194 kilos de cannabis ont été saisis par les douaniers de Carpentras (Vaucluse) dans un camion circulant sur l’A7.
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194 kilos de cannabis ont été saisis par les douaniers de Carpentras (Vaucluse) dans un camion circulant sur l’A7.
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L’Office central antistupéfiants (OFAST) publie un rapport confidentiel qui dresse un tableau sombre sur le narco-banditisme. Consommation et production de cocaïne en hausse, tout comme les faits d’ultra-violence et l’emprise grandissante sur le territoire : la menace grandit et entend sa toile. Le rapport cite notamment Bagnols-sur-Cèze (Gard) et le « pouvoir social » des dealers qui achètent la paix auprès des habitants.
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Pour Michel Charasse, »On ne fait pas la guerre avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet »
Elise Lucet : Invité de Pièces à conviction, Michel Charasse, bonsoir…
Michel Charasse :
Bonsoir.
Elise Lucet :
Vous êtes l’ancien ministre du budget de 1988 à 1992 et sénateur du Puy de dôme, c’est la raison pour laquelle, nous sommes exceptionnellement au Sénat pour réaliser cet interview…Euh, vous ne souhaitez pas parler de, de l’affaire Marc Fievet…Est-ce que je peux vous demander quels étaient vos rapports, lorsque vous étiez ministre du budget avec ces aviseurs, je crois que vous avez souhaité les rencontrer, pourquoi ?
Michel Charasse : Lorsque je suis arrivé au ministère du budget en mai…juin 88 , l’administration des douanes dont l’une des fonctions importantes est de lutter contre tous les trafics …de drogue, d’argent, euh, contre-façon..etc. prenaient par an à peu près 5 tonnes de drogue. Lorsque j’ai quitté le ministère le 2 octobre 1992, nous étions à 35 tonnes par an. C’est à dire multiplier par 5, par 7 pardon…
Elise Lucet : Oui !
Michel Charasse : En, en un peu plus de quatre ans………..Vous pensez bien que tout ceci a nécessité une organisation
Elise Lucet : Honhon !
Michel Charasse : Ou .une réorganisation….Bien entendu ce n’est pas moi qui est tout inventé, mais j’ai donné à la douane beaucoup de moyens…avec l’argent du contribuable, pour en faire une véritable arme contre les trafiquants et notamment les trafiquants de drogues…
Elise Lucet : Et parmi ces armes, il y avait les aviseurs
Michel Charasse : Et parmi ces armes il y avait la collecte de renseignement et dans l’ensemble des renseignements, il y avait bien entendu les renseignements fournis par les aviseurs…
Elise Lucet : Beaucoup ?
Michel Charasse : Des aviseurs plus nombreux, mieux organisés, des relais mieux organisés par l’intermédiaire des , des, des correspondants que la douane pouvait avoir à l’étranger sous couverture planquée ou officielle, attachés douaniers dans les ambassades etc. etc…Donc bien entendu, on a dû beaucoup, enfin beaucoup a été dû aux renseignements…
Elise Lucet : Oui !
Michel Charasse : Et c’est d’ailleurs parce que l’affaire a pris une ampleur importante pendant le temps où j’étais au ministère, en particulier avec la technique de ce que l’on appelle les livraisons contrôlées, c’est à dire l’infiltration de nos aviseurs ou quelques fois de douaniers d’ ailleurs, dans les réseaux de drogue …
Elise Lucet : Oui !
Michel Charasse : Et de fonctionnaires donc, de la douane, dans les réseaux de drogue..Euh, qui a conduit à… justement un incident grave. ..Euh…entre 90 et 92, qui s’est retrouvé devant le tribunal de Dijon, puisqu’à l’époque la législation française n’autorisait pas la livraison contrôlée,…le code pénal
Elise Lucet : Vous parlez des quatre douaniers qui ont été incarcérés.
Michel Charasse : Voilà, donc il y a eu l’affaire de Dijon et ces douaniers ont failli être condamné et ..euh, ils ne l’ont pas été que parce que d’une part j’ai fait voter la légalisation des livraisons contrôlées…. Comme je l’ai déclaré un jour, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre,
Elise Lucet : Oui
Miche Charasse : Quand on fait la guerre on fait la guerre…
Elise Lucet : Oui…
Michel Charasse : On ne fait pas la guerre avec le, avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet
Elise Lucet :Donc si on veut coincer des trafiquants, il faut utiliser leurs méthodes !
Miche Charasse : Donc, très bien euh…Il faut utiliser leurs méthodes, il faut aller les chercher là où ils sont
Elise Lucet : Honhon.
Michel Charasse : Vous savez ce sont des tueurs, je parle pas du petit, du petit merdeux, du petit dealer, du pauvre gamin…
Elise Lucet : Non, non, on parle des Locatelli, des gens comme ceux qu’on a vu dans le reportage.
Michel Charasse: Etc… je parle, voilà, des gros. Ce sont des tueurs ! Par conséquent, on va pas attraper les tueurs en leur récitant des cantiques.
Elise Lucet : Alors, on en vient à la situation actuelle, si vous le voulez bien…
Miche Charasse : On tire d’abord et on discute après……………………….
Elise Lucet :……………….Euh, on va en venir à la situation actuelle si vous le voulez bien…
Michel Charasse : J’ai sur ce plan là, quand on a affaire à des tueurs, une notion de l’État de droit qui est assez flexible…
Elise Lucet :.Michel Charasse, pour terminer, on a bien compris que vous ne vouliez pas parler du dossier de Fievet, mais est-ce qu’il y a en France … des aviseurs de la douane et là je parle pas forcément du moment où vous, vous y étiez, qu’on a laissé tomber…
Michel Charasse : ……………..A mon époque, je n’ai pas entendu dire qu’on avait laissé tomber qui que ce soit…
Elise Lucet : Donc, on laisse pas tomber les aviseurs ?
