Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
Les capitaux d’Iskander Makhmudov, d’Andreï Bokarev et d’autres propriétaires d’UGMK sont liés au crime organisé et aux chefs de clans, comme le montre l’étude des schémas de transfert et de répartition d’argent sale dans le monde entier.
C’est à travers ces schémas qu’a été consolidée la société minière UGMK.
Dans un article publié en décembre 2018 étaient présentées les vidéos de biens immobiliers haut de gamme qui se trouvent en France et les schémas de blanchiment d’argent volé à la Russie par des anciens mafieux ont été décrits.
Aujourd’hui, on constate qu’ un acheteur d’Europe de l’est s’est offert le château Soligny, une propriété du XIX e siècle entièrement rénovée qui se trouve sur les hauteurs du quartier de La Californie et à quelques minutes du centre ville de Cannes.
L’heureux propriétaire l’aurait acheté pour un peu plus de 50 millions d’euros
Les prête-noms de la « SCI Saint Barth » sont:
Mickael Grunstein, un Ouzbek 🇺🇿 domicilié à Vaduz au Liechtenstein 🇱🇮 et Markus Müller qui sont des employés de l’UGMK.
Je ne doute pas que la DNRED et le TRACFIN ont dû se pencher très sérieusement sur ce dossier et qu’ils ont certainement questionné le cabinet Gowling WLG, cabinet d’avocats d’affaires international, implanté à Monaco qui a organisé le transfert des fonds...
Marc Fievet, AKA NS 55 de la DNRED, a été lâché, oublié, dans un silence total de la quasi totalité de la hiérarchie et des douaniers tenus au sacro-saint devoir de réserve.
Pire des hauts-fonctionnaires (Madame Elizabeth Melscoet et messieurs Michel Baron, Thomas Charvet et Erwan Guilmin) n’ont pas hésité à arranger le déroulement des faits en n’hésitant pas à faire des fausses déclarations pour sans doute justifier le refus inexplicable deFrançois Auvigned’intervenir pour que les engagements de hauts fonctionnaires de la Douane venus lui rendre visite au Canada soient respectés.
Ce François Auvigne, énarque, IGF, devenant alors un salaud institutionnel pour l’éternité.
Seuls l’ancien patron de la DNRED J.H. Hoguet et mon traitant Christian Gatard ont témoigné en ma faveur.
Jean Puons, alors D.I de la DNRED en 1998, était intervenu auprès de ce François Auvigne, en vain !
Le manque d’honneur de la Direction générale de la Douane française est une réalité douloureuse pour moi qui n’en ait jamais manqué !
Entre «impunité» et «euphorie»: des douaniers de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle jugés pour avoir dévalisé des trafiquants
Douze prévenus, huit douaniers et quatre complices présumés poursuivis pour recel, comparaissent devant le tribunal correctionnel pour le vol en réunion d’argent liquide appartenant à des trafiquants ainsi que la dissimulation et le placement de capitaux à l’étranger, des faits commis entre 2009 et 2012 comme le rapporte le Courrier picard.
Selon les prévenus à l’audience, cette pratique a eu cours durant des décennies au sein de la douane de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle
Corinne Cleostrate qui a été directrice régionale des douanes et droits indirects à Roissy Voyageurs de 2011 à 2014 aurait-elle eu vent de cette pratique?
Les douaniers poursuivis ont déclaré devant le tribunal ébahi
«On bossait 10 jours par mois, on était en civil, on faisait ce qu’on voulait », a affirmé mardi l’un des huit douaniers jugés à Bobigny pour avoir dérobé de l’argent issu de trafics de drogue, un « système généralisé »
Les douaniers au cœur du dossier qui se sont succédé à la barre mardi détenaient des comptes bancaires à l’étranger, notamment en Andorre, chacun garni de centaines de milliers d’euros.
Le TRACFIN en difficulté ou alors… écarté?
Le montant exact des sommes détournées n’a pas pu être établi durant l’enquête.
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Les prévenus reconnaissent les faits mais se dédouanent en invoquant un « système généralisé », affirmant que leur hiérarchie « savait »
La question de la connaissance ou non des faits par la hiérarchie est l’un des principaux points de débat de cette audience.
Des témoins de la DG à la rescousse…
Des représentants des douanes viendront à la barre comme témoins mercredi. Espérons qu’ils disent la vérité car le faux témoignage, c’est un témoignage mensonger qui est fait sous serment devant toute juridiction.. (Ce délit est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende).
Des ex-douaniers de l’aéroport de Roissy, dont un Toulousain, sont jugés au tribunal correctionnel de Bobigny, du 14 au 18 février, pour des vols de mallettes contenant des centaines de milliers d’euros issus de l’argent de la drogue.
Entre 1997 et 2012, des agents des douanes de la brigade de surveillance extérieure ont dérobé des mallettes pleines de cash appartenant à des trafiquants de drogue en transit, à Roissy.
Le 12 avril 2012, il est 12 h 21 lorsqu’un agent des douanes se fait remettre trois valises par un manutentionnaire dans la zone de tri bagages du terminal C. Il quitte la zone puis revient, moins d’une heure plus tard, en remettant dans le circuit bagages deux des trois mallettes récupérées. La scène est filmée par les caméras de surveillance.
Elle est visionnée par les enquêteurs de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), médusés.
Ils viennent d’apprendre qu’une mallette n’est pas arrivée à Punta Cana alors qu’ils sont en train d’enquêter sur deux trafiquants de drogue en partance pour la République dominicaine.
REPRISE de l’article du 8 janvier 2017 paru dans le Parisien par Stéphane Sellami
C’est une découverte inattendue qui relance les suspicions quant à l’objectif réel poursuivi par les douanes après l’improbable saisie de 7 t de résine de cannabis, en octobre 2015, dans le XVIe arrondissement de Paris.
Dans ce dossier, le rôle controversé d’un informateur des policiers de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS), a conduit à son arrestation en février 2016 en Belgique, puis à son incarcération en France. Depuis, Sophiane HAMBLI., 41 ans, originaire de Mulhouse (Bas-Rhin), a été rejoint en détention par huit complices présumés. Lui a toujours affirmé avoir agi à la demande de l’OCRTIS, et surtout, avec l’aval de la justice française…
A l’époque de la découverte de cette impressionnante quantité de haschisch, les agents de la puissante Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), un des six services de la communauté du Renseignement en France, agissant sous le sceau du secret-défense, avaient affirmé tout ignorer de la présence de l’informateur de l’OCRTIS dans ce dossier.
Un indicateur présenté comme un baron de la drogue
Une affirmation désormais battue en brèche après la découverte, le 12 décembre dernier, d’« éléments de travail » concernant Sophiane HAMBLI., lors de la perquisition du siège de la DNRED à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) par les gendarmes de la section de recherches (SR) de Paris. Une perquisition menée dans une autre affaire, à la demande des juges d’instruction du pôle financier parisien, Aude Buresi et Serge Tournaire, après une autre saisie « douteuse » de 43 t de café contrefait, en juillet 2015, par les douanes.
