Robert Dawes est soupçonné d’avoir organisé l’expédition de plus de 1,3 tonne de cocaïne, saisie à Roissy en septembre 2013, l’une des plus importantes saisies jamais réalisées en France métropolitaine.

La garde civile espagnole a dévoilé vendredi les conditions de son interpellation.

Dans la petite ville balnéaire de Benalmadena (province de Malaga), une unité spéciale d’intervention de la garde civile a donné l’assaut au domicile où il vivait dans le luxe, entouré de sa famille, d’employés de maison et de gardes du corps, a-t-elle précisé dans un communiqué

Robert Dawes est par ailleurs visé par une enquête depuis 2007 en tant que « dirigeant de l’organisation criminelle la plus importante du Royaume-Uni et d’Europe, se livrant au trafic de drogue, au blanchiment de capitaux et aux homicides« , a indiqué la police espagnole.

Dans des hôtels de luxe de Madrid, Robert Dawes se réunissait régulièrement avec des représentants des cartels sud-américains. Depuis l’Andalousie, il introduisait en Europe de grosses quantités de cocaïne dissimulées dans des meubles de Chine et des conteneurs de fruits d’Amérique du Sud par le port d’Algésiras (sud de l’Espagne).

Robert Dawes fait aussi l’objet d’une enquête aux Pays-Bas, en lien avec une vague d’assassinats dans ce pays entre 2014 et 2015, visant à prendre le contrôle du trafic de cocaïne dans différents pays d’Europe, selon la même source.

Un groupe de policiers de différents pays avait été spécialement formé pour enquêter sur son organisation tentaculaire.

Elle avait des connections au Portugal, en France, en Belgique, aux Pays-Bas, en Italie, en Allemagne, en Turquie, au Royaume-Uni, aux Emirats arabes unis, au Pakistan, au Venezuela, en Equateur et au Mexique, ainsi qu’avec la mafia calabraise (sud de l’Italie), la N’drangheta.

L’opération qui a permis son arrestation a impliqué des membres de la Guardia civil espagnole, de l’Agence nationale contre le crime (NCA) britannique et de l’Office français pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Octris).

L’information sur son arrestation avait filtré le 13 novembre dans la presse britannique, mais la garde civile avait gardé le secret pour pouvoir « terminer toutes ses investigations« , a précisé à l’AFP un porte-parole de la police espagnole.

http://www.lexpress.fr/actualites/1/societe/un-boss-du-trafic-de-drogue-en-europe-interpelle-en-espagne-et-ecroue-en-france_1745001.html
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British drug kingpin suspect Robert Dawes arrested in Costa …

http://www.telegraph.co.uk › … › Europe › SpainTraduire cette page

13 nov. 2015 – Robert Dawes, who is wanted by authorities in connection with murders in the UK and the Netherlands, was among “several people arrested in …

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Robert Dawes linked to Holland and UK murders arrested at …

13 nov. 2015 – Robert Dawes, 44, from Nottingham, was held at his Costa del Sol home on Thursday by Guardia Civil officers.

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Robert dawes | Crime and Grime blog

blog.carlfellstrom.com/tag/robertdawes/

CRIME boss Robert Dawes has been formally charged by the French authorities after they seized more than 1.3 tonnes of cocaine at Paris airport. The cocaine …

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Robert dawes | Crime and Grime blog

blog.carlfellstrom.com/category/robertdawes/

CRIME boss Robert Dawes has been formally charged by the French … Robert Dawes now faces trial in France as the organiser of the record cocaine haul.

13 nov. 2015 – A suspected British drug trafficker has been arrested on the Costa del Sol as part of an international investigation. Robert Dawes, 44, was …

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NARCOTRAFICO: el narco que importaba muebles chinos y fruta de Sudamérica | España | EL PAÍS

Robert Dawes, detenido en Málaga, lideraba una de las mayores bandas de narcos de Europa

Detención del narcotraficante Robert Dawes en Benalmádena Un momento de la detención de Robert Dawes en Benalmádena

El británico Robert Dawes, de 44 años y natural de Nottingham, ha protagonizado en los últimos años una especie de película de acción. Pero su papel no sería el de héroe, sino el de villano. Le seguían la pista la Guardia Civil, la Policía Judicial Francesa, la Agencia Británica contra el Crimen y Europol por liderar, supuestamente, la mayor organización de narcotráfico de Europa. Tenía en Málaga un entramado societario con el que supuestamente blanqueaba los beneficios del narcotráfico, para lo que se valía de muebles de China y contenedores de fruta de Sudamérica que importaba. Una operación conjunta de estos cuerpos de seguridad permitió su detención en Benalmádena (Málaga) hace unas semanas. El asalto a su mansión se produjo de madrugada con la participación de agentes de las Unidades Especiales de Intervención del instituto armado por su “peligrosidad”.

Dawes, actualmente encarcelado en una prisión francesa, era investigado desde 2007 por sus vínculos con el narcotráfico. La Guardia Civil lo acusa de abastecer a Europa de cocaína procedente de Sudamérica y de enviar heroína desde Turquía y Afganistán. La organización tenía conexión con al menos 13 países y con la mafia calabresa Ndrangheta, supuestos compradores de grandes cantidades de estupefacientes a este grupo delictivo. La droga se transportaba en contenedores por vía marítima, aeronaves comerciales y embarcaciones recreativas.

El supuesto narcotraficante ya había sido detenido en 2008 por una orden internacional española, tras huir a Dubái por la presión policial, aunque quedó en libertad tras pasar un tiempo entre rejas. En ese momento se estableció en la Costa del Sol. Residía con su familia en una mansión de Benalmádena, custodiado por un fuerte equipo de seguridad, atendido por personal de servicio y rodeado de lujo. Dawes vestía vaqueros y una sudadera en el momento de su arresto.

La organización, de estructura piramidal, se comunicaba con teléfonos y mensajes encriptados, algo que dificultaba su control. Para facilitar el trabajo, Europol creó un grupo con policías de varios países, liderado por la Guardia Civil, que se dedicó en exclusiva a seguir los pasos de Dawes y su banda. Las pesquisas se centraron en la Costa del Sol tras una gran operación en 2013 en el aeropuerto francés Charles De Gaulle. Se intervinieron 1.332 kilos de cocaína, transportada en 32 maletas, y se detuvo a seis personas, tres de ellos de la Ndrangheta. En Venezuela, fruto de este dispositivo, cayeron 27 personas, incluidos varios mandos militares.

 

Vista aérea de la finca donde se desarrolló la operación.

Los agentes, a lo largo de la investigación, han constatado reuniones del supuesto capo británico con representantes de los cárteles de Medellín (colombiano) y De los Soles (venezolano) en hoteles de Madrid. Dawes disponía en el litoral malagueño de un entramado societario con el que supuestamente blanqueaba los beneficios del tráfico de drogas, centrado en la importación de muebles desde China y de contenedores de fruta desde Sudamérica. En este último caso, se dirigían al Puerto de Algeciras, en Cádiz, y también se habrían utilizado para transportar estupefacientes.

La operación, bautizada con el nombre de Halbert IV, ha permitido desmantelar la estructura empresarial y financiera del grupo. Durante los registros se han intervenido 150 teléfonos móviles encriptados, 40 ordenadores portátiles, 30 discos duros de almacenamiento informático y 450.000 euros en metálico. Han sido decomisados, además, 19 inmuebles valorados en 5,5 millones de euros.

En los últimos ocho años, desde que comenzaron las pesquisas alrededor de Dawes, se han practicado 15 operaciones en distintos países de Europa y Sudamérica que han permitido la detención de 50 personas y la intervención de más de dos toneladas de droga, entre cocaína y heroína. Además de propiedades inmobiliarias, se han decomisado aviones y veleros. La Guardia Civil apunta que Nottingham (centro de Inglaterra), ciudad de origen del narcotraficante, es “la cuna de la delincuencia más peligrosa y violenta del Reino Unido”.

http://politica.elpais.com/politica/2015/12/11/actualidad/1449833891_167614.html

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British crime lord charged in connection with record 1.3 tonnes cocaine haul

CRIME boss Robert Dawes has been formally charged by the French authorities after they seized more than 1.3 tonnes of cocaine at Paris airport.

The cocaine was seized from a flight from Caracas, Venezuela which arrived at Paris’ Charles De Gaulle airport in September 2013. It is the largest seizure ever made in France.

Dawes, 43, was flown from Madrid to Paris where was formally charged by investigating magistrate Anne Bamberger last week and remanded into custody pending a trial. It is understood the French have been investigating Dawes using sophisticated phone taps for at least the past 12 months after intelligence indicated he was behind the huge haul. Britain National Crime Agency and Spain’s Guardia Civil have been assisting the French in their investigation.

Robert Dawes now faces trial in France as the organiser of the record cocaine haul

Robert Dawes now faces trial in France as the organiser of the record cocaine haul

Several key lieutenants of his organisation from the Mijas Costa in Spain, were arrested at the time the haul was seized in September 2013 and have remained in custody since. Dawes was arrested at his family’s villa in Benalmadena, Spain last month. He has a string of front companies in the UK, Spain, Dubai and Malta which have provided safe docking for money-laundering over the last 13 years.

Dawes arrest was captured on film by a swat team of Guardia Civil officers who arrested the British man at his Benalmadena villa. Officers raiding his property discovered a number of firearms, hundreds of new sim cards for mobile phones and a state-of-the-art command and control centre where he operated from.

The moment Guardia Civil officers led Robert Dawes away for extradition to France

The moment Guardia Civil officers led Robert Dawes away for extradition to France

French Interior Minister Manuel Valls, took a personal interest in the case when the bust was made revealing that some of the cocaine had been stored in at least 30 suitcases which had been tagged with the names of “ghost” passengers. This had been destined for Netherlands and the UK.

Investigators also seized another part of the load, around 400 kilos, from a lorry at the Luxembourg border which they believe was destined for the Italian mafia. Three Italians, and two British men connected to Dawes, were arrested at the time along with a number of National Guard officials in Venezuela who are believed to have helped the drug gang get the cargo past checks at Caracas airport.

Manuel Valls shows off the cocaine seizure in September 2013

French Interior Minister Manuel Valls shows off the cocaine seizure in September 2013

The French-led investigation has been supported by investigators from Spain’s Guardia Civil and the UK’s National Crime Agency.

As I have reported previously , Dutch, Spanish and British investigators are taking a keen interest as the process in France unfolds, as all still have the name of the British crime lord firmly on their list of cases unresolved. The merry-go-round has now started in earnest.

http://blog.carlfellstrom.com/tag/robert-dawes/

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ESPAGNE: saisie de 1,4 tonne de fausses palettes faites de… cocaïne

 Afficher l'image d'origineAFP
12/12/2015

Les autorités espagnoles ont annoncé vendredi la saisie au port de Valence (est) de 1,4 tonne de fausses palettes en bois importées de Colombie qui étaient « en réalité faites de cocaïne » et l’interpellation de 12 suspects en Espagne, aux Emirats arabes unis et au Royaume-Uni.

