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Tráfico de drogas en el Estrecho de Gibraltar – Vigilancia Aduanera (SVA)

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Agentes de vigilancia aduanera controlan 24 horas el Estrecho

Un barco cargado con 700 kilos de hachís en las costas de Cádiz ha sido la última intervención de los agentes aduaneros. Los reporteros de A fondo han comprobado cómo se realizan las patrullas en la zona del Estrecho.

Desconocen el momento exacto de zarpar. Solo unas horas antes, la tripulación de Aduanas de Algeciras conocen la zona del estrecho que van a patrullar. El objetivo es sorprender a los narcos.

Tras un año de investigaciones, el buque de operaciones especiales de Aduanas intercepta un velero que se sospecha que lleva droga. Cinco agentes fuertemente armados, abordan el velero y se hacen con el timón de la embarcación.

Dos ciudadanos británicos con residencia en Gibraltar son detenidos. Una vez reducidos y esposados, registran el barco en busca de la droga. Al final encuentran 50 litros de cocaína líquida en los depósitos de la embarcación.

Cuando son interceptados por el helicóptero comienza la persecución. Los narcotraficantes huyen en potentes embarcaciones deportivas, que solo pueden ser seguidas desde el aire. Los delincuentes intentan desprenderse de la droga y llegar a tierra para no ser detenidos.

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DNRED (Douane française): lorsque NS 55 passait rue de charonne

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NARCOTRAFICO (Pontevedra): desmantelan una red de narcos que distribuía cocaína desde Mieres

Droga y dinero incautado en la ‘operación Petra’. / E. C.La Guardia Civil ha detenido a 13 personas y se ha incautado de 7,4 kilos de cocaína en un intercambio de droga desde Pontevedra

Trece personas detenidas y 7,4 kilos de cocaína incautados. Es el resultado de una operación llevada a cabo por la Guardia Civil de Oviedo que ha permitido desarticular un grupo criminal dedicado al tráfico de drogas que operaba en la región y tenía su base en Mieres.

Según explicaron ayer en una rueda de prensa el teniente coronel jefe de la Comandancia de Oviedo, Luis Germán Avilés, el comandante de la operación, Alejandro Anelo, y el capitán Víctor Leyva se trata de una de las mayores cantidades de droga incautadas en Asturias en los últimos años. Los detenidos -siete asturianos, cinco gallegos y un colombiano- residían en Pontevedra, Oviedo, Gijón, Mieres y Llanera. Diez de ellos ingresaron en el centro penitenciario de Villabona tras prestar declaración ante el juez de guardia. «Adquirían la droga a proveedores en Pontevedra y la transportaban oculta en dobles fondos habilitados en coches», afirmó la Benemérita, cuyos agentes practicaron los arrestos «cuando se iba a realizar un ‘pase’ de droga, desde Pontevedra a Mieres, al líder de la organización».

En la denomi nada ‘operación Petra’ fueron intervenidos 250.000 euros en metálico, nueve vehículos de alta y media gama, un arma de fuego y veintidós teléfonos móviles.

Los mandos de la Guardia Civil consideran que se ha dado un «importante golpe al narcotráfico» y ha supuesto el «desabastecimiento generalizado de drogas para su venta en Asturias, especialmente en la zona centro». «Ahora mismo la cadena está partida por los distintos eslabones: proveedores, intermediarios y consumidores finales», apuntó Leyva, quien reconoció que «con el tiempo llegará otra organización que se ocupará de vender droga en la zona».

http://www.elcomercio.es/asturias/201511/25/desmantelan-narcos-distribuia-cocaina-20151125001846-v.html

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NARCO TERRORISME: l’infiltration reste le moyen le plus efficace pour démanteler une organisation quoiqu’en dise Gérard Schoen, DI de la Douane Française

Pourquoi l’infiltration reste le moyen le plus efficace pour démanteler une organisation narco terroriste (et l’utilisation de drones n’y changera rien)

E. Follis témoigne de sa carrière au sein du service de lutte antidrogue de la brigade des stupéfiants (DEA). Pendant 27 ans, il a négocié des marchés de plusieurs millions de dollars à bord de jets privés, acheté des kilos de cocaïne, est devenu intime avec les plus gros trafiquants de drogue, qui étaient parfois des agents d’Al-Qaida ou des membres de cartels.

Publié le 11 Novembre 2015
Pourquoi l’infiltration reste le moyen le plus efficace pour démanteler une organisation narco terroriste (et l’utilisation de drones n’y changera rien)

Atlantico : L’infiltration est comme un art selon vous. Qu’est ce qui est le plus difficile lorsque l’on est infiltré dans une organisation terroriste comme les narcotrafiquants ?

Edward Follis : J’ai toujours voulu travailler dans l’univers de la police. Quand j’étais chez les marines j’ai travaillé avec la police militaire et c’est là où j’ai commencé les infiltrations. J’ai toujours été fasciné par les drogues, non pas pour en consommer bien entendu. J’étais fasciné par les trafiquants de drogues et leur façon de fonctionner. On rencontre tous les types de criminels dans le marché de la drogue, que ce soit aux Etats Unis ou à l’étranger. Après un diplôme en criminologie je suis devenu un agent de la DEA [Drug Enforcement Administration].

L’infiltration est le moyen le plus fort et le plus méthodique pour comprendre les trafiquants de drogues et les terroristes et leur façon de fonctionner. C’est la façon la plus sûre de pénétrer pour démanteler ces narcotrafiquants dans n’importe quel pays dans le monde. Lorsque l’on est à l’intérieur d’un groupe on a une vue plus claire, compréhensive et plus détaillée qu’à l’extérieur. Vu de l’intérieur on peut constater les faiblesses autant que les forces d’une organisation ainsi que du leader de l’organisation. On a de meilleures possibilités de démanteler l’organisation.

Lorsque l’on est infiltré il faut totalement se fier à son intuition et la petite voix dans sa tête parce qu’il y a tellement de tourments autours. Il faut faire confiance à sa propre intelligence. De plus on ne peut pas gagner la confiance de quelqu’un si on ne leur offre pas une petite partie de soi. Eux même donnent une partie d’eux même en retour encore plus grande. Si on ne fait pas attention pendant une certaine période on peut commencer à développer une véritable relation avec l’ennemi. Il faut toujours mettre des barrières, des paramètres sur soi-même.

Je me suis construit mes propres barrières intellectuelles. Même au moment où le danger était extrême je restais toujours conscient de qui j’étais. C’est comme le jonglage, il faut être suffisamment proche tout en restant très éloigné. En prenant trop de distance on ne peut plus rentrer dans leur monde et être efficace. Il faut donc s’investir au maximum.

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Atlantico: Les nouvelles technologies ont tout bouleversé dans le renseignement. Pour vous piloter un drone c’est comme jouer à un jeu vidéo : en appuyant sur un bouton on tue des personnes. Comment l’infiltration va-t-elle être affectée par celles-ci ?

Edward Follis :Il faut se souvenir de ceci: nous sommes dans un monde de guerre. Il y a la Syrie, des dictatures, Birmanie, des tueries de masse, un nombre énorme d’ennemis qui ont essayé de prendre le contrôle de l’horreur et de profiter du malheur des autres. C’est pour cela qu’il est très important que l’Ouest de l’Europe, l’Australie, les Etats Unis, le Canada continuent à respecter le droit. Quand le droit est absent, nous sommes en plein chaos. Quand le chaos arrive, le pire chez l’être humain arrive et les plus faibles en souffrent. Notre système judiciaire c’est ce qui nous définit en tant qu’individus en Europe de l’Ouest, aux Etats Unis, au Canada. L’utilisation de nouvelles technologies pour tuer ne revient qu’à se débarrasser de quelques personnes. Ce n’est pas le genre de procédé admissible dans un tribunal. Au contraire, tous les infiltrés doivent avoir une passion  qui peut les amener devant un jury et accepter de témoigner. Il faut avoir envie d’être sur une estrade après avoir prêté serment. Si on ne veut pas faire ça, c’est le moment d’être un garde du corps ou tout autre job. Il faut avoir la volonté de côtoyer les bandits, être dans la même pièce qu’eux, gagner leur amitié, comprendre leur fonctionnement, leur financement, comment ils blessent des gens, comment ils transportent de la drogue, tout leur business model. Après tout cela il faut aller dans un tribunal et témoigner devant un juge.

Les nouvelles technologies étaient souvent utilisées pour le maintien de l’ordre. Elles peuvent capturer des dialogues, des infos, des images, des vidéos. Mais pour que les nouvelles technologies soient utilisées pour le maintien de l’ordre, avec notamment l’enregistrement d’une conversation, il faut une autorisation judiciaire. C’est alors admissible, mais il faut quelqu’un derrière les nouvelles technologies. Il faut surtout se rappeler qu’il est difficile d’avoir une influence réelle dans un groupe ou une organisation criminelle.

 On ne peut pas rejeter l’élément humain ainsi que le côté procédural. Les militaires eux oui bien entendu ils peuvent tout démolir, absolument rien laisser. Ils peuvent tout démolir ça ne pose pas de soucis.
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Atlantico: Après avoir lutté toute votre vie contre le trafique de drogue quel bilan peut on faire ? Où en est-on ? Va-t-on réellement en finir un jour avec ?

Edward Follis : L’héroïne, la méthamphétamine, la LSD, l’ecstasy, toutes ces drogues volent des âmes. Elles détruisent totalement la vie des gens. Parce qu’une fois addicts, ils ne pensent à rien d’autre dans leur vie. A chaque moment de leur vie. Elles détruisent tout sur leur passage : des vies, des carrières, des familles, des corps. Les drogues dites plus douces comme l’alcool, le café, la marijuana, n’ont pas le même impact. Les gens peuvent l’observer. Je pense qu’aux Etats Unis avec la marijuana médicale qui devient de plus en plus à la mode, cela devient logique qu’elle devienne légale. Elle doit être régulée par nos représentants et notre gouvernement. Je ne connais absolument personne qui a un minimum de jugeote qui voudrait que les drogues dures soient légales puisqu’elles détruisent les gens.

Je pense que l’éducation et la prévention sont absolument impératives. Elles vont équiper des gens avec un savoir. Mais combien de personnes peuvent réellement contrôler leurs pulsions ? Tout le monde a une addiction. Ça peut être l’alcool, les cigarettes, des films, l’internet, des jeux vidéo, un voyage, foot, baseball. Les gens ont une satiété. Le problème c’est quand on satisfait son appétit avec des drogues dures. Ces moments de satisfaction peuvent aboutir à un esclavage. Pas besoin d’être un scientifique pour savoir ça. Quand j’étais petit, j’avais déjà de la peine pour les addicts. Ce sont toutes les organisations de narco terrorisme qui en profitent. Il n’est pas possible de prendre de la drogue sans être totalement addict. Je suis très fier d’avoir pu passer ma vie dans une mission aussi noble que la lutte antidrogue.

Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/pourquoi-infiltration-reste-moyen-plus-efficace-pour-demanteler-organisation-narco-terroriste-et-utilisation-drones-changera-2413679.html#idXGCR3KtHsXjmH8.99

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Gérard Schoen à partir de la minute 4.15

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TURQUIE: deux tonnes de Captagon, la « drogue des jihadistes » saisies

La police antidrogue a mis la main sur 10,9 millions de comprimés de Captagon dans la province de Hatay, rapporte le quotidien turc Hürriyet ,citant le ministère de l’Intérieur vendredi.

Des pilules de Captagon au bureau des forces de sécurité intérieure à Beyrouth (Liban), le 11 juin 2010.
Des pilules de Captagon au bureau des forces de sécurité intérieure à Beyrouth (Liban), le 11 juin 2010. (JOSEPH EID / AFP)

Mis à jour le 20/11/2015

Résistance à la fatigue, déshinibition… Près de 11 millions de comprimés de Captagon, une drogue utilisée par certains jihadistes en Syrie, ont été retrouvés dans la province d’Hatay en Turquie, près de la frontière syrienne, rapporte le quotidien Hürriyet, qui cite le ministère de l’Intérieur turc, vendredi 20 novembre.

Les policiers ont saisi un premier lot de 7,3 millions de comprimés dissimulés dans 1 300 filtres à huile de moteur mercredi. Produits en Syrie, ils étaient destinés aux pays du Golfe. Le second lot a été découvert le lendemain dans un dépôt. Deux Turcs et un Syrien soupçonnés d’être des trafiquants ont été placés en garde à vue.
Facile à fabriquer et rentable

Le Captagon est l’une des drogues les plus populaires au Moyen-Orient et son commerce représente également une importante source de revenus pour certains groupes prenant part à la guerre qui déchire la Syrie depuis 2011. Lancé dans les années 1960, il contient de la fénétylline, un stimulant de synthèse que l’organisme humain métabolise en amphétamine.

