


000000000000000000000000000000000000



000000000000000000000000000000000000
Parmi elles : les Français Bruno Odos et Pascal Fauret, qui étaient aux commandes du Falcon rempli de poudre blanche ce 20 mars 2013, ainsi qu’Alain Castany, le troisième pilote considéré par les enquêteurs comme « l’apporteur d’affaires », et Nicolas Pisapia, l’unique passager de ce vol privé à destination de Saint-Tropez (Var).
Tous les quatre ont toujours nié être au courant du contenu des 26 valises transportées par le Falcon. Des arguments qui n’ont convaincu ni la justice dominicaine, qui les a condamné en appel à vingt ans de prison, ni les deux juges d’instruction en charge de l’affaire pour le volet français.
Dans leur ordonnance de mise en accusation datée du 10 août, les magistrats estiment que les quatre hommes, aidés de complices, se sont rendu coupables d’importation de stupéfiants en bande organisée lors de deux autres rotations suspectes, fin 2012 et courant 2013, en plus de la tentative d’importation du 20 mars 2013, mise à mal par le coup de filet de la police dominicaine.
Affirmations que contestent vigoureusement tous les protagonistes de l’affaire, sur le fond, mais aussi sur la forme.
LIRE la suite
Plus
Et
http://www.varmatin.com/justice/air-cocaine-le-juge-dinstruction-saisit-la-cour-dassises-160024
Et
000000000000000000000000000000000000000000
Frédéric Lambert, le DR des douanes du Havre répond en omettant de parler de la CELTIC (cellule d’étude et de lutte contre le trafic illicite par conteneur).
Rappel mémoire: https://ns55dnred.wordpress.com/2017/03/03/douane-francaise-celtic-la-traque-de-la-drogue-sur-le-port-du-havre/
Lire:
—————————

00000000000000000000000000000000000000

Depuis le mois d’avril 2017, la flotte de la douane française dans la Méditerranée s’est renouvelée.
Douze vedettes, deux hélicoptères et deux nouveaux avions dernier cri.
Chaque jour, les douaniers effectuent des missions de surveillance maritime et luttent contre les trafics en tout genre.
Ce reportage est issu du journal télévisé de 20h du 6 août 2017 présenté par Audrey Crespo-Mara sur TF1.
Plus et vidéo
http://www.lci.fr/societe/nouveaux-moyens-douane-en-mediterranee-2060679.html
0000000000000000000000000000000000000000000

Droga 
000000000000000000000000000000000000
Par arrêté du ministre de l’économie et des finances en date du 27 avril 2017, M. Jean-Paul GARCIA, administrateur général des douanes et droits indirects à la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) à Ivry-sur-Seine, est nommé, à compter du 1er mai 2017, dans l’emploi d’administrateur supérieur des douanes et droits indirects à la direction interrégionale de Nouvelle-Aquitaine à Bordeaux pour exercer les fonctions de chargé de mission.
Source:
https://www.legifrance.gouv.fr
JORF n°0109 du 10 mai 2017
texte n° 215
Arrêté du 27 avril 2017 portant nomination dans l’emploi d’administrateur supérieur des douanes et droits indirects
NOR: ECFD1713280A
ELI: Non disponible
00000000000000000000000000000
La mise au jour des dérives au long cours du prestigieux service de renseignement douanier, avec des soupçons d’escroquerie et de détournements de fonds, ébranle toute la profession.
Lire sur: http://www.liberation.fr/france/2017/08/03/les-gabelous-ebranles-par-leurs-ripoux_1587997
et
00000000000000000000000000000000
par Emmanuel Fansten
Créé en 1935 sous le nom de Paris-Enquêtes, le service de recherches douanier a longtemps évolué dans l’ombre.