Deux chimistes colombiens avaient été spécialement envoyés en Espagne pour retransformer les fausses palettes en cocaïne à l’arrivée de la cargaison, a expliqué la police dans un communiqué.
« Douze membres de l’organisation de trafiquants de drogue responsable de l’envoi de la drogue à partir de la Colombie ont été arrêtés en Espagne, à Dubai (deux) et au Royaume-Uni (deux) », a indiqué la police, au terme d’une opération réalisée en commun avec l’Agence nationale contre le crime (NCA) britannique.
Les trafiquants utilisaient « comme couverture une entreprise de produits chimiques pour importer des sacs de charbon posés sur des palettes qui étaient en fait de la drogue », a expliqué la police.

This handout image released on December 11, 2015 by the Spanish Police shows fake wood pallets imported from Colombia and made of narcotic drug cocaine

This handout image released on December 11, 2015 by the Spanish Police shows fake wood pallets imported from Colombia and made of narcotic drug cocaine (AFP Photo/HO)

Les agents ont d’abord « saisi dans le port de Valence un conteneur avec 24 tonnes de charbon ». Ils ont découvert que « trois des sacs contenaient 120 kg de charbon composé en fait de cocaïne » puis « leurs soupçons se sont portés sur les palettes ».
« Après les avoir soumises à une analyse chimique, ils ont constaté que les 40 palettes – pesant au total 1,4 tonne – étaient elles-mêmes faites de cocaïne », a écrit la police.
Les agents ont découvert que les trafiquants disposaient d’un entrepôt industriel dans la ville de Chiva, près de Valence, où ils ont saisi quelque 6.800 litres et 980 kilos de produits pouvant être utilisés pour extraire la cocaïne des palettes.

Cette annonce a été faite par la police nationale le jour même ou la Garde civile annonçait l’arrestation le mois dernier en Andalousie (sud) d’un Britannique considéré comme l’un des plus importants trafiquants de drogue d’Europe.
En octobre, 300 kilos de cocaïne avaient été saisis à bord d’un cargo, également à Valence, dans un conteneur de purée de bananes en provenance du Costa Rica.
La plus grosse saisie de cocaïne en Espagne – près de 50 tonnes – avait été réalisée en 2005.
Les liens étroits de ce pays avec ses anciennes colonies d’Amérique latine en ont fait la principale porte d’entrée de la cocaïne en Europe.

https://www.lorientlejour.com/article/959816/espagne-saisie-de-14-tonne-de-fausses-palettes-faites-de-cocaine.html

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VENEZUELA (Narcotrafic): serait-ce la fin du cartel de « Los Soles » y de Maduro?

assembléeVENEZCoke en Stock (CVI) : une promesse de 800 kilos de coke et… la chute de la maison Maduro à la clé

Y aurait-il un lien direct entre le trafic de cocaïne et la vie politique, dans un pays ? On serait bien tenté de le croire, à constater l’étrange coïncidence entre la saisie d’un jet espérant transporter 800 kilos de cocaïne en Haïti et la claque électorale prise par le pouvoir actuel aux dernières élections vénézuéliennes (1). Car l’affaire, survenue le 11 novembre dernier, et dont on découvre aujourd’hui les arcanes, est bien plus grave encore qu’il n’y paraissait au départ. Ce jour-là des « proches » du président vénézuélien en exercice avaient été arrêtés en Haîti, à leur descente d’avion, un jet d’affaires privé, avait-on brièvement appris. Aujourd’hui on en sait un peu plus : c’est bien 800 kilos de cocaïne qui devaient être à bord au prochain voyage, et encore une fois, l’armée vénézuélienne qui était dans le coup : une participation dont je vous avais parlé, ici-même, mais cette fois-là, c’était bien la première fois qu’on s’approchait autant de la famille même de Nicolas Maduro, et même d’Huguito, le propre fils d’Hugo Chavez !!! Pas vraiment une bonne nouvelle pour le bien léger Nicolas Maduro à la veille des élections… qui viennent de se terminer par… la perte totale de la majorité à l’Assemblée Nationale. L’incroyable corruption du régime va-t-elle enfin éclater au grand jour, beaucoup l’attendent en effet… et avec elle, la dénonciation du trafic d’Etat de la cocaïne, d’un pays bel et bien devenu un narco-Etat.

assembléeVENEZ…..L’équipe de l’ineffable Michel Collon n’a toujours pas commenté, au moment où je vous écris, la défaite électorale cinglante (2). La seule chose que l’on trouve en se lançant dans l’investigation du blog du même nom c’est une théorie complotiste comme quoi le 7 décembre, il allait y avoir des attentats pour déstabiliser les électeurs, ces actions menées bien sûr par l’opposition. Manque de chance, les observateurs étrangers ont dit que ça c’était plutôt bien passé dans l’ensemble, malgré quelles velléités de bourrages d’urnes ici et là. Les personnes jetées en prison par Maduro comme opposants commencent donc à respirer :  « Il devient très difficile pour le gouvernement vénézuélien de cacher ses vraies couleurs », a confié Thor Halvorssen, président d’une fondation pour les droits de l’homme et proche de Leopoldo Lopez, un leader de l’opposition incarcéré. Critique de longue date de Chavez et de Maduro, Thor Halvorssen a indiqué que ces deux arrestations sont un autre exemple de la corruption qui prévaut au sein de l’administration Maduro. « Le gouvernement vénézuélien est une entreprise criminelle composée de cartels de drogue, d’un système financier qui blanchit de l’argent et de kleptocrates », a dit Thor Halvorssen à la télévision Fox New Latino. « Maduro, sa famille et ses hommes de main font que le cartel de Pablo Escobar parait désorganisé et petit en comparaison », a-t-il dit. « Le Venezuela utilise l’armée, le ministère des affaires étrangères et le secteur bancaire comme des accessoires à son lucratif business de drogue », a-t-il poursuivi. »  web-versionSi la charge paraît forte, on peut quand même rappeler qui l’a faite : Thor Halvorssen,  de son nom complet Thor Halvorssen Mendoza (ici à l’ONU),  est le créateur du mouvement de l’Oslo Freedom Forum, le président de l’Human Rights Foundation et il tient le Venezuela à cœur : son père, un moment injustement accusé de trafic de drogue pour le Cartel de Medelin a été torturé par la police vénézuélienne alors qu’il était innocent et sa mère, qui participait à un meeting pacifique a été tuée par balles… par des membres de la sécurité présidentielle. Les assassins après deux procès aux jugements contraires avaient été condamnés à 3 ans de prison, dont ils n’effectueront qu’à peine 6 mois… Halvorssen est en prime d’être tenace un homme vigilant : lorsque Lionel Messi était venu par exemple prétendre à aider le Gabon en serrant la main d’Ali Bongo, en opération de com complète de ce dernier, il avait sévèrement tacle le régime, en affirmant que la famille du président «est tristement célèbre pour son traitement de la trésorerie nationale comme un compte bancaire privé». Pour Michel Collon, il est vrai, Ali Bongo est bien un « héritier de dictateur« , mais pas Maduro, alors…. si l’on comprend bien.

YV2030Mais revenons d’abord sur le scénario décrit au début. Un petit jet avait quitté l’aéroport de Caracas le 8 novembre dernier et s’était arrêté à Marqueta jusqu’au 10 novembre. Il était reparti plus tard vers Port-au-Prince, avec aux commandes le capitaine Paul Urbano, avait -on appris (il est ici photographié par Reuters). Surprise à l’arrivée  ; la DEA US fait débarquer tout le monde, deux pilotes et quatre passagers, Efraín Campos et Francisco Flores, Jesfran Moreno, et Marco Uzcategui, suivis d’une fouille de l’avion qui découvre de la drogue à bord. Si l’on évoquait d’abord la présence à nord de 800 kg de cocaïne (3) , il s’avère que c’était ce qui avait été promis d’être acheminé du Honduras et non ce qu’il y avait dedans : où ne figurait que des échantillons de coke pour en montrer la qualité, soit un seul kilo à bord. L’avion n’avait en tout cas pas été inspecté lors de son décollage alors que les autorités avaient il y a quelques mois fait tout un barouf sur leurs contrôles aux aéroports ! Comme à l’habitude, c’était un informateur de la DEA qui avait attiré tout ce beau monde au Honduras, dans un premier temps. Et comme à l’habitude, tout avait été filmé, énonçant le deal pour 800 kilos, preuve de l’implication directe des personnes arrêtées. Comme seule réaction, le président Maduro avait parlé « d’embuscade impérialiste ».

Mais revenons donc d’abord à l’avion lui-même, avant d’examiner la personnalité de ses occupants. D’abord l’appareil, donc, hautement reconnaissable avec son train d’atterrissage bas, ses ailes droites et son cockpit à hublot de côté similaire à une vitre de portière de voiture : c’est bien un Citation I, apparu en 1971 dans les cieux : (beaucoup) plus lent que les Learjet, il avait vite été surnommé « Slowtation » ou « Nearjet » ! Des clichés le montrent arborant une immatriculation à un endroit inhabituel : sur les Citation de ce type, ce sont plutôt les réacteurs qui l’arborent.Ce pourrait être un… autocollant, la méthode habituelle pour les avions de trafiquants, dérobés ou achetés, ils sont en effet maquillés de la sorte. Mais on s’apercevra que non.  YP-55CP-1024x419On retrouve  assez vite son historique, qui est pour le moins tourmentée. L’avion, un Citation-I, numéro de fabrication 500-0215, a porté d’abord l’immatriculation YV-TOOO en 1975 puis est devenu YV-55CP, deux ans plus tard (il est photographié ici à droite  le 6 novembre 1979 par Peter Nicholson) . Il appartient depuis le début à la Banque de Maracaibo. Cette banque fermée (6 avaient fait faillite à l’arrivée de Chavez !), l’avion est revendu plus tard -à une date non précisée de prime abord-  à la Sabenpe, une une entreprise vénézuélienne fondée en 1980 et dédiée à la collecte, YV-55CPle transport et la récupération des déchets, dont le fondateur s’appelait Jose Domingo Santander. La société, dont le capital a un montant de trois milliards de bolivars, est en réalité gérée par les frères d’origine libanaise, Khaled Majed et Khalil Majzoun. Les profits réalisés lui permettent en 2003, de prendre le contrôle du principal producteur de thon vénézuélien, et de son usine de boîtes (Eveba) se ralliant à ce moment-là au régime de Chavez pour fonder tout un empire industriel. Eveba avait été rachetée à l’influente famille de Castro Iglesias, et l’homme qui avait grandement facilité la transaction était Diosdado Cabello. Les frères Majed et Majzoun Khalil étaient  en effet alors décrits par ‘opposition comme des proches de l’actuel président de l’Assemblée Nationale. On voit ici (ci-contre à gauche) l’appareil décoller de la base de Francisco de Miranda  le 24 juillet 2003 appartenant toujours à la Sabenpe. Il avait gardé son appellation YV-55CP. On remarquera que ce sont les réacteurs qui supportent alors l’immatriculation.

