AVISEUR INTERNATIONAL

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La guerre à la drogue s’éteint… Et après?

Le fantasme de la fumerie d’opium dans les années 1920.
© Ministère de la Culture – France/Médiathèque de l’Architecture et du Patrimoine

Les stupéfiants ont été une aubaine coloniale, un produit prohibé, la cible d’une croisade. Et maintenant? Le département de Sociologie de l’UNIGE explore les idées émergentes dans une série de conférences

La croisade est peut-être terminée. La «guerre contre la drogue», déclarée par le président états-unien Richard Nixon en 1969 et menée depuis lors sous l’égide des traités internationaux, semble sur le point de s’éteindre et de passer à l’histoire comme l’un des égarements du XXe siècle. Une nouvelle ère s’ouvre, qui s’annonce plus raisonnable, mais où pour l’instant «tout le monde se pose des questions et personne n’a des réponses», note Jean-Félix Savary, secrétaire général du Groupement romand d’études sur les addictions (GREA). «Même le gardien du temple, l’Organe international de contrôle des stupéfiants, qui veille à la mise en œuvre des traités, n’est plus opposé à l’ouverture du débat. Dans son rapport annuel, publié ces jours, il invite à discuter de nouveaux modèles.»

Le GREA est partenaire de l’Université de Genève pour une série de conférences, agendées jusqu’en mai, sur «Les drogues dans tous leurs états». Il s’agit de rassembler et de confronter, en public, les différents savoirs qui s’élaborent au sein de l’UNIGE, rendant ainsi visible un processus en cours, qui vise à regrouper et à coordonner ces compétences. Le cycle s’est ouvert mercredi dernier avec l’historien français Alexandre Marchand en invité principal, plaçant la prohibition des stupéfiants dans une perspective historique. Le 9 mars, le sociologue genevois Loïc Pignolo présentera son enquête de terrain portant sur les dealers de rue et sur leur éthique, plus développée qu’on ne l’imaginerait.

LIRE: https://www.letemps.ch/societe/2016/03/04/guerre-drogue-s-eteint-apres
Les conférences:

«Les drogues dans tous leurs états», jusqu’au 18 mai 2016, les mercredis de 18h30 à 20h à Uni Mail (40, bd. du Pont-d’Arve, Genève), salle MR160, entrée libre. Sous la responsabilité de Sandro Cattacin, avec la participation de Barbara Broers, Anne Philibert et Loïc Pignolo, en collaboration avec le Groupement Romand d’Etudes sur les Addictions

Prochaine conférence le mercredi 9 mars 2016: «Deal de rue dans un quartier genevois: résultats d’une enquête de terrain», avec Loïc Pignolo (Institut de recherches sociologiques, UNIGE) et Christian Ben Lakhdar (Faculté Libre des Sciences Economiques et de Gestion de Lille)

Le blog de la manifestation: www.unige.ch/sciences-societe/socio/blog

https://www.letemps.ch/societe/2016/03/04/guerre-drogue-s-eteint-apres

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FRANCE (Grand Bal des « Faux-culs »): tous, du BCS en passant par la DCPJ, la DNRED, l’ IGPN, l’ OCRTIS, le SIAT et … le Parquet vont rivaliser dans le port de « faux-nez »

faux cul

Quand une saisie record révèle les liaisons dangereuses entre « stups » et « indics »

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En octobre dernier, les douanes effectuent une saisie record de 7 tonnes de résine de cannabis dans l’ouest parisien. Problème : le trafiquant présumé est aussi un « indic » de l’Office central de lutte contre le trafic de stups.
L’affaire était trop belle.Quatre fourgons suspects, garés dans les beaux quartiers de la capitale, au bas des immeubles haussmanniens du boulevard Exelmans, dans le 16e arrondissement. Dans les coffres de trois des utilitaires, 7 tonnes de résine de cannabis que les agents de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) découvrent le 17 octobre dernier. Une « saisie record » pour Paris intra-muros, saluée dès le lendemain par François Hollande. Le président fait le déplacement jusqu’aux locaux de la DNRED, à Ivry-sur-Seine, où, devant les piles de « valises marocaines », il déclare espérer qu’il s’agit-là d’un « coup fatal » porté aux trafiquant. Mais dans ce dossier, la réalité est bien plus complexe : l’enquête va surtout révéler que l’importateur de la drogue, interpellé fin février en Belgique, était surtout un « indic » de l’Office central de lutte contre le trafic de stups.
>> La visite de François Hollande dans les locaux de la DNRED, le 18/10/15 :

Le Président de la République, François Hollande, et le ministre des Finances, Michel Sapin, en présence de la directrice générale des douanes, Hélène Crocquevieille, et du directeur adjoint, Jean-Michel Thillier, sont venus féliciter les agents de la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières (DNRED) pour la saisie exceptionnelle de 7,1 tonnes de résine de cannabis. Cette affaire a été réalisée dans la nuit du 17 au 18 octobre en plein Paris.

Un grossiste en cavale…

L’enquête des douanes débute quelques jours avant la saisie du boulevard Exelmans, dans la nuit du mardi 13 au 14 octobre, sur la base d’un renseignement. Le conducteur d’une voiture suspecte est interpellé au péage d’Ancenis, près de Nantes, sur l’autoroute A11, dans le sens Paris-Nantes. Pour les enquêteurs de Bercy, il ne fait aucun doute qu’il s’agit là de la voiture ouvreuse d’un convoi de livraison de drogue. La découverte d’un fourgon abandonné sur une aire d’autoroute en amont du péage leur donnera raison : à l’intérieur, les douaniers saisissent 1,9 tonne de résine de cannabis.

C’est en remontant la piste du « shit » nantais que les enquêteurs de la DNRED se retrouvent donc boulevard Exelmans. 7 tonnes de résine de cannabis, le chiffre est certes un record, mais le « coup porté » est à nuancer. Dans le jargon, on parle d’une « saisie sèche », car elle ne mène à aucune interpellation. Et si une facture et des traces ADN retrouvées dans l’un des véhicules permet de remonter jusqu’au grossiste présumé du trafic, celui-ci a disparu. Un grossiste, peu précautionneux, dont les revenus lui permettaient de louer un luxueux penthouse… boulevard Exelmans, juste au-dessus des fourgons chargés de shit.

…et « indic » de l’Office central des stups

Les investigations sur ce trafic sont immédiatement confiées à l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), à Nanterre. Il en est cependant dessaisi à peine une semaine plus tard, par le procureur de Paris, François Molins. Et pour cause : le grossiste en shit du boulevard Exelmans est enregistré officiellement au Bureau central des sources (BCS) de la DCPJ… comme indicateur. Un « tonton », dit-on dans le jargon policier, de l’OCRTIS, le service même qui est censé enquêter sur son trafic. Les investigations atterrissent finalement au 36 quai des Orfèvres, à la Brigade des stupéfiants de la préfecture de police de Paris.

Originaire de Mulhouse, dans le Haut-Rhin, le trafiquant en question, Sofiane H., a été condamné en 2011 à 13 ans de prison et deux millions d’euros d’amende pour avoir animé un trafic international de cannabis, alors qu’il se trouvait déjà en prison, en 2002. Selon nos informations, c’est l’ancien patron de l’OCRTIS lui-même qui avait recruté ce trafiquant lors de sa détention en Espagne. Les 7 tonnes saisies par les Douanes faisaient en fait partie de ce qu’on appelle dans le jargon, une « livraison surveillée ». En clair, il s’agit d’une technique d’enquête destinée à attraper du gros gibier. On laisse importer et acheminer, là en l’occurrence depuis le Maroc, une grosse quantité de drogue par un « trafiquant-indic » afin d’interpeller derrière les grossistes qui vont se répartir la marchandise. Ces livraisons se font sous les contrôles de la police avec la bénédiction de la justice. Selon nos informations, le TGI de Perpignan était avisé, mais pas le parquet de Paris. L’histoire ne dit pas si les douanes ont court circuité volontairement ou involontairement la livraison surveillée par l’OCRTIS.