Chargés de démanteler les filières clandestines, de traquer les marchandises prohibées et d’intercepter les valises de cash aux frontières, ses agents jouissent dès l’origine d’une autonomie très forte. Un «Etat dans l’Etat» où l’on entre comme en religion, en jurant fidélité à l’institution. «Il fallait montrer patte blanche et être coopté par un comité de sélection occulte, se souvient un ancien. Ce système basé sur la confiance contribuait à souder les équipes.»
Au siège historique de la rue du Louvre, à Paris, les personnalités hautes en couleur contribuent à forger la mythologie du service. Il y a l’équipe des «Rouges», qui sortent le drapeau du Parti communiste soviétique à chaque saisie d’envergure. Ou les «Gros», spécialisés dans les bijoux et les pierres précieuses – qui prennent tellement de place dans la Mercedes grise de service que la voiture a l’air d’avoir des vitres teintées.
En 1981, l’accession de la gauche au pouvoir rebat profondément les cartes. François Mitterrand , qui se méfie de la police comme de la peste, préfère s’appuyer sur les gendarmes et les douaniers. Bien plus qu’une invasion de chars russes, le nouveau pouvoir craint une fuite massive des capitaux.
Avec le rétablissement strict du contrôle des changes, les consignes sont fermes pour dissuader les évadés fiscaux tentés de transférer leurs magots à l’étranger. Mais cette mission historique des gabelous a bientôt du plomb dans l’aile. Le marché unique et la libre circulation des capitaux en Europe s’apprêtent à modifier radicalement le visage des douanes. Un nouveau mantra va alors permettre à la hiérarchie de combler cette perte d’activité et faire à nouveau briller le service: la lutte contre les stups, élevée au rang de priorité nationale par le nouveau locataire de Bercy, Michel Charasse. «Pour sauver notre jeunesse», explique très sérieusement le ministre du Budget, qui se targuera quelques années plus tard d’avoir fait passer les saisies annuelles de drogue de 5 à 35 tonnes.
Pour mener cette politique à bien, la DNRED va désormais s’appuyer sur des méthodes bien plus offensives (FRANCE (Douane française): quant aux méthodes utilisées par la DNRED pour lutter contre le narcotrafic).
Déjà rodés aux techniques de planques et de filatures, les agents sont formés à l’infiltration et à l’action clandestine par des spécialistes de la DGSE.
Le service de renseignement extérieur fournit aussi un appui technique, en procurant des faux papiers pour les missions undercover à l’étranger. «Nous avions reçu pour instruction de faire de l’initiative en matière de trafic de stups. Nous partions de zéro», expliquera à la justice Jean-Michel Pillon, directeur du groupe stups de 1988 à 1990. C’est aussi à cette époque que la DNRED systématise le recrutement d’aviseurs chevronnés, «des vrais voyous avec des moyens et de l’argent», selon un ancien cadre. Ces informateurs ont tous leur milieu de prédilection (stups, contrefaçons, bijoux, armes…), et leur rémunération peut allègrement atteindre plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de milliers d’euros pour les plus belles saisies.
(Jean Michel Pillon interviewé lors de son passage alors qu’il était directeur à Perpignan. ..quelques années après le passage, aussi à Perpignan, de Philippe Galy, un ex attaché douanier à Londres, qui m’avait fait le plus ignoble chantage: » Si vous plaidez non coupable, on s’arrangera pour vous en faire prendre pour dix ans« . Cité devant la Cour de Croydon, il refusa la levée de son immunité diplomatique, lui permettant ainsi de ne pas avoir à témoigner. (J’ai les preuves écrites – Marc Fievet ). )
Un des directeurs de l’époque, qui préfère conserver l’anonymat «pour éviter de passer pour un vieux con», assume «avoir fait des choses pas tout à fait légales», avec l’éternelle conviction que la fin justifie les moyens. «En l’absence de législation permettant de couvrir nos agents, il fallait prendre ses responsabilités», plaide-t-il aujourd’hui.