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Sun_Channel_Kalil_Ferragud_Les liens avec les sociétés des frères Khalil avec le nouveau pouvoir n’ont fait que se renforcer, une fois Chavez en place. Les industriels l’ayant soutenu étant en effet largement récompensés en obtention de marchés nationaux. Majed Kalil (ici en photo avec Nara Farragut et Carlos Arroyo, du marketing d’AdSales), est un libanais d’origine, étroitement lié à José Vicente Rangel et son épouse, ainsi qu’à Diosdado Cabello comme on a pu le voir. « Les frères Khalil ont émergé et monté fortement en puissance durant les premières années de l’administration Chavez, qui a favorisé certaines entreprises avec d’importants contrats, des prêts et un accès facile aux licences en franchise de droits à l’importation. Ces compagnies privilégiées ont été aidés dans la mesure ou elles plaçaient leurs produits sur le marché local à travers des programmes sociaux financés par le gouvernement, à travers des organisations comme la Casa, le Programme des services agricoles ou Proal, le Programme des aliments stratégiques, que Khalil a investi » peut-on lire.

RIMBeaucoup plus troublant, l’empire des frères Khalil s’est aussi étendu dans l’armée : « de nombreux contrats ont été obtenus avec le gouvernement. Grâce à sa compagnie Hardwell Technologies responsable des systèmes informatiques du Département de renseignement de l’armée vénézuélienne, il a obtenu le contrat pour l’installation de l’équipement radar et de la tour de contrôle du Maiquetia Simon Bolivar International Airport. La société Pacific Rim Energy a également été choisie pour des de travaux et de services pour le maire de la municipalité Libertador de Caracas, le Commandement général de la Marine, la Banque centrale du Venezuela et de l’état Inviobras Bolivar, en collaboration avec différents ministères tels l’éducation, la Défense, le tourisme ou l’économie populaire, entre autres organismes gouvernementaux ». La liste de ses clients comprend aussi Corporation de Guayana, Edelca (Electrification del Caroni), PDVSA ou il apparaît également. Tout ceci sans qu’il y ait eu un quelconque appel d’offres, nulle part : « Le député de l’Assemblée nationale, Juan Jose Molina, a indiqué que dans les activités menées dans la société Pacific Rim Energy (une société de production et distribution d’énergie,  d’accessoires électriques et d’éclairage, d’exploitation minière et de forage, entre autres) des frères Khalil n’avaient aucune année d’expérience. Et qe la société n’ avait alors que seulement deux employés de déclarés. » A ce stade on peut en effet évoquer clairement la prévarication, un des piliers du système Chaviste… du favoritisme, pour des sociétés souvent incompétentes dans le domaine recherché.

rodriguezPlus grave encore quand on découvre que Majed Khalil est lié au lieutenant Jose Antonio Morales Rodriguez, qui a servi comme directeur du Bureau du Secrétaire de la Présidence et qui a été mentionné par l’ancien magistrat Eladio Aponte, dans un des grands scandales qui a émaillé en 2012 le régime de Chavez.  Aponte est en effet l’un des hommes qui a ordonné la libération d’un trafiquant de drogue notoire, Pedro Magino Belicchi, arrêté avec pas moins de deux tonnes de cocaïne au Venezuela. L’homme était soupçonné de trafic de cocaïne au sein même des casernes de l’armée vénézuéliennes ! En 2012, Aponte avouera avoir agi sur ordre gouvernemental pour sa libération, d’où l’énorme scandale provoqué. Dans une terrible confession il avait avoué en effet qu’en tant que membre de la Commission judiciaire, il avait sciemment  écarté un grand nombre de juges qui ne voulaient pas suivre les décisions demandées par le gouvernement. « Le pire de tout,c’est quand Aponte a cité le cas  d’un lieutenant de l’armée qui avait été arrêté avec plus de 2 000 kilos de cocaïne. Aponte a déclaré que la cocaïne « dormait » tranquillement au quartier général de l’Armée vénézuélienne en attendant d’être transportée vers le centre du pays. Il a affirmé que le lieutenant était la main droite d’un haut commandant militaire qui était devenu l’aide de Dona Elena Frias de Chavez – la propre mère d’Hugo Chavez (Pedro José Magino Belicchi). L’homme, qui est actuellement attaché militaire au Brésil, a rapporté avoir reçu des appels téléphoniques de partout du Haut Commandement militaires vénézuéliens, y compris d’un capitaine nommé Morales (l’assistant personnel du Président de la République, Hugo Chavez) pour relâcher l’homme et le laisser tel quel ». Pour certains juges comme pour certains journalistes, ces révélations étaient « à vomir ». « Incroyable mais vrai: tout le haut commandement militaire, y compris le Président adjoint, appelant un juge de la Cour suprême à libérer un lieutenant qui a été capturé avec 2 000 kilos de cocaïne! Au sein d’une caserne de l’armée !!! » note l’article. Sidérant, en effet !

avion-décollage

Mais il n’y a pas eu que cela. Son partenaire dans la société, Tarek William Saab, et l’un des liens les plus importants des cellules régime fondamentaliste islamiques qui ont aidé des islamistes virulents, admirateurs du Hezbollah, à s’installer, notamment dans l’île de Margarita. Ils suivent les préceptes du Sheikh Abdulaziz Bin Ibrahim Al Ibrahim (la gigantesque mosquée de Caracas porte son nom, elle a été payée par les saoudiens), avec Hassan Majzoub, comme président du Venezuela’s Islamic Center. L’antisémitisme est une constante en effet du régime, comme le montre ce rapport (et celui-ci, sur le langage même de Chavez).   Tarek William Saab est depuis 2004 gouverneur de l’État d‘Anzoátegui dont le fief est BarcelonaSon visa américain  a d’ailleurs été révoqué pour ses liens avec ces extrémistes. base_image« Lorsque Rangel était vice-président, Majed était en charge du lobbying pour ouvrir des portes à l’étranger pour Chavez. » peut-on lire. Le 4 octobre dernier, Tarek William Saab avait été interrogé par Interpol, à sa descente d’avion à Mexico, à propos de drogue et du narcotrafic, et aussitôt, sur Twitter, l’homme avait parlé « d’agression contre le Venezuela » et de « provocation ». Selon lui, il était sur place pour participer à la « 12e Conférence des Instituts nommés par les droits de l’homme de l’ONU ». Plus tard,  un peu gêné, il déclarait qu’il avait été arrêté pour une autre raison, car « il n’avait pas renouvelé son visa américain depuis 2001 ». Sa nomination comme nouvel  Ombudsman (médiateur de la République), à la tête de la Commission pour la Vérité et la Justice chargée d’enquêter sur les meurtres, la torture, les disparitions et les violations des droits humains entre 1958 et 1998 avait été l’objet de critiques, vu ses postures… plutôt musclées (depuis il s’est acheté un costume). En février dernier, il démentait l’usage de la torture à la prison de la Sebin (Servicio Bolivariano de Inteligencia Nacional), malgré les témoignages opposés les dénonçant.

ramon-carrizales_16958Pour revenir au fameux jet, en 2004, le fils de son propriétaire d’origine, Domingo Alberto Santander, le revend à Marco Uzcategui, qui a pour amie une députée chaviste, Iris Varela. Encore une proche du pouvoir… Elle a été députée de 2001 à 2011, et est l’actuelle ministre des Affaires pénitentiaires, depuis le 26 juillet 2011 (ça devrait bientôt changer !) L’avion est alors enregistré aux archives du Ministère de l’Infrastructure, dont le responsable est alors le colonel Ramón Carrizales (ici avec Chavez). Cet ancien colonel de l’Armée vénézuélienne, diplômé de l’Académie Militaire du Venezuela en 1974,  admis à la retraite en 1994 et est devenu le ministre des Infrastructures de 2004 à 2006 puis a été ministre du Logement de 2006 à 2008 mais il a aussi été vice-président du Venezuela du 6 janvier 2008 au 25 janvier 2010, date à laquelle il a présenté sa démission pour « raisons personnelles ». Or un mystérieux incendie déclaré comme accidentel (et plutôt providentiel selon certains !) dans l’immeuble du ministère à Parque Central avait détruit les archives des avions qui y étaient stockés, dont ceux saisis pour trafic de drogue. Voilà qui était bien pratique ! Et entre temps, le colonel Ramón Carrizales était devenu le responsable de l’Etat d’Apure… là où ont lieu les atterrissages clandestins de « jets » qui emportent la cocaïne !