Facile à fabriquer, il suffit de connaissances basiques en chimie et d’un peu de pratique pour produire le stupéfiant dans un laboratoire clandestin. De plus, « un sac de 200 000 pilules rapporte un demi-million de dollars, alors qu’il ne faut que quelques milliers de dollars pour le produire », explique un spécialiste libanais des mouvements jihadistes, interrogé dans un reportage d’Arte.

Cependant, le Captagon n’est sans doute pas utilisés par tous les islamistes, puisque contraire avec les préceptes du groupe Etat islamique, « L’Etat islamique est contre l’usage des drogues. Certains ont été châtiés pour avoir fumé une simple cigarette », indiquait le spécialiste de l’Etat islamique Romain Caillet à francetv info en mai.

http://www.francetvinfo.fr/monde/terrorisme-djihadistes/deux-tonnes-de-captagon-la-drogue-des-jihadistes-saisies-en-turquie_1184641.html

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PERU (Callao): Policía decomisó cerca de 300 kilos de cocaína impregnada en polos | Peru21

Miércoles 18 de noviembre del 2015
La droga estaba mezclada en 733 prendas y su destino era la ciudad de Granada (España). Fue encontrada en los almacenes de la empresa Talma.

Policía decomisó cerca de 300 kilos de cocaína impregnada en polos. (USI/Referencial)

Policía decomisó cerca de 300 kilos de cocaína impregnada en polos. (USI/Referencial)

La Policía Antidrogas decomisó cerca de 300 kilos de cocaína en el Callao luego de intervenir un cargamento de 40 cajas de cartón que se encontraban en los almacenes de la empresa Talma, ubicados en la Av. Elmer Faucett.

En las cajas habían 2 mil polos, de los cuales 733 tenían impregnada la droga. Estos, al parecer, iban a ser enviados a la ciudad de Granada (España).

Luego de efectuar las pericias, se determinó que en las prendas habían 293 kilos con 720 gramos de cocaína.

La Policía Nacional investiga los presuntos remitentes y destinatarios de la carga. Tras la intervención, se decomisó la droga.

http://m.peru21.pe/movil/actualidad/callao-policia-decomiso-cerca-300-kilos-cocaina-impregnada-polos-2232445

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BRASIL-SEVILLA via LISBOA (aeronarcotrafico): la ruta de la cocaína cumple siete años

Una nueva detención en el aeropuerto revela que la entrada de droga vía Lisboa sigue activa. Desde 2008 han sido arrestadas una treintena de ‘mulas’ con cocaína.

Fernando Pérez Ávila | Actualizado 09.11.2015 – 07:25

28 de octubre. Aeropuerto de San Pablo. Los guardias civiles del servicio fiscal de la aduana observan a una pasajera que recoge su maleta de un vuelo procedente de Brasil. Les llama la atención que una mujer de mediana edad viaje sola desde tan lejos y extreman la vigilancia. Los vuelos que vienen desde Brasil haciendo escala en Lisboa son conocidos en el argot policial como ruta caliente, es decir, en los últimos años se han convertido en una entrada frecuente de droga en España.

Los agentes invitan a la mujer a pasar un control. Allí observan que la maleta contiene un doble fondo. Someten el equipaje al drogatest y éste da positivo por cocaína. Desmontan las planchas de la maleta y localizan tres bolsas que contienen algo más de kilo y medio de cocaína de gran pureza. 1.650 gramos en total. La pasajera, de 53 años e identificada mediante las iniciales L. A. G., queda detenida. Tras ser puesta a disposición judicial, ingresó en prisión preventiva.La Policía y la Guardia Civil detectaron estos vuelos calientes desde Brasil hace ya siete años. Desde entonces los alijos en el aeropuerto se han sucedido con cierta frecuencia. También ha habido periodos de inactividad, en función de la presión policial y del número de intervenciones de droga en el aeropuerto. Sin embargo, desde el año pasado, la conexión Brasil-Lisboa-Sevilla parece haber vuelto a convertirse en una vía activa de entrada de cocaína. Antes de la detención de esta mujer, a principios de este mismo año fue detenido un ciudadano boliviano cargado con tres kilos de cocaína. Desde la primavera de 2014, son cuatro los envíos de cocaína en este mismo vuelo que han sido interceptados por las Fuerzas de Seguridad del Estado.

La Policía comenzó a detectar esta ruta caliente en 2008. A principios de ese año fue detectado el primer correo. Era una mujer de 37 años, de Madrid y sin antecedentes. Le habían prometido más de 3.000 euros a cambio de que introdujera en España casi nueve kilos de cocaína. Sólo tenía que volar desde Brasil hasta Lisboa y desde allí tomar el vuelo diario de la TAP a Sevilla. La organización se encargaba de los billetes y de prepararle las maletas. Ya en España, alguien contactaría con ella para informarle de dónde y a quién tenía que entregarle la droga.

La Policía Nacional la esperaba nada más bajar del avión y le encontró la cocaína en las maletas que le habían entregado en Brasil. La droga, de gran pureza, estaba oculta entre cuatro carpetas tipo portafolios e impregnada en un cartón que separaba un juego de sábanas nuevo.

Casi todos los primeros correos eran españoles. Así los traficantes levantaban menos sospechas. Elegían a personas sin antecedentes y necesitadas de dinero. El segundo en caer, por ejemplo, no tenía ni 20 euros para pagar un taxi que le llevara hasta la ciudad. Era un joven de 20 años natural de Granada y residente en Mallorca. Llevaba dos maletas en cuyo interior había tres cajas -dos en una maleta y una en otra-, en el interior de las cuales venían unas máquinas de hacer masa similares a las que usan panaderos y pizzeros. La cocaína estaba oculta en los cilindros de estas máquinas, encajada a presión. Se repetía la historia. Al chico le ofrecían unas vacaciones de quince días en Brasil con todos los gastos pagados y 3.000 euros por traer la droga, que tenía que entregar después en Alicante.

Entre enero y abril de 2008, fueron detenidas seis personas en el aeropuerto de San Pablo por transportar cocaína desde Brasil a Sevilla haciendo transbordo en Lisboa. En esos cuatro meses las Fuerzas de Seguridad intervinieron 45 kilos de droga. La aparición de esta ruta caliente respondía a la búsqueda de vías alternativas a los grandes aeropuertos por parte de los narcotraficantes. Terminales como las de Madrid y Barcelona están muy controladas y en ellas se intervinieron años atrás importantes cantidades de droga. Así, las mafias dejaron de enviar droga en el vuelo Bogotá-Madrid y comenzaron a utilizar como destino aeropuertos más pequeños y sometidos a menor vigilancia para traer la cocaína a España.

Lo mismo ocurrió con el país de origen. El redoble de la vigilancia de la Policía colombiana obligó a los traficantes a buscar otros puntos de partida de sus correos. Lo encontraron en Brasil, donde aprovechan un resquicio legal para entrar en la UE pasando menos controles que si lo hicieran a través de otros países. Brasil tiene un acuerdo especial con Portugal en materia de extranjería. Los controles en Lisboa para los vuelos procedentes de su antigua colonia son menos estrictos que en otros países europeos. De esta forma, los correos entran en el espacio Schengen y en teoría ya son libres para moverse por la Unión Europea. Los aeropuertos de origen no solían ser los de las principales ciudades del país y se escogían terminales como las de Fortaleza, Recife o Natal, menos vigiladas que las de Sao Paulo o Río de Janeiro.

Una vez en Lisboa, las mulas hacen transbordo para dirigirse a su destino final, que suele ser España. Optan por aeropuertos pequeños como el de Sevilla, que les ofrece además la oportunidad de contar con una conexión diaria con Lisboa. Pese a los primeros golpes policiales contra esta ruta, los envíos siguieron llegando y muchos correos fueron interceptados con regularidad. Entre febrero de 2008 y octubre de 2009, la Policía y la Guardia Civil detuvieron a 20 personas en el aeródromo sevillano. La cantidad decomisada se elevó a los 65,6 kilos de cocaína y la vigilancia sobre el vuelo Lisboa-Sevilla se redobló enormemente. Este blindaje frenó temporalmente a las mafias, que espaciaron sus envíos hacia la capital andaluza en los años siguientes. También se reforzó el control en Brasil, donde algunos correos fueron detenidos antes de partir hacia España. Fue el caso de un joven de Torreblanca detenido en el aeropuerto de Recife cargado con seis kilos de cocaína, en agosto de 2010. Al igual que en los casos anteriores, una organización de traficantes le pagó unas vacaciones de diez días en Pernambuco y 15.000 euros a cambio de traer la droga a España. El dinero pagado por las mafias iba subiendo en relación con la presión y los alijos de la Policía, pasando de 3.000 euros por traer nueve kilos en 2008 a 15.000 euros por transportar seis kilos en 2010. Pura ley de la oferta y la demanda. A más vigilancia, más dificultad para introducir la cocaína en España, y por tanto, más dinero.

En los dos años siguientes apenas se intervino droga procedente de Lisboa en el aeropuerto de San Pablo. La ruta caliente se enfrió. Los traficantes la reactivaron en 2012, aunque introdujeron algunas modificaciones. Los correos utilizados ya no siempre eran jóvenes sin antecedentes y el dinero que percibían bajó. En Brasil también cambiaron algo las cosas, y las mulas empezaron a partir desde aeropuertos más grandes, como el de Sao Paulo.

En diciembre de 2012, la Policía volvió a intervenir cocaína en el vuelo Lisboa-Sevilla. Un hombre de 61 años, natural de Alcalá de Guadaíra, fue sorprendido en San Pablo con 11 kilos de cocaína de gran pureza ocultos en un amplificador de sonido de alta fidelidad. Los alijos, y presumiblemente los envíos, volvieron a pararse durante un año.

En 2014 llegaron más cambios: los paquetes eran más pequeños y se recurría por primera vez a extranjeros. En abril de ese año fue arrestado un paraguayo con 1,2 kilos de cocaína oculta en nueve chaquetones. En agosto la Guardia Civil detuvo a un colombiano con pasaporte español de 57 años que llevaba dos kilos en una maleta. El penúltimo caso fue el del boliviano, que llevaba la droga repartida entre el chaquetón y una maleta. El hombre dijo que le ofrecieron 5.000 euros por traer la mercancía. La última en caer ha sido la mujer de 53 años arrestada el 28 de octubre. El destino final de todos ellos ha sido la cárcel.

El envío de ‘muleros’ a Londres, otra ruta detectada

La ruta Brasil-Lisboa-Sevilla no ha sido la única vía utilizada por los narcotraficantes relacionada con el aeropuerto de San Pablo que se ha detectado en los últimos años. El pasado mes de septiembre, la Policía Nacional desmanteló una red de traficantes que enviaban muleros, cargados de hachís en el interior de sus organismos, a Londres. La operación policial, desarrollada en Dos Hermanas, acabó con cuatro personas detenidas y la incautación de 420 bellotas de hachís -muchas de ellas en el interior del cuerpo de los muleros- y 150 gramos de cocaína. Los integrantes de la organización utilizaban este método como medida para burlar la seguridad de los aeropuertos y llegar a Londres, donde la droga era distribuida para su venta ilegal, sin ser detectados por la Policía. La operación se inició tras la detención de un hombre en el aeropuerto de San Pablo que pretendía tomar un vuelo hacia las islas Canarias. En el interior de su organismo llevaba 119 bellotas de hachís con un peso aproximado de un kilo y 150 gramos de cocaína. Al continuar las investigaciones, los agentes descubrieron que se iba a producir de manera inminente un envío de hachís mediante el mismo procedimiento, pero esta vez los investigados iban a tomar un avión en el aeropuerto de Faro con destino a Londres

http://www.diariodesevilla.es/article/sevilla/2151093/brasilsevilla/la/ruta/la/cocaina/cumple/siete/anos.html

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NARCOTRAFIC (Gibraltar): reportage sur les traqueurs de haschich dans le détroit de Gibraltar

Rédaction du HuffPost Maroc avec AFP

BATEAU ESPAGNE
La vedette fait rugir ses moteurs, la caméra thermique scrute la mer et la nuit: dans le détroit de Gibraltar où prospèrent les trafics, la police espagnole traque le haschich qui arrive du Maroc en énormes quantités. Passé minuit, les caméras et les radars qui surveillent la côte détectent une embarcation suspecte. Le centre de contrôle informe la Guardia civil au port d’Algesiras, à l’extrême sud de l’Espagne.