Michel Charasse :………Mais, on laisse tomber personne …Il faut laisser tomber personne. Lorsque vous êtes engagé dans une bataille….Euh, et ben…Euh…Euh, vous faites le nécessaire pour sauver tous vos soldats…
Elise Lucet : C’est pas ce que Fievet a l’air de penser…
Michel Charasse : (6 secondes de silence) Chacun pense ce qu’il veut, moi je vous dis simplement que quand on voit les résultats qu’on voit, il faut bien que…euh, l’administration des douanes soit soutenue par son ministre et qu’elle soutienne tous ceux qui collaborent, fonctionnaires ou non à ses activités.
Elise Lucet : Michel Charasse, merci d’avoir répondu à nos questions.
Depuis cet interview, tous les hauts fonctionnaires de la Douane française ont refusé d’assumer les actions menées par Marc Fievet pour le compte de la DNRED.
Plus fort, le TA (tribunal administratif) a refusé le témoignage de Christian Gatard, l’officier traitant de Marc Fievet certifiant que ce dernier n’avait jamais manqué d’honneur envers la Douane.
Il semblerait que l’honneur ne soit pas une vertu connue par les DG Comolli, Viala, Duhamel, Cadiou, Auvigne, Mongin, Fournel, Crocquevieille, Gintz et Braun-Lemaire.
Le dossier de Marc Fievet est toujours classé « SECRET DÉFENSE »
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Des agents du SVA, des agents de la ‘Guardia civil’ et des douaniers français de la DNRED ont démantelé une organisation destinée à sortir de la cocaïne du port de Barcelone.
L’opération, baptisée « Leurre », a conduit à l’arrestation et à l’incarcération de quatre membres du réseau criminel (un manutentionnaire, deux destinataires de la drogue et un transporteur), ainsi qu’à l’ouverture d’une enquête contre quatre autres individus. L’opération a débuté par la saisie en France d’un conteneur contenant 138,5 kilos de cocaïne, sur lequel une « livraison surveillée » judiciaire a été effectuée jusqu’à son arrivée au port de Barcelone, ce qui a conduit au démantèlement ultérieur du réseau.
Fin juin, un navire en provenance du Chili, qui avait fait escale en Équateur, a accosté au port de Fos-sur-Mer (Port-Saint-Louis-du-Rhône, près de Marseille) pour une escale prolongée.
Les agents de la DNRED de l’échelon de Marseille ont alors décidé de déployer un dispositif de contrôle renforcé sur les conteneurs déchargés à quai et ont inspecté 180 conteneurs, découvrant que l’un d’eux, à destination du port de Barcelone, contenait des bobines de carton contenant plusieurs sacs contenant des comprimés de cocaïne.
“Cette opération illustre la coopération étroite et efficace entre les douanes françaises et espagnoles, et démontre l’impact concret de leurs actions coordonnées dans la lutte contre les trafics internationaux”, indique un communiqué de la Douane française. Elle rappelle qu’une autre saisie a eu lieu le 10 juillet sur le même port de Fos-sur-Mer, cette fois 16 kg de cocaïne ont été trouvés: “Aucun lien formel n’a été établi entre les deux affaires. Ces deux saisies illustrent l’engagement de la douane française dans les ports, zones prioritaires de contrôle pour faire face aux trafics illicites internationaux”.
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D’un côté des psychorigides du Dalloz et de l’autre des ‘slalomeurs’ de la procédure
C’est Le Monde qui nous faisait part du fiasco de l’opération « Trident »qui sera à l’origine d’un nouveau scandale national sur les pratiques de la police antidrogue française ? Mardi 22 juillet, comme l’a révélé Le Parisien, une perquisition menée par les « boeufs-carottes » a visé les locaux du siège de l’Office anti-stupéfiants (Ofast), chef de file de la lutte antidrogue en France, situés à Nanterre. L’opération, planifiée dans le plus grand secret par la division nationale des enquêtes de l’IGPN, a notamment visé deux fonctionnaires de l’Ofast, dont un commandant de police. Leurs ordinateurs professionnels ont été saisis, et leurs bureaux comme leurs domiciles perquisitionnés.
C’est dans Libération qu’aujourd’hui Emmanuel Fansten aborde la vaste affaire «Trident» qui secoue la PJ marseillaise
Nicoals H., proche du patron déchu de la lutte antidrogue François Thierry, mais finalement blanchi, le commandant divisionnaire Nicolas H. vient d’être muté de son poste à l’Office antistupéfiants. Connu pour sa gestion de très gros informateurs, il a fait l’objet le 22 juillet d’une double perquisition.
Aucune photo publique n’existe de lui, mais parmi les initiés, Nicolas H., 63 ans, est considéré comme l’une des figures les plus emblématiques de la PJ. Un homme qui fait le pont entre les époques et les générations sur plus de trois décennies de lutte antidrogue. En poste à l’Office antistupéfiants (Ofast, ex-Ocrtis) depuis douze ans, le commandant divisionnaire a passé auparavant une quinzaine d’années à la brigade des stups de Paris et trois ans au très secret Service interministériel d’assistance technique (Siat), chargé notamment des infiltrés et des informateurs, où il dirigeait le Bureau central des sources.
Un pedigree qui explique à lui seul pourquoi les perquisitions menées le 22 juillet dans son bureau et à son domicile, révélées par le Parisien, ont mis en émoi la haute hiérarchie policière. Ces perquisitions s’inscrivent dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte à la Juridiction nationale de lutte contre la criminalité organisée, liée à la gestion trouble d’indics, sur laquelle le parquet refuse de faire le moindre commentaire à ce stade.
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Pour mémoire, cette plainte de Robert Dawes du 2 avril 2021 pour « faux en écriture publique » et « usage de faux en écriture publique » commis par une « personne dépositaire de l’autorité publique »
Après avoir croupi quatre ans durant dans les tiroirs du tribunal de Nanterre, la plainte du trafiquant de stups Robert Dawes devrait enfin être traitée. Le Britannique, condamné à vingt-deux ans de prison pour avoir importé plus de 1,3 tonne de cocaïne à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle en 2013, a dans son viseur l’ex-Office anti-stups, l’OCRTIS et son patron, François Thierry.
Encore de belles heures à vivre, pendant que la narcotrafic continue !
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Pour rappel l’affaire Fievet, cet agent infiltré qui avait porté plainte contre la DNRED de la DGDDI, la DG de la Douane française.