Sofiane H. a finalement été interpellé le 22 février, à Gand, en Belgique dans le cadre de l’exécution d’un mandat d’arrêt européen émis par le juge d’instruction qui dirige l’enquête. Placé en détention provisoire, il devrait être transféré en France rapidement.

La sensible question de la gestion des indics

Cette affaire met en lumière les liaisons sulfureuses et dangereuses entre flics et indics. Longtemps, les relations flics-tontons sont restées tabous. Elles étaient régies par le principe du fameux 10% : l’indic repartait avec 10% de l’argent ou de la drogue saisie, avec tous les risques que cela comportait pour les fonctionnaires de police. Mais en 2004, la loi Perben II a reconnu officiellement et encadré le recours aux indics, comme leur rémunération. A l’instar de Sofiane H, les indics sont enregistrés confidentiellement au Bureau Central des Sources (BCS), qui dépend du service interministériel d’assistance technique (SIAT). Ainsi, les « primes » perçues par les « tontons » oscillent environ (officiellement) entre 50 et 10.000 euros. « On a besoin de gens qui sont immergés au plus près des terreaux de délinquance et de la grande criminalité. Il faut rester lucide sur ce que l’on permet de faire à un indic et sur ce que l’indic va nous permettre de réaliser à l’affaire », précise Isabelle Trouslard, secrétaire nationale du syndicat Synergie-officiers, précurseur sur le combat de la gestion des indics. Pour la syndicaliste, « les textes en la matière restent insuffisants ».

L’opération semblait avoir été un succès. Plus de sept tonnes de cannabis avaient été saisies dans le 16e arrondissement. Mais aucun des commanditaires n’avait été arrêté dans l’opération, au cours de laquelle les Douanes ont court-circuité la police. Plus embarrassant encore, un homme a été arrêté en Belgique : trafiquant, il était aussi un indic très utile pour les forces de l’ordre.

Aujourd’hui, neuf affaires de drogue sur dix sont résolues grâce à des indics. Et plus l’affaire est importante, plus le trafiquant informateur est souvent élevé dans la hiérarchie de la voyoucratie. Ce qui est le cas de Sofiane H. « Une tonne c’est environ 5 millions d’euros à la revente au détail, la prime c’est entre 10.000 et 20..000 euros, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre », constate un ancien grand flic à la retraite. Et d’ajouter : « les politiques font de la lutte contre le trafic de drogue leur priorité, ils veulent des résultats mais ne veulent pas savoir comment on les obtient. Après c’est facile de jouer les vierges effarouchées. Aujourd’hui l’OCRTIS est quasiment le seul service à s’attaquer au démantèlement des réseaux de trafic internationaux ».

Reste à savoir désormais, ce qu’aura à raconter Sofiane H. lorsqu’il sera rendu à la France et se retrouvera confronté aux enquêteurs du 36, et peut-être un jour de l’IGPN, la police des polices.

L’affaire promet sans doute encore des rebondissements…

http://www.itele.fr/justice/video/drogue-quand-une-saisie-record-revele-les-liaisons-dangereuses-entre-stups-et-indics-155824

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DNRED (Douane Française): suite du « feuilleton » de la saisie des 7,1 tonnes de résine de cannabis cachées dans le coffre de trois véhicules utilitaires, dans le XVIe arrondissement de Paris

Dirigeant présumé d’un réseau d’importation de résine de cannabis, le Mulhousien Sofiane Hambli, ex-détenu de Metz-Queuleu évadé de l’hôpital Bon-Secours en 2003, a été arrêté en Belgique après la saisie de 7,1 t de drogue en octobre.
03/03/2016
sofiane-hambli-le-15-avril-2011_c1f15d661a86635d199ac33469ef6383Sofiane Hambli lors de son arrivée au tribunal de Mulhouse le 15 avril 2011.

L’affaire remonte à la nuit du 17 au 18 octobre 2015. La Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) frappe un grand coup en saisissant 7,1 tonnes de résine de cannabis, cachées dans le coffre de trois véhicules utilitaires, dans le XVIe arrondissement de Paris. Une prise colossale, estimée par Bercy à plus de 15 M€. Et un suspect dont le nom revient en boucle auprès des enquêteurs : le Mulhousien d’origine tunisienne Sofiane Hambli, en fuite et contre lequel un mandat d’arrêt européen a été émis.

L’homme, dont le nom est connu à Metz depuis une évasion en 2003 (lire ci-dessous), a été arrêté lundi 22 février par la police belge à Gand, sur le chemin de l’aéroport. « Il s’agit d’un dossier ouvert chez nous sur la base d’un mandat d’arrêt européen émis par un juge d’instruction parisien », a expliqué le porte-parole du parquet de Tournai, Frédéric Bariseau. « Nous avions reçu la semaine précédente une commission rogatoire nous demandant de le localiser et de l’interpeller. »

Sofiane Hambli, « qui revenait de l’aéroport de Bruxelles, où il était allé chercher sa compagne » au moment de son arrestation, a été placé en détention provisoire dans l’attente de son extradition, a précisé Bariseau. La procédure « est en cours » mais sa durée est difficile à évaluer, a-t-il souligné.
Entre 6 et 12 tonnes importées par mois

Depuis le 15 avril 2011, plus personne n’avait entendu parler de Sofiane Hambli. En état de récidive légale, il avait été condamné par le tribunal correctionnel de Mulhouse à 13 ans de prison ferme, une interdiction de séjour dans le Haut-Rhin durant 5 ans et 2 M€ d’amende pour complicité de trafic de stupéfiants mené depuis sa cellule entre février et septembre 2002. Il avait été condamné par défaut (en son absence) à 18 ans de prison pour les mêmes faits en 2007.

C’est donc au détour de la plus grosse saisie jamais réalisée dans la capitale que le nom du Mulhousien, père de famille, a refait surface. La découverte des 7,1 t de résine de cannabis faisait suite à une première saisie, quatre jours plus tôt, de presque 2 t de la même drogue dans une fourgonnette abandonnée sur une autoroute de Loire-Atlantique. Et le nom d’Hambli arrivait régulièrement aux oreilles d’autres services d’enquête comme étant un rouage d’une structure criminelle capable d’importer depuis le Maroc entre 6 et 12 t de cannabis par mois, à destination notamment du marché français.
Installé à Paris après sa remise en liberté

Sofiane Hambli n’a en réalité purgé que 5 ans sur les 13 ans de sa condamnation mulhousienne. Il a été remis en liberté l’an dernier après la prise en compte des périodes de détention provisoire qu’il a effectuées en France et en Espagne.