Bien que reconnue par la convention de Vienne contre le trafic illicite de stupéfiants, adoptée par l’ONU en 1988, l’infiltration des douaniers ne sera pas intégrée au droit français avant la loi de décembre 1991. Malgré ce no man’s land juridique, plusieurs équipes d’agents infiltrés maillent le territoire. Des femmes et des hommes sous couverture, qui travaillent en marge de la loi et fonctionnent essentiellement à l’adrénaline.
Une révolution culturelle qui ne tarde pas à porter ses fruits : en 1990, la DNRED affiche six fois plus de saisies que la police et la gendarmerie réunies.
Des résultats largement dus à un homme, qui va permettre à lui seul l’interception de plus de 100 tonnes de stups en cinq ans.
Marc Fiévet, aka «NS55», est le 55e aviseur recruté par l’échelon nantais de la DNRED. Le skipper a 44 ans lorsqu’il est «tamponné» en 1988 par les douanes à Gibraltar, la minuscule enclave britannique située à la pointe sud de l’Espagne. C’est la grande époque de la Costa del Sol, devenue en quelques années le nouvel épicentre du trafic de drogue en Europe. Proposant aux malfrats de convoyer leur came à bord de son voilier, NS55 répercute toutes les informations en temps réel à ses officiers traitants, ébahis devant l’audace de cet aviseur hors pair.
Ses résultats sont tellement extraordinaires que Charasse le reçoit en personne à Bercy, et vient lui rendre visite à Marbella (DOUANE FRANCAISE (DNRED): quand l’agent NS 55 rencontrait le ministre Michel Charasse).
Encouragé, Fiévet a ouvert un bar dans la station balnéaire, le Saint-Georges, où se bousculent la pègre locale et les truands de passage (DOUANE FRANÇAISE: quand la DNRED tenait un restaurant à Estepona en Andalousie). Mais au fil des saisies, la pression n’en finit pas de se resserrer sur NS55.
Le 23 septembre 1994, il est interpellé dans le sud de l’Espagne. Deux mandats d’arrêt internationaux ont été émis contre lui par le Canada et le Royaume-Uni, convaincus de son rôle dans l’importation de plusieurs tonnes de drogue sur leur territoire. Lâché par ses ex-amis douaniers, Marc Fiévet fera plus de dix ans de prison entre l’Espagne, le Canada et la France*.
Depuis, son spectre flotte toujours sur l’histoire du service.
A partir des années 90, l’explosion du trafic exacerbe les rivalités entre flics et douaniers, lancés dans une course effrénée aux résultats. A la DNRED, de nouvelles équipes d’enquête vont prendre le relais et affoler les compteurs, n’hésitant pas à détourner une partie des saisies pour payer leurs «tontons». La plus célèbre est dirigée par Vincent O., dit «Gino». Depuis son entrée à la douane, en 1985, ce Corse au verbe haut a toujours été parfaitement noté par sa hiérarchie. Adepte de méthodes à l’ancienne, il a effectué un stage d’agent d’infiltration à la DGSE en 1998 avant de devenir chef d’équipe «stups».
Rapidement, Gino jongle avec les indics et multiplie les grosses saisies. «Il était considéré comme un seigneur dans les murs de la DNRED», confiera aux juges un de ses anciens supérieurs. «Ses connaissances sans faille du milieu de la cocaïne et de la résine en font un professionnel hors norme», peut-on lire dans son dossier.
Lire tout l’article:
http://www.liberation.fr/france/2017/08/03/les-gabelous-ebranles-par-leurs-ripoux_1587997
*aux trois pays cités, il faut ajouter l’Angleterre
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
La dernière rencontre de Marc Fiévet avec Michel Charasse.
—–
000000000000000000000000000000000000
Зоран Петровић из Ваљева у средишту је велике афере у администрацији француске државе, пишу данас београдске « Новости », док су француски листови о Петровићу писали у априлу и мају, називајући га « српским доушником који дрма царину ».