Jeudi, le chef adjoint de l’antenne de la DNRED au Havre (Seine-Maritime) où plus de 800 000 € en liquide avaient été saisis, toujours le 12 décembre, a mis fin à ses jours sur son lieu de travail. Ce douanier « estimé » avait exprimé son sentiment « profond de trahison » après la découverte de cette somme dans le cadre de l’enquête menée par les deux juges parisiens.
Les documents relatifs à Sophiane HAMBLI., eux, ont été récupérés dans le bureau de l’adjointe opérationnelle à la DNRED. Ils datent de plusieurs mois avant son arrestation. Selon nos informations, cet indicateur de l’OCRTIS faisait l’objet d’une attention toute particulière de la part des douaniers. Il y est notamment décrit comme « supervisant depuis sa prison de Nancy l’importation de quantité importante de résine de cannabis entre le Maroc et la France ». Sophiane HAMBLI. est présenté comme « le boss du trafic européen de résine de cannabis », capable d’importer « plusieurs tonnes par semaine ».
Les douaniers ont-ils voulu faire tomber le si précieux indic de leurs rivaux de l’OCRTIS ?
Les mêmes documents laissent ainsi entendre qu’un aviseur (informateur) des douanes est impliqué dans la chute du « tonton » des policiers de l’OCRTIS…
Une arrestation qui n’est pas sans conséquence puisqu’il semble désormais acquis qu’elle a mis à mal le démantèlement d’un vaste réseau d’importation de résine, piloté depuis le Maghreb par un certain Moufid BOUCHIBI,, un autre « baron de l’or vert » multimillionnaire…
Sollicité, l’avocat de Sophiane HAMBLI., M e Joseph Cohen-Sabban précise que « les douanes ont volontairement porté atteinte à une opération de police en inventant purement et simplement, sur procès-verbal, les circonstances de la découverte de cette drogue à Paris. J’ai, d’ailleurs, déposé plainte contre les douanes quant au caractère mensonger de leurs déclarations ».
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FRANCE 🇲🇫 : l’argent sale est partout assurément
Les enquêteurs de la Gendarmerie avaient trouvé dans les locaux de l’Échelon de la DNRED du Havre près de 800 000 euros, dont 740 000 dans une valise et 40 000 dans un fauteuil. Aviseur international avait à l’époque fait un article sous le titre :
Les relations de François Thierry de l’OCRTIS et de son apporteur d’affaires, Sofiane Hambli, intéressaient au plus haut point Erwan Guilmin, le directeur de la DOD (la Direction des opérations douanières) qu’il n’hésita pas à faire saisir une cargaison de plus de 7 tonnes de cannabis…appartenant à Hambli, n’imaginant pas le cataclysme qu’il allait provoquer. A la suite de cette saisie, l’enquête, comme c’est la coutume, fut confiée à l’OCRTIS qui fut dessaisi quelques jours plus tard et pour cause, puisque la cargaison était sous contrôle de François Thierry…et le dossier fut refilé aux gendarmes! Entre ces cousins policiers et douaniers des régaliennes chargés de la lutte contre les stups, c’est la mésentente depuis des décennies et toutes les vilenies dont se rendirent coupables les policiers contre la DNRED seraient trop longues à détailler ici. Policiers et douaniers n’étant pas réellement des amis, et ces derniers ayant trop souvent subi les attaques des policiers qui n’hésitaient jamais à chasser le douanier plutôt que les trafiquants… De perturber les opérations que menaient François Thierry ne pouvait que réjouir les ‘superdouaniers’ de la DOD! Sauf que… pour s’engager dans ce type d’opérations, il faut, comme on dit vulgairement, avoir le cul propre. Pas de bol, Erwan Guilmin n’avait pas le cul propre!
Et tout ce qui arrive, ce renvoi de six hauts gradés de la DNRED en correctionnelle par la juge Aude Buresi, est donc la conséquence logique de la suffisance d’Erwan Guilmin, la conséquence logique des règles élémentaires de sécu qu’il ne s’appliquait pas et la conséquence logique de son ambition dévorante due sans doute au fait qu’en tant qu’énarque, il se sentait au dessus de la loi, entrainant alors avec lui tous les egos surdimensionnés qui l’entouraient.
Les gendarmes méthodiquement vont donc effectuer des perquisitions légales et là, lors de l’une d’elles, à l’échelon DOD du Havre, ils trouvent un gros paquet de biffetons…800.000 euro! Pascal Schmidt, explique sérieusement que l’argent appartient à un certain Zoran Petrovic…
Quatre mois plus tard, douze personnes ont été placées en garde à vue, dont Pascal Schmidt, le responsable de la DOD du Havre, et plusieurs supérieurs hiérarchiques. Tristement, quelques semaines après la perquisition, un adjoint de Pascal Schmidt se suicidera sur son lieu de travail.
Pour la justice, ces hauts gradés « ont enfreint la loi dans l’unique but de réaliser des saisies avantageuses pour l’image médiatique de la DNRED mais sans aucun résultat concret sur le plan de la lutte contre la contrebande« , c’est la conviction de la juge Aude Buresi et du parquet et donc dans son ordonnance du 11 mai, la juge Aude Buresi a décidé de faire juger Jean-Paul Garcia pour « détournement de fonds publics par négligence ». La magistrate, conformément au réquisitoire du parquet de Paris, estime qu’il « est resté sourd aux multiples alertes » de ses services, permettant ainsi la collaboration et la rémunération de Zoran Petrovic, l’informateur au cœur de l’affaire, pourtant sur liste noire depuis 2009. Mais il est bon de se poser la question
Jean Paul Garcia et l’ancien patron de la Direction des opérations douanières (DOD) au Havre, Pascal Schmidt, seront les deux principaux prévenus du procès, accusés d’être la cheville ouvrière de ces importations de marchandises contrefaites, et seront aussi jugés pour « corruption » et « blanchiment ».
La juge ordonne également un procès pour Vincent Sauvalère, ex-numéro 2 de la DNRED et pour son successeur Erwan Guilmin. Son adjointe à l’époque des faits, Magalie Noël sera également jugée. Tous trois ainsi qu’un responsable régional seront jugés, notamment, pour « complicité » des importations frauduleuses, « escroquerie en bande organisée » et « détournement de fonds publics ».
La marchandise frauduleuse déclenchant les poursuites et à l’origine de l’affaire judiciaire, n’était qu’un bidonnage à la mode douanière d’une saisie d’une cargaison de café, d’un poids total de 43 tonnes, qui avait été « découverte » le 3 juillet 2015 dans un camion et un hangar, officiellement sur la base d’un renseignement recueilli par les super-douaniers de la DOD de la DNRED.
La honte, ils montaient des opérations bidons pour faire croire qu’ils étaient super rencardés … c’est plus facile!