Le non lieu obtenu, blanchissant tout le monde en le blanchissant de toutes actions de narcotrafic, n’a pas permis à la DGDDI d’assumer sa responsabilité en matière d’infiltrations des réseaux.
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Sur l’autoroute longeant le littoral méditerranéen, les douaniers de Narbonne rabattent, sirènes hurlantes, des véhicules suspects à la recherche de trafiquants de cocaïne qui empruntent toujours davantage cet axe majeur par lequel transitent les deux tiers des stupéfiants entre Espagne et France.
« À chaque prise de service, on espère en trouver« , explique à l’AFP Julien Estrampes, adjoint au chef de la brigade des douanes de Narbonne. « Il y a quelques années, si on faisait quinze kilos de cocaïne sur l’année, c’était le bout du monde« .
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C’est le 14 juin 2025 que les douaniers ont découvert plus de 27 kilos de cocaïne et 5 240 dollars en liquide dans un camion lituanien, conduit par un Ouzbek.
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Nos régaliennes sont désormais aux mains d’individus qui sont totalement corrompus et prêts à toutes les manipulations pour « arranger » leurs magouilles.
Les ‘purs’ qui peuplent ces régaliennes préfèrent regarder ailleurs pour sécuriser l’emploi sécurisé qu’ils ont choisi d’exercer. Ceux qui dénoncent de tels comportements ne peuvent s’attendre qu’à l’éviction quand ce n’ est pas un « chantier » savamment orchestré pour une élimination sociale voire totale.
J’ai personnellement pu constater cet état de fait en Espagne du temps du GAL par Policía et Guardia Civil, en Angleterre au sein de HM Customs excise et au Canada , au sein de la prestigieuse Police montée canadienne (GRC – RCMP), n’hésitant jamais à utiliser des fonctionnaires qu’on appelle magistrats pour arriver au but qu’ils recherchent, à savoir récupérer du cash et écarter ceux qui pourraient provoquer la révélation de ces faits.
Nous sommes très loin de l’ honorabilité que l’on est en droit d’exiger de la part de ces institutions.
J’aimerais que nos grands spécialistes que sont Frédéric Ploquin et Fabrice Rizzoli se penchent sérieusement sur ces comportements inacceptables au sein de nos institutions dans lesquelles elles subliment au quotidien.
Ce sont des comportements dignes des pires mafias.
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par Marc Endeweld
mai 30, 2025
Ci-dessous, la couverture du magazine Bloomberg Businessweek du 19 décembre 2022. Cette enquête porte sur le comportement de MSC, le numéro un mondial des armateurs, vis-à-vis du trafic de cocaïne.


NARCO LOGISTIQUE : retour sur le ‘MSC GAYANNE’
Après une première audience qui s’est tenue le 2 avril dernier, la chambre criminelle de la Cour de cassation examinait mercredi matin la demande de prescription déposée par les avocats d’Alexis Kohler dans le dossier MSC, dans lequel il est mis en examen pour prise illégale d’intérêt pour avoir participé entre 2009 et 2016, d’abord comme haut fonctionnaire puis comme collaborateur de cabinet de Pierre Moscovici et d’Emmanuel Macron, à plusieurs décisions relatives au numéro un mondial des armateurs, groupe tentaculaire dirigé par les cousins de sa mère, la famille Aponte.
À la bourse médiatique, il y a des dossiers qui font les gros titres, et d’autres qu’on préfère oublier opportunément. Manifestement, « l’affaire Kohler » est à classer dans ce dernier cas. Nouvel exemple cette semaine : si l’AFP a publié une dépêche relatant les débats entre avocats à la chambre criminelle de la Cour de cassation, bien peu de médias l’ont repris. Au niveau de la presse nationale, seul Le Figaro et le Bulletin Quotidien y ont consacré un article. Pas d’articles pour le moment dans Le Monde, Libération, Marianne,ou même Mediapart qui avait pourtant lancé l’affaire en 2018 en publiant de nombreux articles de la journaliste économique Martine Orange.
On sait désormais que la justice rendra finalement sa décision le 10 septembre prochain. Comme je le relatais dans un précédent article, Alexis Kohler et ses défenseurs savent décidément jouer la montre. Mais lors des derniers débats à la chambre criminelle de la Cour de cassation, bien d’autres éléments auraient mérité un éclairage médiatique. En effet, une nouvelle fois, le parquet général a pris fait et cause pour Alexis Kohler… L’avocat général a d’abord ironisé sur le «pacte de silence» entre l’ancien secrétaire général de l’Élysée et ses collaborateurs directs de l’époque invoqué par les juges d’instruction et l’arrêt d’appel, une «notion juridique qui ne me paraît pas forcément bien répertoriée». Le magistrat du parquet a ensuite indiqué qu’il y avait peut-être eu « du silence » et de la « passivité » de M. Kohler, mais pas de volonté délibérée de dissimuler son lien familial avec les Aponte, propriétaires de MSC.
Jean Dominique Comolli
Au cœur du dossier figure l’éventuelle dissimulation de ces liens familiaux, ce qui rend l’infraction «occulte» jusqu’à sa révélation publique et permet de poursuivre l’intégralité des faits, comme le soutiennent les juges d’instruction et la cour d’appel. Alexis Kohler, mis en examen pour prise illégale d’intérêt, et deux hauts fonctionnaires, Bruno Bézard et Jean-Dominique Comolli, pour complicité, arguent au contraire de la connaissance collective de ces liens et donc de la prescription des faits antérieurs à mars 2014.
Mercredi matin, devant la plus haute juridiction judiciaire, Me Frédéric Rocheteau, avocat d’Anticor, a estimé que «des intérêts publics sont lésés» et s’est donc étonné que l’association anticorruption soit «la seule à soutenir l’accusation», quand le ministère public à tous les niveaux depuis 2018 a toujours défendu la prescription.
Le conseil de l’association a alors énuméré de nombreux épisodes, entre 2009 et 2016, où l’ancien secrétaire aurait pris part à des décisions relatives à MSC, caractérisant une situation «lourdement conflictuelle». «M. Kohler a exercé des fonctions qu’il n’aurait pas dû exercer, il n’a même pas songé à se déporter (…), et plus grave encore, il n’a même pas informé les organes où il siégeait», a asséné Me Rocheteau.