« Ils cherchent sûrement un endroit où débarquer la marchandise », dit Jesus, un des policiers de garde qui tient à protéger son anonymat. Ils sont trois à sauter à bord d’une vedette dotée de deux puissants moteurs de 300 chevaux, avant d’allumer une caméra infrarouge. Claudio, le pilote, conduit debout, tendu, une main sur le gouvernail, l’autre sur le levier d’accélération. Entre les lumières du port d’Algesiras et celles de l’enclave britannique de Gibraltar, le bateau vole à la surface de l’eau, laissant un épais sillage d’écume.

« Braque le projecteur là-bas », crie Jesus quand soudain ils localisent un canot pneumatique sans lumière. Ses deux occupants, vêtus de combinaisons de flottaison, ne résistent pas. Mais à bord, les agents ont beau balayer la surface de l’eau de leur projecteur, ils ne trouveront rien. La cargaison a probablement été jetée à l’eau. Cette fois, c’était sans doute du tabac de contrebande.

Emmenant les deux suspects et leur embarcation, la vedette rentre au port. Mais parfois, les opérations se révèlent plus violentes, et même mortelles. Pour passer le haschich produit dans la chaîne du Rif, les trafiquants utilisent des embarcations pneumatiques de 8 à 12 mètres de longueur, qui comptent jusqu’à cinq moteurs et sont capables d’atteindre les 60 noeuds (plus de 110 km/h).

Leurs grandes organisations emploient une cinquantaine de personnes – pilotes, porteurs, chauffeurs, guetteurs – pour débarquer des cargaisons d’une ou deux tonnes, en ballots de 30 kg, explique à l’AFP le lieutenant Pablo Cobo, chef de l’équipe chargée de la délinquance organisée et de la lutte antidrogue. Chaque kilo se revendra 1.600 euros dans la rue, dit-il.

Poursuites mortelles

La police emploie aussi des hélicoptères pour « mieux poursuivre les embarcations et éclairer la zone », dit M. Cobo. Les appareils, équipés de flotteurs pour le cas où ils toucheraient l’eau, volent au ras des vagues pour obliger, par le souffle des pales, la vedette en fuite à changer de cap.

Le 9 août, une course-poursuite de ce type s’est achevée sur une plage de Gibraltar, suscitant des protestations de Londres contre l’entrée d’agents espagnols dans l’enclave disputée. « Ce sont des situations à risque, du fait de la vitesse, d’une mer mauvaise, des manœuvres des trafiquants qui tentent d’éperonner notre bateau », dit Antonio, un autre garde civil.

Depuis peu, ils ont même appris à faire décoller leur bateau pour qu’il s’écrase sur celui des policiers. Il arrive qu’ils lancent des objets contre le rotor de l’hélicoptère. Cela a causé la chute d’un appareil et la mort d’un agent il y a quelques années, rappelle Jesus. Des pilotes employés par les « narcos » ont aussi trouvé la mort en mer, des jeunes hommes de 20 à 30 ans attirés par une paie de plusieurs milliers d’euros dans une zone à 40% de taux de chômage, dit-il.

Selon un rapport de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies, « au cours des dernières décennies, le Maroc est devenu le premier producteur et exportateur mondial de résine de cannabis, ou haschich ». La majeure partie de sa production passe en Europe, par le détroit de Gibraltar et le reste débarque sur les côtes andalouses.

En 2013, l’Andalousie a saisi 262 des 319 tonnes de haschich confisquées en Espagne. Et en 2012, 73,7% des saisies de haschich en Europe avaient été réalisées en Espagne, selon le ministère de l’Intérieur.

Jouant au chat et à la souris avec les policiers, les trafiquants surveillent les mouvements des patrouilles, s’aventurent sur des voies non navigables, et parfois, font sortir en mer des vedettes « leurres » sans aucune marchandise à bord. En été, profitant des bonnes conditions maritimes, ils utilisent aussi des scooters des mers, plus difficiles à détecter. Quitte à emmener par la même occasion des passagers clandestins.

« Une moto peut transporter quatre ballots de cannabis et deux migrants », explique Jesus. « Quand ils arrivent à terre, ce sont eux qui se chargent d’emmener la marchandise à l’acheteur, pour payer ainsi leur passage ».

12% des saisies mondiales de cannabis au Maroc

En 2014, plus de 450.000 doses de substances psychotropes ont été saisies par les autorités marocaines selon l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS). Le royaume ne précise pas le type de substances dont il s’agissait, mais indique qu’elles étaient dissimulées dans des véhicules à moteur. Le Maroc est aussi passé de 11% des saisies mondiales de résine de cannabis en 2012, à 12% en 2013.

L’Afrique du Nord demeure la sous-région d’Afrique où ont été saisies les plus grandes quantités de résine de cannabis. Celle-ci alimente à la fois la consommation locale, mais fait aussi l’objet de contrebande, principalement à destination de l’Europe.

http://www.huffpostmaghreb.com/2015/08/25/traqueur-haschich-detroit-gibraltar-reportage_n_8036054.html

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Here’s the latest drug runner toy from Europe …

Photo of a High Speed Boat Used to Smuggle Drugs-Truth!

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ESPAGNE (La Linea): la police espagnole saisit 3.6 tonnes de cannabis en provenance du Maroc

Publication: 10/11/2015 13h08 CET Mis à jour: 10/11/2015 13h08 CET
DROGUE
 TRAFIC – La police espagnole a mis la main sur une importante quantité de drogue. En tout, 3.6 tonnes de hachich en provenance du Maroc ont été interceptés le 9 novembre dans la ville de La Línea de la Concepción, dans le sud-est du pays, indique la police espagnole sur son site Internet.
L’enquête a débuté lorsque les agents ont appris qu’un réseau de trafiquants avait réussi à transporter la drogue à partir du royaume. Les enquêteurs ont ensuite remonté cette piste pour retrouver le hachich, qui était caché dans 116 paquets répartis dans quatre véhicules haut de gamme volés.

http://m.huffpost.com/mg/entry/8520444

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AERO-NARCOTRAFIC: retour sur le Boeing 727 d’un autre prince saoudien, prince Nayif bin Fawwaz al-Shaalan al-Saud

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ilfattoquotidiano.fr

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Coke en stock (VIII) : le 727 du prince saoudien

Première publication le vendredi 25 février 2011

Et de quatre ! Non, de cinq, si l’on remonte un peu plus loin dans l’histoire. Car l’idée de remonter de Colombie des poids astronomiques de drogue par avion n’est pas totalement nouvelle, à vrai dire. Ni même la sorte d’avion qui le permet. Il y a plus de dix ans déjà, un appareil similaire à celui qui s’est écrasé au Mali avait déjà tenté de le faire. Là encore, on a déjà tout oublié le concernant. Logique, quand on se remémore son propriétaire. Il est en effet des personnes, qui bénéficient assez vite de l’omerta de la presse si on les prend en situation délictueuse. Car l’individu a le bras très long, et peut se permettre de n’être condamné que par contumace et ne jamais avoir à se livrer. C’est le cas de certains princes saoudiens parmi ceux qui conduisent cette planète, assis sur leur matelas de pétrole qui parfois ne leur suffit pas. C’est le cas incroyable d’un prince saoudien déjà oublié, trafiquant de drogue récidiviste à ses heures.

 Lorsqu’on dévoile les noms des trois pilotes arrêtés par la police de Guinée Bissau, Carmelo Vásquez Guerra, Carlos Luis Justiniano Núñez et Daniel Aguedelo Acevedo, une étrange impression apparaît : l’un d’entre eux nous dit quelque chose. Le premier cité a en effet un frère. Michael Vásquez Guerra, qui, le 21 avril 2006, avait lui aussi dû lui aussi faire un atterrissage d’urgence à Ciudad del Carmen, dans l’Etat du Campeche, au Mexique sur la route du Vénézuela. A bord de ce DC-9 immatriculé N900SA, les policiers mexicains avaient saisi 128 valises noires, représentant 5,5 tonnes de cocaïne. Un record ! Mais à la limite, ce n’est pas ça qui avait le plus choqué. Non, c’était la livrée extérieure de l’avion, celui de la très officielle SNA américaine (« System of National Accounts »), une subdivision de la Transportation Security Administration (TSA). L’avion était enregistré lui en Floride au nom de Sky Way appartenait de droit à la compagnie charter de Floride « Royal Sons Inc ».

 « Royal Sons Inc », la même firme que j’ai citée dans l’épisode rocambolesque de la mort d’un agent de la CIA à Houston, l’incroyable Roland Carnaby, membre de l’Association of Former Intelligence Officers (les anciens de la CIA). L’organisateur de transferts de voitures américaines vers l’Irak et qui possédait des entrepôts dans le port juste à côté de Karam LLC et de… Royal Sons. Karam, le nom de l’entreprise qu’avait créé à Orlando, en Floride, un dénommé Mohammed Atta, un ressortissant « français » habitant « Marseilles » (sic) selon sa fiche locale d’entrepreneur  ! Mieux encore : le hangar à Venice détenu par Royal Sons avait auparavant appartenu à Huffman Aviation, là ou Atta prenait ses cours de pilotage ! Décidément le monde de la Floride est bien petit ! Le monde des trafiquants de drogue est étonnant, et la Floride un siège mondial !

Le DC-9 avait encore intrigué pour deux autres raisons : ses logos « officiels » du gouvernement américain, et à son arrivée, visiblement, des militaires mexicains qui l’attendaient. Quelques minutes après avoir arrêté les trois pilotes, en effet, le général mexicain Carlos Gaytan tenait une bien étrange conférence, pleine d’erreurs et de contradictions, dans laquelle il indiquait que « le pilote », hélas, s’était échappé ! La conférence tournait au gag, car pendant qu’il le faisait, l’un des pilotes, justement, vu par plusieurs journalistes, fendait les rangs des soldats pour s’échapper ranquillement derrière eux, à pied. Le général précisant alors, pour rattraper sa bévue, qu’il avait réussi à capturer… un co-pilote ! A ce stade de magouilles éhontées, on se dit que l’on n’est pas dans un cas de figure de simple vendeurs de drogue, mais bien de ce qui semble être une protection ressemblant comme deux gouttes d’eau à une totale immunité diplomatique. Ce qui sera confirmé un peu plus loin. Celui qui partait tranquillement ce jour là de l’aéroport sans être inquiété était, vous l’avez deviné, Michael Vásquez Guerra.

Pendant la conférence de presse surréaliste, les journalistes remarquaient aussi une chose : à côté du DC-9 stationnait, avant que l’armée ne déplace le DC-9 un Falcon 20… Or ce Falcon était mexicain, ou en tout cas arborait une numérotation mexicaine : XB-IYK. Il était arrivé plusieurs jours avant, avec deux pilotes militaires dont le comportement avait étonné. Ils avaient tenté de soudoyer les responsables de la tour de contrôle pour qu’ils acceptent l’atterrissage express du DC-9, au prétexte d’ennuis hydrauliques. Le bon vieux plan des trafiquants de drogue pour imposer un atterrissage imprévu. Ce qui fut fait, à vrai dire. C’est au nom de ses ennuis que les militaires interdiront aux personnes présentes de monter à bord en « raison d’explosion possible » et saisiront la drogue. En France, certains savaient tout de cette histoire : selon les services de renseignement français, en effet, l’avion pisté par leurs services devait transvaser son chargement venu de Colombie vers un appareil plus petit » venu d’Arabie Saoudite ». Une vieille histoire datant de 1999 qui remontait à la surface… Avait-on eu affaire à un faux Falcon Mexicain ? Le 15 août 2007, un spotter retrouve le fameux appareil. Il s’intitule XC-HID, et appartient désormais à la Police mexicaine, après avoir été XC-DIP de la Banco Nacional de Crédito Rural et le fameux YB-IYK…Décidément on s’enfonce dans les gouvernements et non pas dans un circuit de simples trafiquants ! Le 11 juillet qui suivait, on apprenait que le président urugayen Ramón Vázquez Rosas achetait lui aussi aux français un Falcon 20, pour 26 millions de dollars. Le même qu’Hugo Chavez !