A Bercy, on s’était même fendu d’un communiqué triomphant : »Une première sur le territoire national »…. Là aussi, quand il s’agit d’exister médiatiquement, tous, ministres en tête, sont de bons clients!
Vincent Sauvalère était en poste à Bruxelles…à l’OLAF plus précisément, le machin anti-fraude de l’Europe. Vincent Sauvalère venait de la DOD (Direction des Opérations Douanières de la DNRED) et c’est l’énarque Erwan Guilmin qui l’avait remplacé.
Ça commence bien cette histoire, sauf que, sauf que ces grands spécialistes des opérations douanières avaient trouvé la solution pour se faire « mousser »( c’est bon pour le déroulement de carrière), en organisant, avec un comparse recruté pour ses connaissances dans le monde obscur des trafics en tous genres, des opérations bidons, voire des trafics qu’ils couvraient.
Tout a une fin, même quand on s’estime au dessus des lois.
Dans un rapport de synthèse d’octobre 2017 deux juges d’instruction, Aude Buresi et Clément Herbo, qui enquêtaient sur ces brillants satrapes de Bercy, ont écrit :
« Nos investigations font ressortir, pour chaque affaire douanière, une implication incriminante de l’aviseur (Zoran Petrovic), et matérialisent une complicité du commandement de la Direction des opérations douanières (DOD) dans les schémas d’importation de marchandise de fraude», tout en soulignant «la participation active de Zoran Petrovic à de multiples trafics». Très loin, donc, des «dysfonctionnements localisés» avancés au début de l’enquête ouverte au pôle financier de Paris, à la suite d’une saisie particulièrement suspecte en juillet 2015.
Dans le cadre de cette procédure, un document classé «secret défense» a même été caviardé par l’énarque menteur Erwan Guilmin pour dissimuler à la justice le véritable statut du trafiquant indicateur.
Suspicions
Ancien parachutiste de l’armée serbe reconverti dans l’import-export, Zoran Petrovic a été condamné plusieurs fois pour vols et séjours irréguliers depuis son arrivée en France, en 1992.
«Tamponné» par la Brigade de répression du banditisme à la fin des années 90, il collabore ensuite avec plusieurs services de police et de renseignements, très intéressés par sa connaissance du milieu yougoslave et ses connexions dans les Balkans.
Vincent Sauvalère
En novembre 2008, par l’intermédiaire d’un autre informateur, le Serbe est approché par Vincent Sauvalère, qui vient de prendre la tête de la Direction des opérations douanières (DOD), la principale division opérationnelle de la DNRED. D’abord affecté au groupe «stups», Zoran Petrovic permet d’initier un premier dossier portant sur un chargement de 700 kilos de cocaïne, mais l’affaire périclite rapidement. Peu de temps après, son nom est associé à une autre affaire de drogue, baptisée «Hard Rock Cafe», qui lui vaudra d’être mis en examen pour «trafic de stupéfiants».
Véronique Degerman
Lors d’une réunion au parquet de Paris, la vice-procureure de la République, Véronique Degermann, exprime son «ras-le-bol» mais accepte que la DNRED continue à travailler avec Zoran Petrovic, à condition qu’il oublie les stups.
Toujours cornaqué par Vincent Sauvalère, l’aviseur se rapproche alors du groupe «cigarettes», dont il était jusqu’ici un objectif important en raison de sa proximité avec un des principaux réseaux chinois de contrebande. «Là, Sauvalère nous dit que Zoran est quelqu’un d’envergure, et que nous avons tout intérêt à en faire un aviseur plutôt qu’une cible», a expliqué l’ancien responsable du service aux magistrats. Une importante affaire de cigarettes est alors réalisée avec le parquet du Havre mais, à nouveau, des doutes apparaissent sur les véritables intentions de l’indic. «Je sentais qu’il y avait des choses bizarres qui se passaient autour de cette source sans pour autant les identifier précisément», confiera Roger Combes, alors chef de la DOD de Paris, tout en précisant avoir eu pour «ordre» de travailler avec le Serbe en dépit de ses suspicions.
Peu de temps après, des menaces de mort proférées par Zoran Petrovic contre l’un de ses agents traitants, vont finalement conduire le service à s’en séparer.
«Je crois vraiment que nous avons tout intérêt à nous débarrasser, une fois pour toutes, d’un partenaire devenu bien trop instable», écrit Roger Combes dans un mail d’octobre 2009.
Officiellement, «Z» est blacklisté dans la base centrale des sources, comme le veut la procédure. Ce qui ne va pas empêcher Vincent Sauvalère de continuer à le faire travailler en s’affranchissant de toutes les règles d’usage. Il faut comprendre..c’est tellement facile de se la péter pour des résultats bidons ! Beau tremplin pour Bruxelles !
Embrouilles administratives
Rattaché successivement aux antennes de Bordeaux et de La Rochelle afin de diversifier les juridictions référentes, Zoran Petrovic est finalement positionné à l’antenne du Havre. Il a désormais deux agents traitants : le nouveau patron de la DOD du Havre, Pascal Schmidt, et l’inévitable Vincent Sauvalère dont l’adjointe, Magalie Noël, est également dans la combine. Le grand patron de la DNRED, Jean-Paul Garcia, aurait eu une «connaissance exhaustive» de tous les dossiers réalisés grâce à Zoran Petrovic, s’est il fait enfler par ces forcenés du résultat!
Jean-Paul Garcia
Pour mieux brouiller les pistes, quatre nouvelles immatriculations sont attribuées à Zoran Petrovic, créées sur la base de vrais faux papiers d’identité dont l’enquête n’a pas encore permis de déterminer l’origine. Une de ces identités est exclusivement utilisée pour les affaires de contrefaçons, une autre pour les cigarettes et une troisième pour les armes. Pendant au moins six ans, le Serbe va ainsi servir de pivot aux principales affaires douanières. Pour la seule année 2013, sur 181 tonnes de cigarettes saisies par les douanes, plus de 105 tonnes sont passées par le port du Havre. Le reste se répartit principalement entre les antennes de Bordeaux et de La Rochelle, elles aussi rencardées par le célèbre aviseur.
Un business parfaitement rodé. «Mon rôle était toujours le même,raconte le Serbe en garde à vue. Je devais assurer l’entrée de la marchandise sur le territoire et l’emmener jusque dans l’entrepôt situé au Havre. Tout cela a été fait sous le contrôle des douaniers, du début à la fin.» A chaque fois, le modus operandi est identique : un nom de société existante est pris au hasard et désigné comme destinataire de la marchandise. Une fois la marchandise arrivée au port du Havre, les cargaisons transitent ensuite par des entrepôts contrôlés par la DNRED. L’antenne du Havre avait «la maîtrise totale de la logistique», insiste Zoran Petrovic. Selon nos informations, des équipes de douaniers étaient régulièrement réquisitionnées pour escorter les cargaisons du Serbe jusqu’à leur destination finale.