L’avocat a ensuite demandé à la Cour de cassation, juge de la régularité de l’application du droit mais non du fond, d’éviter toute «nouvelle appréciation» de la réalité de cette dissimulation et de constater que la cour d’appel a suffisamment et correctement motivé son arrêt. En cas de cassation, la période des faits reprochés à Alexis Kohler serait très nettement rabotée.
En fin d’audience, les débats se sont tendus lorsque Me Claire Waquet, avocate au conseil d’Alexis Kohler, a dénoncé des propos « inadmissibles » de Me Rocheteau « salissant » son client, avant de lancer : « M. Kohler, sur ordre de sa hiérarchie, a préservé essentiellement les intérêts de l’État ».
De son côté, l’avocat général (encore lui) a estimé que si l’État n’a pas signalé à la justice ce lien familial, « c’est que son intérêt n’était pas de se priver de la manne financière que représentait » la commande de MSC auprès des chantiers navals de STX à Saint-Nazaire, alors en grande difficulté financière, ce qui inquiétait les pouvoirs publics. Face à ce qui s’apparente à des excuses, Me Rocheteau a préféré ironiser : « Ces commandes passées justifieraient-elles à peu près tout ? »
Décidément, justifier à peu près tout dès qu’il s’agit de l’ancien principal collaborateur d’Emmanuel Macron semble être devenu une habitude pour les magistrats des parquets. Il y a deux semaines, on apprenait ainsi que le parquet de Paris avait décidé de classer sans suite la non-comparution d’Alexis Kohler à la commission d’enquête sur le dérapage budgétaire.
La commission des finances de l’Assemblée nationale avait en effet souhaité entendre Alexis Kohler dans le cadre de l’enquête sur le dérapage budgétaire en 2023 et en 2024. L’ancien secrétaire général de l’Elysée avait invoqué dans un premier temps des problèmes d’agenda, puis « le principe de séparation des pouvoirs ». Et le parquet lui a finalement donné raison ! « La combinaison » de différents articles de la Constitution « est analysée comme prévoyant que le Parlement contrôle le gouvernement, mais non l’exécutif dans son ensemble », selon le magistrat qui a classé sans suite le signalement.
Cela « empêche de considérer comme une infraction le fait de ne pas comparaître devant la commission d’enquête, pour le secrétaire général de la présidence convoqué en tant que tel et pour répondre sur des prérogatives du chef de l’Etat [en l’espèce, des décisions du président de la République ou la participation de ses services à des réunions dans le cadre de ses attributions] », insiste également le ministère public. Autant dire qu’avec cette décision, un haut fonctionnaire comme Alexis Kohler s’arroge presque l’immunité présidentielle1 au nom de la séparation des pouvoirs. L’ancien secrétaire général de l’Élysée et ses avocats ont donc inventé l’auto-immunité pour les collaborateurs de la présidence face aux parlementaires.
Une coutume dommageable en terme de contre-pouvoir. D’ailleurs, il a suffi de quelques semaines pour voir une nouvelle fois Alexis Kohler refuser de venir devant une commission d’enquête du Parlement, cette fois-ci au sujet du scandale des eaux Nestlé. Et une nouvelle fois, les parlementaires n’ont pu qu’exprimer leur surprise devant une telle morgue et un tel sentiment d’impunité comme on peut le voir sur cette vidéo :
Enfin, n’oublions pas que sur le dossier MSC, si Alexis Kohler est mis en examen pour prise illégale d’intérêt, il reste aussi témoin assisté pour l’autre volet de l’instruction, qui porte sur des soupçons de trafic d’influence au sujet de la fusion avortée entre le groupe italien Fincantieri et les chantiers navals STX-Saint-Nazaire, un projet contre lequel le groupe MSC s’était mobilisé auprès des pouvoirs publics français entre 2015 et 2017, comme je le rappelais dans un entretien donné au Média :
Cette affaire Fincantieri semble aujourd’hui ressortir en Italie alors que les tensions se multiplient entre les gouvernements français et italiens, notamment sur l’avenir de STMicroelectronics comme je le soulignais le mois dernier. C’est ainsi que le quotidien milanais conservateur La Verità a rappelé récemment dans un article acerbe que le choix d’un patron français à la tête de STMicroelectronics avait fait l’objet de nombreuses tractations entre 2017 et 2018, des discussions liées au projet de fusion entre Fincantieri et les chantiers de l’Atlantique (appartenant alors au groupe coréen STX) : « Comment les Français nous ont trompé deux fois », titre La Verità.
L’article en question est particulièrement précis : « L’ancien secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler, devenu ensuite cadre dirigeant de la Société Générale, et faisant l’objet d’une enquête sur ses fonctions publiques pour une affaire liée à l’armateur Aponte, a joué un rôle clé. Cette affaire était liée à une autre négociation franco-italienne : la tentative d’acquisition des chantiers de l’Atlantique par Ficantieri. Ce détail n’est pas anodin. Pendant que le feu vert était donné à Jean-Marc Chéry [pour devenir PDG de STMicroelectronics, ndlr], Guiseppe Bono [patron de Fincantieri, ndlr] menait sa bataille pour la construction navale française. Les deux dossiers ont été mis en balance entre Paris et Rome. La négociation, menée personnellement par le conseiller Pagani (…) a consacré l’échange : STMicroelectronics sous direction française et STX (les chantiers navals) aux Italiens. Le résultat ? À partir de la seconde moitié de 2018, le gouvernement français est revenu sur l’accord, puis avec le soutien de l’Autorité européenne de la concurrence (dont le chef de cabinet, comme par hasard, venait également de l’Élysée), a fait échouer l’opération en 2021. L’Italie a été dupée et Fincantieri floué ». On le voit, ce second volet de l’affaire Kohler, qui porte sur le lobbying de MSC auprès des pouvoirs publics français contre la fusion entre Fincantieri et les chantiers de Saint-Nazaire, a de multiples conséquences, y compris diplomatiques. Voilà peut-être pourquoi la justice française semble encore moins motivée à creuser de ce côté-là d’une affaire dont la presse se désintéresse.