L’avion lui-même posé à Ciudad del Carmen avait lui aussi beaucoup à dire. Agé, (il avait été construit en 1996 et avait donc quarante ans !), le DC-9 avait appartenu auparavant à TWA (sous le numéro N1061T), Tracinda Investment(numéro N241TC), le chanteur de country (genre variété) Kenny Rogers, le temps d’une tournée, (avec le N9KR), mais aussi sous le registre de Southmark Corporation (N89SM), puis repeint aux couleurs de l’équipe de football américainSeattle Seahawks (N40SH), et enfin sous le nom d’HW Aviation, avant d’être vendu à une firme appelée Skyway…

 Skyway, qui en avait acheté deux, de DC-9 (ici en photo tous les deux à St Peterburg !). Le N900SA et le N120NE (vu ici à Van Nuys, endroit connu pour maquiller les appareils ! ), destiné selon elle a tester un tout nouveau procédé de communication entre le sol et les avions, et de pouvoir faire même de l’internet à plus de 30 000 pieds d’altitude. Evidemment, la firme avait décroché avec un pareil intitulé un contrat avec l’armée et s’était associée à des investisseurs, notamment des koweitiens et des banquiers d’Arabie Saoudite. Surfant sur la grande peur du 11 septembre, la firme, dont les trois dirigeants sont le mari, sa femme et leur fils, allait alors engranger 40 milions de dollars d’investissements de 2002 à 2005, louer à Tampa un énorme hangar de « réparations » …. et ne jamais rien produire ni réparer ! Son projet de transmissions était du flan complet ! En mai 2005, elle se déclare en faillite, embarquant avec elle « 24 investisseurs du Proche Orient lésés »annonce brutalement la presse. Parmi ceux-ci, l’homme à la tête de la Kuwaiti National Guard, le prince Miteb Bin Abdullah Bin AbdulAziz Al Saud. Dont l’armée est entraînée par l’US Army.

Le patron, Brent Kovar, et son associé James S. Kent, ancien des services spéciaux de l’armée, ne seront reconnus comme fraudeurs que le 18 mars 2009 par le gendarme de la Bourse, la SEC Securities and Exchange Commission. Pourquoi donc avoir attendu si longtemps ? On cite le chiffre de 1,8 millions de dollars détournés, sur le dos de 18 investisseurs. Selon la SEC, ce sont 76,65 millions de dollars d’actions qui avaient été levées, pour 12 millions de profits pour Kovar… Parmi les investisseurs, une firme, ’DuPont’ qui avait injecté en 2004 plus de 7 millions de dollars avec en prime un des deux DC-9, une société associée à un autre fond d’investissement intitulé « Red Sea Management » … le nom d’emprunt presque pas transparent des « saoudiens » dans l’affaire. Le second DC-9, le 120NE était devenu Genesis Aviation en 2004. Genesis, un clone de Skyway, faisant partie des sociétés de Floride en forme de poupée russe et n’ayant qu’une boîte aux lettres telles que Royal Sons, Express One International et United Flite Inc, toutes mouillées dans les « renditions flights ». On nage toujours dans un marigot à crocodiles, en Floride.

Mais il y a mieux encore derrière Skyway. Au conseil d’administration, il reste toujours le fondateur : James R. Bath, au milieu de tas d’affaires et de relations, qui a créé Skyway Aircraft Leasing Ltd en changeant le nom de sa firme précédente, Cotopax Investments, enregistré en 1980 aux îles Cayman. Cette année là, il est devenu le seul membre du conseil d’administration : deux membres l’avaient quitté pour former chacun leur société, respectivement « Cayhaven Corporate Services » et « Bird », qui vont vite fusionner pour devenir « I.C., Inc ». Or c’est justement le nom de la société qui va servir d’écran à Olivier North pour ses trafics d’armes et de drogue pour alimenter les Contras ! L’éclatement de l’entreprise était bien une volonté commune de cacher quelque chose. D’ailleurs, quand le 7 mars 1987 North est dénoncé, James R. Bath supprime aussitôt les noms de ses anciens associés de ses registres. La société de Bath est étroitement liée au pouvoir en place. Logique, G.W.Bush et James Reynolds Bath ont fait ensemble leur service militaire dans la Guarde Nationale, ce qui leur évitait d’aller au Viet-Nam. Ce sont tous deux deux « champagne pilots » de leur base de F-107 dans lesquels ils ne montèrent jamais. Sauf pour la photo. Ils ne mirent jamais les pieds à la base non plus d’ailleurs. Les deux seuls généraux qui ont essayé de le dire sont morts brutalement. Un pur hasard, bien entendu.

 Au sortir de son service militaire, James R. Bath va être un temps banquier : à la BCCI (lui aussi), qui va s’effondrer et fonder une compagnie de revendeur d’avions JB&A Aviation. A la BCCI, il s’est acoquiné avec Ghaith Rashad Pharaon, un multimililardaire saoudien de Rhyad enrichi par le pétrole et rival d’Adnan Khashoggi. Pharaon, un homme ayant fait ses études en France, au lycée Janson-de-Sailly ! Propriétaire du château de Montfort, dans le Périgord. A un moment de la débâcle de la BCCI, en 1991, le FBI cherchera à saisir le yacht de Ghaith Rashad Pharaon, sans jamais parvenir à le faire avant 2006. On se dit que l’état US a bien une dent contre lui. Pensez-donc : le 4 juin 2008, le Pentagone a accordé un contrat de 8 millions de dollars à Pharaon ! Via sa société pakistanaise de fourniture d’ essence, Attock Refinery Ltd, pour fournir les bases américaines en Afghanistan ! L’année précédente, Attock avait fourni pour 40 millions de dollars de kérosène aux américains ! Le 11 juin 2006, pourtant, on avait appris que le yacht Le Pharaon avait été investi par le FBI au large de la Sicile, près de l’île de Pantelleria. Parmi ceux qui avaient révélé au grand jour les liens douteux de la famille Bush avec la famille saoudienne, le sénateur Kerry, très actif sur ce front. James R. Bath était en effet aussi aux Etats-Unis le représentant de Khalid bin Mahfouz, le propre beau-frère de Ben Laden. Kent étant en liaison avec le sénateur Mel Martinez, et avec Charlie Christ, le remplaçant de… Jeb Bush en Floride ! Un bien joli petit monde ! Khalid bin Mahfouz était membre lui aussi de la Bank of Credit and Commerce International (BCCI) ! Pharaon, serré par le juge Van Ruymbeke en 2003 pour la vente d’un superbe immeuble, l’hôtel de Coislin, situé place de la Concorde, à Paris.

En 1999, un événement ahurissant va se produire avec la firme : c’est à la fois une bombe médiatique et la préfiguration d »un système qui nous ramène au crash du Mali : la boucle est bouclée. Un avion piloté par le personnel de Skyway International se retrouve bloqué au sol à Paris au Bourget : la police française a découvert à bord deux tonnes de cocaïne. A bord, il y a le prince Nayif bin Fawwaz al-Shaalan al-Saud. Voilà pourquoi les services français se doutaient qu’un Falcon saoudien allait venir, pour sûr, au Mexique ! Diplomatiquement, c’est fort délicat, on le conçoit : on marche alors sur des œufs ! Le prince Nayif bin Fawwaz al-Shaalan al-Saud, gendre du vice-ministre saoudien de la Défense du pays, possédait son propre avion « royal », celui de la famille régnante, et c’était justement un Boeing 727 ! Géré par Skyway ! Or, justement, c’est cet appareil qui devait servir au transport des deux tonnes de coke venant de Colombie. Le 16 mai 1999 le Boeing 727 atterrissait au Bourget, et les deux tonnes de drogues étaient débarquées discrètement à Noisy-le-Sec dans la résidence française du prince saoudien. La police française en retrouvera 800 kilos seulement. Pour obtenir la drogue, il avait rencontré directement Oscar Eduardo Campuzano Zapata, Juan Gabriel Usuga Norena et Carlos Alfonso Ramon Zapata -les membres du cartel de la drogue de Medellin-, à Marbella, où le roi Fahd possédait une énorme résidence. Les princes saoudiens, de vulgaires trafiquants ? Pour des bloggueurs ayant de l’humour, c’est bien la « French Deconnection » !! !

 Le 10 Mai 2007, le prince se voyait condamné au tribunal de Paris à dix années de prison par contumace, avec ses dix co-inculpés. La condamnation est plutôt discrète dans la presse. Parmi les autres condamnés à 10 ans : Mario Oller-Martinez, Jean-Francois Tixador, Wilson Rodrigo Jimenez Montanez, Humberto Gomez Maya et Edgar Augusto Gutierrez Guevara. Seul Jose Maria Clemente avait hérité de 5 ans. A l’autre bout de la sentence parisienne, Oscar Campuzano, Carlos Ramon and Juan Usuga, trois colombiens, faisant partie des personnes recherchées, seront arrêtés par la police américaine… à Miami. Et pas avec n’importe qui. Dans le lot, le FBI met la main sur l’ancienne petite amie du prince, qui, logiquement, a des choses à dire.

Parmi les informateurs du FBI on trouvait l’omniprésent Baruch Vega ! Celui qui retournera Victor Patino Fomeque, un ancien chef de bande du cartel de la Vallée du Nord colombienne mais aussi ancien membre de la Police Nationale colombienne ! Les deux derniers avaient vu leur peine réduite car ils avaient décidé d’aider la justice américaine : ils ne firent que trois ans de prison. Les repentis, l’arme fatale des réseaux. Durant le procès, une des écoutes avait montré qu’avec son 727, Le prince avait promis de pouvoir ramener de 10 à 20 tonnes de drogue en une seule fois ! A Noisy, il y en avait déjà pour 15 millions de dollars de l’époque avec deux tonnes ! Voilà qui n’est pas sans rappeler le crash malien…

Le 30 août 2005, épiloque de l’affaire : Doris Mangeri Salazar, est condamnée à 24 ans et 4 mois de prison et Ivan Lopez Vanegas à 23 ans : Doris est l’ancienne petite amie du prince, et Ivan un des colombiens qui a servi d’intermédiaire avec les barons de la drogue du pays. Ils avaient été arrêtés tous deux le 17 juillet 2002 à Coral Gables, en Floride. Revoilà le nom déjà cité ! Or, il intervient ailleurs historiquement : dans les archives de Jim Garrison , le procureur intègre à qui on doit d’énormes avancées sur l’assassinat de Kennedy, on tombe régulièrement sur cette ville. Clay Shaw, impliqué selon Garrisson dans l’assassinat, avait comme contact Sergio Arcaha Smith, un agent du FRD (Frente Revolucionario Democratico), une association bidon d’anticastristes créée entièrement en mai 1960 par la CIA. Or, de novembre 1960 jusqu’à Octobre 1961 la boîte postale de contact entre la CIA et Arcacha était celle des bureaux du FRD à… Coral Gables ! S’il y a bien un fief d’anticastristes maqués jusqu’au cou avec la CIA, c’est bien à Coral Gables  !

Et qui trouve-t-on aussi à Coral Gables ? Wackenhut, auprès de qui Blackwater passe pour un clan de louveteaux !!! La présence à sa tête de personnes comme Clarence M. Kelley, ancien directeur de la National Security Agency, le directeur de la Defense Intelligence Agency, le général Joseph Carroll, celui de L’US. Secret Service, James J. Rowley ou encore de Bobby Ray Inman, ancien directeur de la CIA et conseiller de Bush père, ou de l’ancien secrétaire à la défense et de la CIA Frank Carlucci, indique tout de suite qu’on n’a pas affaire à des marioles. Wackenhut est apparu, rappelons-le dans l’affaire des tueurs du Brabant, en Belgique ! Et dans les années 80, comme par hasard c’est Wackenhut qui est au premier plan de lutte anti-communiste en Amérique du Sud ! Wackenhut, l’ancêtre de Blackwater est dans le secteur depuis toujours !

Lors du procès de la belle, on avait appris le circuit utilisé pour l’acheminement : la drogue venait bien de Colombie, était cachée dans des camions de pommes de terre… siglés de l’ONU (!) et avait passé la frontière vénézuelienne sans encombre ! Sidérant ! L’avion du prince était parti de La Maqueita, à Caracas, pour arriver en Arabie Saoudite (on ne donne pas le détail des aéroports-relais utilisés). Bref, il avait inauguré 10 ans avant le parcours communément utilisé aujourd’hui ! Dans un sens, ce prince saoudien est un visionnaire ! On y avait appris aussi pourquoi en 1984 le prince, alors qu’il faisait ces études à Miami avait quitté rapidement le pays : il avait été tout simplement déjà pris dans un trafic de cocaïne avec un petit Cessna dans le Mississipi ! Il avait été condamné… mais la Cour de justice du Mississipi ne pouvait plus rien prouver : le jugement avait disparu de ses archives !!! Encore un curieux hasard ! C’est fou dans ce genre d’affaires ce qu’il peut y en avoir !