« Au cours de ces opérations clandestines, les agents avaient ordre de leur hiérarchie de couper leurs portables et d’utiliser des téléphones d’emprunt, comme de vulgaires dealers. »
«En toute amitié»
Pour chaque conteneur saisi, Zoran Petrovic était rémunéré au moins 20 000 euros par l’administration douanière.
Mais les véritables bénéfices étaient réalisés sur la marchandise qu’il importait par ailleurs en toute tranquillité. Des dizaines de tonnes de cigarettes de contrebande ont ainsi inondé le marché sans être saisies, en dépit de nombreuses alertes, avec la » bénédiction » des magouilleurs de la DOD.
En février 2015, les autorités américaines avertissent leurs homologues français de l’arrivée de plusieurs conteneurs de cigarettes. Trois mois plus tard, c’est l’attaché douanier à Dubaï qui signale la présence d’un conteneur. Aucun n’est contrôlé.
Mais régulièrement, en vertu du deal avec la DNRED, ces livraisons donnent lieu à une saisie spectaculaire.
Comme ce 20 juillet 2015, dans l’Aisne, lorsque les douaniers de Laon interceptent plus de 9 tonnes de cigarettes de marque Che et Richman dans un poids lourd immatriculé en Croatie. Le communiqué triomphal est encore visible sur le site des douanes. «Cette nouvelle saisie est le résultat d’une stratégie globale de protection de l’espace national», s’y félicitent les gabelous.
Le grain de sable
Mais le système va finir par dérailler. Le 3 juillet 2015, la DNRED réalise une saisie record : 43,3 tonnes de café contrefait découvert dans un semi-remorque et un entrepôt à Argenteuil (Val-d’Oise). En une seule prise, les douaniers sont passés de 30 % à 45 % de leurs objectifs annuels. Mais là encore, l’affaire a été montée de toutes pièces par «Z» qui, en contrepartie, a bénéficié de l’absence de contrôle par les douaniers du Havre de six conteneurs de cigarettes de contrebande, soit environ 70 tonnes. «Le café n’était qu’un leurre permettant à la DNRED d’afficher une belle saisie en volume de marchandise contrefaite alors qu’elle n’était que la contrepartie d’une absence de contrôle des importations réalisées et organisées par Zoran Petrovic » soulignent les magistrats.
Le » Boomerang «
En décembre 2016, (à la suite de la saisie de cannabis Bd Exelmans (affaire Francois Thierry et Sofiane Hambli), l’OCRTIS est dessaisi du dossier au profit de la Gendarmerie et…) lors d’une perquisition à l’échelon DNRED du Havre, les gendarmes découvrent près de 800 000 euros en espèces dans le bureau de Pascal Schmidt, un des agents traitants de Petrovic.
Le parfum de corruption est d’autant plus tenace que les enquêteurs mettent aussi la main sur une montre Chopard au domicile du douanier. En garde à vue, «Z» fini par reconnaître que la tocante venait bien de lui. «Le fait d’offrir une montre à Pascal Schmidt, ce n’est pas de la corruption pour moi, s’est-il justifié. C’est un cadeau en toute amitié.»
Interrogés plusieurs fois, les principaux responsables se sont renvoyés la balle, mettant en avant les objectifs chiffrés et la pression du résultat. «Nous étions d’accord pour dire que ces objectifs quantitatifs étaient déconnectés de la réalité du trafic de cigarettes sur le territoire national, et que de fait ils nous obligeaient à orienter nos sources sur le trafic de cigarettes», a expliqué Magalie Noël, évoquant les «pressions de la Direction générale».«Les objectifs contrefaçons et cigarettes étaient en augmentation constante et ne pouvaient pas être atteints sans une saisie de conteneurs», a abondé Vincent Sauvalère. Soupçonnés d’avoir couvert les activités de «Z» pendant des années, ils ont été mis en examen, entre autres, pour «escroquerie en bande organisée», «détournement de fonds publics», «faux et usage de faux» et «importation en bande organisée de marchandises contrefaites».
«Manipulation»
Autre cadre épinglé : Erwan Guilmin, le successeur de Vincent Sauvalère à la tête de la DOD, qui a juré ses grands dieux ne jamais avoir été informé de la présence de Zoran Petrovic sur liste noire. «On m’a sans doute berné», a expliqué Guilmin aux juges, allant jusqu’à évoquer une «manipulation». Une version mise à mal depuis par un autre témoignage accablant. Il émane d’un cadre du secrétariat général de la DNRED, chargé de gérer la base centrale des sources et de tenir à jour les enregistrements, les radiations et la fameuse liste noire. Début 2016, le cadre reçoit une réquisition judiciaire du juge Jean Gervillié, qui enquête sur une affaire de stups impliquant Zoran Petrovic «Jean-Paul Garcia [alors patron de la DNRED] m’a demandé sur un Post-it de vérifier une liste de noms, a raconté le témoin. J’ai fait opérer immédiatement par mes services cette vérification et fait rédiger une note classifiée manuelle par un de mes agents. Cette note mentionnait expressément que Zoran Petrovic était sur liste noire.»
La note doit alors être envoyée au service juridique, chargé de la transmettre au juge d’instruction. «Je devais faire porter cette note par un chauffeur sous pli fermé, poursuit le cadre. Mais M. Erwan Guilmin m’a indiqué qu’il se chargeait de l’amener directement. Je n’ai pas pu refuser car il m’en a donné l’ordre.» Le cadre s’exécute. Mais à la suite d’une demande de déclassification, un an et demi plus tard, l’inspection générale des douanes se rend compte que le document transmis à la justice, pourtant classé « secret défense », ne correspond pas à l’original. L’écriture est différente.
Surtout, le nom de Zoran Petrovic n’apparaît plus sur liste noire. Un tour de passe-passe assimilable à une dissimulation de preuves, délit passible de cinq ans de prison. Contactés par Libération, les avocats des personnes mises en cause, toutes présumées innocentes, n’ont pas souhaité réagir.
Depuis, Erwan Guilmin est devenu « Chargé de mission à la sous-direction des politiques sociales – Secrétariat général » auMinistère de l’économie et des finances en janvier 2018.
Introuvable et ne figurant sur aucun listing téléphonique à Bercy, et…
Et à la DG de la Douane française, contactée par Marc Fievet, on ne sait que bredouiller…Alzheimer a frappé grave!
Encore heureux que dans ces affaires le « SECRET DEFENSE » n’a pas été décrété !
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Octobre 2015. Les douanes françaises saisissent sept tonnes de cannabis en plein cœur de la capitale. Le jour même, un ancien infiltré des stups, Hubert Antoine, contacte Stéphane Vilner, jeune journaliste à Libération. Il prétend pouvoir démontrer l’existence d’un trafic d’État dirigé par Jacques Billard, un haut gradé de la police française. D’abord méfiant, Stéphane finit par plonger dans une enquête qui le mènera jusqu’aux recoins les plus sombres de la République.