avion-narco-rampla-4Ce n’est pas la seule surprise. Le 23 février 2011, un surprenant avis judiciaire de saisie conservatoire du fameux avion est prononcé par la justice vénézuélienne (les archives ayant brûlé ?) . On apprend alors qu’il a changé d’immatriculation et qu’il est devenu l’YV2030 (ici à droite), « que sa valeur est estimée à 800 000 dollars et qu’il a été cédé à Alexander Vasquez Mendoza, citoyen, vénézuelien titulaire de la carte d’identité n°8.380.584, en sa qualité de directeur général de l’aéroport de Caracas, pour qu’il en prenne soin et le place sous la garde ». achatL’acte précise bien sûr qui sont les personnes qui s’opposent et s’écharpent alors comme propriétaires de l’avion : « Pacheco Laura Yepez citoyen en sa qualité de président de la société Construction et de Maintenance Company Coinspectra, CA, dûment inscrit au registre du commerce de la deuxième circonscription judiciaire du district et de l’Etat de Miranda Capital à compter du 3 Avril, 1989 , enregistré sous le n ° 26, Volume 122-A-Sgdo; et aux statuts modifiés en date du 11 Juin 2003, enregistrée sous le n ° 53 Volume 72- A-Sgdo; et Marco Tulio Uzcategui ». Tous deux sont impliqués dans les sérieux  litige à propos de l’appareil dont ils réclament l’un et l’autre propriétaires . En cherchant un peu, on retrouve même l’acte de transaction de Coinspectra, CA, qui date du 7  juin 2002, l’avion ayant été acheté 2 730 000 dollars exactement, , réglé en un seul chèque de la banque Banco Mi Casa Entidad de Ahorri y Prestamo; le vendeur étant bien Inversions Sabenpe CA. Passer de 2,3 millions à l’achat pour être revendu à 800 000, c’est une excellente affaire pour celui qui le récupère !!! Aurait-on assisté à une belle magouille judiciaire ?
C’est en tout cas bien le même avion : « il est précisé que la Cour a déménagé au hangar n ° 067 à la ligne C, où l’avion de marque Cessna Citation Jet 500 modèle, de série 500-0215, YV2030 acronyme, blanc avec des rayures d’or rouge et bleu, u qui est dans le hangar 067 rangée C  de l’aéroport de Caracas ».  Le motif de sa saisie est assez obscur en fait:  c’est un imbroglio à partir d’un défaut de paiement à un avocat d’entreprise, Humberto B. La Rosa, qui gérait justement la propriété de l’avion, installé au départ à l’aéroport situé près de la ville de Charallave, dans l’État de Miranda Oscar Machado Zuloaga. L’appareil est donc manifestement récupéré à la suite d’un accord passé par l’une des deux personnes citéJOSE-VICENTE-RANGEL-AVALOS-6es dans le litige, qui n’est autre que Marco Tulio Uzcategui. Son rival a abandonné. Derrière sa saisie se profilait aussi une sombre histoire de drogue reliée à divers services gouvernementaux, y compris l’ancien maire de la municipalité de Sucre, José Vicente Rangel Avalos (ici à gauche), qui avait à l’époque, la responsabilité du contrat de service avec la collecte des déchets. C’est le fils de l’ancien avocat et homme politique José Vicente Rangel  (vice-président, il avait remplacé Diosdado Cabello et a été ministre des affaires étrangères et de la Défense). Avalos a été lui aussi mêlé au trafic de drogue via sa relation avec Hector Tobia, un courtier d’assurance internationale, partenaire en affaires du père et du  fils Rangel qui lui servaient d’hommes de paille. L’homme à son bureau à Multicentro Empresarial Las Mercedes et vit à Prados del Este. Uzcatequi, lui, étant un homme fort proche de la famille présidentielle actuelle ; sa fille unique est en effet l’amie d’enfance et d’école des enfants de Cilia Flores, la première dame du pays !
avion haitiMais il y a d’autres moyens de récupérer des avions que ceux d’en modifier les actes d’achat… pour traficoter. En août 2013, le fameux avion réapparait à Barquisimeto, à Panama City (ici ça en est un autre), autorisé à nouveau à voler par l’autorité de l’aviation civile du pays. Lors de ce vol, le 30 et 31 août, on avait remarqué que son commandant de bord n’était autre que Víctor Daniel Álvarez, le même qui a été arrêté le 8 mai dernier  en République Dominicaine, au cours d’une tentative de vol raté sur l’avion de la banque Peravia, alors aux mains du banquier vénézuélien Jose Luis Santoro.. qui avait fui le pays par!s la faillite de son établissement et les accusations de fraude des autorités dominicaines (il s’incrustera longtemps sur le net avant de s’échapper : jusqu’en  juin 2015  un blog célébrait ses exploits de banquier !) !!! Et là encore, l’histoire est invraisemblable (à croire que le Venezuela y est abonné).  Selon les dominicains en effet, « José Luis Santoro castillan, président de la banque, Gabriel Jimenez Aray, le vice-président; et l’éxécutant Daniel Morales Santoro, s’étaient associés pour commettre divers crimes et blanchir des actifs totalisant 28,8 millions de dollars. Actuellement, ils sont recherchés par la justice de ce pays des Caraïbes. »Selon le site Acento, de la République Dominicaine «  Santoro est monté à bord du vol 107 de Copa Airlines à destination de Panama, où il vrochaers le Venezuela, et Jimenez a voyagé sur le vol 324 de la compagnie aérienne américaine Delta Airlines à destination d’Atlanta, en Georgie, aux États-Unis. » Un énorme escroquerie, encore une !  Fait sidérant, la plainte contre eux émanait au départ…  du Venezuela, même; ou plutôt du groupe – américain- Consortium Kaya Armoring qui avait remporté la construction de véhicules blindés pour la Banque centrale du Venezuela !!! Santoro n’est pas tout à fait un inconnu à vrai dire : en 1994, c’est lui qui avait fondé la Cámara Venezolana de Televisoras Independientes, dont il était devenu le vice-président !!  En réalité c’était une magouille bien montée depuis le début par une minuscule société américaine : la fameuse société Kaya Armoring, justement, qui avait en effet engrangé 3 591 000 dollars versés par la Central Bank of Venezuela (BCV) avec son contrat, déposés chez Santoro et depuis totalement évaporés… Or Consorcio Kaya Armoring Blindados Inc, est une firme de Floride… aujourd’hui inexistante !!! Derrière elle, il n’y avait que deux hommes , dont Javier Rocha, d’Onyx Armor Corp… un beau cas d’espèce que ce Javier..  il est aussi…charpentierLe pouvoir vénézuélien; à l’évidence, s’était fait escroquer, tout simplement  par deux hommes, en cheville avec des banquiers véreux !!!

citation2-1024x396Revenons donc à cette tentative (ratée) de « rapatriement »de l’appareil du banquier, car la suite de l’histoire dans l’histoire est fort surprenante. L’avion qui avait été visé par Victor Alvarez, avec ses complices, était un Cessna 550, tiens un modèle similaire à celui d’Haïti, immatriculé N61MA (à gauche en photo signée Juan Antonio Rodriguez, prise à Puerto Rico)…. Les quatre complices étaient arrivés à l’aéroport avions Joaquin Balaguer dans un Aero Commander AC90, immatriculé YV3962, piloté par Armando Gutierrez et Jorge Ygner. Un deuxième avion saisi, un Cessna, était piloté par Victor Alvarez et Alexander Lira. Le 10 mai, ils écopaient d’une peine de prison légère de trois mois… levée dès le 25 suivant par la Cour d’Appel dominicaine de la province de Santo Domingo, dirigée par Mary Perez,, la cour ayant «  constaté qu’il n’y avait eu aucune tentative de vol »…. à cette occasion, l’avocat des pilotes avait fait remarquer qu’on pouvait avoir confiance dans Alvarez : c’est un «  militaire retraité de la Force aérienne vénézuélienne » !!! Etaient-ils venus récupérer le Cessna Citation du banquier, et qui les avait bien envoyés, l’affaire demeure bien étrange ! Qui était de mèche avec qui, dans cette affaire, on se pose la question… sur l’entreprise de bâtiment à l’origine du dernier vol… haïtien !!!

Car même si ont ne possède aucun détails sur d’autres aéronefs en possession de l’entreprise incriminée, on peut remarquer l’existence de toute une organisation, l’exploitation du Citation réapparu a en effet conduit à la formation d’une nouvelle société appelée Coinspectra Aviacion, C.A. , bel et bien déclarée selon les documents de la FAA américaine. Or une autre société en Floride avait déjà été enregistrée en juillet 2009, possédant trois immeubles, avec les adresses de dizaines d’autres entreprises,  mais qui n’ont jamais exercé d’activités leur statut étant resté totalement inactif. Et comme responsables elles avaient toutes comme nom Uzcategui et Laura Pacheco… de Construction et de Maintenance Company Coinspectra, CA !!!

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neveuxMais ce sont aussi les passagers de l’avion qui retiennent l’attention dans cette affaire. Car outre Marco  Uzcategui en personne (de nouveau, dira-t-on !), les deux jeunes personnes à bord posent particulièrement problème : ce sont en effet deux neveux de Nicholas Maduro, pas moins (voir l’arbre généalogique Maduro-Flores ci-dessus). En réalité, ce n’est pas la première fois que des jeunes gens proches de Maduro et Flores sont impliqués dans le transport de drogue (pour s’y retrouver dans la famille, c’est ici). Des informations  ont circulé immédiatement sur le fait que Pablo Urbano Perez, et Pedro Miguel Rodriguez, soient deux pilotes de la Venezuelan Air Force. Il ne semble pas, le premier étant diplômé civil de la FAA : c’est en revanche bel et bien un ancien pilote de PDVSA, peut-être un ancien pilote militaire, tout au plus. Fait plus troublant, son certificat d’aptitude physique a piloter s’arrêtait en juin 2015... Fait tout aussi troublant, un ancien chef de la sécurité de Hugo Chavez réfugié aux USA avait révélé lors de son interrogatoire que Walter Jacob Gaviria Flores (le fils de Cilia et de Walter Gaviria), utilisait des jets appartenant à la compagnie nationale de pétrole PDVSA, justement  (ici  et ci-dessous le Bombardier Learjet 45 YV2565 à San Tomé (4)) pour transporter de la drogue, selon ABC News. Le chef de la sécurité avait alors impliqué aussi Huguito Chavez, le fils de l’ancien président Hugo Chavez et l’ancien ambassadeur cubain au Venezuela, German Sanchez Otero, et d’autres officiels cubains dans le transport de cocaïne. Il avait affirmé que les jets de PDVSA transportaient régulièrement des cargaisons de drogue vers Cuba pour qu’elles soient ensuite  acheminées vers les USA (4). L’opposition, en apprenant la saisie de l’avion et les noms des neveux pouvait alors ironiser, en jouant sur les mots : » el cartel de la los Soles, ou el cartel de los Flores «  ? Voir pourquoi pas les « turbulents neveux de l’oncle Picsou Maduro » ? Pourquoi donc un pays qui promettait tant socialement parlant a-t-il réussi à sombrer dans le pire des narco-trafics ? Qui a trompé les gens à ce point ? Les responsables seront-ils jugés un jour ?

 

learjet(1) je ne suis pas le seul à faire le lien : lire ici l’analyse de The National Interest.

« Le mauvais état de l’économie du Venezuela a officiellement laissé la porte ouverte pour la pénétration du commerce de la drogue dans le pays. Selon L’International Narcotics Control Strategy Report du Département d’Etat (en mars 2015), « Le Venezuela est un des principaux pays de transit de la cocaïne. La proximité du pays avec  des pays producteurs de drogue, une AML (Anti-Money Laundering) inefficace du régime, la coopération bilatérale limitée, et la corruption endémique dans le commerce et le gouvernement, incluant la police, ont continuer à rendre le Venezuela vulnérable au blanchiment d’argent et à d’autres délits financiers. Les principales sources de fonds blanchis sont générés par les organisations de trafic de drogue et la corruption dans le contrôle du régime de change du Venezuela. « 

(2) le premier billet signé Alex Anfruns est paru le 8 décembre. On le retrouve avec son collègue Philippe Menut chez Jacques Tourtaux, le « sanglier rouge » de Lille… ou le nostalgique du stalinisme, un énième confusionniste, ce qui n’a pas l’air de les déranger  : « Le Sanglier Rouge – le blog de Jacques Tourtaux, militant pseudo Anti impérialiste et ex militant de la CGT cheminot, National -Stalinien convaincu , nationalisme débridé, apologies de régimes totalitaires « non alignés » liens directs vers des sites d’extrême droite comme Alterinfo , La Voix de la Syrie (site de la négationniste Ginettte Skandrani) , alainindependant (site négationniste) voir la page  » cachée » **** jacques-toutaux.pro/links.html, basé a lille *** jacques-toutaux.pro/ pour le reste un ramassis perpétuel de copiés collés d’agence officielles des régimes de Poutine, d’Iran et de Syrie.. »