D’ailleurs, pour élargir ce dossier aux multiples rebondissements, je vous conseille de (re)lire l’enquête publiée par Bloomberg dans son magazine hebdomadaire du 19 décembre 2022, et dont la couverture illustre mon article d’aujourd’hui, sur l’ampleur des trafics de drogue qui touchent les activités de MSC (il suffit de cliquer ici)
1 : La révision constitutionnelle de 2007 a confirmé le principe de l’irresponsabilité du président de la République. Aucune action ne peut être engagée contre lui pour des actes accomplis en sa qualité de Président, même après la fin de son mandat. Cette immunité est valable à la fois dans les domaines pénal, civil et administratif. Elle vise à protéger la fonction présidentielle et non son titulaire.
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Plus sur Jean Dominique Comolli
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RAPPEL DES FAITS
Prenons l’exemple de Marc Fievet, l’agent infiltré « NS 55 DNRED », qualificatif et emploi pourtant reconnus par des Directeurs de la DNRED ou autres directeurs…désormais en retraite… mais qualificatif et emploi rejetés par des « seconds couteaux », des « énarques conseillers administrateurs » de Bercy et de Montreuil qui sont, comme toute la DNRED opérationnelle le sait, des gens qui ont la connaissance innée et absolue des opérations terrains. D’ailleurs, ils ont préféré réécrire l’histoire de Fievet sans s’informer de la réalité des faits auprès de Gérard Estavoyer (ex DI DNRED), Christian Gatard (ex DNRED Nantes) et Jean Henri Hoguet (Ex DI DNRED).
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Marc Fievet avait espéré que Jean Dominique Comolli…Mais non, lui était trop occupé à la SEITA pour brader la régie (des tabacs) et n’en avait vraiment rien à foutre, comme Jean Luc Viala d’ailleurs, qui n’avait qu’un seul souci, c’était d’améliorer son revers au tennis avec son entraîneur favori, qui avait été embauché à la douane !!!
Pourtant Jean Dominique Comolli qui lui fut présenté dans le bureau du ministre Charasse, quelques jours après sa nomination, aurait pu lever le petit doigt pour le sortir de la merde ‘juridico-administrative’ internationale dans laquelle il se trouvait par manque de réaction de son successeur, Jean Luc Viala…
Mais Jean Paul Garcia l’avait bien dit à Marc Fievet au centre de détention d’Alhaurin de la Torre en Espagne lors d’une visite qu’il lui rendit, quelques semaines après son arrestation par Interpol, pour l’assurer du soutien total des autorités françaises, en précisant toutefois que pour la DG, donc DG, administrateurs et autres conseillers, les opérations mises en route du temps de Michel Charasse, le ministre et Jean Henri Hoguet, le boss de la DNRED faisaient parties d’un passé révolu et seulement susceptibles d’être reniées.
Pourtant à la DNRED, on aurait dû bouger, mais pas de ‘bol’ pour Fievet, le ‘tout en rondeur’ Bernard Pouyanné, le papa de Patrick, qui n’ayant rencontré Fievet qu’une fois en présence de Christian Gatard, ne pouvait être d’un grand soutien.
Pierre Mathieu DUHAMEL tenta une approche auprès de Madame Strachan, la DG du Customs excise anglais, sans y mettre le paquet avant de partir pantoufler à New York chez LVMH et devenir amnésique. Restait donc Joseph Le Louarn qui aurait pu et dû intervenir. Mais pas de ‘bol’ non plus, Le Louarn, successeur de Hoguet à la DNRED n’était pas un patron au sens noble du terme mais un parasite du système douanier. Joseph Le Louarn avait démontré tout au long de sa carrière, un égo surdimensionné par rapport à ses qualités et son seul souci n’était que la recherche de postes importants tout en restant totalement soumis aux décisions d’abandon d’opérations engagées au mépris des responsabilités inhérentes à sa charge comme le soutien des ses agents ou de ceux considérés comme tels. C’est lui qui accepta la directive de Nicolas Sarkozy de suspendre toutes les opérations d’infiltration menées par la DNRED; il en oublia de prévenir les principaux intéressés et alla jusqu’à refuser à Christian Gatard, le boss de l’Échelon de Nantes, l’assistance pour couvrir une réunion importante à Paris de « narco-négociants » pour l’enlèvement de 80 tonnes de haschich du côté de Djibouti.
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Nommé à la suite de Viala, arrive François AUVIGNE, qui après un passage à l’Inspection des finances à sa sortie de l’ENA, avait été chargé de mission à la Direction des relations économiques extérieures (DREE) de 1986 à 1988, puis conseiller technique aux cabinets de Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de la Défense (1988-1991) puis de Philippe Marchand, au ministère de l’Intérieur. Il avait ensuite dirigé le cabinet de Jean-Noël Jeanneney au secrétariat d’Etat au Commerce extérieur puis à celui de la Communication entre 1991 et 1993. De retour à l’Inspection des finances, il en avait été chef de service adjoint de 1994 à 1997. Après le retour de la gauche au pouvoir en mai 1997, il avait été nommé chargé de mission auprès de Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’Économie et des Finances, et de Christian Sautter, secrétaire d’Etat au Budget. C’est là que Francois Auvigne gère alors le courrier que Fievet a envoyé à DSK par la valise (diplomatique) du fond de sa cellule de Renous au Nouveau Brunswick. Francois Auvigne envoie immédiatement au Canada messieurs Christian Gatard et Bernard Roux, l’attaché douanier de Washington, accompagné du consul général de France Olivier Arribe pour dire à Fievet de plaider coupable alors que Bernard Pouyanné avait envoyé Philippe Galy, alors attaché à Londres, lui dire à Bellmarsh (prison à Londres) qu’il pouvait et devait plaider non coupable au Canada.
Donc François Auvigne connaissait le dossier de Fievet avant de devenir Directeur Général de la Douane française. Plus Ponce Pilate que Ponce Pilate, il refusera toutes interventions au mépris de la continuité du service de l’État.
C’est ce qu’on appelle en langage plébéien un salaud institutionnel !