FRANCE (Antidrogue OCRTIS & DNRED): des douaniers, des policiers et des magistrats amnésiques à la mémoire sélective, c’est une des réalités de l’affaire François Thierry
La saisie, opérée par la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), avait été saluée par le président à l’époque, François Hollande.
Au milieu de la photo, Erwan Guilmin, le menteur énarque administrateur civil devenu douanier avant de devenir un faussaire en caviardant un document classé « secret défense » – (Commentaire de Marc Fievet)
L’affaire d’Exelmans a aussi mis au jour des rivalités entre douanes et police. En réalité, la saisie de 7 tonnes de cannabis n’a rien d’un franc succès. La douane n’a fait que torpiller une opération montée par ses concurrents de l’Office des « stups », et plomber sa meilleure source, Sophiane Hambli.
Censés travailler de concert pour lutter contre le trafic de drogue, les services de douanes et de la police judiciaire se mettent cependant parfois des bâtons dans les roues. François Thierry en a fait les frais.
En octobre 2015, Erwan Guilmin, le directeur de la DOD (Direction des opérations douanières) de la DNRED, rattachée au ministère des Finances, procède à la saisie de cannabis : 7 tonnes. Le coordinateur de ce trafic n’est autre que… Sofiane Hambli, qui travaillait en fait pour le compte de l’Octris.
La police judiciaire considère finalement l’intervention des douanes comme un coup bas qui perturbe le bon déroulement de son enquête.
Depuis Erwan Guilmin continue de percevoir son salaire de haut fonctionnaire puisque suite à don départ de la Douane, Jérôme Fournel l’a reclassé à Bercy comme « Chargé de mission à la sous-direction des politiques sociales – Secrétariat général » au Ministère de l’économie et des finances et ce depuis janvier 2018.
Injoignable à Bercy, où il n’apparait sur aucune liste, ni autre répertoire téléphonique, l’ancien DG Rodolphe Gintz approché répondit qu’il ne pouvait s’exprimer sur la Douane mais qu’assurément, à la DG de la Douane, ‘on’ savait où loger Erwan Guilmin.
Après contact direct à la DG avec Fabienne Debaux, la cheffe de l’ancienne « sous direction A », rebaptisée DRH, qui a dit qu’Erwan Guilmin n’était plus douanier et qu’il était désormais MINEFI !
Impossible d’en savoir plus sur Erwan Guilmin qui a disparu!
Posant alors la question à cette même Fabienne Debaux sur la position actuelle de Jean Paul Garcia, l’ex boss de la DNRED, disparu de Bordeaux, Fabienne Debaux déclara qu’il était parti en retraite…sans « pot de départ » sans doute!
Dans la nuit du 17 au 18 janvier 2021, sur la base de renseignements reçus par le service, les services garde-côtes douaniers de Martinique ont procédé dans la nuit du 17 au 18 janvier au contrôle et à l’arraisonnement de deux voiliers au mouillage dans la baie du Marin, l’un battant pavillon du Panama et l’autre pavillon espagnol.
Olivier Dussopt a déclaré :
« Les trafics de stupéfiants sont un fléau pour la sécurité et la santé des Français. Cette nouvelle saisie exceptionnelle montre le rôle actif et complémentaire des différents services de la douane dans la sécurisation des flux. Je sais pouvoir compter sur leurs compétences et leur mobilisation quotidienne pour ne pas laisser le champ libre aux réseaux criminels et protéger notre territoire et nos concitoyens« .
Des boîtes de conserves plus légères et sans date limite de consommation
Les douaniers ont, eux, été surpris par le fait que des boîtes de conserve ne mentionnaient aucune date de péremption,ce qui est plutôt étonnant pour de la marchandise périssable comme la sauce tomate. Ils se sont donc lancés dans l’ouverture de 300 boîtes douteuses et dont le poids était beaucoup plus léger que les autres.
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Et pour cause, les douaniers ont retrouvés à l’intérieur près de 208 kilos de résine et d’herbe de cannabis.
Le contrôle a été effectué ce jeudi 27 janvier par les douaniers de Chalon-sur-Saône sur l’aire du Poulet de Bresse de l’A39 où stationnait un camion immatriculé en Espagne.
Ce cargo battant pavillon du Liberia avait été intercepté par les douanes françaises entre Calais et Dunkerque le 1er octobre dernier avec plus d’une tonne de cocaïne à bord. Autorisé à repartir avec un nouvel équipage, il avait été arraisonné le 26 octobre à Rotterdam par les douanes néerlandaises, qui avaient trouvé à son bord, bien cachés, 529 kilos supplémentaires de cocaïne.
Selon Le Parisien, les marins du « Trudy » sont auditionnés ce mois-ci pour définir les responsabilités de chacun. L’ADN de deux marins philippins a ainsi permis de prouver qu’ils avaient participé à la manipulation des ballots de cocaïne. Dans la cabine de l’un d’eux, a été retrouvé un téléphone, dont l’exploitation a permis la mise en évidence d’une conversation avec un certain « boss », probablement basé au Brésil et impliqué dans ce trafic de grande ampleur.
Selon le Parisien, dans une synthèse rédigée le 30 décembre dernier, les policiers s’étonnent d’un choix de navigation du vraquier : contrairement à son habitude, le « Trudy » a traversé les îles du Cap-Vert au lieu de les contourner. Il croisait alors à proximité de « La Rosa ». Ce yacht a été arraisonné mi-octobre par la marine sénégalaise… avec deux tonnes de coke à bord. Les pains de drogue saisis dans « La Rosa » « portaient des logos identiques à certains de ceux découverts sur le Trudy ». Il faut donc s’attendre à d’autres rebondissements dans cette affaire aux ramifications toujours plus nombreuses.
Espérons seulement que les investigations aillent jusqu’au bout !
Pour MÉMOIRE, dans une opération importante, les contacts communiqués à l’époque par Marc Fievet à Jean Paul Garcia, l’attaché douanier en poste à Madrid, n’avaient pas été exploités.
Ce transfèrement a été signalé aux douanes françaises qui ont en outre été en mesure de suivre la marchandise grâce au télex ouvert au nom de Rio Plata ldt (la compagnie off shore de Gibraltar parfaitement connue des douanes) qui se trouvait à bord du Melor et qui a été transféré sur le ‘supplyer’ avec l’homme de confiance de Marroni (Alias de Locatelli).
Ainsi, par son intermédiaire, les douanes ont pu récupérer touts les éléments de contact ayant transités par ce télex (les factures avec la liste des numéros entrants et sortants ont été communiquées de la main à la main par Marc Fievet (NS 55 DNRED) à Jean Paul Garcia, attaché des douanes françaises en Espagne.
Les numéros contactés parleront: des échanges avec un télex dans le Var en France mais sur liste rouge…Et de nombreux échanges avec une grande banque de New York!
Sur ces 32 tonnes, 27 tonnes ont été saisies par les autorités canadiennes (Opération Cutknife II) et 5 tonnes par les autorités anglaises (Opération Schema).