Француски « Експрес » је у тексту објављеном крајем маја навео да је Петровић (51) умешан у три правосудне истраге против француске администрације надлежне за борбу против превара, при чему се « цариницима срозао морал ».
Елитно тело царине – Национална управа за обавештавање и царинске истраге (DNRED) осумњичена је да је затварала очи пред шверцом Србина из Ваљева у Авру, заузврат добијајући од њега информације које су јој омогућавале да пресрећу трговце дрогом, цигаретама, оружјем, фалисификованом робом, наводи француски лист.
« Сви су били задовољни: DNRED је бележио рекордне подвиге који су допуњавали годишњи биланс царине, а Петровић добијао прилично издашне награде за своје услуге – 392.800 евра у 32 афере од октобра 2011. до децембра 2015. », стоји у тексту « Експреса » објављеном 31. маја.
И то није све, напомиње лист позивајући се на неименоване званичнике, јер су информације које је доставио Петровић омогућиле и да се реализују операције у иностранству, односно обимне заплене дувана на Балкану.
Лист описује Петровића као « добар извор, близак подземљу бивше Југославије » и « доброг познаника француских цариника », који је црпео информације из регионалних управа, а DNRED га је ангажовао као « доушника ».
Званично, он није више доушник DNRED-а од 2009, али незванично – та служба није желела да се лиши једног тако драгоценог извора, како је листу рекао неименовани званичник, па је предат испостави у Авру.
опширније
http://www.rtv.rs/sr_ci/evropa/srbin-u-sredistu-afere-u-francuskoj-carini_
844567.html
000000000000000000000000000000000000000000
Le Registre maritime britannique (« British Registry of Shipping ») est un gage de Sécurité, de fiabilité et de prestige
La propriété du bateau s’effectue au travers d’une société britannique ou d’une société de Gibraltar mais il est possible que la propriété soit par toute autre entité autorisé. Le bateau bat pavillon britannique (le « d ») car le pavillon de Gibraltar est un pavillon Bis britannique, offrant ainsi une protection et une reconnaissance internationale car les navires britanniques, où qu’ils soient, peuvent obtenir l’aide des ambassades ou consulats britanniques du monde entier dès l’enregistrement.

Tous les bateaux de plaisance peuvent peuvent obtenir une immatriculation au port de plaisance de Gibraltar.
Tous les bateaux commerciaux peuvent s’enregistrer au registre Commercial de Gibraltar, excepté les bateaux avec réacteur nucléaire.
Le Registre commercial de Gibraltar est un registre rouge de catégorie 1 et Gibraltar est lié par toutes les conventions ratifié par le Royaume-Uni, il n’est donc pas à proprement parlé un pavillon offshore ou pavillon de complaisance, c’est un gage de sérieux et de bonne réputation.
Dès l’immatriculation du bateau sous pavillon de Gibraltar, la loi britannique devient applicable au navire et les procédures d’enregistrement constituent une preuve concluante de la propriété du navire, clarifiant ainsi la preuve du titre de propriété dans le cadre d’un transfert de titre.
Le Registre de Gibraltar contient tous les informations importantes relatives aux navires y inscrits et requiert notamment l’inscription de toutes des hypothèques légales. En conséquence, il est possible de vérifier si le yacht est libre d’hypothèque ou non simplement en consultant le Registre.
Lire plus: http://www.gibraltar-incorp.com/pavillon-bis-uk-gibraltar/
00000000000000000000000000000000000000000
Pour enregistrer une compagnie:
https://www.sfm-offshore.com/gibraltaroffshorecompany.html
http://www.formacogibraltar.com/fees.html
https://www.wis-international.com/gibraltar_offshore_companies.html
00000000000000000000000000000000000000000000
Nacionalna direkcija za obaveštavanje i istragu
Beograd — Zoran Petrović, rođeni Valjevac, u centru je velike afere u administraciji francuske države. On se pominje pod bar pet imena, učesnik je 32 afere, pišu Novosti.