(3) des informations contradictoires subsistent à ce sujet : selon ACN, l’agence d’infos privée  vénézuélienne de l’Etat de  Carabobo, ne pas confondre avec l’agence cubaine (Agencia Cubana de Noticias):  « la plupart de la cachette de 800 kilos qu’aurait cherché à négocier les neveux de la première dame Cilia Flores était sur un yacht, de style dbanca andorrae catamaran, resté en République Dominicaine, vraisemblablement à La Romana; et aucun dans l’avion  le Citation 500. Cet avion avait seulement des échantillons de haute pureté de la cocaïne ».  Y-a-t-il eu confusion avec cet autre info anglaise émanant de The Times (of US and Americas), selon laquelle la fouille d’une maison en République Dominicaine, à Casa de Campo, où habitait l’un des neveux avait révélé 125 kg de cocaïne et 22 d’héroïne, dont une partie aurait été dissimulée dans un yacht de 135 pieds appelé The Kingdom (immatriculé Y0016 portant le drapeau de Nassau). Le hic, c’est que l’homme arrêté ce jour -là sur le bateau s’appelait Francisco Flores Suarez, qui aurait été confondu avec Franqui Francisco Flores de Freites, celui arrêté aux côtés d’Efrain Flores à Haiti.  floresLa confirmation de l’erreur arrivait le 21 novembre. Beaucoup plus intéressante, en revanche, était l’annonce de poursuites contre le trésorier de PDVSA, nommé Erick Flores Malpica dénoncé justement par Efrain Flores comme complice dans un énorme schéma de blanchiment d’argent. (4) Selon un  journal espagnol (ABC) en effet, le travail de Malpica dans l’opération était de blanchir de l’argent provenant de la vente de drogue à travers la compagnie pétrolière appartenant à l’État. Or Erik Flores Malpica avait aussi été nommé le 16 octobre 2012 « commissaire présidentiel pour les affaires économiques et financières« , alors que c’est lui aussi un autre neveu de la première dame… En mars dernier, les autorités andorranes et l’Espagne avaient accusé la Banca Privada d’Andorre de blanchiment d’argent dont l’origine était bien celle du pétrolier vénézuélien PDVSA. Son directeur Joan Pau Miguel, un temps en fuite, avait été arrêté le 13 mars (photo Cronica Business). Avec lui, c’est tout un énorme château de cartes qui s’était effondré. : on parle de 2 milliards de dollars de blanchiment de drogue ! Entraînant la chute de la maison Maduro !

(4) voir ici en détail les appareils

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxviii-chavez-le-160616

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxiii-au-venezuela-160235

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxvii-au-venezuela-160116

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxii-le-venezuela-160618

http://www.alterpresse.org/spip.php?article15882#.VmYMBrzQbcc

Le journal citoyen est une tribune.  Les opinions qu’on y retrouve sont propres à leurs auteurs.

http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-cvi-une-promesse-de-800-kilos-de-coke-et-la-chute-de-la-maison-maduro-a-la-cle/

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COLOMBIA: drug trafficking

Drug trafficking in Colombia
Some 4% of the world’s population has consumed cocaine in his or her life. That is almost 300 million people. Approximately half of this cocaine comes from Colombia.

Last year alone, at least 17 million people used the illicit drug, allegedly consuming between 700 and 800 tons of pure cocaine with a street value of at least $20 billion.

The demand for the drug comes primarily from the United States and Europe, but South America — particularly Brazil — has also grown into a major consumption market.

Prevalence of cocaine use per country

http://colombiareports.com/html/cocainepopularity.html

Full screen map

Almost all cocaine consumed across the globe comes from Colombia, Peru and to a lesser extent Bolivia; countries where coca — the crop used for cocaine — has been common for centuries and is consumed legally by chewing the leaves or making tea.

In Colombia, the coca used to produce cocaine is grown mostly in remote parts of the country where the state has long lacked control.

Because of the lack of state control, the necessary amount of land is available for all kinds of illegal or informal activity.

Colombian coca farmers use approximately an accumulated area of between 69,000 hectares (266.5 mi2) and 112,000 hectares (432 mi2) to produce the country’s cocaine.

The UN estimates that some 64,500 Colombian farming families, a population of more than 300,000, live off coca.

These families receive on average little less than $1,200 a month from selling coca, which sells at a little more than a dollar per kilo, depending on the region.

To produce one kilo of cocaine some 125 kilos of coca is needed, which would cost a local drug lab $137.50. Once the lab has turned the coca leaves first into coca paste, then into coca base and ultimately into real cocaine, the value will have increased to $2,269.

By the time it gets to the street in, for example the United States, that kilo of cocaine will provide $60,000 in revenue. In Australia this could be as much as $235,000.

A resilient industry

Authorities are trying to curb coca cultivation by eradicating plants and, until recently, spraying chemicals over areas where coca fields are most prevalent.

Nevertheless, Colombia last year had a potential cocaine production of 487 tons, more than half of what is consumed globally.

According to Colombia’s Defense Ministry, it destroyed more than 65,000 hectares of coca in 2014. This it likely inaccurate as it would be almost the entire area used for coca cultivation.

It is safe to expect that next year’s coca cultivation will only see an increase or decrease of several thousands of hectares.

Colombia does not have an extensive crop substitution program like Peru, meaning some farmers continue cultivating coca after their current harvest has been destroyed.

MORE: http://colombiareports.com/drug-trafficking-in-colombia/
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NARCOTRAFICO (Sicilia): incautadas 13 toneladas de hachís en Italia en una operación de varios países

Afficher l'image d'origine06/12/2015 12:47

Madrid, 6 dic (EFE).- Agentes de la Policía Nacional española, la Guardia di Finanza Italiana y las policías turca y griega, en una operación coordinada por Europol, se han incautado de 13 toneladas de hachís en un buque abordado a unas 10 millas de la isla de Pantelaria, al suroeste de Sicilia (Italia).

Según informa el Ministerio del Interior, la operación se inició hace varios meses por la Policía española que seguía la pista de una organización formada por españoles y marroquíes, con conexiones libias y egipcias.MUNZUR

Esta investigación permitió a los agentes españoles de la UDYCO determinar que el buque nominado Munzur, que navegaba bajo bandera panameña, transportaba varias toneladas de droga.

 

Inmediatamente, esta información se puso en conocimiento de las autoridades italianas, que prepararon un dispositivo con el objetivo de abordar el barco en alta mar, aprehender la droga y detener a los implicados.

Tras realizar el abordaje, la Guardia di Finanza descubrió que el barco contenía 13 toneladas de hachís, repartido en 500 paquetes y camuflado bajo polvo de hierro en la bodega del buque.MUNZUR CANNABIS

Durante la operación han sido arrestadas 11 personas, 10 de ellas de nacionalidad ucraniana y una georgiana.

El ministro del Interior, Jorge Fernández Díaz, ha expresado su satisfacción por esta operación policial realizada conjuntamente por varias policías europeas en el Mediterráneo, que reafirma « la excelente colaboración internacional en materia de lucha contra el tráfico de drogas », ha subrayado.

Fernández Díaz ha recordado que « España es el Estado miembro que más cocaína ha incautado en la Unión Europea » y en los últimos 10 años ha interceptado cerca del 40 por ciento de toda la cocaína en la UE y el 75 por ciento del hachís ». EFE

http://www.lavanguardia.com/vida/20151206/30631760253/incautadas-13-toneladas-de-hachis-en-italia-en-una-operacion-de-varios-paises.html

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NARCOTRAFICO: España captura el 40 % de la cocaína y el 75 % del hachís requisados en la UE

alfonso toricesmadrid / colpisa, 07 de diciembre de 2015. 

M. MORALEJO

El ministro del Interior desveló ayer que la policía española no es solo la más efectiva de Europa en la lucha contra el narcotráfico sino que, según las cifras de los diez últimos años, la Policía Nacional, la Guardia Civil, Vigilancia Aduanera y el resto de cuerpos de seguridad han capturado el 40 % de la cocaína y el 75 % del hachís que se ha requisado en toda la Unión Europea.

Jorge Fernández Díaz facilitó estos datos con motivo del éxito de una operación realizada por la Policía Nacional en colaboración con cuerpos de seguridad de otros tres países europeos -?Italia, Grecia y Turquía- que ha permitido intervenir 13 toneladas de hachís ocultas en un carguero de bandera panameña asaltado en alta mar, en las proximidades de Sicilia.

La operación policial, que fue coordinada por Europol, se inició hace varios meses, después de que agentes de la Unidad de Drogas y Crimen Organizado (Udyco) de la Policía Nacional investigasen la pista de una red de traficantes compuesta por españoles y marroquíes, pero que también tenía ramificaciones y contactos en Libia y Egipto.

Las pesquisas de la Udyco le permitieron averiguar que esta organización contaba con un buque, denominado Munzur, con bandera panameña, que transportaba varias toneladas de hachís. Los agentes españoles, una vez constatada la ruta que seguía el barco, pusieron sus informaciones en conocimiento de las autoridades italianas, para que pudiesen capturar la droga y a los traficantes.

El abordaje se produjo a unas diez millas de la isla italiana de Pantelaria, al suroeste de Sicilia. Agentes de la Guardia di Finanza registraron el barco y localizaron las trece toneladas de hachís repartida en unos 500 paquetes de unos 25 kilos. La droga se encontraba oculta en la bodega del buque bajo varias toneladas de polvo de hierro.

La redada permitió arrestar a once personas, de las que diez son ucranianas y la otra georgiano.

A pesar de todo, España sigue liderando con Reino Unido y Francia, el consumo de cocaína y cannabis en la UE, según el último Observatorio Europeo de las Drogas.

http://www.lavozdegalicia.es/noticia/espana/2015/12/07/espana-captura-40-cocaina-75-hachis-requisados-ue/0003_201512G7P18994.htm

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COCAINA: ¿ha cambiado el mercado? – Público.es

‘Público’ y la Encuesta Global sobre Drogas se asocian de nuevo para estudiar el consumo en España. El objetivo del sondeo, que el año pasado logró más de 100.000 participantes en 50 países, busca analizar el consumo en España de alcohol, cannabis, cocaína o anfetaminas y contabilizar las personas que compran drogas a través de Internet.

 
Un empaque de cocaína.

MADRID.- La cocaína sigue siendo una de las drogas más consumidas en todo el mundo. En España, se estima que aproximadamente un 10% de la población la ha probado alguna vez en la vida y que un 1% es consumidora habitual. Su precio se ha mantenido relativamente estable, en torno a unos 60 euros por gramo, independientemente de las épocas de crisis o de bonanza. Quizá sea esta una muestra de lo importante que es el mercado global de esta sustancia.

Como todo mercado, el mercado de la cocaína genera ingentes beneficios económicos. Su elevado precio y las tácticas del mercado hacen de éste un negocio muy lucrativo. Sin embargo, algunos expertos comienzan a alertar de que este negocio ha comenzado a moverse para competir con la llegada de nuevas drogas y atraer a clientes con diferentes poderes adquisitivos y expectativas. Así, el Observatorio Europeo para las Drogas y las Toxicomanías (EMCDDA) advirtió en su último informe de 2015 de que la pureza de la cocaína está experimentando un aumento aunque su precio permanece relativamente estable.