Présenté comme un ténor du trafic de haschich en France, l’Alsacien se serait alors installé en région parisienne. « C’est la plus grosse prise depuis longtemps, historiquement sans doute la plus importante à Paris », avait déclaré, à propos de la saisie effectuée dans le XVIe arrondissement, le président français François Hollande, venu féliciter les agents des douanes lors d’une visite surprise à la Direction des enquêtes douanières, à Ivry-sur-Seine.

http://www.republicain-lorrain.fr/faits-divers/2016/03/03/drogue-l-evade-de-bon-secours-interpelle-en-belgique

DNRED (Douane francaise): Hollande prend la pose devant une opération anti-drogue… ratée ! – Le Point

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MAROC: toujours un des plus gros producteurs de résine de cannabis au monde

MarocRifCannabisLe Maroc est l’un des plus gros producteurs de résine de cannabis au monde et continue de fournir l’Europe, selon le rapport de l’année 2015 publié par l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS).

La plupart de la résine de cannabis destinée à l’Europe est acheminée clandestinement depuis le Maroc, note le rapport de l’OICS, un organe indépendant chargé de surveiller l’application des conventions internationales des Nations Unies relatives au contrôles des drogues.

« Le Maroc demeure l’un des plus gros producteurs de résine de cannabis et reste l’un des principaux pays d’où provient la résine acheminée clandestinement vers l’Europe », révèle le document, soulignant que « le Maroc faisait partie, ces dix dernières années, des trois pays les plus fréquemment cités comme source ou zone de transit de la résine saisie au monde ».

En 2014, le Maroc, l’Afghanistan, le Liban et le Pakistan ont fait partie des pays d’origine et d’envoi de la résine de cannabis saisie en Europe occidentale, est-il mentionné dans le rapport de l’OICS.

LIRE: http://www.aps.dz/monde/37726-le-maroc,-un-des-plus-gros-producteurs-de-r%C3%A9sine-de-cannabis-au-monde

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L’AFRIQUE: porte d’entrée et de transit du trafic de drogue et désormais « zone » de fabrication

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L’organe international de contrôle des stupéfiants présente son rapport pour l’année 2015. Une donnée connue de longue date se confirme : l’Afrique est bel et bien une porte d’entrée, une zone de transit pour tous types de drogues qui sont ensuite acheminées vers les Etats-Unis, l’Europe et l’Asie. Fait nouveau, le continent devient aussi une zone de fabrication de drogues de synthèses.

Avec notre correspondant à Dakar, Guillaume Thibault

Cocaïne à l’Ouest, héroïne à l’Est, drogues de synthèse et marijuana partout. Le continent africain est toujours une porte d’entrée pour tous types de drogues. « Le trafic de cocaïne demeure une préoccupation majeure », pointe le rapport. La Guinée-Bissau, la Gambie ou encore le nord du Mali sont des zones d’arrivées et de transit connues, mais, signe que ce dossier est ultrasensible, aucun de ces pays n’est cité dans le rapport. Seul le Cap-Vert est présenté comme une plaque tournante de ce trafic, une demi-tonne a été saisie.

Lire sur: http://www.rfi.fr/afrique/20160302-afrique-porte-entree-transit-trafic-drogue

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Dakar (AFP) – L’Afrique reste une « zone de trafic clef » du marché mondial des drogues et sa classe moyenne en expansion est un nouveau débouché pour les trafiquants, affirme l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS), rattaché à l’ONU, dans un rapport publié mercredi.

LIRE: http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20160302.AFP8628/l-afrique-toujours-zone-clef-du-trafic-mondial-des-drogues.html

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NEW YORK- L’Afrique demeure l’une des « principales plaques tournantes » du trafic de drogues et une des « principales zones » de transit, selon le rapport de l’année 2015 publié par l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS).

LIRE: http://www.aps.dz/monde/37727-l-afrique-une-des-principales-plaques-tournantes-et-zones-de-transit-du-trafic-de-drogues

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DNRED (saisie record de 7 tonnes de cannabis à Paris): un suspect au profil intrigant

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C’est la plus grosse prise en France depuis deux ans, un record absolu pour la capitale. Plus de sept tonnes de résine de cannabis ont été saisies dans la nuit de samedi à dimanche, en plein cœur de la capitale.

La drogue était stockée en pleine rue, au pied d’immeubles bourgeois. Dans la nuit de samedi à dimanche, les douaniers ont saisi quelque 7,1 tonnes de résine de cannabis dans le XVIe arrondissement de Paris, a-t-on appris dimanche de source proche du dossier, confirmant une information de BFMTV. Une prise rare pour les douaniers, la plus grosse en France depuis deux ans, le fruit d’une enquête de plusieurs semaines menée par la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED).

lire:

DNRED (Douane francaise): Hollande prend la pose devant une opération anti-drogue… ratée ! – Le Point

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Interpellé sur la base d’une facture oubliée dans l’un des véhicules contenant le cannabis, le suspect, âgé de 39 ans, a déjà un long pedigree dans le trafic de stupéfiants.

Un trafiquant de drogue français de haut vol a été interpellé fin février en Belgique. Sous le coup d’un mandat d’arrêt européen émis par un juge d’instruction parisien, l’homme est suspecté d’être impliqué dans la saisie en octobre de 7,1 tonnes de résine de cannabis, cachée dans le coffre de trois véhicules utilitaires dans le XVIe arrondissement de Paris. Une saisie record qui s’était déroulée en plein Paris.

Une facture qui permet de le confondre. Ce grand nom du trafic de stupéfiants a été confondu par une facture à son nom pour des équipements de moto, qui se trouvait dans l’une des quatre fourgonnettes, stationnées boulevard Exelmans, en bas de chez lui. Trois des véhicules étaient bourrées de cannabis, la dernière était vide, la marchandise ayant peut-être déjà été acheminée dans l’ouest de la France, où une importante saisie avait eu lieu quelques jours plus tôt.

Il s’évade un an après son placement en détention… Le suspect, un personnage haut en couleur, âgé de 39 ans, affiche une longue carrière dans le trafic international de cannabis entre le Maroc, l’Espagne et la région de Mulhouse et de Strasbourg. Pour ces faits, il avait d’ailleurs été incarcéré en 2002. Durant sa détention, en 2003, l’homme décrit comme un beau-parleur par les individus qui le connaissent, s’était évadé lors d’un transfert entre la prison de Metz (Moselle) et un hôpital de la ville. Interpellé en 2009 en Espagne, où il était en cavale, le détenu s’était limé la pulpe des doigts sur les barreaux de sa cellule, pour effacer ses empreintes digitales.

…Mais alimente un trafic en prison. En 2011, il a été condamné par le tribunal correctionnel de Mulhouse à 13 ans de prison et deux millions d’euros d’amende pour avoir animé depuis sa cellule de prison un trafic de haschich international. Sur les 13 années de sa condamnation, l’homme n’avait purgé que 5 ans, avant d’être remis en liberté en 2015, compte tenu des périodes de détention provisoire en France et en Espagne.

Une affaire qui embarrasse les enquêteurs. Depuis, grâce à ses revenus, ce logisticien du trafic louait un luxueux appartement dans le 16e arrondissement de Paris. Lorsque l’affaire des sept tonnes de cannabis retrouvées en bas de chez lui a éclaté, il était introuvable. Jusqu’à son arrestation, le 22 février, à Gand, en Belgique, a indiqué mercredi, Frédéric Bariseau, le porte-parole du parquet de Tournai. Le suspect « qui revenait de l’aéroport de Bruxelles, où il était allé chercher sa compagne » au moment de son arrestation, a été placé en détention provisoire dans l’attente de son transfèrement aux autorités judiciaires française, a précisé Frédéric Bariseau.