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Quand à Alain CADIOU, ( deuxième en partant de la droite, accompagné de Jean-Yves Le Drian, député, (à gauche) et de la ministre Florence Parly au Budget à l’époque après une virée découverte de la côte à bord d’un des trois Cessna 406 de la base des douanes de Lann-Bihoué.). Alain CADIOU ne s’en occupera pas du tout et, maintenant, retiré au Touquet Paris-Plage, il s’en tape que Fievet soit resté 3.888 jours en taule!
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Mais comment ne pas relire l’interview donné par Jean Henri Hoguet lors d’une émission le Mardi 17 mai 2005 à 15 H 00, sur France Culture, dans l’émission « Le vif du sujet ».
Le Journaliste: mais vous, justement, vous étiez un de ses patrons; est-ce que lors de ses recours en grâce, vous avez été consulté par l’État?
Jean Henri Hoguet-Ex-Directeur de la DNRED: Jamais, jamais ! Non, Ce que je sais c’est que, quand Fiévet, alors il y a dû avoir, sans doute, une fausse manœuvre quand on lui a dit de plaider coupable au Canada, donc, il en a pris plein les gencives, perpétuité, et là, on a peut-être commis une erreur technique, je n’en sais rien, mais ce dont je suis sûr, c’est que, quand Fiévet alors est revenu et qu’on l’a, qu’il a été rejugé à Bobigny pour transformer la peine canadienne en peine française dans les geôles françaises, je pense qu’à ce moment là et avant, il fallait intervenir du ministère des Finances « dont dépend la douane » à la chancellerie, au Garde des sceaux, en lui expliquant qu’un type qui est rentré et que le procureur général, peut-être, devrait requérir une certaine indulgence pour ce type en faisant état de ce qu’il avait fait pour nous. Hors, au moment où il est rentré, il y a un nouveau directeur général qui est arrivé (C’était François Auvigne), qui avait jamais vu la douane, qui ne connaissait rien à la Douane, mais enfin, c’est pas grave puisqu’il est inspecteur des finances, il a dit au chef de la DNRED, et je le tiens du chef de la DNRED de l’époque (C’était Jean Puons) ces informations et je n’ai aucune raison de mettre en cause sa parole. Il lui a répondu : « Monsieur, je ne suis pas là pour assumer les décisions prises par d’autres » et comme le chef de la DNRED de l’époque insistait en disant, mais Monsieur le directeur général, on peut pas laisser une affaire comme ça etc. il lui a répondu : » je ne veux plus entendre parler de cette affaire. » Et la conversation s’est arrêtée là, et moi je trouve inadmissible qu’un haut responsable de l’administration, un haut fonctionnaire tienne ce raisonnement, parce que… si il a accepté d’être directeur général des douanes, ça veut dire qu’il doit assurer la continuité de la responsabilité de l’Etat; hors en se lavant les mains, il ressemble à Ponce Pilate, mais pas à un haut fonctionnaire responsable.
Jean Henri Hoguet qui a écrit un livre sur sa vie au service de l’État ne pourra que constater que ce livre n’est pas présenté au musée de la Douane à Bordeaux.

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Avec le témoignage de Jean Henri Hoguet (EX DI DNRED° et Yves Bonnet ex DST
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Puis arriva l’onctueux François Mongin de 2002 à 2007, comme directeur général des Douanes et droits indirects et parallèlement secrétaire général de Tracfin. Lui aussi sera d’une totale discrétion sur l’affaire Fievet.
Ses « sbires administrateurs énarques et autres conseillers », agissant pour le convaincre que Fievet est un narco !
Depuis il officie chez HSBC, les gangsters de la finance !
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Jérome Fournel, le DG qui fit voler les millions mais pas les avions
Après c’est Jérôme Fournel , ( Il nous a régalés de ses exploits!) qui à peine arrivé à Montreuil, interdit à Fievet l’entrée de la DG, ukase transmis par Jean Paul Garcia qui était alors en charge de l’A2. Reçu longuement dans le hall d’accueil par Garcia, Fievet ne put rencontrer Corinne CLEOSTRATE qui l’évitât savamment et refusa même le fanzine qu’avait préparé Fievet pour le distribuer devant la DG.

Gérard Schoen, le sprinter courageux !
En fin de journée, Fievet ne put réussir à rattraper l’administrateur civil Gérard SCHOEN qui se sauva à sa vue!
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Lucien AIME-BLANC et Gérard SCHOEN sur le plateau de Pièces à conviction avec Elise LUCET dans Retour sur l’affaire FIEVET-NS55 de la DNRED de la douane française
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Jérôme Fournel quand il apprit de la bouche de Jean Paul Garcia qu’un film était en préparation, lui rétorqua; « Ça aussi, il va falloir que je m’en occupe!«
Jérôme Fournel a pu compter sur Erwan Guilmin, (photo à gauche) énarque et administrateur civil pour répondre par la négative à toutes demandes d’indemnisation formulées par Fievet en répétant jusqu’à l’orgasme que Fievet s’était mis à son compte. Erwan Guilmin qui est un magouilleur le démontrera officiellement quelques années plus tard lorsqu’il sera pris et confondu d’avoir pratiquer le caviardage sur un document classé « SECRET DÉFENSE » alors qu’il avait rejoint la DNRED comme DOD (Directeur des opérations douanières).
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Quand à Hélène Crocquevielle, il est impossible d’en dire la moindre chose, vue son insignifiance au poste de DG qu’elle occupa durant 4 ans, exception faite de sa facilité à jeter l’agent du contribuable par la fenêtre.
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L’espoir restait intact qu’enfin un DG assume la responsabilité de ce lâchage et ce DG c’était Rodolphe Gintz!
Lui n’a rien fait !
Ah, si, courageusement, il a bloqué Fievet sur Twitter, indiquant qu’il ne voulait être complice de diffamations.
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Isabelle Braun-Lemaire…n’a rien fait !

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Sans oublier ces seconds couteaux, car ils méritent de figurer dans ce trombinoscope.
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Gérard Schoen
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Pas de photo
Elizabeth Melscoet
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Décolle et atterrit sur des terrains de 800 mètres maxi et peut emporter 1300 kilos sur une distance de plus de 2.500 kilomètres
Souvenirs !