Lutte contre le trafic de drogue: «En 2021, les saisies de cocaïne ont doublé», annonce Gabriel Attal
Gabriel Attal a rendu compte du Conseil des ministres ce mercredi 12 janvier. Le porte-parole du gouvernement s’est exprimé sur la lutte contre le trafic de drogue. Il a annoncé qu’«en 2021, les saisies de cocaïne ont doublé».
Lundi 10 janvier 2022 au matin, les services des douanes ont intercepté un poids lourd suspect revenant du port du Havre après avoir chargé un conteneur, selon nos informations.
Une fois sur le chemin en direction d’un lieu inconnu, les agents des douanes ont procédé à des interpellations lors de cette interception. Ils ont dans un premier temps appréhendé le chauffeur du poids lourd, et son passager. Mais pas que. En ouvrant le conteneur, les douaniers ont découvert une centaine de kilos de cocaïne. Ils ont également eu la surprise d’y trouver… trois individus dissimulés. Chose peu habituelle dans ce genre de circonstances.
La droga fue descubierta por « inconsistencias » en los sellos del contenedor.
Las autoridades lograron « la incautación de una tonelada de cocaína dentro de un contenedor con pieles de bovinos tipo exportación que tenía como destino Bulgaria », dijo en un comunicado la Dirección de Antinarcóticos de la Policía de Colombia.
Con la inspección, la Policía encontró una tonelada de clorhidrato de coca, muy bien camuflada entre 25 toneladas de pieles.
La carga provenía del puerto de Guayaquil (Ecuador).
El contenedor tenía destino el puerto de Burgas, en Bulgaria, donde sería recibido por miembros del Clan de los Balcanes, quienes luego la distribuirían en Francia, Alemania e Italia.
In mid-December, the authorities in Arizona intercepted more than 1.5 tons of methamphetamine coming from Mexico, the last in a line of record drug hauls around the world in recent months. Responding to the news, UN synthetic drugs expert Martin Raithelhuber tweeted that the size of meth seizures was “simply amazing”.
The global drugs trade is on fire, having survived the coronavirus pandemic with minimal disruption. Production is increasing in many places, fuelled by instability and economic crises in major drug-producing countries. Traffickers appear to be sending vast shipments, reflected in record-breaking drug seizures.
“There’s a boom in demand, there’s a boom in supply,” said Andrew Cunningham, head of drug markets, crime and supply reduction at the European Monitoring Centre for Drugs and Drug Addiction (EMCDDA), “It does look quite apparent.”
Nowhere is this boom more pronounced than in the Golden Triangle, where Laos, Thailand and Myanmar intersect. In October, police grabbed 55 million methamphetamine tablets in Laos, Asia’s largest ever drug bust. Regional drug production and trafficking have intensified following the February coup in Myanmar, which plunged the country into chaos.
The October meth haul was only the tip of the iceberg. Many other large shipments have been reported in recent months. Seizures of methamphetamine have been expanding steadily in the past decade to reach a record high in 2020, according to the United Nations Office on Drugs and Crime (UNODC).
“There is an expansion of the synthetic drug market,” said Martin Raithelhuber, of UNODC. Meth was becoming “cheaper” while purity remained high, he said. “It really points to a larger amount of the drug being available on the market”.
This boom has been facilitated by innovative chemistry. Drug producers have managed to create their own precursor chemicals for synthetic drugs, bypassing international controls. Last year Laotian authorities seized more than 70 tons of propionyl chloride, which can be used to make fentanyl and meth precursors.
Record hauls
Mexican cartels have reportedly used similar experimentation, and drugs are flooding into the US. In November, almost 9 tons of meth and over 175 kg of fentanyl were seized at the border, the largest amount for either drug in two years. Indeed, the DEA seized a record amount of fentanyl in 2021. Overdose deaths reached new highs from 2020 to 2021.
Mexican cartels have also penetrated the European market. Spanish police recently announced the largest ever methamphetamine bust on record, with over 2.5 tons seized in separate, coordinated raids in various cities. A Mexican cartel was allegedly piping meth into Europe through the port of Barcelona.
These seizures point to large-scale drug production, but they are also indicative of intensified law-enforcement activity, according to Andrew Cunningham. The Spanish meth haul was the result of a lengthy international investigation. Encrypted communication platforms used by traffickers have recently been cracked, leading to big seizures.
Mexican cartels have also penetrated the European market. A Mexican cartel was allegedly piping meth into Europe through the port of Barcelona. (AP)
The narcotics trade has also been helped along by political instability in major drug-producing countries, such as Myanmar and Afghanistan. The production and trafficking of narcotics tend to flourish in chaotic, conflict-ridden states with rule of law deficits.
“The places where the drug production is booming are places where the state has very little control or they’re facilitating or turning a blind eye to things that are going on in the country,” Cunningham told TRT World.
In war-ravaged Syria manufacture of the amphetamine known as Captagon has skyrocketed with the help of the government. The Assad regime, throttled by sanctions and mired in economic crisis, is relying on drugs to earn hard currency. Associates of the ruling family are allegedly involved in production and trafficking of Captagon, turning Syria into a narcostate.
Captagon seizures have reached eyewatering levels. 2021 saw the largest quantity of tablets seized on record, with 95 million pills intercepted in Malaysia in a single haul in March. In Jordan, almost twice as many Captagon tablets were grabbed in 2021 compared with the previous year. And Saudi Arabia has been severely affected, too.
Captagon has also reached Iraq, where use of synthetic drugs, including methamphetamine, has increased enormously in the past decade. The amount of Captagon and meth seized in 2021 was twenty times larger than in the previous two years combined, according to the Iraqi government.
“The Captagon trade has experienced a notable increase in both supply and number of transit and destination markets,” said Caroline Rose, Senior Analyst and Head of the Power Vacuums program in the Human Security unit at the Newlines Institute and author of an upcoming report on Captagon. “It’s very likely that this trade will continue to expand”.
Meanwhile, Afghanistan has emerged as a major meth producer. The drug can be made cheaply using a local plant, ephedra. Afghan meth now flows in copious quantities to Iran and also to Africa via Pakistan and the Indian Ocean. International maritime forces seized more drugs in the region in 2021 than in the previous four years combined – a new record.
The narcotics boom is more pronounced than anywhere else in the Golden Triangle, where Laos, Thailand and Myanmar intersect. Regional drug production and trafficking intensified following the February coup in Myanmar, which plunged the country into chaos. (AP)
According to recent research, the production of ephedra appears to be increasing in Afghanistan as the country collapses into economic crisis. Satellite imagery reveals “new shops, an extended storage area for dried & milled ephedra, and more inventory than ever before”, writes David Mansfield. The price of both meth and ephedra has fallen.
Afghanistan is also a major producer of opiates, accounting for 85 percent of the global heroin supply. Opium production increased by 8 percent in 2021, the United Nations recently assessed, and may continue to rise as farmers have reported higher levels of cultivation this planting season.