La procédure « est en cours » mais sa durée est difficile à évaluer, dans cette affaire sur laquelle policiers, douaniers, et magistrats se montrent bien peu bavards. D’autant qu’une part d’ombre entoure ce dossier : le possible double-jeu du suspect, à qui l’on prêterait aussi un rôle d »indic » de la police.

http://www.europe1.fr/faits-divers/saisie-record-de-7-tonnes-de-cannabis-lintrigant-profil-du-suspect-2682370

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COLOMBIA: incautan cocaína abordo de velero francés en Cartagena

febrero 29, 2016 – 5:23 am –

Foto:Cortesía Armada Nacional

Guardacostas de la Armada Nacional con el CTI de la Fiscalía, incautaron 347 kilos de clorhidrato de cocaína, a bordo de un velero de bandera francesa atracado en un muelle del sector “El Zapatero” en Cartagena.

Según las autoridades en el velero “Nani Moana” que no tenía tripulación a bordo, fueron halladas cinco cajas que contenían un material sospechoso.Nani-Moana-4http://www.mamallena.com/wp-content/uploads/2012/09/Boat-to-Colombia-Nani-Moana-4.jpg

La embarcación, fue trasladada hasta las instalaciones de la Estación de Guardacostas, para la Prueba Inicial Preliminar Homologada Piph al material, dando positivo para clorhidrato de cocaína.

La droga, que tenía un valor aproximado de 12 millones de dólares en el mercado internacional y el velero fueron puestos a disposición del CTI de la Fiscalía.

http://www.rcnradio.com/locales/incautan-cocaina-abordo-velero-frances-cartagena/

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BELGIQUE: un  »baron » de la drogue français a été arrêté lundi à Gand

 

Arrestation d'un baron de la drogue

© LAURIE DIEFFEMBACQ – BELGA

Le procureur du roi de Mons, Christian Henry, a indiqué vendredi, en accord avec la juge d’instruction en charge de l’affaire, qu’un baron de la drogue français a été arrêté lundi à Gand. L’individu pourrait être considéré comme un des parrains du trafic de stupéfiants en Europe de l’Ouest.

Le principal organisateur d’un trafic international de stupéfiants a été interpellé lundi soir alors qu’il se trouvait à bord d’un véhicule, a indiqué vendredi le procureur du roi de Mons.

L’opération a été menée avec succès grâce à un échange efficace d’informations entre les autorités judiciaires et policières belges et françaises, ainsi que la section « stups » de la police judiciaire de Mons-Tournai appuyée par les unités spéciales de la police fédérale.

Ce baron de la drogue, clé de voûte d’un trafic international de stupéfiants, est un ressortissant français âgé de 40 ans et originaire de la région parisienne.

L’intéressé a été présenté devant le juge d’instruction Demol à Tournai, qui a mis à exécution le mandat d’arrêt européen délivré à sa charge par les autorités françaises.

https://www.rtbf.be/info/regions/hainaut/detail_un-baron-de-la-drogue-francais-a-ete-arrete-lundi-a-gand?id=9224185

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DNRED (Saisie record de cannabis à Paris): l’instigateur présumé du réseau arrêté en Belgique

Photo prise par le service des douanes d'une partie des 7,1 tonnes de cannabis retrouvées dans des camionnettes garées en plein Paris, le 18 octobre 2015.La prise, spectaculaire, avait valu aux services des douanes les félicitations de François Hollande.

Sofiane H., soupçonné d’être à l’origine de l’importation des 7,1 tonnes de résine de cannabis retrouvées en octobre dans des camionnettes garées dans le 16e arrondissement de Paris, a été arrêté par la police belge, selon les informations de France 3.

En cavale depuis l’automne

Sofiane H., 39 ans et originaire de Mulhouse (Haut-Rhin), a été interpellé en début de semaine alors qu’il se trouvait à l’aéroport de Bruxelles. Déjà condamné pour trafic de stupéfiants, il était en cavale depuis l’automne et faisait l’objet d’un mandat d’arrêt européen.

Cette saisie de drogue, en provenance du Maroc avait fait grand bruit en octobre. Il s’agissait « historiquement, sans doute de la plus importante à Paris », avait assuré François Hollande. Selon les calculs du Parisien, elle représentait même 2,5% de la quantité totale de cannabis consommée chaque année en France. Sa valeur totale était estimée à 15 millions d’euros par Bercy.

http://mobile.francetvinfo.fr/societe/drogue/info-france-3-saisie-record-de-cannabis-a-paris-l-instigateur-presume-du-reseau-arrete-en-belgique_1333725.html#xtref=acc_dir

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PANAMA: SENAN decomisa 377 paquetes de cocaína en un buque

senanjueves 25 de febrero de 2016
Gina Jiménez Arias
gjimenez@laestrella.com.pa

El buque pretendía llegar a Francia

Unidades del Servicio Nacional Aeronaval (SENAN) decomisaron este jueves 377 paquetes de presunta cocaína que era transportada en nueve bultos.

De acuerdo a las unidades, los narcotraficantes utilizaron el método “Rip Off” o también llamado “Gancho Perdido”, que es el traslado de droga a través de contenedores. Ésta fue encontrada en un buque mercante, con bandera de Hong Kong y cuyo destino final era Francia.

 SENAN

LEER:

http://elsiglo.com/cronica-roja/senan-decomisa-377-paquetes-cocaina-buque/23924223

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OPERATIONS UNDERCOVER: qui se souvient de Fausto Cattanéo? A l’OCRTIS peut-être!

Afficher l'image d'origine«La lutte contre le crime organisé est impossible sans opérations undercover»

Fausto Cattanéo

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Casquette de base-ball et lunettes de soleil sur la visière, Fausto Cattanéo, 58 ans, a repris sa tenue de commissaire de la police antidrogue suisse. Pendant plus de dix ans, le Suisse-Italien a enfilé les habits des «parrains» ­ Rolex en or, fringues de luxe italiennes, «bague à 55 000 francs suisses prêtée par un ami joaillier» ­ pour «traiter d’égal à égal» dans des palaces en Suisse, à Miami, Istanbul, Rio de Janeiro, avec langoustes, champagne à gogo et cigares cubains. Agent undercover (sous couverture), en opérations financées par l’Etat et contrôlées par la justice. Pour décapiter les mafias, le représentant masqué de la loi a dû s’acoquiner avec les hors-la-loi, pseudo- conseillers financiers ou avocats véreux, capables de blanchir des millions de narcodollars en Suisse.

Jusqu’au vertige!

Replié dans une modeste maison rose de la banlieue de Locarno (Suisse), le retraité du double jeu a accroché ses trophées : médailles et écussons des polices antidrogue américaine et européenne, «cravate en or» des carabiniers italiens, faux passeport au nom de Pierre Consoli, «mon oncle préféré», une photo de son pote «Sam» de la DEA (douanes américaines) et de «Consoli» enlacés devant un monticule de paquets bruns d’héroïne iranienne : «100 kilos! Ça vaut 4 millions de dollars», siffle l’agent. Une belle prise et un réseau démantelé, à l’issue d’une infiltration ponctuée de péripéties et de gages, de mensonges et d’improvisations.

Flic par hasard à 27 ans, ce fils de bûcheron et de cordon-bleu, surnommé «Tato» (le petit dernier de quatre enfants), a remisé ses «deux rêves de jeunesse», pilote d’avion ou cuisinier. Le voilà commissaire, agent de sécurité de la Swissair, «à côté du cockpit», bombardé chef du service antidrogue de Locarno en 1975. Contre son gré. «Je ne connaissais rien aux stupéfiants.» Mais le polyglotte (cinq langues) n’y a pas coupé. Ramasser les cadavres de toxicos lui a donné la rage et la «force» de s’attaquer aux filières via les blanchisseurs helvètes implantés à Lugano, grosse place financière qui brasse de l’argent sale, aux portes de l’Italie, à 50 kilomètres de Milan.