 On y avait appris aussi comment il s’était fait prendre notre si bon prince : dans le coffre de sa petite amie Doris Mangeri Salazar, au comportement bien étrange, plusieurs photos l’avaient montré en plein désert, en compagnie des trafiquants,notamment Juan Gabriel Usuga et Carlos Ramon, en train d’organiser avec lui une dernière réunion pour organiser le transfert dans son avion personnel ! La précédente avait eu lieu au « Cyclops Cattle Ranch » près de Medellin. Pris sur le fait, documents photographiques à l’appui que la belle gardait jalousement dans son coffre personnel ? De quoi faire chanter un prince saoudien quand elle le désirerait ? Deux ans plus tard, le jugement est cassé en appel et les deux condamnés libérés. Aujourd’hui, en 2009, personne n’est donc plus en prison ! La belle travaillait pour qui ? Certainement pas pour elle…

La dernière fois qu’on avait vu un Boeing royal en France c’était à Mulhouse, le 14 avril 2005,repeint à neuf. On ne sait si le prince était à bord, au quel cas il aurait pu être arrêté. Le 13 novembre 2007 on apprenait qu’un autre prince de la famille royale, le Prince Mohamed Bin Issa Al Jaber of Saudi Arabia venait de se commander un airbus A380, vendu 320 millions de dollars. Il possédait lui aussi un 727 à son sigle, MBI, pour Mohamed Bin Issa. Et un Bombardier BD-700-1A11 Global 5000. également. (pour faire ses petites courses, certainement). On ignore si c’est pour y mettre des pommes de terre au dessus de ses valises… en juin 1994, c’est lui qui avait apporté 500 millions de dollars dans le parc Disney qui était en difficulté. L’ami de Patrick Balkany ne lésine pas. Il « pèse », il est vrai, 5,3 milliards de dollars !

 L’histoire abracadabrantesque du prince saoudien dealer à été racontée dans « La Coke Saudienne : au coeur d’une affaire d’Etat » (Editions Flammarion), écrit par Fabrice Monti, ancien membre de cabinet du ministère de l’intérieur au Quai des Orfevres. Le livre décrit clairement une véritable « guerre de la drogue » entre la DEA américaine et le Quai des Orfevres. Une guerre sans merci, où les intérêts divergent complètement sur les buts et les attenants. Un ouvrage fondamental qui éclaire sur les circonvolutions de cette guerre à la drogue aux multiples facettes. « Le livre raconte l’intrigue où de grands trafiquants appartenant au cartel colombien de Medellin, interceptés et retournés par la police de Floride, auraient donné leurs acolytes de France et le maître d’oeuvre saoudien impliqués. Par-delà les péripéties, le dénouement partiel, l’auteur fixe son intérêt sur le prince saoudien resté jusqu’ici indemne de toute sanction. Deux nations sont en jeu dans la relation d’un échange entre le ministre saoudien de l’Intérieur, le prince Nayef Ibn Abdel Aziz et l’ambassadeur de France à Ryadh, Bernard Poletti. L’auteur cerne l’enjeu, à savoir le projet de contrat de sécurité entre les deux pays, assurant par l’entremise des moyens mis en oeuvre par les grandes sociétés françaises Thalès et Alcatel et le groupe européen EADS (lesquels viennent de remporter de gros marchés en Libye au cours de la visite du président Chirac) la sécurité des frontières, la surveillance et la défense de 5000 kms du périmètre saoudien (SBGDMSA). » C’est vrai ça, en définitive « que pourraient faire les justices françaises, américaines et suisses d’un aussi encombrant prévenu que le prince Nayef Al-Shaalan ?« conclut le livre ! Voilà notre prince devenu subitement hindou : un véritable intouchable ! Il fallait surtout le voir trouver de belles excuses pour tenter de concilier islamisme et usage ou trafic de drogue…

Quand à notre pilote, Carmelo Vásquez Guerra, le frère de l’autre, il est décidément aussi fort que lui : détenu quelque temps dans les cellules de la po lice judiciaire du pays, il a été relâché par un juge bissau- guinéen, mais ça vous le savez déjà depuis les épisodes précédents ! Le revoilà libre, comme son frère !!! Incroyable fratrie qui traverse impunément toutes les geôles du monde !! Et quant à l’aspect historique, nos découvertes ont montré que cet appareil n’a pas non plus été véritablement le pionnier du transport en gros porteur à réaction de quantités importantes de drogue. Mais cela, on a bien le temps d’y revenir dans les épisodes qui vont suivre…

PS : le reportage de la série « Royal Inquest« , d’Atlas Medi Corp, dirigé par le prolifique réalisateur Bruce David Klein, véritablement très saisissant, est visible ici. Il mérite d’être visionné (ou même téléchargé) ! Ménagez vous les 48 minutes nécessaires pour le regarder entièrement ! A s’étonner pourquoi n’a-t-on jamais évoqué le sujet en France… dans « Faites entrer l’accusé« , par exemple ! Pourquoi donc ? A, c’est vrai, il y a ça…

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-viii-le-727-du-88727

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NARCO-TERRORISME: le Captagon, la drogue de Daech et des princes saoudiens

En moins d’une semaine, les douanes ont saisi plusieurs tonnes de pilules de Captagon, une drogue à base d’amphétamine très répandue dans les pays du Golfe et prisée par les djihadistes.
°°°°°°
par Yannick Van der Schueren
Deux tonnes de pilules de Captagon et des poussières de cocaïne, le tout dans 40 valises. Au Liban, les Stups ont fait mouche avec cette saisie record. Au Royaume wahhabite en revanche, l’arrestation lundi à Beyrouth du prince saoudien Abdel Mohsen ben Walid ben Abdelaziz pour trafic de drogue fait tache. L’émir a été pris la main dans ses (gros) sacs, en partance pour Riyad à bord d’un jet privé.

Les frasques du jeune souverain de 29 ans lui vaudront-elles la décapitation dans son pays? Probablement pas, Sa Majesté a des relations. Et au pays de toutes les interdictions, le Captagon est légion. Cinquante-cinq millions de ces comprimés supprimant la douleur et la fatigue tout en boostant les performances sexuelles sont saisis chaque année en Arabie saoudite, selon un rapport des Nations Unies.

Très prisée dans les pays du Golfe, cette drogue stimulante produite à partir d’une molécule amphétaminique nommée Fénéthylline est aussi très appréciée des djihadistes du groupe Etat islamique (Daech). Plus de coups de barre, plus de sentiments (des fois qu’ils en aient encore), plus faim, plus mal et même plus peur. Idéal pour commettre l’indicible tout en restant de bonne humeur. Daech, qui prohibe pourtant officiellement le recours aux paradis artificiels, en a fait l’une de ses spécialités.

Production «délocalisée» en Syrie

Juteux trafic

LIRE sur http://mobile2.tdg.ch/articles/13412787

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DNRED – DEA – HM Customs Excise – SVA: Infiltrating Drug Cartels Made Me Lose My Faith in Police and the State

By Leonardo Bianchi
Gianfranco Franciosi. Photo courtesy of Rizzoli

This article originally appeared on VICE Italy

Ten years ago, Gianfranco Franciosi was a just talented mechanic working in his small town’s shipyard in northern Italy. All that changed one morning in 2005, when Spanish kingpin Elías Piñeiro Fernandez made his way through the shipyard. Piñeiro Fernandez at the time was a mobster working closely with the Di Lauro clan (one of the most powerful Camorra clans in Italy) and largely operating as the intermediary between Colombian narcos and the European market.
It turned out that Piñeiro Fernandez needed Franciosi to build boats that would move Colombian cocaine around Europe. Instead of taking the money and starting a career within the drug cartel, Franciosi decided to report the whole thing to the Italian police, becoming in this way the first ever civilian to work undercover for the Italian anti-narcotics forces. He spent the next six years infiltrating the drug cartels, traveling through South America, getting arrested in France and taking part in risky operations on the high seas.

In 2011, Piñeiro Fernandez got arrested and Franciosi, along with his family, were granted a witness protection scheme. But the program was so badly operated that Franciosi ended up pressing charges against the Italian Ministry of Internal Affairs.

Franciosi’s story was first told by Italian journalist Federico Ruffo on the Italian TV show Presadiretta in early 2014. A few months ago, Ruffo and Franciosi turned it all into a book called Gli orologi del Diavolo [The Devil’s Watches]. The title refers to the Rolex watches the Spanish kingpin used to give to his racketeers as a present. Franciosi’s watch had come with a threat: « I’m going to give you another one on the day that I’ll kill you, » Piñeiro Fernandez had told him. I called Franciosi to talk about this episode and many others.

VICE: Hi Gianfranco. Can you tell me how it all started?
Gianfranco Franciosi: Back in 2002, I met a man who I later found out was part of the Magliana Gang [a crime syndicate based in Rome, particularly active throughout the late 1970s until the early 1990s]. I’d been building him dinghies for two years – he pretended they were for diving but apparently he used them for drug trafficking. One day, I turned on the TV and he was on the news. He had been killed in Rome by a local mafia gang.

As soon as I got over the initial shock, I called a good friend of mine who was a police officer. He told me to calm down. I had done nothing illegal myself and everything seemed to have been settled anyway. One morning, a couple of years later, I got to my shipyard and found two men waiting for me. As it turned out they were Elías Piñeiro Fernandez and Raffaele – a Di Lauro affiliate who is now fugitive.

This time around, they told me what they needed my boats for straight away. What’s more, they asked me to build special compartments in the boats to hide drugs and bigger fuel tanks for longer journeys. I went straight to the anti-narcotics burreau and reported everything: they told me to pretend everything was cool and to build the dinghy, so that’s what I did.


The cover of Gianfranco’s book. Photo courtesy of Rizzoli

Is that when you started working undercover?
Not exactly. At that point I was not an infiltrator, but an informer. What I had to do then was to build this boat and let the police place the tools to control the boat’s movements. My first job was simply to deliver the boat, take the money and try to collect information. That should have been all, nobody had asked me to be an infiltrator at that point.

What happened next?
In 2007, I delivered the first boat, in which the police had placed their bugs and GPS trackers. Six months later, the Italian police and the Spanish police made their first big drug seizure. Since the dinghies kept being intercepted, Elias decided to replace the Spanish pilots: he blamed them, not the boats. He came to me asking to teach another pilot how to control the boat. I went to the police again, and they told me to go for it.

So you started teaching to the Spanish pilots, and in that way the police managed to collect names. Have you ever been asked to transport a load of drugs?
I taught these smugglers how to control the dinghies, and a while later they asked me to transport the drugs myself because their trips were always unsuccessful. It was then that I became an infiltrator – unofficially. And it was due to this lack of formality that I ended up in prison in France.

That was when Elías Piñeiro asked you to deliver a boat to him in person and the French police stopped you offshore in Marseille. You had to spend nearly eight months in prison in Toulon-la-Farlède to avoid compromising all the work the police had done.
These were terrible months. I lost everything: my family, my faith. I became a bad person; I just wanted to take revenge both on the Italian government and on the traffickers – I didn’t even know which side to take. Fortunately, I can look after myself, otherwise I would have probably starved.

That experience changed my life completely. Today I can’t go to France, because I would get arrested if I did. I have been banished forever from the country, even after my real identity was made official.

Once you were released from prison, you started working undercover properly. In 2008, you played a major role in the Albatross operation, which led to the discovery of the « mothership » used by the traffickers and the seizure of a huge amount of cocaine.
I remember having a strong sense of freedom and satisfaction for what I had done, at least initially. The same night, I was told that Elías had not been on board and was therefore still at large. I felt like dying: I expected that he would have me killed, because at that point it was clear I had been collaborating with the police forces the whole time.

But the Spanish police, alongside with the Italian police, staged my escape. They reported that a dinghy flying the Italian flag had managed to escape the ambush. That’s what saved me.

Can you describe the mobsters you worked with? People tend to think about them as over-the-top Scarface types.
It’s kind of the opposite, at least publicly. It’s not like you’re going to see them drinking champagne in front of everyone. But when they’re somewhere safe, where no one can see them, then they start to act like your typical Tony Montana. But Elias did not tolerate drug use: If he ever caught one of his men snorting cocaine, he’d immediately kick them out.

In the book, you say that the mobsters used to visit you at the shipyard quite often.
That’s true. One day Elias’ brother, Jose Maria Fernandez Pinero, came to the shipyard together with some Spanish guy; the Spaniard said something that upset Nero – that was his nickname – so he stabbed him in the hand.

Another thing you mention in the book is that, after the first trip to South America, you started to « feel sympathy, perhaps even affection » towards these guys.
When Elias got arrested I was in a safe place and I have to admit I felt almost sorry for him. I mean, there have been times that it felt like I was talking to a friend– sometimes when he needed to vent he’d even tell me about some problem he’d had with his wife. If you spend so much time with someone, it is normal to build a connection.

One of the boats Franciosi built for the traffickers. Screengrab from a video on his Facebook page.