Doušnik francuske carine, Srbin, izvesni Zoran Petrović, za koga različiti izvori navode da ima 51 ili 52 godine, rođen, kako ističe u svojoj elektronskoj verziji nedeljnik « Ekspres », u Valjevu, napravio je pravu pometnju u ovoj službi na najvišem nivou, u upravo otkrivenoj aferi koja je potresla celu francusku administraciju.
Aferu je otkrio francuski « Mond », a mediji javljaju da je sumnjivi doušnik poreklom iz Srbije uključen u tri krivične istrage koje potresaju administraciju, čiji je zadatak da se upravo bori protiv prevara.
U pitanju je elitni organ carine, Nacionalna direkcija za obaveštavanje i istragu (DNRED), koja je osumnjičena da je zatvarala oči za Petrovićev šverc, da bi zauzvrat dobila informacije od neprocenjivog značaja za otkrivanje velikih krijumčarskih akcija.
Protiv dvoje visokih funkcionera iz ove službe podignuta je optužnica krajem aprila, čime je ukaljana čast službe koja je bila na visokom glasu.
opširnije:
http://www.b92.net/info/vesti/index.php?yyyy=2017&mm=08&dd=01&nav_category=206&nav_id=1288528
00
Les auditions et échanges de courriels contenus dans l’enquête sur l’Office des stupéfiants décrivent des policiers cachottiers, en roue libre, et des magistrats bien peu curieux.
LE MONDE | 24.07.2017 à 12h11 • Mis à jour le 24.07.2017 à 15h25 | Par Richard Schittly (Lyon, correspondant)
La scène se passe dans le bureau du procureur de Paris, le 20 octobre 2015. François Molins reçoit un responsable de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières qui, trois jours plus tôt, a saisi sept tonnes de cannabis dans des fourgons stationnés boulevard Exelmans, en plein 16 e arrondissement à Paris. Le douanier révèle au magistrat qu’un informateur de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis), a joué « un rôle majeur » dans cette saisie massive.
Plus tard dans la journée, le procureur demande des explications au chef de l’Ocrtis : le commissaire François Thierry indique que ce stock de drogue provient d’un camion qui est remonté d’Espagne. Il révèle que son service a même surveillé le parcours du véhicule. Selon lui, la saisie des douanes a malencontreusement interrompu les investigations, qui s’inscrivaient dans deux cadres juridiques distincts : une livraison surveillée, qui consiste à suivre un convoi de drogue en espérant arrêter les commanditaires à l’arrivée, et une opération d’infiltration, accordée par un juge de Lyon quelques mois plus tôt.
Au sujet de l’informateur, il évoque « un simple logisticien sans rôle moteur ». Pour le procureur de Paris, cette version édulcorée relève d’une « information majeure » qui a été « dissimulée », selon une note de M. Molins du 16 juin 2016. Dès le lendemain, il dessaisit l’Ocrtis de l’enquête.
Lâchés par les magistrats
Deux juges de la juridiction inter-régionale spécialisée (JIRS) de Paris sont chargés d’enquêter sur cette saisie record. Baudoin Thouvenot et Marc Sommerer ont retracé le parcours du camion parti du Maroc le 7 octobre 2015 avec au moins seize tonnes de drogue, cachées derrière des plats à tajine. Le dossier d’instruction compte aujourd’hui treize trafiquants présumés, mis en examen.
Trois services d’enquête sont saisis pour démêler l’écheveau : la brigade des stupéfiants…
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2017/07/24/l-affaire-qui-revele-la-derive-de-la-lutte-antidrogue_5164280_1653578.html#Vv5hkgzeWtjvk711.99
————————————————-
En final, ils ne verront que l’écume du pot au feu!