Afficher l'image d'origineA ses débuts, en 1980, un versement à Lugano de 6 millions de dollars de La Paz le met aux trousses de «Miss Bolivie» et d’un fils Suarez, puissante famille qui détient le monopole de la cocaïne. Le commissaire s’infiltre à Miami pour les tractations avec le fils Suarez, puis en Bolivie pour embarquer la marchandise. Sur une piste d’atterrissage aménagée à Cochabamba, «c’est l’équipe paramilitaire de Suarez, les Fiancés de la mort, des fascistes italiens, suisses et allemands dirigés par Klaus Barbie alias Altman, qui charge les 600 kilos de pâte de coca». Au procès, à Miami, Suarez Junior a pointé deux doigts en direction de Cattanéo et «a fait mine de tirer».

L’agent undercover qui s’éclipsait au moment des arrestations n’a jamais compris pourquoi la procureure Carla Del Ponte (aujourd’hui présidente du Tribunal pénal international) a versé au procès du fils de Pablo Escobar son «journal de bord d’infiltré» du cartel colombien, une pièce d’ordinaire confidentielle. Au risque de l’exposer. Trop «incontrôlable» et jusqu’au-boutiste aux yeux de la magistrate. L’ex-commissaire dénonce sa «frilosité» : «La lutte contre le crime organisé est impossible sans opérations undercover.» Avant d’atteindre Escobar junior, le flic a passé une année à manipuler son ambassadeur, Mario Calderón, à le «tenir en dépendance psychologique», à jouer sur son point faible, l’alcool, pour mieux le lui reprocher ­ «je ne veux pas travailler avec un type qui boit» ­, jusqu’à l’arrivage à Francfort de 390 kilos de coke cachés dans les doubles fonds de barils de bile de taureau destinés à l’industrie cosmétique.Afficher l'image d'origine

Sans protection de l’Etat, Fausto Cattanéo, qui n’a toujours pas d’adresse publique mais une boîte postale, reçoit encore des menaces des trafiquants. L’ex-agent se fait du mauvais sang, pas tellement pour sa grande carcasse ­ 1,80 m et 80 kg ­ mais pour sa blonde femme brésilienne, Isabel Maria, qui l’a aidé voilà dix ans à traquer les cartels de Rio de Janeiro lors de son ultime opération dite «Mato Grosso», sabordée par des magistrats helvètes. Une enquête «trop dérangeante» qui a révélé de sales pratiques de flics des stups français, brésiliens, suisses et italiens. En 1991, l’agent undercover s’est immiscé entre deux acheteurs, des Napolitains de la Camorra et les fournisseurs boliviens, par l’entregent d’un «chasseur de primes».

A Rio de Janeiro, il mise sur une livraison de cinq tonnes de cocaïne du Brésil en Europe, évoquée dans les conversations téléphoniques. Et tombe amoureux d’Isabel Maria, une vendeuse de bijoux, qui l’a démasqué : «Tu es agent secret, toi !» Elle l’aide ensuite à traduire les écoutes.

En janvier 1992, un commissaire de l’office des stups français (Ocrtis) se plaint de Cattanéo au ministère public fédéral suisse : «Trois chasseurs de primes ne veulent plus travailler avec lui car il fréquente une prostituée.» «Des ragots qui auraient dû être traités par le mépris», peste encore l’ex-flic. Or, ses supérieurs l’ont éjecté de l’opération Mato Grosso et relégué à l’Institut de criminologie de Lausanne. Il enrage, enquête, tombe sur une histoire de ripoux. Un indic lui balance une livraison à Nice de 50 kilos de cocaïne montés par des «collègues» des stups français et suisses, avec pour livreurs deux chasseurs de primes qui ont empoché les 800 000 dollars de la vente.

( FRANCE (OCTRIS année 1989): un grand cru pour Mario Le Corff)

Cattanéo trouve les preuves et les apporte au juge suisse chargé d’une enquête interne sur son cas. Il doit encaisser la riposte : «La presse et la rumeur ont colporté que j’avais enfilé les habits des trafiquants, quitté le commissariat pour entrer dans l’organisation criminelle… Ma mère de 82 ans et mon frère juge sont morts dans le doute.» En 1993, Cattanéo plonge dans une «dépression vertigineuse» et oscille au bord du suicide, face au lac Majeur, le doigt sur la détente de son calibre 9 de service. Broyé et ruiné, avec 350 francs suisses par mois, le flic pleure, impuissant, à des milliers de kilomètres d’Isabel Maria, menacée à Rio et qui se cache dans les favelas, «les endroits les plus malfamés mais les plus sûrs», pour échapper à ses tueurs. Il repart au Brésil, se marie et exfiltre sa belle à bord «d’un bus plein de contrebandiers», 3 000 km jusqu’à Asunción, au Paraguay.

Le 27 juin 1994, l’enquête interne démontre que Fausto Cattanéo a accompli sa mission «en toute légalité».

Réhabilité, le flic opte pour la retraite anticipée avec plein salaire, l’équivalent de 40 000 F par mois.

A Locarno, Isabel Maria tient une boutique de fringues et Fausto Cattanéo se dope au vélo tout-terrain, grimpe 20 km à flanc du mont Motti, pédale 10 000 bornes par an pour se «gonfler» et raconte tout dans un livre sur ses opérations undercover (1). «J’ai été envoyé au feu sans protection. Qui peut prétendre sortir indemne de ce grand jeu ? Pour être crédible, il faut jouer avec ses tripes», écrit le flic suisse, qui en veut à l’Etat de l’avoir laissé tomber. «On sort rarement intact de ce genre d’exercices schizophrènes.».Fausto-Cattaneo

photo MARC VANAPPELGHEM

(1) Fausto Cattanéo. Comment j’ai infiltré les cartels de la drogue. Editions Albin Michel.

Fausto Cattaneo en 8 dates

15 février 1943 : Naissance au village de Mecolcina, en Suisse italienne.

1969 : Ecole des commissaires de police.

1975 : Chef du service antidrogue de Locarno.

1988 : Représentant de la Suisse

à l’étranger pour les enquêtes sous couverture.

1992 : Conflit avec sa hiérarchie sur l’opération «Mato Grosso» au Brésil.

1992 : Envoyé à l’Institut de criminologie de Lausanne. Mariage avec la Brésilienne Isabel Maria.

1994 : Réhabilité par une enquête interne.

2001 : Livre sur ses opérations d’infiltration des cartels

http://www.liberation.fr/portrait/2001/03/10/une-vie-stupefiante_357355

LIRE aussi:

REMEMBER l'Opération COTUGRE et ses suites: Alessandro Troja a été tué le 17 octobre 1990C’est Alessandro Troja qui permit l’arrestation de Claudio Pasquale Locatelli avec 42 kilos de cocaïne dans le sud de la France par l’OCTRIS de Mario Le Corff.