Let’s talk about the witness protection program. When did you start to realise that it wasn’t working?
Not long after we were put under protection. My bank account was frozen and overnight I found myself broke. I had to make ends meet with just 500 Euros [£372} – 500 Euros for the whole family. We had to pay bills and buy new clothes, because we were left with nothing. It took four days just to get the forms to apply for the money we needed to buy clothes.

A week later, in the house the police had put us into, I slipped on the balcony and dislocated my ankle. I needed to go to the hospital but I was told we couldn’t get out. Ten days later, they explained that our social security numbers had been canceled and that the new ones weren’t working. If we had gone to the hospital, our identity would have been exposed and me and my family would have needed to be transferred again. To make it short, it did not take much to figure out that the program was filled with problems.

Things only got worse from then on, right?
Yes, I gradually came to understand that it wasn’t just a matter of laws and their enforcement. Our family made a joint decision to quit the program, because our children were so burdened by the whole thing they were developing psychological issues.

Obviously there are many other things that led us to abandon the program and run away, including the fact that traffickers had already found us. What I want to know is what condition I’m in at the moment. If I am out of danger, I want it to be put into writing so I can decide what to do with my life. Am I safe now? Unfortunately, nobody has been able to answer that question yet.

Since you decided to go public with your story, you’ve gained a certain amount of media exposure. Does that translate into some form of « protection »?
It was my salvation. Going back to my hometown, after my story came out, I at least got a sense of who is behind me. But every day that goes by, my life is more and more at risk. My friends gave me a gravestone, as a joke, because I always say that I’m a dead man walking and I won’t even be able to afford one, since I get no money from the state.

If you were asked to do it all over again, would you?
When people invite me to speak at schools or universities, I don’t want to go because I feel that I’m sending the wrong message. I think I would do it all over again but the truth is that I wouldn’t recommend the same to a young person. If it were my son, I wouldn’t let him do what I did. I’d tell him to say a big « fuck off » to the police and the government and go on his way because that kind of life will get you in deep, deep shit.

source: http://www.vice.com/en_uk/read/gianfranco-franciosi-interview-876

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and: http://marcfievet55.skyrock.com/3215846691-When-Marc-Fievet-becomes-a-spy-for-French-customs.html

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FRANCE (Douane Francaise – DNRED): Marc Fievet souhaite assister à l’incinération des 7 tonnes 100 de cannabis saisies à Paris

Le Président de la République à la DNRED

L’absence du Boss de la DNRED lors de la venue de François Hollande accompagné de son fidèle Michel Sapin, le ministre des Finances, en lieu et place du Ministre du Budget Christian Eckert me rend perplexe.

Bien sûr Hélène Crocquevieille,  la directrice générale des douanes, avait répondu présente.

Jean Paul Garcia n’a t-il pas refusé de cautionner  cette visite qui n’était qu’un coup de pub récupéré par les « politiques » toujours prêts à se mettre en valeur!

M’interpelle aussi le fait que l’on est saisi une telle quantité de cannabis sans avoir pu arrêter les narcos. Il suffisait de planquer autour de ces véhicules…Mais là, la tâche était peut-être trop dure pour nos encagoulés douaniers.

Enfin la douane a refilé la continuation de l’enquête à l’OCTRIS… Alors tous les espoirs sont permis.

Que le bon peuple de France se rassure, le président a dit: avec celle réalisée dans la région marseillaise cet été (6 tonnes de cannabis) »ces deux très grosses prises ont pu contribuer à porter un coup que j’espère fatal à des organisations criminelles... »

 

Je souhaiterais assister à l’incinération de cette Saisie exceptionnelle de 7,1 tonnes de résine de cannabis saisies à Paris

Marc Fievet – NS 55 DNRED

Dossier classé « SECRET DEFENSE » – Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005

NOR : CSDX0508078V – Vu la loi no 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ;

http://www.admi.net/jo/20050211/CSDX0508078V.html

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NARCOTRAFICO: el Ejército de Tierra investiga el hallazgo de más de 400 kilos de hachís en un cuartel de la Legión

La operación se inició a raíz de la detención en Almería de un legionario que transportaba dos mochilas con unos 50 kilos de hachís. El resto se localizó en el acuartelamiento al que las unidades habían llegado procedentes de Ceuta
Buque de transporte de la Armada Española El Camino Español (A-05). WIKIPEDIA

Los legionarios llegaron a Almería procedentes de Ceuta en el buque de transporte de la Armada El Camino Español (A-05). WIKIPEDIA

CEUTA.- El Ejército de Tierra ha abierto una investigación para esclarecer el hallazgo de más de 400 kilos de resina de hachís en unas maniobras que unidades de Ceuta efectúan en Almería desde el 13 de octubre.

Según la información adelantada hoy por el diario El Pueblo de Ceuta la operación ha sido desarrollada en el campo de maniobras y tiro de « Álvarez de Sotomayor » de Almería por la Policía Militar, la Guardia Civil y la UDYCO.

La operación se inició a raíz de la detención de un legionario que transportaba dos mochilas con unos 50 kilos de hachís y posteriormente se localizaron en otros vehículos más kilos de la misma sustancia estupefaciente, según el rotativo.

Es el segundo escándalo de tráfico de drogas en el Ejército, tras la cocaína encontrada en el buque Juan Sebastián Elcano

Se trata del segundo escándalo de tráfico de drogas en las Fuerzas Armadas, tras el hallazgo de 127 kilos de cocaína en el buque-escuela Juan Sebastián Elcano. Entonces, Defensa consiguió que el ministro, Pedro Morenés, no tuviera que declarar al respecto en el Congreso de los Diputados.

Aunque las fuentes militares y policiales consultadas no han esclarecido la cantidad de droga intervenida, según el diario se trata de más de 400 kilos de resina de hachís. La operación continúa abierta, por lo que la Comandancia General de Ceuta no ha ofrecido un pronunciamiento oficial del caso.

Según informó en un comunicado la Comandancia General de Ceuta, el desplazamiento a Almería estaba programado en el Plan Anual de Preparación (PAP) y supone la participación de unidades del Tercio Duque de Alba 2º de La Legión y el Regimiento de Ingenieros número 7.

Los vehículos con tripulaciones embarcaron en Ceuta en el buque del Ejército de Tierra Camino Español con destino al puerto de Almería, desde donde partieron por carretera al campo de maniobras. El resto del personal se desplazó en barco hasta Algeciras y autobuses hasta Almería para efectuar las maniobras del 14 al 22 de octubre.

En estas maniobras se desarrollan actividades de instrucción y adiestramiento de las Unidades de la COMGECEU con ejercicios de fuego real, tanto de armamento individual como colectivo y, según la Comandancia General, por razones de espacio y seguridad no se podían realizar en Ceuta.

http://www.publico.es/espana/investigan-hallazgo-mas-400-kilos.html

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NARCOTRAFICO (Guardia Civil de Oviedo): ocho detenidos, seis de ellos gallegos, con 7 kilos de cocaína en Mieres y Gijón

Guardia-Civil_artículo-03La Guardia Civil de Oviedo arresta a un empresario arosano y a varios correos cuando se disponían a vender el alijo a dos mierenses

15.10.2015 | 02:25

Oviedo, L. Á. VEGA

Es el mayor golpe de la Guardia Civil de Oviedo al tráfico de drogas de los últimos años. Los agentes detuvieron el pasado puente a ocho presuntos traficantes, seis de ellos gallegos, cuando se disponían a realizar un intercambio en la localidad mierense de Carraspientes. El resultado de la operación no ha podido ser más satisfactorio. Los guardias se incautaron de siete kilos de cocaína, y también se apoderaron del dinero que iban a entregar los compradores, dos mierenses, a los gallegos, y que se acerca a los 240.000 euros. En la operación ha sido detenido un conocido empresario arosano Javier M. F., según fuentes conocedoras del operativo.

Los agentes llevaban tiempo detrás de narcotraficantes. Habían tenido conocimientos de una entrega anterior de cocaína. La titular del Juzgado de instrucción número 4 de Oviedo dirigía las investigaciones y había ordenado la práctica de escuchas telefónicas a los implicados. Mediante este procedimiento, los guardias tuvieron conocimiento de que se iba a producir una entrega el pasado domingo, día 11, en el pequeño núcleo de Carraspientes, cerca de Rioturbio (Mieres).

El domingo, los agentes interceptaron el vehículo en el que cuatro gallegos trasladaban la droga hacia el punto de encuentro. En Carraspientes, los dos mierenses esperaban la llegada de los gallegos y comenzaron a ponerse nerviosos ante su tardanza, puesto que tenían fama de puntuales. Los compradores advirtieron la presencia de una furgoneta y pensaron que se trataba de los narcotraficantes que esperaban. Su sorpresa fue mayúscula cuando, tras acercarse al vehículo, comprobaron que quienes estaban en el interior no eran los gallegos, sino varios guardias civiles que estaban monitorizando la entrega. En ese momento emprendieron la huida, y trataron de ocultar los 240.000 euros que portaban, pero los agentes lograron encontrar el escondite y finalmente detuvieron a ambos.

No serían las únicas detenciones. Al día siguiente, fiesta de la Hispanidad, se produjeron otros dos arrestos en Gijón, uno el de Javier M. F., y el otro, el de un taxista gallego que había trasladado a Asturias a las esposas de varios implicados, y del que se sospecha que forma parte del entramado de la banda.

Los ocho detenidos pasaron ayer a disposición judicial, tras permanecer varios días bajo custodia de la Guardia Civil de Oviedo. Ni en las instalaciones de la Benemérita ni ante la juez instructora prestaron declaración. La juez, que ha decretado el secreto de las actuaciones, envió a los ocho detenidos a prisión como presuntos autores de un delito de tráfico de drogas y pertenencia a organización criminal.

Las investigaciones aún no se dan por concluidas y podrían producirse nuevas detenciones en los próximos días u horas. Esta es la mayor aprehensión de cocaína que se produce en muchos años en la Comandancia de Oviedo, que en los últimos tiempos había dado varios golpes contra el tráfico de heroína.

fuente: http://www.lne.es/sucesos/2015/10/15/ocho-detenidos-seis-gallegos-7/1827157.html

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NARCOTRAFIC (Cagliari – Sardegna): 10 Syrians arrested trying to smuggle 20 TONNES of cannabis worth £150million into Europe in a specially converted cargo vessel underneath massive slabs of granite

Cagliari, a bordo della nave Jupiter 20 tonnellate di droga

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Un’ingente quantità di hascisc nascosta a bordo della barca bloccata da tre settimane al porto di Cagliari. Lo stupefacente era « blindato », la maxi operazione svolta da Fiamme Gialle e polizia.

CAGLIARI – La barca, battente bandiera delle Isole Cook, è stata fermata tre settimane fa in pieno mare e scortata fino al porto del capoluogo sardo, sotto il controllo di motovedette della Finanza. Una volta arrivata al molo Sabaudo, l’imbarcazione è stata posta sotto sequestro. La Guardia di Finanza, insieme a varie forze di polizia, l’hanno controllata in ogni centimetro, fino a scoprire un maxi carico di droga nascosto. Meglio, « blindato » nei sottofondi della nave. L’intero carico di stupefacente è stato immediatamente sequestrato.

« Dopo quasi tre settimane dal clamoroso e inedito sequestro in alto mare della nave, le Forze dell’ordine e la Guardia di Finanza si sono mosse a colpo sicuro e dopo tre settimane di intenso lavoro sono arrivate al malloppo ». A dirlo è Mauro Pili (Unidos): Il parlamentare sardo parla di « venti tonnellate di droga, il più grande carico mai scoperto nel Mediterraneo ». Un’operazione, decisa dalla Procura di Cagliari, che è costata « oltre 200mila euro. La Jupiter è risultata pedinata da mesi, ed è stata perforata perforata in lungo e in largo con trapani speciali ». 

source: http://www.sardegnaoggi.it/Cronaca/2015-10-15/30538/Cagliari_a_bordo_della_nave_Jupiter_20_tonnellate_di_droga.html

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Conferenza stampa Gdf su nave Jupiter a Cagliari con droga ( © ANSA

READ: http://www.ansa.it/sardegna/notizie/2015/10/16/cagliari-nave-con-hascisc-200mln-euro_3c2b0ed3-685c-4209-8a6f-3a21f980b5ab.html

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The Jupiter was boarded by Italian police in the Mediterranean last month

Europol received a tip-off that the cargo ship was smuggling cannabis

Experts spent 15 days searching the 97-metre long ship for its illicit cargo

The drugs were found in the ship’s specially converted forward ballast tank

The 821 packages of cannabis, pictured, were hidden inside a cargo vessel registered in the Cook Islands 

Ten Syrians have been arrested trying to smuggle 20.5 tonnes of cannabis worth an estimated £150million into Europe hidden in a specially converted cargo vessel underneath massive slabs of granite.