Personne qui monte et démonte le chapiteau au cirque
Une mystérieuse ligne téléphonique intrigue les juges d’instruction qui cherchent à élucider le rôle de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) dans le cheminement des tonnes de cannabis découvertes en plein Paris, le 17 octobre 2015. Une expertise a permis de tracer le parcours des cinq enquêteurs chargés de suivre le camion parti du Maroc, dans le cadre d’une livraison surveillée. Leurs téléphones bornent tout au long du convoi, de Barcelone à Vénissieux, près de Lyon. Mais un numéro non attribué les accompagne et poursuit sa route en région parisienne.
LIRE la suite
00000000000000000000000000000000000000
La sortie du film a été suivie par deux polémiques : en premier lieu Abdel Raouf Dafri évoquant, au micro d’AlloCiné, son amertume concernant les nombreux changements apportés à son scénario sur lequel il avait travaillé pendant cinq ans. En second lieu l’auteur du livre et protagoniste des faits qui ont inspiré le film, Marc Fiévet, qui a expliqué que l’histoire du long métrage ne correspond pas à la réalité de ce qu’il a lui-même vécu.
Lire plus
http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18665883.html
00000000000000000000000000000000000
La diffusion du film Gibraltar, trop librement inspiré de l’action menée avec la DNRED, suite aux pressions exercées par Jérôme Fournel, le très « show-biz DG » de la Douane française, sur le producteur du film Dimitri Rassam, me permet de me rappeler, une fois encore, que certains hauts fonctionnaires de la Douane française pensent plus à développer une carrière parfaite au détriment de la bonne marche des actions menées par son « service d’intelligence » dont vous avez aujourd’hui la responsabilité.
J
‘espère que le poste que vous occupez aujourd’hui à la suite de Jean Henri Hoguet, Joseph Le Louarn, Bernard Puyanet, Jean Puons, Gérard Estavoyer, Guy Gouin et Jean Paul Garcia vous permettra d’avoir le sens du discernement que vous n’aviez pas démontré posséder lorsque vous receviez avec mépris mes grands enfants ou lors de vos passages successifs devant moi sur le trottoir de la DG au 11 Rue des Deux Communes à Montreuil, lorsque vous y sortiez pour fumer une clope et m’ignorer totalement alors que je tractais la réalité de mon vécu.
Pourtant Jean Paul Garcia, votre prédécesseur, lui, avait accepté de me voir, entrainant même ses plus proches collaborateurs de l’A2 dans mon « camping car » pour qu’ils m’achètent un de mes livres, précisant: « Tout ce que raconte Marc est vrai ! »
Gérard Schoen, l’administrateur civil du contentieux, que j’attendis jusque 20 h 40 ce vendredi là, se sauva en courant pour ne pas avoir à répondre des conneries émises sur un plateau de télévision en bon petit soldat du DG Jérôme Fournel.
Être serviteur de l’État exige une éthique et un respect des faits vécus sans systématiquement les déformer pour s’exonérer de toutes responsabilités et ainsi continuer un déroulement de carrière parfait.
Être serviteur de L’État exige d’assumer le passé sans chercher à l’arranger.
Être serviteur de l’État impose pour assumer la continuité du service de L’État d’assurer les engagements pris par ses prédécesseurs, ce que ne fit pas le « DG de passage » François Auvigne.
Être serviteur de L’État, c’est servir son pays à travers son administration et non pas se servir de son administration pour réussir.
Bonne semaine Madame!
Marc Fievet – AKA NS 55 DNRED
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
CRITIQUES DE LA RÉDACTION de Télé loisirs.fr
http://www.programme-tv.net/cinema/4366391-gibraltar/
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Epaulé par un Gilles Lellouche convaincant, Julien Leclercq réalise une solide adaptation du livre de Marc Fiévet
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
000000000000000000000000000000000000000
La lecture de la copie d’un article paru début septembre 1996 dans « Libération » vous permettra de comprendre qu’à la Douane française, tous les coups montés d’aujourd’hui, ne sont que la répétition des opérations du passé. Joseph Le Louarn, grand spécialiste en désinformation et transformation de la vérité, n’aura pas réussi à convaincre les magistrats, qui n’ont pas cherché à connaitre les réceptionnaires des fonds versés par les narcotrafiquants…Comme c’est bizarre!