Sin embargo, no toda la cocaína que se vende es realmente cocaína. El uso de adulterantes es habitual para incrementar los beneficios económicos de quien trafica con ella. Los adulterantes más habituales, tal y como ha encontrado el programa Energy Control de la Asociación Bienestar y Desarrollo, suelen ser el levamisol, la fenacetina y anestésicos locales como la procaína o la tetracaína que simulan el efecto de adormecimiento (anestesia) típico de la cocaína. El levamisol, un antiparasitario, parece potenciar los efectos de la cocaína aunque no está exento de riesgos. Su consumo regular aumenta el riesgo de necrosis vascular y de agranulocitosis. Algunos de estos adulterantes pueden ser añadidos en el punto de producción, mientras que otros pueden añadirse durante su distribución.

Aun así, la cocaína sigue siendo la droga más cara. Según los resultados de la Encuesta Global sobre Drogas del pasado año, con la que Público colabora desde hace tres años, la mayoría de personas usuarias de cocaína (en torno al 80%) la consumen en unas 10 ocasiones al año en la mayoría de países y pagan por ella un precio medio de 70 euros por gramo. La cantidad habitualmente consumida suele ser medio gramo. Nueva Zelanda y Australia son los países donde la cocaína es más cara: un gramo puede costar unos 200 euros. Por el contrario, donde es más barata es en Brasil: unos 12 euros.

Los resultados de esta encuesta en España nos permitieron saber cosas como que la mayoría de quienes dijeron haber tomado cocaína, lo hacían esnifándola, sacando unas 12 rayas de cada gramo y, en la mayoría de casos, tomándola junto con alcohol. Efectivamente, este suele ser el patrón habitual y podemos conocerlo gracias a este tipo de encuestas. Los resultados son de gran importancia y utilidad porque permiten, no sólo mejorar nuestro conocimiento sobre los hábitos de consumo de esta sustancia y otras, sino mejorar también la información que podemos darle para que los potenciales problemas derivados de su consumo sean los menores posibles.

La encuesta es totalmente anónima y se puede participar en ella a través de este enlace. El año pasado más de 100.000 personas de 50 países aportaron su experiencia en el consumo de drogas para convertir esta encuesta en una de las más importantes que se realizan en el mundo.

http://m.publico.es/sociedad/1942224/cocaina-ha-cambiado-el-mercado

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FRANCE (narcotrafic maritime): la DACG (Direction des affaires criminelles et des grâces) a réuni l’ensemble des acteurs de l’action de l’Etat en mer pour des rencontres France – Espagne – Italie

Lutter contre le trafic de stupéfiants en haute mer

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L’action de l’État en mer : une compétence partagée

Du 25 au 27 novembre 2015 dans l’emprise de la base navale de Toulon, Robert Gelli, directeur des affaires criminelles et des grâces, a organisé des rencontres internationales sur la lutte contre le trafic de stupéfiants en haute mer.

Cette initiative, soutenue par la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (MILDECA) et organisée avec l’appui de la Préfecture maritime Méditerranée, a permis de réunir tous les acteurs institutionnels concernés par le transport de stupéfiants en mer en France, en Espagne et en Italie :magistrats, policiers, militaires, douaniers spécialisés dans le traitement de cette criminalité organisée ainsi que des représentants du secrétariat général à la mer et du ministère des affaires étrangères  français.

Contexte et enjeux

.Ce séminaire s’inscrit dans un contexte particulièrement dense. En effet, la lutte contre les trafics de stupéfiants en haute mer présente un .caractère éminemment international nécessitant une coopération forte de l’ensemble des Etats concernés, aux premiers rangs desquels figurent l’Espagne et l’Italie dans la zone Méditerranée. Par ailleurs, la lutte contre le trafic de stupéfiants a connu une activité particulièrement intense  depuis 2013 (arraisonnements du navire ADAM, du LUNA-S et du STINA en 2013, notamment). Enfin, l’immigration irrégulière par voie maritime a pris une dimension humaine et juridique particulière en Méditerranée, appelant une réponse adaptée.

Ainsi, le partage d’expérience acquise par chaque État et la coopération transfrontalière apparaissent essentiels pour l’appréhension desréseaux criminels transnationaux, dont le narcotrafic constitue l’une de leurs principales sources de financement.

Publics concernés et programme des rencontres

.Ce séminaire consacré à la lutte contre le trafic en haute mer a réuni, mercredi 25 novembre, les autorités françaises intervenant dans le dispositif interministériel de l’action de l’État en mer : autorités judiciaires (procureurs généraux et procureurs de la République  des ressorts concernés, magistrats du siège et du parquet des JIRS qui traitent ce contentieux)  et services spécialisés français de l’action de l’État en mer : secrétariat général de la Mer, Marine nationale, Douanes, services de police et ministère des affaires étrangères et du développement international.

.Jeudi 26 novembre, les participants français ont été rejoints par leurs homologues espagnols et italiens. Ils ont pu évoquer avec eux les évolutions récentes des trafics de stupéfiants en haute mer, préciser les dispositifs de chaque pays en la matière et échanger sur les stratégies communes à mettre en place pour intensifier les échanges et mieux lutter contre cette criminalité organisée.

 

Vendredi 27 novembre au matin, l’ensemble des participants était invité par la Marine nationale à bord d’une frégate pour une démonstration à la mer des capacités d’action des forces navales lors d’un arraisonnement d’un navire de narcotrafiquants.

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Les participants ayant souligné l’intérêt de ces rencontres et les échanges ayant été particulièrement denses et fructueux, Robert Gelli a, en conclusion, annoncé la pérennisation de ces journées d’échanges tous les 18 mois.

http://www.justice.gouv.fr/justice-penale-11330/lutter-contre-le-trafic-de-stupefiants-en-haute-mer-28518.html

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SVA (Puerto de Valencia): confiscan en el puerto 1.450 kilos de cocaína valorados en 50 millones de euros . Las Provincias

9ada7-escudo2bsva2b001Una operación antidroga de la Policía Nacional, Guardia Civil y Vigilancia Aduanera se salda con la incautación del alijo y la detención de cinco traficantes

A. CHECA/J. MARTÍNEZ

4 diciembre 201521:11

Una operación antidroga de la Policía Nacional, la Guardia Civil y el Servicio Vigilancia Aduanera se saldó ayer con la incautación de unos 1.450 kilogramos de cocaína, que llegaron al puerto de Valencia ocultos en un contenedor, y la detención de cinco presuntos integrantes de una red internacional de narcotráfico.

Los arrestos de los supuestos traficantes tuvieron lugar ayer en diferentes lugares tras una entrega controlada del alijo de cocaína en una empresa de Chiva. La operación antidroga culminó una ardua investigación en la que han participado tanto agentes del Cuerpo Nacional de Policía como de la Guardia Civil. Los cerca de 1.450 kilos de cocaína confiscados podrían haber alcanzado un valor aproximado de 50 millones de euros en el mercado negro.

Los detenidos fueron trasladados a la Jefatura Superior de Policía de Valencia, donde se realizaron las primeras Varios policías inspeccionan un cargamento de carbón que camufló un alijo de cocaína en el puerto. :: dgpdiligencias y les leyeron sus derechos. Los investigadores les atribuyen un delito contra la salud pública y otro de pertenencia a organización criminal, con el agravante de extrema gravedad, al cometer presuntamente el delito de tráfico de drogas a través de una red organizada.

Un grupo numeroso de agentes de paisano montó un operativo en una localidad valenciana para detener a todos los implicados, dos de ellos de nacionalidad colombiana. Algunos de los policías que participaron en la operación pertenecen a la Brigada Central de Estupefacientes con sede en Madrid. El Equipo de Delincuencia Organizada y Antidrgoda de la Guardia Civil de Valencia colaboró también en las investigaciones.

El pasado mes de septiembre, otra operación conjunta de la Agencia Tributaria y la Guardia Civil de Valencia permitió la incautación de un alijo de 300 kilos de cocaína tras la apertura de un contenedor desembarcado en el Puerto de Valencia. La droga llegó en un barco procedente de Costa Rica y podría haber alcanzado un valor de unos 10 millones de euros en el mercado negro. La operación antidroga tuvo lugar el pasado martes tras una investigación realizada por la Unidad de Análisis de Riesgo (UAR) de Vigilancia Aduanera, un grupo formado por agentes de la Agencia Tributaria y guardias civiles de la Oficina de Análisis e Investigación Fiscal (Odaifi) de Valencia.

En marzo de este año, un grupo de narcotraficantes arrojó al mar un cargamento de cocaína frente a la costa de Dénia ante el temor de que fueran descubiertos y apresados por una patrullera de Vigilancia Aduanera. Un dispositivo policial de la Agencia Tributaria en aguas del límite de las provincias de Alicante y Valencia echó al traste el desembarco del alijo de droga. El hallazgo de los fardos de cocaína tuvo lugar de forma casual, ya que la embarcación de Vigilancia Aduanera se topó con la droga flotando en el mar, cuando realizaba un servicio rutinario en aguas de Dénia.

Otra operación desarrollada de manera coordinada por el Cuerpo Nacional de Policía, Vigilancia Aduanera y la Guardia Civil se saldó con 13 detenidos y la incautación de 400 kilos de cocaína que estaban ocultos en unidades de maquinaria pesada que llegaron en tres contenedores al puerto de Valencia.

http://www.lasprovincias.es/sucesos/201512/04/confiscan-puerto-kilos-cocaina-20151204003213-v.html

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NARCOTRAFICO: intervenidos 198 kilos de cocaína en un contenedor en San Roque

conteneurMiércoles, 2 de diciembre del 2015 – 11:37 CET

La Guardia Civil ha intervenido 198 kilos de cocaína en la barriada de la Estación de San Roque (Cádiz), después de que los operarios de una empresa alertaran de la existencia de cuatro bolsas deportivas entre un amasijo de chatarras que estaban tratando. Cuando los agentes llegaron comprobaron que en el interior de las bolsas había tabletas de cocaína envueltas en cinta de embalar y procedieron a su intervención, ha informado el instituto armado en un comunicado. La cocaína había llegado a la empresa en un contenedor que salió del puerto de Algeciras (Cádiz) procedente de Puerto Arica (Chile), conteniendo chatarra de acero. De los hechos se han instruido las correspondientes diligencias, que junto a la droga intervenida han sido puestas a disposición de la Autoridad Judicial.

http://www.elperiodico.com/es/noticias/sociedad/intervenidos-198-kilos-cocaina-contenedor-san-roque-4719238

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NARCOTRAFICO: detenidos los 35 miembros de la mayor red de tráfico de cocaína en León | España | EL MUNDO

Parte del material incautado.
Parte del material incautado. EL MUNDO

La organización utilizaba a marineros y supuestos turistas en cruceros como ‘correos’ para transportar la droga desde Suramérica

  • EFE
  • Valladolid

Actualizado 01/12/201513:19La Policía Nacional ha detenido a 35 personas en distintas provincias y desarticulado la mayor red de traficantes de cocaína de León en una operación en la que se ha incautado 35 kilos de esta droga y más de cien mil euros en efectivo en los nueve registros practicados.