The Cook Island-flagged merchant vessel Jupiter was boarded in the Mediterranean Sea by Italian Finance Police who are responsible for border security and taken under guard to the Port of Cagliari on Sardinia.

Europol confirmed that a major joint operation was launched after they received a tip-off that the freighter had drugs hidden beneath the legitimate cargo.

The 821 packages of cannabis, pictured, were hidden inside a cargo vessel registered in the Cook Islands

The drugs were contained in the forward ballast tank of the Jupiter, pictured, after a 15-day search 

The drugs were contained in the forward ballast tank of the Jupiter, pictured, after a 15-day search

The drugs were hidden underneath a legitimate cargo of granite, pictured, which filled the vessel's hold

The drugs were hidden underneath a legitimate cargo of granite, pictured, which filled the vessel’s hold

The drugs were found in a specially hollowed-out area in the vessel’s forward ballast tank. In total 821 packages containing some 20.5 tonnes of cannabis was recovered.

Italian law enforcement agencies raided the vessel on the evening of September 26 after Spanish Guardia civil aircraft had kept it under surveillance.

It is understood that prior to its arrest, the vessel had visited Vigo in northern Spain, after crossing the Atlantic before heading south into the Mediterranean.

Italiansearcherssought assistance fromFrench experts whoplayed ‘a decisiverole’ in identifyingtheillegal

Europol received a tip-off that the vessel, pictured, was being used to transport a large amount of illegal drugs

activity behind the shipment.

According to Europol the drugs were found ‘after a long and extremely complex search’.

A spokesman said: ‘The enormous illegal load was found skilfully stashed in a large false bottom under the hold of the vessel with its only access hidden by hundreds of tonnes of granite being used as legal cargo.’

Europol received a tip-off that the vessel, pictured, was being used to transport a large amount of illegal drugs

The search team eventually found the drugs hidden in a specially constructed section of the ballast tank

The search team eventually found the drugs hidden in a specially constructed section of the ballast tank

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NARCOTRAFICO: nuevo tipo de cocaína plástica pone en alerta a EE. UU. y autoridades

Nuevo tipo de coca plástica alerta a DEA y a Policía AntinarcóticosMuestras incautadas en Buenaventura serán enviadas a laboratorios de la DEA.

Por:   |

11:01 a.m. | 16 de octubre de 2015

 

El comandante de la Policía Antinarcóticos, general Ricardo Alberto Restrepo, y agentes antimafia de Estados Unidos le admitieron a EL TIEMPO que nunca habían visto el tipo de cocaína incautada ayer en el puerto de Buenaventura (Valle).

En el fondo de 114 canecas, que supuestamente contenían pulpa de guayaba, y que iban a ser exportadas a Barcelona (España), encontraron placas transparentes de goma, similares a un gel, que en realidad serían la nueva modalidad de envío de cocaína a Europa y Estados Unidos.

“No conocíamos esta técnica para convertir la cocaína en goma transparente, casi imposible de detectar. Vamos a enviar varias muestras a laboratorios federales de Estados Unidos para analizarlas y alertar a las autoridades portuarias de América y de Europa”, aseguró un agente federal que participó en el operativo de incautación liderado por la Policía Antinarcóticos y por oficiales de la Dijín. La cocaína, 350 kilos en total, iba camuflada en 22 toneladas de fruta procesada.

 Los exportadores

Según labores de inteligencia de la Policía, la droga llegó al puerto en un camión refrigerado afiliado a la empresa Copetrán, de placas YAP 409.

“La mercancía, supuestamente pulpa de fruta, fue declarada por un hombre que se identificó como José Manuel Velasco”, aseguró uno de los oficiales que participó en el operativo.

Los documentos fueron hechos a nombre de la empresa Agencia Colombiana de Aduanas Ltda., con sede en Buenaventura. EL TIEMPO estableció que, según documentos oficiales, el exportador de la pulpa es la firma Rojarmaes S.A.S. Se trata de una cultivadora de frutas creada en el 2013 con sede en Cartago (Valle), que cuenta con certificaciones internacionales de calidad.

Y como importador aparece Juvaem Congelados S.L., con domicilio en Carles Regas Cavalleria, Barcelona (España).
Según su sitio web, se dedica a la distribución de concentrados y pulpa de fruta en Europa. Los representantes de estas empresas serán citados por las autoridades para establecer si fueron utilizados por la mafia para mover la mercancía.

EL TIEMPO contactó a la firma Rojarmaes, en la que manifestaron que su jefe de seguridad se iba a comunicar, pero  no se había obtenido ninguna respuesta.

“Los remitentes de la mercancía también tienen sedes en Cali y Pereira y han enviado grandes cantidades de mercancía al exterior; por eso creemos que no es la primera vez que sale este tipo de cocaína, totalmente desconocida para nosotros”, explicó el oficial antinarcóticos.

El barco alemán

La nave en la que estuvo a punto de ser embarcada la droga se llama Cap Isabel y pertenece a una sociedad naviera con sede en el puerto de Hamburgo (Alemania): Hapag Lloyd. Ya tenían destinado un contenedor con capacidad de 40 pies cúbicos que fue requisado un par de horas antes de que zarpara el barco.

“Uno de los escáneres de rayos X dejó al descubierto la sustancia extraña”, explicó la Policía Antinarcóticos. Agregó que, según el decreto 2155 del 2014, todos los puertos del país deberán implementar esta inspección no intrusiva para detectar este tipo de cargamentos.

UNIDAD INVESTIGATIVA
u.investigativa@eltiempo.com

http://www.eltiempo.com/politica/justicia/cocaina-plastica-nuevo-modalidad-de-envio-de-la-droga/16404885

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WORLDWIDE (alerte): moins chère, plus pure, l’héroïne revient en force

Par Philippe Broussard et Boris Thiolay, avec Henrique Valadares, publié le 16/10/2015 à 15:38


saisie-de-58-kilogrammes-d-heroine-a-djalalabad_5444535Saisie de 58 kilogrammes d’héroïne à Djalalabad, en novembre 2012. L’Afghanistan, à lui seul, produit 85% de la poudre consommée dans le monde. AFP PHOTO/Noorullah Shirzada

Des Etats-Unis à la Russie, cette drogue dérivée de l’opium fait des ravages. Comme au temps de la French Connection, l’Europe est touchée. L’Afghanistan inonde les marchés d’une poudre à bas prix, qui séduit de nouveaux clients. Un trafic dont filières mafieuses et terroristes tirent bénéfice.

Dès la sortie du métro, le parcours est balisé. Place du 8-Mai-1945, à côté de la mairie de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), des rabatteurs aiguillent le client potentiel. 300 mètres plus loin, les voies d’accès à la cité Cordon sont surveillées par les « choufs » (guetteurs), des mineurs en jogging et sweatshirt à capuche. Soudain, l’un d’eux hurle: « Pu! Pu! » Ce cri d’alerte – « Ça pue! » – signale l’arrivée d’une fourgonnette de police. A l’intérieur de la cité, les dealers remballent leur marchandise et les acheteurs s’éparpillent. Le business reprend dès que les flics ont tourné le dos. Pour se réapprovisionner, un vendeur va chercher des doses planquées dans le cimetière voisin.

« Une came disponible, parmi d’autres »

A l’image de la cité Cordon, une quinzaine de « fours » (points de vente) tournent à fond à Saint-Ouen, commune accolée aux XVIIe et XVIIIe arrondissements de Paris. Chaque jour, près de 2000 consommateurs – des jeunes banlieusards, des bobos, des salariés lambda – font leurs emplettes dans ce « supermarché de la drogue » à neuf stations de métro de la place de l’Etoile. La plupart d’entre eux sont là pour acheter de la résine de cannabis (10 euros la barrette de 2 grammes) ou de l’herbe (20 euros le sachet). Mais tous les types de stupéfiants sont en stock. Certains demandent de la « CC », la cocaïne, à 80 euros le gramme. D’autres cherchent « Hélène », alias H.: de l’héroïne. La plus dangereuse, la plus addictive des poudres. Moyennant 40 euros le gramme, Hélène arrive en quelques minutes…

Même tableau, trois stations de métro plus loin, à Saint-Denis: à deux pas de la basilique et du Stade de France, certains fours débitent des dizaines de grammes aux heures de pointe. 1 kilo a d’ailleurs été saisi, en avril, dans la cité Gabriel-Péri. « Il y a encore vingt ans, se défoncer à l’héro, c’était revendiquer une marginalité, des références culturelles: Baudelaire, William Burroughs, Lou Reed… explique Gérald, un musicien de 49 ans, dont quinze passés avec une seringue prête à l’emploi. Aujourd’hui, des jeunes consommateurs y arrivent presque par hasard, parfois sans le savoir. C’est une came disponible, parmi tant d’autres. » Lui-même continue, une ou deux fois par mois, de « chasser le dragon », technique consistant à inhaler la fumée libérée par la poudre chauffée sur une feuille d’aluminium.

Aux Etats-Unis, les autorités crient à l' »épidémie »

C’est ainsi: l’héroïne n’est pas seulement une drogue d’autrefois, estampillée années 1970, truands marseillais et French Connection. Ce film noir de 1972, ressorti en août dernier en version restaurée, renvoie à un temps lointain où elle se consommait avant tout par injection. Blanche ou brune, elle avait alors l’image d’une poudre tueuse de stars et de jeunes urbains plus ou moins marginalisés. L’émergence du sida, dans la décennie suivante, n’a fait qu’assombrir le tableau; l’héro et ses seringues sont apparues plus repoussantes encore, et nettement moins glamour, aux yeux des clients potentiels, qu’un sniff de cocaïne aux effets énergisants.

Cette époque-là est révolue. L’héroïne est bien de retour. Aux Etats-Unis, où les autorités crient à l' »épidémie ». En Russie, où le phénomène atteint des sommets. En Europe occidentale, où 1,3 million d’usagers dits « problématiques » sont recensés. En France, le nombre de personnes (11-75 ans) ayant expérimenté au moins une fois cette drogue dérivée de l’opium est passé de 500000 en 2010 à 600000 en 2014.

Prudent, le directeur de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), François Beck, rappelle que la population concernée demeure très inférieure à celle des adeptes de la cocaïne. Il préfère souligner la hausse de la consommation de l’ensemble des produits opiacés, notamment les médicaments détournés de leur usage. Il n’empêche, et l’Observatoire le relève dans ses études, l’héroïne attire de nouveaux consommateurs, habitués à passer d’une drogue à l’autre. « Dans les milieux festifs, son usage est dédramatisé, confirme Agnès Cadet-Taïrou, spécialiste du sujet à l’OFDT. En général, elle est sniffée ou inhalée à chaud. Seuls les héroïnomanes plus anciens utilisent encore des seringues. »

Si l’héroïne inquiète tant, c’est aussi parce que, après une période de relative pénurie (2010-2012), elle revient en masse sur le marché, en France comme à l’étranger. D’après l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), la production mondiale d’opium n’a jamais été aussi élevée depuis les années 1930. Les prix s’en ressentent, qui ne cessent de baisser. A Paris, il faut débourser entre 35 et 40 euros pour 1 gramme, c’est-à-dire de quoi faire trois ou quatre doses. A Amsterdam, au plus près des fournisseurs, le coût peut chuter à une dizaine d’euros. Idem aux Etats-Unis.

L’Afghanistan en surproduction

Toutes les régions productrices contribuent au phénomène. L’Asie du Sud-Est, avec son « triangle d’or » Birmanie-Laos-Thaïlande, alimente les marchés en « blanche » (la qualité supérieure) et profite du boom économique des pays voisins, la Chine en tête, où la demande est forte. Mais l’Afghanistan domine largement, en fournissant à lui seul 85% de l’héroïne consommée sur la planète. Sa spécialité: la brune, plus répandue et moins onéreuse que la blanche.

A l’origine, le pavot à opium avait pour fief la province du Badakhchan, dans le nord-est du pays. Mais, ces trente dernières années, sa production s’est développée ailleurs, au gré des conflits successifs. Résultat: l’héroïne est devenue le nerf de la guerre, voire un enjeu. « L’Afghanistan est entré en surproduction depuis l’invasion soviétique de 1979, témoigne Olivier Maguet, administrateur de Médecins du monde, qui a mené plusieurs missions à Kaboul. A l’époque, les Américains ont laissé les moudjahidines profiter du trafic pour financer leur lutte contre le communisme. » En une décennie, la production annuelle d’opium est ainsi passée de 250 à 1200 tonnes.