Toutes informations complémentaires à demander à Madame Corinne Cléostrate, la Directrice de la DNRED, qui pourra vous affranchir puisqu’elle était cheffe de la DED en 1994…Si Alzheimer ne l’a pas déjà rattrapée, à moins que la version officielle mensongère ne soit désormais reconnue comme la vérité, la libérant alors de révéler la réalité.
Marc Fievet – AKA NS 55 DNRED
ANNÉE 1994
De notre envoyé spécial à Toulouse,
Elles avaient infiltré sans contrôle un trafic de cocaïne, leurs victimes ont été libérées. Une grosse tonne de cocaïne vient de retomber sur le bout des pieds de Charles Pasqua et Nicolas Sarkozy, alors ministres de l’Intérieur et du Budget dont dépendent les douanes; ces Balladuriens avaient pu se proclamer champions de la lutte antidrogue après la saisie près de Toulouse, en janvier 1994, de deux stocks de 171 et 881 kilos de pure cocaïne colombienne.
Le tribunal correctionnel qui jugeait cette semaine les trois Italiens interceptés avec la marchandise vient de souffler sur ce qui n’apparaît plus désormais que comme un montage grand’guignolesque à visée auto publicitaire. Les trois inculpés en question sont ressortis hier libres et acquittés du palais de justice de Toulouse.
L’histoire a commencé vers Caracas avec des James Bond des Douanes françaises infiltrant un réseau international de cocaïne. Elle s’est terminée prés de Toulouse par l’arrestation des malfrats et l’opportune disparition dans le feu de l’action des fonctionnaires infiltrés. Le 21 janvier 94, alors que LIBERATION racontait cet épisode, le patron national de ces services, Joseph Le Louarn, affirmait que cette version des faits n’était qu’une » affabulation rocambolesque » et que les très valeureux services policiers et douaniers de l’Etat ne devaient cette « prise historique » qu’à leur travail persévérant et à un « coup de fil anonyme ».
Savoir si le réseau était effectivement infiltré ou non est d’importance pour la justice. L’article 67 bis du code des Douanes autorise bien le travail de taupes mais cette sorte d’opération ne vaut devant les tribunaux qu’à la condition expresse que toutes les autorisations, y compris celle de la chancellerie, figurent dans la procédure pénale. Ce qui, en l’occurrence, n’était pas le cas.
Le président Ducassé était déjà fatigué de voir son procès patauger dans les contradictions. Il a fini par prendre la mouche en entendant les douaniers cités par les avocats avouer au tribunal que « oui », finalement » qu’il s’agissait bien d’un coup monté depuis le début ». Du coup, il a fait citer le procureur de la République Francis Fréchet, qui a confirmé à la barre avoir lui-même donné le feu vert avec l’accord de son ministère. Il précisait encore qu’il avait choisi de ne pas produire les documents adéquats lors de l’instruction dans le seul but de préserver la vie de ces fonctionnaires de la lutte antidrogue. Silence dans le prétoire…Le président Ducassé lui a alors incidemment fait remarquer qu’existe pourtant la « cancellation », l’entourloupe légale qui consiste par prudence à masquer le nom de ce genre d’agents très spéciaux. Le propos a paru se perdre dans les oreilles du procureur.
« C’est le retour des lettres de cachet! ».
Les avocats des trois contrebandiers arguant de la « vérité nécessaire des actes de justice », sont tout de suite montés sur leurs grands chevaux ; rien ne permettait selon eux, de juger du degré de responsabilité de leurs clients qui pourraient certes ressembler à des caïds de la cocaïne mais aussi n’être que trois lampistes manipulés dans un trafic organisé de bout en bout depuis la France. Le substitut du procureur avait réclamé dix ans de prison pour chacun des Italiens. Le tribunal a préféré faire comme si cette histoire n’avait jamais existé. Le parquet a décidé de faire appel.