Según ha informado hoy la Policía Nacional en un comunicado, los agentes han arrestado a 35 personas (18 en León, ocho en Valencia, cinco en Barcelona, dos en Madrid, uno en Málaga y uno en Lisboa) e imputado a seis más (cinco en León y uno en Valencia), todos ellos integrantes de la organización, desde su máximo responsable, hasta sus colaboradores más directos.

La organización desmantelada utilizaba a marineros y supuestos turistas en cruceros como « correos » para transportar la droga desde Suramérica.

Disponían, además, de varios inmuebles y vehículos en ciudades costeras españolas como Valencia, Barcelona y Málaga para la recogida y posterior transporte de la sustancia estupefaciente.

El destino final de la droga era la capital leonesa, donde los arrestados contaban con una vivienda y un trastero transformados en sendos laboratorios con diferentes sustancias químicas y todo el material necesario para la adulteración de la cocaína.

Agentes de las policías de Argentina, Italia y Portugal han colaborado en las pesquisas.

La organización estaba formada fundamentalmente por ciudadanos colombianos afincados en León que utilizaban para sus actividades varios inmuebles de la capital e inmediaciones, así como distintos vehículos.

Se dedicaban a adquirir grandes cantidades de droga principalmente en Colombia, gracias a los contactos que allí tenían y trasladarla a España a bordo de embarcaciones.

Para ello utilizaban a marineros en el caso de tratarse de un buque portacontenedores o bien a tripulación o turistas si se trataba de cruceros.

Los investigadores también han constatado variaciones en este modo de funcionar, como el uso de correos humanos vía aérea o el envío postal de la droga en pequeñas cantidades desde Suramérica.

La rama económica de la organización usaba a testaferros para tratar de ocultar el patrimonio proveniente del tráfico de drogas. A su vez contrataban a personas, en su mayoría de origen sudamericano, para que enviaran el dinero obtenido ilícitamente a Colombia.

Registros en barcos y domicilios

Los investigadores han practicado en total nueve registros en dos barcos y en domicilios de León, Valencia capital y en el municipio valenciano de Canet de Berenguer.

Tanto en estos registros como en diferentes actuaciones y detenciones, los agentes se han incautado de 35,3 kilos de cocaína, 38 gramos de marihuana, 5,5 kilos de sustancia de corte, 39.145 euros, 64.675 dólares y nueve vehículos.

La investigación ha sido desarrollada por agentes del Grupo de Estupefacientes de la Brigada Provincial de Policía Judicial de León y de la Udyco de la Brigada Provincial de Policía Judicial de Valencia.

Además ha colaborado agentes de la Comisaría General de Policía Judicial, de Ucrif, grupos de estupefacientes, Frontex y Seguridad Ciudadana de León, Valencia, Málaga, Tenerife, Ibiza, Barcelona, Albacete y Madrid, así como las policías de Portugal, Argentina e Italia.

http://www.elmundo.es/espana/2015/12/01/565d850c22601d0a7d8b4572.html

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Etats-Unis: l’héroïne, nouveau front de la lutte antidrogue | Courrier international

heroine_krauzeDe Newton (New Hampshire) – Quand Courtney Griffin prenait de l’héroïne, elle mentait, disparaissait de chez elle et volait de l’argent à ses parents pour satisfaire une addiction qui lui coûtait 400 dollars [375 euros] par jour. Sa famille payait ses dettes, n’a jamais porté plainte et a gardé le secret sur sa toxicomanie jusqu’à ce que la jeune fille succombe à une overdose l’année dernière. Lors de ses funérailles, ses parents ont décidé de rendre publique la réalité : leur fille, belle et brillante, qui avait tout juste 20 ans, qui jouait du cor au lycée et rêvait de vivre à Hawaii, avait été renvoyée du corps des Marines pour usage de drogue. Elle a fini par faire une overdose au […]

Katharine Q. Seelye

http://www.courrierinternational.com/article/etats-unis-lheroine-nouveau-front-de-la-lutte-antidrogue

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DOUANE FRANÇAISE (DNRED): la grogne des douaniers après la mort d’un collègue, tué lors d’une opération (article préfacé par Marc Fievet)

DOUANELes moyens qu’avaient mis à l’époque le ministre du budget Michel Charasse  n’ont cessé de diminuer depuis son départ de Bercy et les DG « poules mouillées *» qui ont succédé à Jean Dominique Comolli à la tête de la Douane française  n’ont su que faire passer la pilule de l’austérité auprès des gabelous.
L’un des plus performants pour sabrer la douane fut sans aucun doute Francois Auvigne, cet inspecteur des finances, qui bien que ne connaissant pas la douane française en devint quelques temps son DG. Pour les autres…de l’inconsistant Jean Luc Viala en passant par le lobbyiste Pierre Mathieu Duhamel (DG, LVMH puis directeur du budget!), l’énarque François Mongin qui malgré le fait qu’il était le boss aussi de TRACFIN a souffert de cécité absolue en devenant Inspecteur général d’ HSBC, la banque qui aimait tant « baiser » le fisc français jusqu’à Jérôme Fournel, certes très opérationnel dans les inaugurations de galeries d’art et sublimant dans ses contacts avec le monde du luxe, mais qui n’aura pas non plus fait en sorte que la douane soit dotée des budgets indispensables pour atteindre les résultats que l’on est en droit d’attendre de ce service régalien en matière de lutte contre la narcotrafic.

Aujourd’hui, certes la Douane enregistre chaque année des progressions spectaculaires de saisies en matière de stups, mais … qui ne sont en réalité que la conséquente directe de l’explosion de l’ampleur du trafic.

Alors oui, Héléne Crocquevielle, « Il a, lui aussi, été une victime du terrorisme »  mais aussi des politiques menées par vos prédécesseurs sur ordres des ministres du budget.

Marc Fievet – NS 55 DNRED

* à la soumission totale aux volontés politiques au détriment de l’efficacité du service.

———————-

Gaël Vaillant, envoyé spécial à Marseille (Bouches-Du-Rhône)

Lunettes noires, brassards orange, la boule au ventre, une foule compacte de plus de 500 douaniers a assisté avant-hier, à Marseille, aux obsèques de Pascal Robinson, leur collègue tué lundi dernier d’une balle dans la tête par un présumé trafiquant d’armes lors d’une opération de routine. La cérémonie, présidée par le secrétaire d’État au Budget, Christian Eckert, chargé des douanes, avait lieu en même temps que l’hommage aux victimes des attentats de Paris. « Il a, lui aussi, été une victime du terrorisme », justifie Hélène Crocquevieille, directrice générale des douanes.La grogne des douaniers après la mort d'un collègue, tué lors d'une opération© Maxppp La grogne des douaniers après la mort d’un collègue, tué lors d’une opération
« Nos petites voitures tremblent au-delà des 170 km/h »
A voir ses états de service, Pascal Robinson, décoré de la Légion d’honneur à titre posthume, était un agent exceptionnel, à la tête d’une des équipes marseillaises de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), l’élite de la profession. Parti du bas de l’échelle, il a « enchaîné les résultats remarquables et remarqués », selon Christian Eckert. Surtout, « Pascal personnifiait la douane », comme l’explique un de ses collègues. Débrouillard, modeste, sportif accompli, il enchaînait les journées de travail de 24 heures. « Il n’était pas un cow-boy. Il était précis, organisé et déterminé. Il tenait avant tout à la sécurité de son équipe », raconte son frère, Emmanuel Robinson. « En ce maudit lundi 23 novembre, il a payé de sa vie pour nous sauver », lance, entre deux sanglots, sa coéquipière chargée de lui rendre hommage pendant les obsèques.Ce parcours de héros de l’ombre démontre aussi les conditions de travail compliquées d’une profession méconnue. Pour combler le manque d’effectifs, de matériel ou d’appui administratif, Pascal Robinson bricolait sans cesse, faisait avec les moyens du bord. « Ainsi, à la veille d’une intervention, mon frère a dû fabriquer un bélier avec l’aide de notre père. C’était artisanal, de la bricole du dimanche, mais cela a permis de défoncer une porte », se souvient Emmanuel Robinson.Pour Vincent Thomazo, du syndicat Unsa-Douanes, l’exemple des « go fast », ces trafiquants qui remontent des chargements de drogue à 250 km/h de l’Espagne à la région parisienne, est le plus parlant : « Ils ont des 4 x 4 avec pare-buffle et le passager est équipé d’un fusil d’assaut quand nous n’avons que nos petites voitures qui tremblent au-delà des 170 km/h. » Un douanier, qui avait « boosté » sa moto personnelle avec l’aide d’un ami garagiste, se souvient avoir réussi à rattraper un go fast sur l’autoroute. « Mais quand ils ont sorti une kalach, qu’est-ce que je pouvais faire? On n’est pas des James Bond. »Pascal Robinson a lui aussi « hurlé » contre une voiture d’intervention pas assez puissante pour suivre les grosses cylindrées des trafiquants. Lui aussi, il a fini par utiliser son propre téléobjectif afin d’obtenir de meilleurs clichés. « La débrouille à tous les niveaux, cela permet d’avoir une certaine souplesse, d’aller plus vite dans les enquêtes », note son frère qui ajoute aussitôt : « Mais, pour Pascal, son métier et sa vie privée ne faisaient qu’un. » Sophie, sa compagne, est également douanière.« Les douaniers sont un peu les oubliés de la République », déplore encore Emmanuel Robinson. Pour preuve, c’est l’un des services qui a le plus souffert de la règle de non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux, instaurée en 2007.

« On perd un douanier par jour depuis dix ans »

« On perd un douanier par jour depuis dix ans. Les services sont complètement exsangues », s’emporte Vincent Thomazo, qui évoque « une profession en souffrance ». « On prend sur soi. C’est vrai que nous partons le lundi matin au boulot et, à cause d’une filature qui nous mène jusqu’en Espagne, nous ne revoyons notre femme et nos enfants que le jeudi soir. Mais c’est notre devoir », explique un agent. « C’est une profession muette, admirable car elle fait passer le service de la France avant ses préoccupations existentielles », commente le frère de la victime.

En ces temps d’état d’urgence, la douane est pourtant en première ligne contre le trafic d’armes de guerre qui alimente petite délinquance, grand banditisme et réseaux terroristes. « La mort de Pascal rappelle le rôle essentiel que les douaniers jouent pour la sécurité du territoire. Dieu sait dans quelles mains auraient fini les armes de ce trafiquant qui a assassiné mon frère », a lancé Emmanuel Robinson avant-hier devant le cercueil de son frère. Avant d’interpeller Christian Eckert : « Je sais que les moyens ne font pas tout, mais dans les arbitrages que vous ferez pour le prochain projet de loi de finances, en souvenir de mon frère et pour tous ses collègues, ne faites pas des douanes françaises le parent pauvre de la sécurité française. » Après son discours, nombre d’agents, soumis au devoir de réserve, l’ont discrètement remercié pour cette critique publique.

http://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/la-grogne-des-douaniers-apr%C3%A8s-la-mort-dun-coll%C3%A8gue-tu%C3%A9-lors-dune-op%C3%A9ration/ar-AAfN2wd?li=AAaCFan&ocid=SL5MDHP

Source : DOUANE FRANÇAISE (DNRED): la grogne des douaniers après la mort d’un collègue, tué lors d’une opération (article

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DROGUE: Héroïne, drogue, rush, coma

Une drogue à très forte dépendance connue sous le nom de « fromage d’héroïne » est un mélange de goudron noir d’héroïne mexicaine (appelée « goudron noir » en raison de sa couleur) et d’un médicament contre le rhume, qu’on se procure sans ordonnance, comme le Tylenol PM.