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Ouvrir le lien (Liste des aérodromes), et cliquez dans chaque numéro de département

Charge utile avec le plein de carburant : 1075 kg
Distance de décollage : 758 m – Distance d’atterrissage : 650 m
Vitesse maximale : 537 km/h
Rayon d’action : 2 500 km – Altitude maximale de vol : 9 144 m
Charge utile avec le plein de carburant : 1075 kg
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Le dossier de Marc Fievet est toujours frappé du secret défense.
Nos régaliennes ne seraient elles dirigées que par des salauds ?
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Drogue et alcool chez les parlementaires, le retour.
Ces dernières années, les médias français ont multiplié les révélations sur le sujet. À la volée, on peut citer quelques affaires marquantes : comme la consommation de cocaïne de l’ancien député Renaissance des Hauts-de-Seine Emmanuel Pellerin, en retrait du groupe depuis 2023. Jusqu’au député LFI Andy Kerbrat, surpris dans le métro en train d’acheter de la 3MMC à l’automne dernier.
Et la présidente Yaël Braun-Pivet, qui ne peut ignorer les faits, reste totalement silencieuse !

Et pas un seul contrôle de mis en place; la hiérarchie policière serait elle de mèche ?
Quant aux duettistes de la place Beauvau et de la place Vendôme,
j’ai nommée Gérald Darmanin et Bruno Retailleau, ils sont ailleurs,
trop occupés à préparer 2027 !
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C’est « Le Figaro » qui nous alerte !
Soumis à un emploi du temps souvent éreintant au Palais Bourbon, certains députés admettent avoir développé des addictions. Des pratiques qui interrogent.

Il est 20h30, ce mardi, au Palais Bourbon. Confortablement installés à la buvette de l’Assemblée nationale, quelques dizaines de députés, répartis sur différentes tables, dînent entre collègues. L’ambiance est joviale, un peu sonore. Comme souvent, l’alcool coule à flots. Champagne, bières, vin blanc, vin rouge et même, verres de whisky ou de gin sont servis. Un moyen pour les députés qui vont siéger ce soir jusqu’à minuit, de se détendre et de passer un bon moment avant de reprendre les débats. Une façon de décompresser dans une semaine où le rythme est souvent effréné.
« Plus les combats politiques sont forts, plus on passe de temps à la buvette car ce sont des moments où nous avons besoin de générer du collectif et de passer des moments d’ivresse partagée », avoue une parlementaire. Des moments de convivialité que les députés, tous camps politiques confondus, savourent. Mais qui ne sont pas sans risque. « Si tu suis correctement le rythme parlementaire, tu peux être en situation…
Quant aux duettistes de la place Beauvau et de la place Vendôme, j’ai nommée Gérald Darmanin et Bruno Retailleau, ils sont ailleurs, trop occupés à préparer 2027 !
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Experto policial en seguridad portuaria, transporte marítimo, fronteras marítimas, infraestructuras estratégicas y análisis de riesgos.
Marina Bay – Gibraltar 🇬🇮
Los puertos deportivos: la puerta silenciosa de entrada de la droga ⚓️⛔️
Mientras las autoridades centran sus esfuerzos en reforzar la cooperación y la protección en los puertos comerciales principales y secundarios, existe una vía de entrada al narcotráfico que permanece fuera de control normativo, operativo e institucional: los puertos deportivos.
A diferencia de los puertos comerciales, las marinas no están sujetas a ninguna obligación derivada del Código Internacional para la Protección de Buques e Instalaciones Portuarias (PBIP/ISPS).
Ni planes de protección.
Ni evaluaciones de riesgos.
Ni exigencia oficial de datos sobre las embarcaciones o sus tripulaciones.
Nada.

Sottogrande 🇪🇸

La Duquesa 🇪🇸
¿Por qué son tan atractivos para el narcotráfico?
No existe obligación de vigilancia ni supervisión institucional.
La información de embarcaciones y personas se registra solo a efectos internos de la marina.
Alta presencia de banderas de conveniencia y ausencia de trazabilidad real.
Gran flexibilidad operativa, especialmente en horarios nocturnos.
¿Cómo se introduce la droga?
Yates y veleros que zarpan desde el Caribe, Brasil o África Occidental llegan a Europa discretamente y descargan mediante:
🧳 Maletas comunes con droga fraccionada
🌒 Operaciones nocturnas o en horas de baja visibilidad
🚐 Carga directa en vehículos sin registro en el recinto
🛶 Apoyo desde embarcaciones auxiliares fondeadas
🤝 Colaboración de personal con acceso interno
Ejemplos recientes:
España (2022): 300 kg descargados en una marina sin levantar sospechas.
Italia y Francia: Yates de lujo con dobles fondos cargados de cocaína.
Australia (2024): Más de una tonelada desembarcada tras traslado en mar abierto.
¿Qué soluciones son necesarias?
✅ Incorporar a las marinas recreativas en los marcos normativos de protección.
✅ Exigir la transmisión anticipada de datos de embarcaciones y personas a las autoridades.
✅ Aplicar inteligencia artificial para detectar patrones anómalos y riesgos.
✅ Fomentar la presencia institucional y los controles aleatorios.
Conclusión:
Hoy se pone en duda si el Código PBIP es suficiente para frenar al crimen organizado en los puertos comerciales…
Pero en los puertos deportivos, ni siquiera existe una evaluación de riesgos ni normativa que obligue a medidas mínimas de protección o trazabilidad oficial.
Eso los convierte en la puerta más silenciosa y eficaz del narcotráfico en Europa, EE. UU. y Australia.
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Opération menée par les douaniers et la Gendarmerie maritime
La saisie a eu lieu le 13 mai dernier, à bord d’un vraquier en provenance de Paranagua au Brésil et à destination de Sète.
La cocaïne était dissimulée dans le puits de jaumière, une pièce immergée faisant partie du gouvernail du navire.
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Le gouvernement multiplie les textes législatifs et les annonces contre le fléau du narcotrafic. Mais il ignore au passage une tendance de plus en forte : la corruption d’agents publics par les trafiquants de drogue.