Les trois Italiens inculpés dans cette affaire et pris « la main dans le sac », Messieurs Giuseppe Proetti, Renzo Achilli et Renato Fini seront finalement relaxés avec les excuses du tribunal !
000000000000000000000000000000000000
En 2012, on lisait que les premiers « vols d’argent sale » à Roissy remontent à la fin des années 90.Au départ, c’est de l’artisanat.
Quelques douaniers spécialisés dans la recherche de bagages suspects subtilisent des liasses de billets dans ces valises pleines de liquide envoyées par des trafiquants de drogue à leurs pourvoyeurs à l’autre bout de la planète. Finalement, c’est une véritable industrie qui se met en place au fil des années.
Sept douaniers sont pour l’instant écroués, mais pendant cette longue période de 15 à 20 ans de vols, d’autres fonctionnaires ont pu être impliqués à un moment donné avant d’être mutés ou de partir en retraite. Certains sont peut-être décédés. C’est en fait toute l’histoire de cette brigade qui est maintenant passée au peigne fin par les enquêteurs, pour savoir si tous les ripoux sont bien sous les verrous.
Aucun des chefs de service successifs de cette brigade n’a soupçonné le moindre écart de la part des ripoux et c’est tout à fait crédible, pour au moins deux raisons.
D’abord, cette équipe très bien organisée a su préserver dans le temps la loi du silence. Personne n’a jamais « balancé ». Ce sont des policiers qui faisaient une enquête à Roissy qui ont surpris les douaniers « la main dans le sac ». Un vrai coup de chance.
Et puis surtout, ces hommes étaient insoupçonnables. On les considérait comme l’élite, la meilleure unité de Roissy dans la recherche de stupéfiants. En parallèle de leurs activités illégales, ils avaient chaque année les meilleurs résultats en matière de saisie de drogue. »De vrais chasseurs respectés de tous » selon une source douanière; apparemment irréprochables.
Ils ont su parfaitement tromper leur monde pendant près de deux décennies. C’est la stupéfaction à la direction générale des douanes qui n’a bien sûr jamais connu une pareille affaire.
Des lettres anonymes en 2002
À en croire notre douanier, qui s’exprime pour l’instant sous couvert d’anonymat, rien n’aurait été possible sans une étrange pratique validée jusqu’à cette affaire par la direction de la douane : la fouille des bagages dans un lieu clos et sans témoin, « le tri bagages ». Plus surprenant encore, le système a pu perdurer malgré plusieurs alertes dont l’envoi de lettres anonymes en 2002 qui accusaient de vols dans les bagages précisément plusieurs douaniers aujourd’hui mis en examen…
Sollicitée, la direction générale des Douanes n’a pas souhaité répondre aux questions du JDD.
PLUS: http://www.lejdd.fr/Societe/Faits-divers/Confessions-d-un-douanier-ripou-671618
lire aussi: DOUANE FRANCAISE: à Roissy…le malaise continue. Pourquoi ne pas entendre Joseph Le Louarn?
00000000000000000000000000000
Par arrêté du ministre de l’action et des comptes publics en date du 16 juin 2017, M. Cyrille COHEN, administrateur des douanes et droits indirects à la cellule contrôle de gestion (CCG) à la direction générale des douanes et droits indirects à Montreuil, est nommé, à compter du 1er juillet 2017, dans l’emploi d’administrateur des douanes et droits indirects à la direction des opérations douanières (DOD) à Ivry-sur-Seine (DNRED), pour exercer les fonctions de directeur de la DOD, en remplacement de M. Erwan GUILMIN.
Arrêté du 16 juin 2017 portant nomination dans l’emploi d’administrateur des douanes et droits indirects
NOR : CPAD1718712A
ELI : https://jo.toutelaloi.fr/eli/arrete/2017/6/16/CPAD1718712A/jo/texte