Elsewhere, the cocaine trade is booming. Production increased in Colombia in 2020, and there have been a number of massive seizures at European ports, including over 16 tons at Hamburg in February, almost 11 tons at Antwerp in April and 4 tons at Rotterdam in October. Turkey also saw the largest cocaine haul in its history this year.
What supply chain crisis?
The use of container ships to smuggle cocaine concealed in perishable goods, such as fruit, predated the pandemic, but appears to have increased. Air travel was severely hit by coronavirus restrictions, limiting the ability to send drugs on commercial flights.
Maritime shipping enables smugglers to transport huge quantities of product with relatively limited risk of detection, given the size of the vessels and the time-sensitive nature of food imports, which must be checked promptly by customs officials.
The massive seizures this year also indicate that the cocaine trade has not been significantly disrupted by the covid-related supply-chain crisis. A boom in demand combined with covid problems in Asia have caused shortages of goods and shipping delays as vessels lie moored outside ports, waiting for a berth.
While South America has been affected by the crisis, import volumes from the east coast to Europe have not declined during the pandemic, according to Simon Heaney, a senior manager at maritime consultancy, Drewry. “I haven’t seen any evidence that volumes on this trade have been supressed by the supply chain issues,” Heaney told TRT World.
Food, in which cocaine is often hidden, is less vulnerable to disruption than electrical appliances. “The supply chain is much more complex with electrical goods – more intermediate components / parts that need to be shipped from various locations, increasing the risk of delays / raising costs,” Heaney said.
The pandemic forced traffickers to adapt their methods, selling drugs online and adopting novel delivery systems that reduce human contact, such as drones. (AP)
While the cost of sending freight has generally become more expensive amid the supply-chain crisis, including from South America, traffickers generally conceal their product in licit shipments, meaning they “do not pay for the cost of the shipping container”, according to Andrew Cunningham.
The trafficking of heroin along the Balkan Route through Iran and Turkey to Europe is mostly conducted in vehicles and has not been seriously affected by the shipping crisis, and the same goes for the meth trade in Southeast Asia, much of which happens overland between Lower Mekong countries.
The demand for narcotics might also have increased, Cunningham said. The use of drugs normally consumed in recreational settings, such as MDMA and cocaine, appeared to fall during the initial lockdowns in 2020, but has since bounced back, according to the EMCDDA’s 2021 drug report.
The pandemic forced traffickers to adapt their methods, selling drugs online and adopting novel delivery systems that reduce human contact, such as drones. While some of these adaptations might be temporary, others could transform the drug trade and further empower traffickers going forward.
The social and economic damage caused by Covid-19 could also drive more people into drugs. “Research findings associate inequality, poverty and lack of opportunities for socioeconomic development with increased drug use disorders and increased engagement in drug production and trafficking,” says the 2021 UN World Drug Report.
Narco-traffickers defied Covid-19 and now look set to reach new heights, as the stars are aligning for a further expansion of their trade.
Les douanes scanneraient 6000 conteneurs par an alors qu´il en rentre (selon le Figaro) 7900 par jour ! Dans l’état actuel des moyens offerts par la technologie , il serait possible de scanner 100% du flux avec des scanners IGRIS.
L’action de la Douane française est une douce plaisanterie et ne sert qu’à donner l’impression qu’on agit…
Mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses
Mon cher menteur
Mon cher tartuffe
Relisant tes écrits, j’ai pu constater que tu étais particulièrement performant dans l’art de la rhétorique mensongère.
Le 10 avril 2020, je t’avais écrit une lettre ouverte, mais tes nombreuses occupations ne t’ont pas permis de trouver le temps d’y répondre.
Je te la fais à nouveau parvenir, espérant que cette fois-ci, tu n’auras pas l’attitude d’un de tes prédécesseurs Gérard Schoen qui avait préféré s’enfuir en courant lorsque j’avais cherché à le rencontrer.
J’ai mis quelques photos pour te permettre de reconnaitre tes semblables !
°°°°°°
Ô, mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, constater une fois encore tes savantes manœuvres pour dégager la responsabilité de l’administration des douanes ne m’ont permis que de faire un constat, accablant pour toi, comme pour tes prédécesseurs Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et le gredin Erwan Guilmin : vous êtes des menteurs institutionnels !
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, sais tu que je ne peux accepter cette infamie savamment distillée par tes écris mensongers. Il m’est insupportable de constater qu’après avoir été encensé puis encouragé à infiltrer et infiltrer encore, tu ne souhaitais que flétrir tant de lauriers amassés. Mes actions qu’avec respect toute la hiérarchie de la DNRED admirait, mes informations précises qui tant de fois ont permis des saisies importantes, tant de fois valorisaient un service… aux actions que tu ne connais même pas ! Tu m’as trahi comme tu as trahi l’honneur de la douane tout entière en deformant sciemment l’action que j’ai menée suite aux volontés ministérielles de Michel Charasse.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, toi qui occupe un haut rang d’administrateur, comment peux tu l’occuper sans honneur? Tu as préféré emprunter les affabulations de tes prédécesseurs pour m’écarter de toutes réparations. Seras-tu un sprinter comme ce faquin de Gérard Schoen si tu me rencontrais ou préférerais-tu jouer les timides méprisants et dédaigneux, comme le fit Corinne Cleostrate, et t’éloigner sans me regarder ?
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, relire encore que toutes les turpitudes subies ne seraient la résultante que d’une erreur d’appréciation de ma part sur l’engagement de la douane sur lequel j’étais persuadé pouvoir compter, me trouble. En homme d’honneur que je suis, habitué à la parole donnée, il m’était difficile d’imaginer que tant de bassesses pouvait t’habiter.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, je te croyais honnête et factuel, n’hésitant pas à t’informer avant de m’emballer dans des écrits totalement infondés. Non, tu n’as rien demandé, te permettant alors de tordre le cou à la vérité des faits.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, merci de transmettre mes meilleures civilités à ton entourage…douanier. »
En arrivant rue du Louvre, je comprends immédiatement que je ne suis pas convié à une réunion de routine. Christian Gatard, le chef d’échelon de la DNRED Nantes, discute dans le hall de l’immeuble des Douanes avec deux hommes que je ne connais pas. En revanche, je constate que son adjoint Jo Le Squere est arrivé de Nantes, lui aussi, ce matin. Dans l’ascenseur, Gatard me présente Michel Ribatet, patron de la DNRED de Lyon, et l’un de ses adjoints, Jean-Pierre Cazet.
Sans un mot, nous sortons pour rejoindre la première terrasse de café où nous nous installons autour d’une table ronde. Christian Gatard rompt le silence et s’adresse directement à moi. Je comprends instantanément que je vais être au cœur des débats :
-Marc, nous avons trouvé une solution pour financer en une seule fois tes travaux du Saint-Georges (Le Saint Georges est le restaurant sis à…
Par Xavier Raufer Trafic de drogue – Ce mauvais diagnostic posé par la France sur le « tsunami » de cocaïne qui déferle sur l’Europe
La France et l’Union européenne doivent faire face à un vaste trafic transcontinental de cocaïne livrée par tonnes et qui rapporte des milliards aux trafiquants et aux réseaux.