 

http://marcfievet55.skyrock.com/3176736767-REMEMBER-l-Operation-COTUGRE-et-ses-suites-Alessandro-Troja-a-ete-tue.html

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Le 27 novembre 1993, le commissaire Fausto Cattaneo, responsable du Service « Informations sur la drogue » de la police suisse, transmet un rapport à toutes les autorités judiciaires suisses compétentes, dont Carla Del Ponte, rapport qui restera sans suites. Malheureusement…


Un rapport dont le contenu a été repris dans un livre intitulé « Comment j’ai infiltré les cartels de la drogue », paru chez Plon en 2001 (dont a également été tiré le film Dirty Money, l’infiltré), où le commissaire Fausto Cattaneo explique que dans le cadre de l’opération Mato Grosso, infiltré parmi les trafiquants de drogue brésiliens auprès de qui il se fait passer pour un avocat mafieux, l’un d’eux, un certain Juan Ripoll Mary, lui parle de l’empire économique et financier de Silvio Berlusconi, qui serait impliqué dans le blanchiment d’argent des narcotrafiquants…

Source: http://adscriptum.blogspot.fr/2010/09/liceberg-silvio-berlusconi-la-partie.html

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DNRED Nantes (France): quand la Cyberdouane s’intéressait aux ventes de cannabis sur le darknet

Cyberdouane : vente de cannabis sur le darknetPlants de cannabis | © Douane

Cyberdouane a appréhendé un individu agissant sous un pseudonyme sur le DarkNet et qui se livrait à la vente de cannabis.
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Les agents de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) ont permis la saisie de plus de 100 pieds de cannabis. 

dnred nantesLundi 1er septembre 2014, après plusieurs semaines d’investigation menées conjointement par le service spécialisé Cyberdouane et les enquêteurs de Nantes de la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), plus de 100 pieds de cannabis ainsi que plusieurs kilos d’herbe déjà conditionnés pour la revente ont été saisis lors de la visite domiciliaire (perquisition douanière) d’une villa en location.

Les agents du service cyberdouane avaient acquis la certitude qu’un individu agissant sous un pseudonyme se livrait à la vente de cannabis sur la partie cachée du Web, ou DarkNet, et que sa marchandise était produite à domicile.

Une fois l’individu identifié puis localisé à Laval, les enquêteurs de l’échelon DNRED de Nantes sont intervenus au domicile et dans la villa louée par le trafiquant.

Plus de 100 pieds de cannabis ont été saisis, ainsi que 5 kg d’herbe conditionnés pour la revente. Une petite quantité d’amphétamines a également été saisie lors de cette opération.

Cette production à domicile avait atteint un stade quasi-industriel comme en témoigne le matériel professionnel de culture hydroponique (culture hors-sol) retrouvé par les enquêteurs : programmateurs de lumière, appareils de régulation de température, sondes de contrôle hydrométrique, système complexe de ventilation, d’éclairage et d’irrigation ainsi que de nombreux humidificateurs à ultrasons électroniques.

Des suites judiciaires sont données à l’enquête douanière sur instruction du procureur de la République de Laval.

Cette intervention montre l’attention que porte la douane à lutter contre toutes les formes de trafic, y compris les plus sophistiquées. Elle démontre également qu’il n’y a aucune impunité pour les délits commis sur internet.

Contact presse

  • Cabinet de Michel SAPIN
  • Cabinet de Christian ECKERT
  • Service presse de la DGDDI : Serge PUCCETTI, directeur de la communication : / 42 11

http://www.douane.gouv.fr/articles/a12184-cyberdouane-vente-de-cannabis-sur-le-darknet?print

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DOUANE FRANCAISE: les petits profits des douaniers sur le cannabis

dnredLes douaniers, qui réalisent environ 90% des saisies de cannabis en France, bénéficient grâce à des dispositions « spéciales » d’un système très profitable (quoique très discutable) de répartition des amendes douanières.

Il ne faut pas croire en effet que le produit de ces amendes profite à l’Etat comme toutes les autres pénalités fiscales. Il profite avant tout aux agents eux-mêmes. L’article 391 du Code des douanes réserve en effet seulement 40% de ce produit au Trésor, le reste étant réparti par des arrêtés du Ministre de l’économie et des finances de la façon suivante : 10% à la mutuelle des douanes, 10% aux orphelins et œuvres sociales des douanes et 40% aux agents de l’administration des douanes.

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Article 391

1. La part attribuée au Trésor dans les produits d’amendes et de confiscations résultant d’affaires suivies à la requête de l’administration des douanes est de 40 % du produit net des saisies.

2. Les conditions dans lesquelles le surplus est réparti sont déterminées par arrêtés du ministre de l’économie et des finances qui, dans le cas de limitation des sommes revenant aux ayants droit, sont applicables à la répartition des produits non distribués à la date de publication desdits arrêtés au Journal officiel.

Source Legifrance: https://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do?cidTexte=LEGITEXT000006071570&dateTexte=20160223

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Un arrêté du 18 avril 1957 (JO, 24 avril, p.4243) définit avec un luxe de détail la part revenant à chaque catégorie d’agent : intervenant, saisissant, dépositaire, transmetteur d’avis, poursuivant… Il est même précisé que dans les affaires constatées avec des chiens, l’agent qui a conduit l’animal dont l’intervention a été efficace, reçoit, en plus de sa part, une part d’intervenant. Voilà pourquoi les PV des douanes sont toujours signés par une multitude d’agents, alors qu’un seul suffirait, comme pour les PV de police. Cela permet à chacun de toucher sur les prises. 

Il n’y a pas de petits profits.

Ce dispositif, conçu pour stimuler le zèle des douaniers, fait des envieux. La police aimerait qu’on l’applique à la brigade des stups. Nous à « Cannawatch », on est choqué par le procédé qui consiste à rémunérer les agents (et leurs chiens) sur le produit des amendes. Nous sommes d’accord avec Tocqueville, un penseur de la démocratie moderne, que « l’intéressement des dénonciateurs aux amendes est un moyen dangereux qui assure l’exécution des lois en dégradant les mœurs ».

Shame on the Customs.

Plus prosaïquement, on relève que les douaniers interceptent chaque année environ 50 tonnes de cannabis et que l’amende douanière est calculée sur un prix de 4 euros le gramme. Le tout représente donc une manne potentielle de 200 millions d’euros dont 40% de primes pour les agents, soit 80 millions d’euros !

Pourvu que ça dure. Vive la prohibition du cannabis.

http://www.legaliseit.net/10-2/les-petits-profits-des-douaniers-sur-le-cannabis/

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EQUATEUR: le camion de bananes cachait presque une tonne de cocaïne

Equateur: le camion de bananes cachait presque une tonne de cocaïnePar charentelibre.fr

Près d’une tonne de cocaïne destinée aux Etats-Unis et aux pays d’Amérique centrale ont été saisis en Equateur dans un camion de bananes, et quatre personnes ont été arrêtées, a annoncé lundi le ministère de l’Intérieur.

La police anti-drogue a découvert « 800 paquets rectangulaires de cocaïne de haute qualité, d’un poids brut de 905,8 kg » dans ce camion, a expliqué le ministère dans un communiqué. « Quatre personnes ont été arrêtées, dont une adolescente », a ajouté cette source, sans préciser leur nationalité.

Selon la police, ces trafiquants présumés possèdent plusieurs propriétés sur la côte équatorienne qui servaient de centre de stockage de la drogue, acheminée ensuite par bateau rapide vers les Etats-Unis et des pays d’Amérique centrale.

« Pour assurer l’approvisionnement en carburant, ils bénéficiaient en mer d’une grande quantité de bateaux postés stratégiquement« , a expliqué le colonel Marco Zapata chargé de la zone, lors d’une conférence de presse.