La drogue ne coûte que quelques dollars la dose et des enfants rendus accros au fromage d’héroïne, dès l’âge de 9 ans, ont été dépêchés vers les salles d’urgence des hôpitaux pour sevrage de l’héroïne.

La combinaison de ces deux drogues peut provoquer des dysfonctionnements des fonctions vitales du corps, comme un ralentissement de la respiration et des battements cardiaques qui peuvent entraîner la mort. Depuis 2004, le fromage d’héroïne est responsable d’au moins quarante morts dans le nord du Texas, selon les autorités locales.

Ce que les dealers vous diront

Lorsque des adolescents ont été interrogés pour savoir la raison de leur première prise de drogue, 55 % ont répondu qu’ils l’avaient fait suite à des pressions de leurs amis. Ils voulaient être cool et populaires. Les dealers le savent.

Ils vont vous approcher comme un ami et vous proposer de vous « aider » avec quelque chose qui « va vous remonter ». La drogue vous « aidera à entrer dans le moule » ou « à avoir l’air cool ».

Les dealers, motivés par le profit, diront n’importe quoi pour que vous achetiez leurs drogues. Ils vous diront que l’héroïne vous protège contre l’anxiété ou que « l’héroïne sera ta meilleure défonce ».

Ils se fichent pas mal de savoir si les drogues détruisent votre vie du moment qu’ils sont payés. Ils ne se soucient que de l’argent. D’anciens dealers ont admis qu’ils considéraient leurs acheteurs comme des « pions sur un échiquier ».

Obtenez les faits sur la drogue. Prenez vos propres décisions.

lire

http://fr.drugfreeworld.org/drugfacts/heroin/the-destructive-effects-of-heroin.html

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NARCOTRAFICO (cocaina): «Galicia continúa siendo un sitio importante de entrada de droga»

El teniente fiscal gallego señala que «la cocaína y las nuevas sustancias parecen que han sustituido a la heroína»

José Ramón Piñol
José Ramón Piñol – EFE
ABC.ES@abcengaliciaSantiago – 28/11/2015 a las 11:25:13h. – Act. a las 11:27:10h.Guardado en: Galicia

Aunque la situación no tiene nada que ver con la de hace veinticinco años, el teniente fiscal de la Fiscalía Superior de Galicia advirtió ayer que «Galicia sigue siendo un sitio importante de entrada» de la droga en Europa, aunque ya «no es tan exclusivo como antes» dado que también se da esta situación en el sur de la Península Ibérica. Así lo indicó José Ramón Piñol en unas jornadas en la Facultad de Derechos de la Universidad de La Coruña al cumplirse un cuarto de siglo de la «operación Nécora», primer gran golpe al narcotráfico en las Rías Baixas.

«Fue un hito en el desarrollo de la lucha contra la drogadicción, la primera operación intensa contra las grandes redes y dirigida a la cabeza y no a los pies de las organizaciones. Fue una situación memorable», declaró Piñol. Subrayó que su relevancia radicó en que llegó cuando «parecía que el narcotráfico era algo contra lo que no se podía hacer nada y demostró que se podía actuar, desarrollar todo el aparato del Estado y conseguir resultados eficaces». Con respecto a principios de la década de los noventa, el teniente fiscal considera que «la cooperación internacional ha aumentado», aunque las bandas «siguen teniendo unas redes importantes y obtienen grandes ventajas», puesto que «saben adaptarse a las nuevas situaciones».

Cocaína por heroína

También «han variado los consumos», precisó según recoge Efe, pues «la cocaína y las nuevas sustancias parecen que han sustituido a la heroína». En cualquier caso, recordó que el problema sigue siendo muy preocupante.

Bajo el título «Estrategias político-criminales y actuaciones judiciales en materia de tráfico de drogas:pasado, presente y futuro», Piñol disertó sobre estas cuestiones en una sesión organizada por la Fundación Internacional Baltasar Garzón, cuya vicepresidenta, Carmen Durán, reclamó que las leyes se adapten a las demandas de la sociedad actual. Para Durán, la «operación Nécora» supuso «una esperanza para las familias». En la inauguración de las jornadas, rememoró el ambiente de «una época durísima y de miedo. Aún no se gritó todo lo que pasó entonces», manifestó.

 

http://m.abc.es/espana/galicia/abci-galicia-continua-siendo-sitio-importante-entrada-droga-201511281125_noticia.html?ref_m2w=

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AERONARCOTRAFICO: usaban « mulas » de Córdoba (Argentina) para llevar cocaína a Málaga – cronica

MALAGA
POLICIALES
La conexión Córdoba-Málaga. (Archivo)

El operativo estuvo a cargo de la Policía de Seguridad Aeroportuaria, juntamente con efectivos de España y fue conducido por el fiscal Enrique Senestrari. Por el hecho, que comenzó a investigarse en noviembre de 2014 hay siete detenidos, dos en la provincia argentina y los restantes en la ciudad española.

La banda estba liderada por un ciudadano colombiano radicado en España, que contactaba a « mulas » residentes en Córdoba para que llevaran la droga a Málaga.

En distintos operativos realizados por fuerzas de seguridad de ambos países fueron detenidas siete personas, tres de ellas argentinas, y se secuestraron 12 kilos de droga impregnados en prendas de vestir, informaron fuentes de la Policía de Seguridad Aeroportuaria (PSA).

La investigación se llevó a cabo de manera conjunta con fuerzas de ambos países y estuvo a cargo del fiscal federal 1 de Córdoba.

Dos de los detenidos son mujeres cordobesas que fueron atrapadas en esa provincia, mientras que un tercer argentino fue apresado cuando llegó al aeropuerto de Málaga, con una valija en la que llevaba 33 prendas de vestir impregnadas con 12 kilos de cocaína.

Los otros cuatro apresados, son el colombiano sindicado líder de la banda y otras tres personas, que fueron arrestados en Málaga y Sierra Nevada, en la provincia española de Granada.

La investigación comenzó en noviembre del año pasado, cuando a raíz de escuchas telefónicas realizadas en una causa por un secuestro extorsivo cometido en la provincia argentina de Córdoba surgieron elementos que alertaban sobre la existencia de una organización de narcotraficantes.

Tras ese descubrimiento, el fiscal federal Senestrari comenzó una pesquisa, para la cual convocó a efectivos de la PSA.

Los reclutados eran personas de muy bajos recursos, residentes en barrios marginales de Córdoba, a quienes preparaban para hacerlas pasar como turistas de clase media que viajaban a Europa.

Para ello, explicaron los informantes, a las dos cordobesas ahora detenidas se encargaban de vestirlos con ropa de marca y hasta les pagaban tratamientos de ortodoncia para mejorar su aspecto.

El colombiano, en tanto, se encargaba desde España de contratar y pagar los pasajes y era quién decidía el recorrido del viaje a realizar.

Al arribar al aeropuerto español, la policía de ese país monitoreó sus movimientos y lo siguió hasta que se encontró con el colombiano sindicado líder de la banda, momento en que ambos fueron apresados.

Tras esos arrestos, se llevaron a cabo en España tres detenciones más: la de una asistente del líder de la banda y la de dos hombres que se encargaban de la distribución y venta de la cocaína, que fueron localizados en Sierra Nevada, Granada.

En tanto, en Córdoba, Argentina, fueron detenidas las dos mujeres encargadas de los reclutamientos.

La operación internacional fue denominada « Marcos Pampa », Marcos en alusión al recluso que dirigía el reclutamiento de « mulas » y Pampa, que fue el término elegido por la Policía Española.

http://www.cronica.com.ar/article/details/48715/usaban-mulas-de-cordoba-para-llevar-cocaina-a-malaga

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SVA (aduanas): una operación policial conjunta permite desarticular una red de narcotráfico e incautar 400 kilos de cocaína

sábado, 21 de noviembre de 2015

El Ministerio del Interior acaba de asestar uno de los mayores golpes de los últimos años contra las redes de narcotráfico establecidas en la provincia. La operación, desarrollada de manera coordinada por el Cuerpo Nacional de Policía, Vigilancia Aduanera y la Guardia Civil, ha llevado a la detención de trece presuntos miembros de una organización especializada en introducir en España grandes partidas de droga procedentes de Ecuador. Los agentes han requisado algo más de 400 kilos de cocaína que viajaba oculta en maquinaria pesada.
La sustancia estupefaciente fue confiscada hace escasos días en tres contenedores enviados al puerto de Valencia.

Tras burlar la vigilancia de la terminal valenciana, los miembros de la banda trasladaban la droga hasta una nave ubicada en Villena, desde donde más tarde era transportada hasta Madrid. Los cabecillas utilizaban un polígono madrileño como centro de distribución a gran escala, desde el que vendían la mercancía por toda España, según indican a este diario fuentes conocedoras del caso.

Para no llamar la atención, los narcotraficantes compraron una empresa con sede en Dénia, que ya estaba en funcionamiento, y que la han hecho servir como tapadera del negocio del tráfico de cocaína, según revelan las investigaciones. Precisamente, es un juzgado de la localidad dianense, el de Instrucción 3, el que centraliza las diligencias relacionadas con este entramado de narcos desmantelado por el Ministerio del Interior, gracias al trabajo conjunto de la Policía Nacional, la Agencia Tributaria, a través del Servicio de Vigilancia Aduanera, y la Guardia Civil.

La organización criminal llegó a crear un sistema tan perfeccionado de ocultación de la droga que ésta resultaba indetectable en los habituales controles rutinarios, ni siquiera con la utilización de un escáner. La cocaína iba escondida en cilindros dentro de enormes máquinas, de hasta veinte toneladas de peso.
La red contaba con un entramado de empresas para poder llevar a cabo su actividad sin levantar sospechas. El rastreo de esas mercantiles abarca lugares de Ecuador y España. En territorio español, se ubican firmas en la provincia de Alicante, en concreto en Dénia, Villena y la capital provincial, y también en Valencia y en Madrid. Siete de las trece detenciones se practicaron en la provincia alicantina, mientras que el resto se centró en suelo madrileño. Los implicados, de nacionalidades española y ecuatoriana, pasarán en las próximas horas a disposición del juzgado de Instrucción 3 de Dénia, responsable de las diligencias.

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