Expertise collective, complexe appareil de renseignement : un grand État peut-il se tromper de guerre ? Ô combien. Exemple énorme, la « guerre à la drogue » lancée en juin 1971 par Richard Nixon, qui crée en 1973 la DEA (Drug Enforcement Administration), outil fédéral spécifique.
Or cette « guerre » ne cible que le plus visible : le cannabis (des hippies ) et l’héroïne (drogue des Noirs et des vétérans-toxicomanes rentrés du Vietnam). La cocaïne ? La Maison blanche et de DEA la négligent, quoique Pablo Escobar & co. lancent alors sur l’Amérique du Nord un tsunami de « chlorhydrate de cocaïne » (nom savant de la drogue) puis de crack (protococaïne à fumer).
Washington corrige la colossale bévue en 1984 : à Miami, un jury fédéral inculpe Pablo Escobar et les chefs d’un cartel de Medellin actif mais impuni depuis dix ans.
Trop tard
Les États-Unis absorbent alors 400 tonnes de « coke » par an, les guerres de gangs (pour contrôler le gâteau) font 15 morts par jour (surtout, Noirs) et les cartels ont créé dans toute l’Amérique du Nord un maillage de distribution des drogues, toujours actif en 2021.
50 ans plus tard, l’Union européenne et la France font-t-elles la même bourde ?
C’est hélas possible car le gouvernement français cible par électoralisme ces petits dealers de cités dont le négoce reste le cannabis.
L’ « omniprésent » (ajouté par Marc Fievet) Gérald Darmanin et ses troupes multiplient ces futiles opérations coup de poing où l’on saisit quelques kilos d’un haschisch fumé, en France, à raison d’une tonne par jour ; et capturent des sous-fifres libérés à l’instant par la justice d’Eric Dupond-Moretti. Ce, quand sévit un colosse criminel, toujours plus riche et puissant.
Démonstration.
D’abord, les données du problème cocaïne pour la France et l’Europe.
Les chiffres ci-après étant tout sauf hyperboliques, plutôt au bas de la fourchette : • Comparée aux autres stupéfiants, la cocaïne est une machine à fric inégalée. Livrée en gros en France, pure à ± 80%, les grossistes la payent en moyenne ± 32 000 €/kilo (32 millions d’€ la tonne). Puis la cocaïne est coupée (la tonne pure devient 1,5 t.) ; le prix, niveau demi-grossiste, passe à ± 45 000 €/kilo. Enfin, la vente de rue se fait vers 70€ le gramme, 40€ le 1/2 g. Bien sûr, cette « accumulation primitive du capital » enrichit surtout le haut de la pyramide criminelle, caïds et cadres des gangs.
Exemple : ce caïd achète, pour sa clientèle régionale, 500kg de cocaïne en gros puis la revend à des patrons de « fours » (points de deal ) au prix du kilo coupé. Pour cette seule transaction, il gagne ± 6,5 millions d’euros. Moins ses frais : entretien du gang, logistique, avocats, corruptions diverses, train de vie… Bénéfice net de la seule opération (sans encombres policiers ou douaniers) : 6 millions d’€.
• Combien de cocaïne ainsi livrée en France, à bon port ?
Les experts d’Anvers et Rotterdam, ports d’où la « coke » inonde l’Europe, disent en saisir 10%. La douane française étant performante, accordons-leur le (généreux) taux de saisie de 25%, 1/4 saisi, 3/4 livrés aux narcos. (C’est vraiment très généreux, bien que ce % pourrait être atteint si la CELTICS de la DNRED voyait ses effectifs renforcés et qu’un équipement performant était enfin installé – Marc Fievet). Donc : 13 tonnes saisies par nos douanes en 2020, ± 40 t. livrées aux semi-grossistes. Là, le profit annuel du haut de la pyramide (de gros à demi-gros) est à ce seul niveau de ± 520 millions d’€. Voyons maintenant les profits cascadant du haut en bas du circuit de vente, du kilo en gros (± 32 000 euros) au 1/2 gramme en boîte de nuit (40 €) : ce profit total du négoce de la cocaïne en France (métropole) approche le milliard et demi d’€. Profit total annuel , soulignons-le, renouvelé chaque douze mois. • Niveau Union européenne (et ses ± 4 millions de cocaïnomanes) le problème est pire. D’abord, malgré tout l’activisme de Washington et les serments de régimes locaux corrompus ou/et impuissants, le cône nord de l’Amérique latine produit toujours plus de cocaïne ; le marché N°1 mondial des cartels, de la Colombie au Mexique, étant désormais l’Europe. • Exemple, le port d’Anvers (Belgique) : 120 km 2 (Paris intra-muros : 105 km 2 ), 64 000 salariés directs (alentours, 80 000 autres vivent du port), 7,5 millions de conteneurs traités en 2020. 66 t. de cocaïne saisies en 2020 (sans doute 100 t. à Anvers, fin 2021). Rappel : en 2010, ± 50 t. de cocaïne étaient saisies pour toute l’Union européenne .
CORRUPTION
Combien de dockers, grutiers, douaniers, employés et fonctionnaires de la fourmilière d’Anvers, prêts à gagner 10 000€ à détourner les yeux ou prêter un badge d’accès ? 100 000€ pour une grosse « extraction » de drogue ? Pire à Rotterdam, inquiétant pour des ports français, Le Havre en tête. Ce, quand une chaîne logistique mondiale toujours plus automatisée et accélérée complique le travail des douanes ; la police étant toujours plus confrontée aux guerres de gangs visant au contrôle d’une telle mine d’or : fusillades, attentats à la bombe, jets de grenades, règlements de comptes, enlèvements, tortures, etc. Là est le pire danger, pour l’Europe et la France : des caïds riches à milliards (les principaux opèrent depuis le Maghreb, le Golfe, l’Andalousie, etc.), pouvant corrompre des élus et des fonctionnaires ; stipendier des pirates informatiques pour manipuler les structures portuaires ; infiltrer l’économie légale, l’immobilier etc., pour y recycler et blanchir leurs profits – et acquérir plus de puissance encore.
Tel est le défi lancé à la France et l’Union européenne, par le macro -trafic transcontinental d’une cocaïne livrée par tonnes et rapportant des milliards.
Un second article exposera le problème des micro -trafics en France même : » crack » au nord-est de Paris, guerres de la « coke » dans des ports français.
Ce sont les Douaniers qui ont effectué un contrôle de conteneur qui, pourtant ne devait pas s’arrêter au port du Havre. A l’intérieur, bingo, les gabelous trouvent alors dans le conteneur transportant du bois une quarantaine de sacs remplis de pains de cocaïne.