L’Equateur, considéré comme un pays de transit de la drogue, a battu en 2015 son record de saisie avec 79,2 tonnes, principalement de la cocaïne dont les pays voisins, la Colombie et le Pérou sont les principaux producteurs mondiaux.

http://www.charentelibre.fr/2016/02/15/equateur-le-camion-de-bananes-cachait-presque-une-tonne-de-cocaine,3017640.php

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DARK NET: le marché de la drogue sur Internet en plein essor

topelementInternet joue un rôle croissant dans le commerce de la drogue en Europe, «repoussant les limites de l’approvisionnement» et préservant l’anonymat, s’inquiète l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT).

Selon une étude menée en 2015 parmi 100 000 internautes dans le monde, quelque 10% des sondés ont reconnu avoir acheté de la drogue sur le web. «La vitesse à laquelle les marchés des drogues se transforment grâce à Internet» présente «des défis majeurs aux services répressifs» qui tentent de traquer les abus, prévient le rapport. Si le gros du trafic «reste fermement enraciné dans le monde physique, les marchés virtuels repoussent aujourd’hui les limites de l’approvisionnement en drogues, offrant des options plus variées aux acheteurs potentiels», relève Alexis Goosdeel, directeur de l’OEDT.

Près de 650 sites

Selon ce rapport, la distribution d’«euphorisants légaux» ou de substances concernées par un certain flou juridique se fait ouvertement sur le «web visible», accessible via les moteurs de recherche communs. En Europe, quelque 650 sites permettent d’acheter les nouvelles substances psychoactives, des euphorisants souvent présentés comme des substituts aux drogues illicites existantes, mais parfois mortels, d’après le rapport annuel 2015 de l’OEDT.

La plupart des ventes en ligne de drogues illégales, telles la cocaïne ou l’héroïne, se déroulent cependant sur le «web invisible», dont l’accès est plus difficile, voire protégé par des logiciels de cryptage. En pleine croissance, «les marchés de la drogue en ligne risquent de perturber à terme le trafic de ces substances de la même manière que eBay, Amazon et PayPal ont révolutionné le commerce de détail», conclut M. Goosdeel.

http://www.lessentiel.lu/fr/hi_tech/story/Le-marche-de-la-drogue-sur-Internet-en-plein-essor-30131659

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DROGA: demanda impulsó producción de heroína dice EU

mar, 09 feb 2016

Washington. Ante la creciente demanda, los cárteles mexicanos han elevado de manera sustancial la producción de heroína que trafican hacia Estados Unidos desde hace ocho años y producen con éxito su variante blanca, reveló este martes el jefe de la inteligencia estadunidense.

El director de Inteligencia Nacional de Estados Unidos, James Clapper, añadió que a partir de los decomisos en la frontera han podido determinar que los grupos criminales han incrementado probablemente también la producción de metanfetaminas destinada a este país.

Al comparecer ante el Comité de Servicios Armados de la cámara alta, Clapper explicó que el incremento en la producción de heroína ha podido ser determinado a partir del aumento en casi 50 por ciento en los decomisos en la frontera con México entre 2010 y 2014.

“Algunos grupos de narcotraficantes mexicanos, que en conjunto abastecen la mayoría de la heroína consumida en Estados Unidos, han perfeccionado la producción de la heroína blanca, preferida en ciudades del este de Estados Unidos, y han elevado su potencia agregándole fentanilo”, indicó.

Explicó que el fentanilo, un narcótico opiáceo sintético que es 35 y hasta 50 veces más poderoso que la heroína, es mezclado con heroína de baja calidad con el propósito de elevar su potencia.

La heroína producida de manera preferente por los cárteles mexicanos ha sido la llamada “black tar” (alquitrán negro), en tanto que la heroína blanca ha sido producida mayormente en el sudeste asiático.

Clapper reconoció que las autoridades centrales en México favorecen las labores de interdicción para detener el flujo de drogas hacia Estados Unidos, aunque “existen fuertes fuerzas económicas” que socavan esos esfuerzos, además de la corrupción.

“Creo que necesitamos ser tan agresivos como podamos en la labor de interdicción”, indicó.

Ante la crisis derivada por el incremento en el consumo de heroína, el presidente estadunidense Barack Obama solicitó este martes una partida adicional de mil 100 millones de dólares para fortalecer los esfuerzos prevención y cuidado médico.

De acuerdo con datos del Centro para el Control y Prevención de Enfermedades (CDC), opiatos -incluidos heroína y medicinas por prescripción- estuvieron presentes en 28 mil 648 muertes registradas en 2015.

La dependencia hizo notar en particular el drástico incremento en las muertes que involucraron el uso de heroína y opiatos sintéticos como el fentanilo, un medicamento que usualmente es prescrito para tratar dolores severo o después de una cirugía.

En su turno, el general Vincent Stewart, director de la Agencia de Inteligencia del Departamento de Defensa, dijo que México se mantiene como principal punto de tránsito de la cocaína de Sudamérica y el abastecedor número uno de heroína, metanfetaminas y mariguana.

http://www.jornada.unam.mx/ultimas/2016/02/09/demanda-impulso-produccion-de-heroina-dice-eu-3795.html

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MADRID (Sección Primera de lo Penal del Tribunal Supremo): el Supremo confirma el decomiso del patrimonio por valor de 21 millones de euros al narco Marcial Dorado

escudo bsvaEl Supremo confirma el decomiso del patrimonio por valor de 21 millones de euros al narco Marcial Dorado

Posted: 12 Feb 2016 12:12 AM PST

El fallo —que Dorado recurrió ante el Tribunal Supremo— confirma prácticamente la versión de la fiscalía antidroga de la Audiencia Nacional que se basó en la investigación del Servicio de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria, dirigida por los mismos funcionarios que persiguieron a Dorado en sus épocas de contrabandista y que luego lo detuvieron en 2003. El tribunal ha admitido además como indicios de su relación con el tráfico de drogas un envío de madera desde Togo, en 2000, en un contenedor que supuestamente ocultaba un alijo de cocaína y en cuya investigación aparecieron dos empresas del holding de Dorado, además de movimientos bancarios con las sociedades vinculadas al narcotráfico.
La AD ha confirmado la condena de seis años de cárcel por blanqueo de dinero al conocido contrabandista y narcotraficante gallego Marcial Dorado Baúlde, impuesta hace un año por la Audiencia Nacional. El tribunal ordena, además, el decomiso de su patrimonio por valor de 21,4 millones de euros, el mayor de cuantos se han embargado a narcotraficantes en España.

En el largo inventario de bienes que pasarán a manos del Estado figura un chalé en A Illa de Arousa valorado en un millón de euros, además de fincas, inmuebles, cuentas bancarias intervenidas en varios paraísos fiscales y nueve sociedades extranjeras y 20 españolas que constaban como propietarias de todo el patrimonio.

El fallo también da otro varapalo inesperado a Dorado, de 64 años y todavía en prisión, al anular su absolución de un delito de revelación de secretos, decretada por la Audiencia Nacional en su sentencia y que había sido recurrida por la Fiscalía Antidroga para varios de los encausados en este macroproceso.
El Supremo estima el criterio de la fiscalía y ordena a la Audiencia Nacional que reintegre al cuadro probatorio los documentos en los que se basaba la acusación, los valore y resuelva si procede condenarlo también por este delito, como había solicitado el ministerio público, que pidió por ello una pena de dos años de cárcel. El tribunal confirma la pena de dos años de prisión que la Audiencia impuso a Zabala por delitos de blanqueo, tenencia de útiles para la falsificación y simulación de delito; y la de un año y seis meses de prisión por blanqueo dictaminada para su esposa, Sara Sánchez Rodríguez.
El Supremo corrige la sentencia de la Audiencia Nacional al anular las condenas y absolver a los gestores de sociedades Eduardo Macho y José Miguel Trías Rovira. Rebaja de tres años y dos meses de prisión a un año y seis meses la condena de la hija de Marcial Dorado, María Dorado, y la de su actual compañera sentimental, Otilia Ramos. La misma rebaja fue acordada para el abogado de Madrid Félix Pancorbo Negueruela y para el intermediario de Dorado, Ángel María Ríos Pérez, al entender el tribunal que no pertenecían a una organización criminal.