Après le retrait de l’armée soviétique et sept années de guerre civile, le régime radical des talibans (1996-2001) prend le relais. Comme dans toute transaction commerciale classique, il taxe le trafic à hauteur de 5 à 10%. En 2000, les « étudiants en religion » font mine d’interdire la culture du pavot afin d’amadouer la communauté internationale. En réalité, la production d’opium grimpe à 4600 tonnes par an. En 2001, l’intervention militaire de l’Otan contre Al-Qaeda et ses soutiens talibans n’inverse pas la tendance.

Certes, la CIA tente de faire pourrir sur pied les fleurs de pavot grâce à un champignon parasite, mais la manœuvre échoue. En 2007, sous la présidence de Hamid Karzaï, allié de l’Occident, l’Afghanistan établit même un nouveau record annuel: 8200 tonnes!

Afghanistan: l’équivalent des Yvelines planté de pavot

« Aujourd’hui, les profits tirés du trafic rapportent chaque année 3,5 milliards d’euros à l’économie locale, soit davantage que le budget de fonctionnement de l’Etat, estime Karim Pakzad, spécialiste de l’Afghanistan à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris). Que ce soient les représentants d’un pouvoir corrompu, les insurgés talibans ou les seigneurs de guerre locaux, aucune des parties en présence ne veut s’en priver. »

La machine de mort tourne donc à plein régime. Au détriment, d’abord, de la population: plus de 1 million d’Afghans sur 38 millions sont dépendants. Selon l’ONUDC, la superficie des champs de pavot a augmenté de 7% entre 2013 et 2014, pour atteindre 2254 kilomètres carrés, soit la taille du département des Yvelines. Dans les provinces du Sud et de l’Est, sous contrôle des talibans, ces derniers tirent du trafic entre 10% et 15% de leurs revenus. Cette année, la production pourrait de nouveau franchir la barre des 7000 tonnes. Sans oublier que le pays compte des centaines de laboratoires clandestins de raffinage – notamment à Kaboul – capables de livrer quelque 400tonnes d’héroïne très pure.

Et la tendance n’est pas près de s’inverser. « Les producteurs profitent des recherches en agronomie pour utiliser de nouvelles graines à haut rendement », prévient le commissaire Clément Vivès, responsable de la Mission de lutte anti-drogue (Milad) au ministère de l’Intérieur.

La multiplication des circuits d’exportation prouve combien ce business est mondialisé . Le trafic d’opium et d’héroïne produits en Afghanistan rapporterait chaque année près de 70 milliards d’euros aux divers cartels qui en contrôlent la production et la distribution. Au passage, des groupes terroristes prélèvent leur dîme, comme l’indique un ancien cadre de l’Agence américaine de lutte contre la drogue (DEA), Edward Follis, dans l’entretien qu’il a accordé à L’Express.

Aux Etats-Unis, les cartels mexicains qui raflent la mise

Aux Etats-Unis, où le nombre d’usagers a doublé en six ans, ce ne sont pas les djihadistes mais les cartels mexicains qui raflent la mise. Et à grande échelle… Une opération menée d’avril à juillet par les gardes-côtes américains a abouti à la saisie de 2 tonnes d’héroïne. Il a fallu pour cela intercepter une trentaine d’embarcations et deux… sous-marins! Pour les mafieux mexicains, tout est une question de stratégie commerciale, voire de marketing. Leur chiffre d’affaires concernant la cocaïne étant en baisse et celui du cannabis perturbé par sa légalisation dans certains Etats, ils ont misé sur le retour en grâce de l’héroïne.

Explication de Christopher Wilson, spécialiste du sujet au Centre de recherche Wilson à Washington: « La forte demande s’explique d’abord par l’abus de médicaments opiacés, prescrits pour des douleurs aiguës, tels que l’OxyContin. Les gens les utilisent de plus en plus et en deviennent dépendants. Mais comme cela revient très cher, ils se tournent vers l’héro, bien plus abordable. »

Les cartels ont flairé le filon et inondé le marché de poudre brune (chiva) et de « black tar » (« goudron noir »), héroïne surnommée ainsi parce qu’elle se présente sous forme de pâte visqueuse ou de caillou. Pour s’assurer des parts de marché face aux Colombiens et aux réseaux concurrents, ils n’ont pas hésité à agrandir les plantations de pavot, ouvrir des laboratoires non loin de la frontière, enrôler des chimistes, améliorer la qualité des produits…

« Ces organisations, structurées comme des entreprises, ont vite cerné le profil des clients, précise Christopher Wilson. Ceux-ci ne vivent plus seulement en zone urbaine. Il y a aussi des gens installés en milieu rural, dans des endroits épargnés auparavant. » De récentes études montrent que l’héroïne attire de jeunes Blancs de la classe moyenne, alors que, dans les années 1960 et 1970, plus de 80% des usagers venaient des quartiers noirs. Le sujet préoccupe tant le pays qu’il fait débat dans la précampagne pour l’élection présidentielle de 2016. La candidate démocrate Hillary Clinton s’est d’ores et déjà engagée à lancer un plan de lutte estimé à 10 milliards de dollars.

En France, en zone rurale, un commerce de proximité

En France, de telles études manquent. Mais une évolution sociologique des consommateurs semble également se dessiner. L' »héro », à l’évidence, séduit un public moins « trash » que par le passé. « Des poly-usagers, qui vont d’une drogue à une autre et pratiquent le sniff », résume le commissaire Matthieu Pittaco, de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS). « Le public concerné n’est plus le même qu’avant, confirme un intermittent du spectacle d’une quarantaine d’années, très au fait des pratiques dans le milieu alternatif. On est sorti de la caricature des junkies prêts à braquer pour une dose. Au tarif actuel de 35 euros, c’est abordable et facile d’accès.

A Paris, certains dealers, souvent originaires d’Afrique francophone, se déplacent à domicile sur un simple coup de fil. » Ce nouveau public, parmi lesquels des habitués du milieu techno, n’a pas toujours en mémoire les ravages d’autrefois ni la connaissance des usages liés à cette drogue très dangereuse. Certains feignent même d’ignorer qu’il s’agit d’héroïne (mot à consonance négative) pour la désigner sous le nom de « rabla » (« poudre » en arabe), mais aussi de « horse » (cheval) ou de « smack ». Ils en apprécient les effets planants et apaisants. « Elle aide à sortir en douceur d’une prise de coke à la suite d’une soirée, confie un habitué. C’est utilisé en phase d’atterrissage, comme un antidouleur surpuissant. Sauf que la dépendance vient vite, très vite… »

Selon la police, les réseaux du marché français ne sont pas comparables à ceux du cannabis ou de la cocaïne. En milieu rural, où le nombre d’usagers va crescendo, le deal s’apparente plutôt à un commerce de proximité. « Nous avons affaire à des acheteurs-revendeurs, poursuit Matthieu Pittaco. Ils vont aux Pays-Bas pour leurs besoins personnels, reviennent avec un peu de tout et vendent pour rentrer dans leurs frais, voire gagner un peu d’argent. Bref, c’est ce que nous appelons un trafic de fourmis. » D’après la Mission de lutte antidrogue, 99,4% des saisies effectuées en France sont inférieures à 5 kilos. En règle générale, il s’agit d’héroïne brune. La « blanche », destinée à une clientèle plus aisée, ne représente que de 5 à 10% de la consommation nationale.

L’émiettement du trafic s’accompagne de disparités régionales: l’héroïne est fortement présente dans le nord et l’est de la France, autrement dit à proximité des pays d’approvisionnement (Pays-Bas, Belgique, Allemagne), beaucoup moins dans le sud-ouest (Bordeaux, Toulouse), où les toxicomanes utilisent avant tout des médicaments opiacés. Autre constat: la drogue ne cesse de gagner en « pureté », c’est-à-dire en taux d’héroïne pure. Or, plus ce dernier est élevé, plus le risque d’overdose est grand. Surtout pour un public de consommateurs occasionnels, comme celui des rave parties et autres soirées techno, moins vigilant que les « anciens » face aux charmes mortels de l’éternelle « Hélène ».

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/alerte-a-l-heroine_1725138.html

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WORLWIDE (opération Blue Amber): trois tonnes de cocaïne saisies lors d’une opération internationale

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http://www.zdnet.fr/actualites/europol-a-cree-un-groupe-de-travail-pour-lutter-contre-la-cybercriminalite-internationale-39806505.htm
Par: rédaction
16/10/15 – 18h13  Source: Belga 
© thinkstock.
Les polices européennes, australienne, colombienne et américaine ont saisi 3 tonnes de cocaïne et interpellé 179 personnes, dans le cadre d’une opération internationale effectuée entre fin septembre et début octobre, indique vendredi Europol.L’opération, baptisée Blue Amber, impliquait les polices des 28 Etats de l’Union européenne, ainsi que les polices albanaise, australienne, bosnienne, colombienne, macédonienne, islandaise, monténégrine, norvégienne, serbe, suisse et américaine.

Trafic
Elle se focalisait sur le « démantèlement des activités de bandes criminelles actives dans l’immigration clandestine, le trafic de drogues, d’armes à feu et de véhicules », a encore précisé Europol. L’agence a contribué à coordonner l’opération depuis son quartier général de La Haye (Pays-Bas).

MDMA
Outre la cocaïne, 250kg de drogues synthétiques et 74 véhicules ont été saisis. En Australie, la police a, par exemple, mis la main sur 32kg de MDMA -plus communément appelée ecstasy- cachées dans des bouteilles envoyées par la poste depuis les Pays-Bas.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/2492518/2015/10/16/Trois-tonnes-de-cocaine-saisies-lors-d-une-operation-internationale.dhtml

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NARCOTRAFICO (Puerto de Algeciras): intervenidas 48 toneladas de hachís

Se trata de la mayor incautación de droga en tránsito que se produce en España

Un agente con el perro que participó en la operación, junto a los fardos. / A. C. (EFE

Una cifra récord.

La Agencia Tributaria y la Guardia Civil han intervenido casi 48 toneladas de hachís que iban a ser introducidas en España a través del puerto de Algeciras (Cádiz) en dos camiones. Se trata de la mayor incautación de droga en tránsito que se produce en España, tal y como ha reconocido el delegado del Gobierno en Andalucía, Antonio Sanz. En esta « histórica » operación han sido detenidos los dos conductores de estos vehículos. En lo que va de año, se han intervenido en el Campo de Gibraltar 87 toneladas de hachís y 800 kilogramos de cocaína.

Los hechos ocurrieron el pasado viernes. Las sospechas se centraron en un camión procedente de Tánger (Marruecos) y que declaraba transportar material eléctrico. Al inspeccionar el vehículo con la ayuda de un perro detector de drogas, los agentes hallaron 22 cajones de dos metros de altura « herméticamente cerrados » y repletos de fardos, según la Guardia Civil. Estaban ocultos tras una pantalla de más de 60 cajas de cartón y dos embalajes de madera vacíos. En total, se hallaron 700 fardos con 24,2 toneladas de hachís. Posteriormente, los agentes localizaron otro camión de esta misma empresa que había salido del puerto mientras se inspeccionaba el primero. En este, se hallaron 23,6 toneladas de esta sustancia repartidas en casi 800 fardos.

Panorámica de los fardos de hachís intervenidos en el puerto de Algeciras. / guardia civil

Según los investigadores, la organización criminal había utilizado empresas pantalla para introducir la droga en España a través del puerto gaditano, que el año pasado registró un tráfico de un millón y medio de vehículos. Los agentes detuvieron a los dos conductores de los camiones, ambos de nacionalidad marroquí, por un delito contra la salud pública. « Se trata de unos resultados magníficos que demuestran el intenso trabajo que se está llevando a cabo en la lucha contra el narcotráfico, contra quienes lo dirigen », ha asegurado Sanz, quien ha recordado que desde 2014 se han desarticulado 126 organizaciones criminales dedicadas al narcotráfico en Andalucía. Sanz ha recordado que, en lo que va de año, la droga intervenida en la comunidad por Guardia Civil y la Agencia Tributaria suma 160 toneladas de hachís y 950 kilos de cocaína. No hay que olvidar que el 90% de las cerca de 250 toneladas de hachís que se incautan en España al año son decomisadas en Andalucía.

Cifras históricas como la de esta operación no se producían desde mayo del año pasado. Si esta investigación ha supuesto la mayor incautación de droga en tránsito que se produce en España, el Cuerpo Nacional de Policía incautó el año pasado en una nave del polígono industrial Torrecilla-Amargacena de Córdoba, de una manera aparentemente fortuita, el mayor alijo de hachís en España: 52 toneladas.

source: http://politica.elpais.com/politica/2015/07/02/actualidad/1435835005_538818.html

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