Si ces thématiques étaient jusque-là portées par ses ministres de l’Intérieur et de la Justice Bruno Retailleau et Gérald Darmanin, le président de la République a voulu reprendre la main sur ces deux dossiers. Mais il semble frappé par la même cécité que l’ensemble de son gouvernement concernant une question centrale : celle de la hausse de la corruption liée aux narcotrafics.
» La montée en puissance de la corruption d’agents publics par les réseaux de narcotrafiquants est un sujet d’une importance majeure aujourd’hui. «
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Au départ des Antilles françaises vers l’Hexagone via l’aéroport Martinique-Aimé Césaire, un vol entier a été contrôlé mercredi dernier par les douaniers, les agents de la Police aux frontières (PAF), personnels de sécurité de l’aéroport et un encadrement préfectoral. Ils ont procédé à un contrôle exhaustif de tous les passagers sur un vol de la compagnie aérienne Corsair au départ de Fort-de-France à destination de Paris. Des palpations de sécurité pour tous, fouilles approfondies de tous les bagages cabine, et contrôle intégral de tous les bagages de soute.
Comme l’explique le site France-Antilles, citant les forces de l’ordre, jusqu’ici les contrôles étaient ciblés, individualisés à Martinique-Aimé Césaire. Désormais, les fouilles sont portées sur tous les passagers d’un vol, sans aucune exception.
ALÉATOIRE
« Il faut que les trafiquants sachent qu’à tout moment, un vol entier peut être contrôlé », a déclaré à France-Antilles Étienne Desplanques, préfet de Martinique, présent sur place aux côtés des services engagés. Ce dernier a pu constater, en direct et aux côtés des forces de l’ordre, le déploiement du nouveau dispositif de contrôle qui n’a pas entraîné de retard du vol visé.

@Direction générale des douanes
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Un Espagnol de 52 ans a été jugé au tribunal de Lille (Nord) pour transport, détention et importation de cocaïne.
Cet homme de 52 ans a été condamné à une amende douanière de près de 2,5 millions d’euros et à de la prison ferme, qu’il ne pourra jamais rembourser !
Les faits remontent au 21 avril 2025 : lors d’un contrôle douanier, les chiens mettent peu de temps à retrouver les 41 kg de stupéfiants que cachait l’homme à l’avant de son véhicule. La valeur de la marchandise est évaluée à près de 2,5 millions d’euros.
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Les amendes douanières sont généralement versées au budget de l’État. Dans la plupart des pays, les recettes provenant des amendes douanières sont affectées à différents postes budgétaires, tels que :
Il est possible que certaines amendes douanières soient également affectées à des fonds spéciaux ou à des programmes spécifiques, tels que des programmes de lutte contre le trafic de drogues ou de protection de l’environnement.
Il convient de noter que les règles et les pratiques en matière d’affectation des amendes douanières peuvent varier d’un pays à l’autre.
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Origine : NS55 – Marc F. X. Fiévet
Salut !
Votre grande administration, les Douanes Françaises, permet d’apporter une contribution non négligeable à l’action internationale menée contre le narcotrafic. C’est un fait et je suis heureux de vous féliciter pour votre appartenance à ce grand service de l’État.
Toutefois, je reste surpris de votre profond silence face à l’immobilisme démontrée par votre directeur général, l’excellent Alain CADIOU qui, pour résoudre la situation de l’agent infiltré que je fus pour votre service, ne fait strictement rien d’efficace. J’ai pensé pendant quelques semaines qu’il avait été un champion de poursuites cyclistes sur piste où l’art du surplace est une des qualités majeures requises. Non, après enquêtes approfondies, l’immobilisme n’est provoqué que par une tétanie devant une justice de classe, qui se permet encore aujourd’hui de considérer le justiciable comme un excrément!
Ces fonctionnaires-magistrats, seraient-ils devenus INACCESSIBLES, pour résoudre humainement l’anomalie juridique que je suis devenu!
Les tergiversations de Monsieur CADIOU pour ne pas solutionner rapidement et définitivement mon dossier sont vraiment difficiles à comprendre.
Je prie Dieu chaque jour que vous n’ayez jamais à répondre d’un égarement pour le bien du service qui ne serait pas couvert par le saint Dalloz, car vous risqueriez alors de connaître les geôles de la république, le froid des bancs de céramique des cachots policiers et les affres de la garde à vue, sans parler de l’incarcération qui traumatise et balaye tout sur son passage. Votre direction générale, mise à part une attitude totalement irresponsable, due en grande partie à la distance, se chiffrant en années-lumière, qui la sépare des réalités du terrain ne ferait rien pour vous sortir d’une impasse où votre hiérarchie pourrait vous avoir pousser pour satisfaire l’atteinte de résultats.
Surtout, mes chers gabelous, pas de vagues, pas de zèle, pas de bruit et surtout pas d’initiative. Profitez de vos 35 heures, et durant vos heures de présence au service de la nation, soyez sur la plus grande réserve, ….. Cultivez l’art de l’expectative!
Je sais pouvoir compter sur votre intelligence pour que jamais, vous ne soyez dans une situation similaire à la mienne.
Courage, fonctionnaires gabelous, l’important n’est-il pas d’atteindre la retraite, intacts et nantis.
Votre toujours dévoué, NS 55 – 2674ème jours de détention
P.S: La grâce présidentielle qui m’avait été présenté comme la solution par Jean PUONS ne servirait-elle qu’à gracier les copains du locataire de l’Élysée. A ce jour, seul l’avocat RPR, Alex URSULET, gendre de Bernard PONS a pu en bénéficier !
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En 2006, la juge d’instruction Sophie Clément rendit un non-lieu et, dans ses conclusions, elle reconnaissait que Marc Fiévet ne s’était pas livré à un trafic de stupéfiants, puisqu’il était chargé d’infiltrer un réseau.
Blanchi donc par cette décision de la justice française en 2006, Bercy et Montreuil feront la sourde oreille et n’hésiteront pas à faire réécrire les faits par les meilleurs énarques, valets de plume, pour se dédouaner.
Le premier à utiliser sa plume fut l’énarque Erwan Guilmin, suivi par Michel Baron, et Thomas Charvet
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