El fallo vuelve a situar a Marcial Dorado como jefe de una organización que blanqueaba « ingentes cantidades de dinero desde principios de los años noventa ». Su pasado como jefe de una de las tres compañías tabaqueras que surgieron en Galicia hace cuatro décadas quedó completamente eclipsado al confirmar los tribunales que « los ingentes beneficios obtenidos procedían del narcotráfico ». Sus abogados centraron el recurso de apelación en que la mayor parte de su fortuna procedía de sus negocios tabaqueros (no como contrabandista, sino como comisionista de las multinacionales), con los que levantó una red societaria nunca antes descubierta a un contrabandista o narcotraficante.

http://noticiassva.blogspot.fr/2016/02/el-supremo-confirma-el-decomiso-del.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+DiarioDeNoticiasSva+%28DIARIO+DE+NOTICIAS+SVA%29

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SANTO DOMINGO: Court upholds 20 year prison terms for French ‘air cocaine’ pilots

jean-pascal-fauret-g-et-bruno-odos-d-au-tribunal-le-9-mars-2015-a-saint-domingue_5510589Santo Domingo.- A National District Appellate Court on Thursday upheld the 20 year prison sentence against French pilots Bruno Odos and Pascal Jean Fauret, who fled to their country October 28 in the case dubbed “air cocaine” by the French media.

1st Penal Chamber presiding judge Eduardo Sanchez also separated codefendant Alain Marc Paul Castany from the case on a defense motion arguing health issues.

The court also appointed a court interpreter to assist Nicolas Pisapia, also charged with drug trafficking in the confiscation of over 700 kilos of cocaine seized in a Falcon jet headed to Saint-Tropez in March, 2013.

Pisapia and Castany remain in the Dominican Republic, where their next hearing was set for March 14.

http://www.dominicantoday.com/dr/local/2016/2/11/58167/Dominican-court-upholds-20-year-prison-terms-for-French-air-cocaine

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CYBER-NARCOTRAFIC: Internet favorise le marché de la drogue – Le Point

« Presque tous les types de drogues illicites peuvent aujourd’hui être achetés en ligne et livrés par la poste », explique un commissaire européen.

Source AFP

Publié le 11/02/2016 à 13:01 – Modifié le 11/02/2016 à 13:49 | Le Point.fr
Internet joue un rôle croissant dans le commerce de la drogue en Europe. 
Internet joue un rôle croissant dans le commerce de la drogue en Europe.  © SIPA/ Matilde CampodonicoInternet joue un rôle croissant dans le commerce de la drogue en Europe. La Toile est un atout pour tous, car elle repousse « les limites de l’approvisionnement » et préserve l’anonymat des consommateurs, s’inquiète l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT) dans un rapport publié jeudi. « Presque tous les types de drogues illicites peuvent aujourd’hui être achetés en ligne et livrés par la poste, sans rencontre physique entre l’acheteur et revendeur », commente Dimitris Avramopoulos, commissaire européen chargé des affaires intérieures.

Alors que plus de 80 millions de personnes, soit près d’un quart de la population adulte de l’Union européenne, ont déjà consommé des drogues illicites, le recours à l’Internet reste encore limité, indique l’OEDT dont le siège est à Lisbonne. Selon une étude menée en 2015 parmi 100 000 internautes dans le monde, quelque 10 % des sondés ont reconnu avoir acheté de la drogue sur le Web. « La vitesse à laquelle les marchés des drogues se transforment grâce à l’Internet » présente « des défis majeurs aux services répressifs » qui tentent de traquer les abus, prévient le rapport.

Plus de variétés

Si le gros du trafic « reste fermement enraciné dans le monde physique, les marchés virtuels repoussent aujourd’hui les limites de l’approvisionnement en drogues, offrant des options plus variées aux acheteurs potentiels », relève Alexis Goosdeel, directeur de l’OEDT. Selon le rapport, la distribution d' »euphorisants légaux » ou de substances concernées par un certain flou juridique se fait ouvertement sur le « Web visible », accessible via les moteurs de recherche communs.

En Europe, quelque 650 sites permettent ainsi d’acheter les nouvelles substances psychoactives (NSP), des euphorisants souvent présentés comme substituts aux drogues illicites existantes, mais parfois mortels, d’après le rapport annuel 2015 de l’OEDT. La plupart des ventes en ligne de drogues illégales telles la cocaïne ou l’héroïne se déroulent cependant sur le « Web invisible », dont l’accès est plus difficile, voire protégé par des logiciels de cryptage. En pleine croissance, « les marchés de la drogue en ligne risquent de perturber à terme le trafic de ces substances de la même manière que eBay, Amazon et PayPal ont révolutionné le commerce de détail », conclut Alexis Goosdeel.

http://www.lepoint.fr/societe/internet-favorise-le-marche-de-la-drogue-11-02-2016-2017110_23.php

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FRANCE (Paris – Douane française de la gare du Nord): l’armature de sa valise était en cocaïne

Stéphane Sellami | Publié le Jeudi 11 Févr. 2016, 20h36 | Mis à jour : 20h36

 
Gare du Nord (Xe). Un Brésilien a été présenté à un juge, ce jeudi, après son interpellation, lundi, vers 13 h 10 sur un quai de la gare du Nord (Xe). Il transportait environ 2,8 kg de cocaïne, (LP/Joffrey Vovos.)

C’est une planque inattendue à côté de laquelle les policiers auraient pu passer. Un Brésilien a été présenté à un juge, ce jeudi, après son interpellation, lundi, vers 13 h 10 sur un quai de la gare du Nord (Xe). Alors qu’il s’apprêtait à monter dans un train Thalys à destination d’Amsterdam aux Pays-Bas, ce voyageur, muni d’une valise, a été repéré par les agents des douanes, affectés au contrôle des passagers.

En ouvrant sa valise, les douaniers ont découvert deux bouteilles, censées contenir du rhum. Mais après avoir humé l’odeur émanant des bouteilles, les agents des douanes ont eu de sérieux doutes sur leur contenu. « Il ne s’agissait manifestement pas de rhum agricole, ironise un proche de l’affaire. Le liquide versé dans ces bouteilles a très vite réagi comme étant de la cocaïne. Il y en avait pour près de 800 g. Cette technique de dissimulation est connue depuis plusieurs années. »

Une technique assez rarePlacé en garde à vue dans les locaux de la brigade des stupéfiants (BS) de la police judiciaire, le trafiquant a fait valoir son droit au silence. Mais les policiers des stups ont poussé plus loin leurs investigations. En examinant de plus près la valise en sa possession, ils ont découvert que ces armatures étaient constituées, en réalité, de 2 kg de cocaïne polymérisée… « C’est un mode de dissimulation plus rare, ajoute la même source. Il faut disposer d’un laboratoire pour ensuite transformer cette drogue pour qu’elle redevienne consommable. »

http://m.leparisien.fr/paris-75/paris-l-armature-de-sa-valise-etait-en-cocaine-11-02-2016-5536823.php

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