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Le 10 juin dernier, les douaniers de Saint-Aybert (Nord) ont mis la main sur plus de 50 kilos de billets de banque, soit presque un million d’euros.
Le véhicule en provenance de Boulogne se rendait au Luxembourg.
Le flair traditionnel des douaniers ou une bonne info
En ouvrant le coffre du véhicule, les gabelous ont découvert les billets en petite coupures disposées dans trois sacs de sport. Au total 832.735 livres sterling et 3.500 euros.
Opérations promotionnelles, fidélisation de la clientèle, livraison à domicile: ces canaux de communication sont désormais largement utilisés par les trafiquants de drogue.
La cargaison était camouflée dans des caisses de bananes qui étaient destinées à la ville d’Anvers, en Belgique. La cargaison appartenait à l’organisation criminelle « Los Pachencas », qui concentre son activité à Santa Marta, la capitale de Magdalena.source
Sur l’A75 à Saint-Yvoine, jeudi dernier, les douaniers de la BSI, toujours aux aguets, ont contrôlé une camionnette immatriculée en Roumanie qui arrivait d’Espagne.
Résultat : 92 kilos de résine de cannabis et 52 kilos d’herbe. source
C’est à l’occasion d’un contrôle inopiné que les douaniers des gardes-côtes ont permis l’arrestation de deux hommes mardi soir au Vauclin. À bord de leur hors-bord destiné au tourisme, se trouvait une tonne de cocaïne et des armes. Ils ont été mis en examen pour importation en bande organisée de produits stupéfiants et trafic d’armes.
Suivi des missions de la douane française sur le port du Havre, dans un laboratoire d’analyse ainsi que dans la cellule d’étude et de lutte contre le trafic illicite par conteneur. Cellule d’étude et de lutte contre le trafic illicite par conteneur.
La drogue était dissimulée dans deux conteneurs, dont l’un contenait des mangues et l’autre du raisin, rapporte le site 76actu.fr. En tout, c’est plus d’une tonne de cocaïne qui a été saisie entre mercredi 26 et vendredi 28 mai 2021, par les douaniers dans un même bateau qui était parti du Brésil, révèle Paris-Normandie.
Mercredi 26 mai 2021, les douaniers ont saisi dans le port du Havre dans un des conteneurs d’un navire arrivé du Brésil, 600 kg de cocaïne. Vendredi 28 mai 2021, un autre conteneur du même navire fait l’objet d’un nouveau contrôle. « Ils ont également trouvé de la cocaïne, un peu moins que dans le premier conteneur », indique une source judiciaire.
Les douaniers ont découvert dans un camion espagnol près de 500 kg de cannabis le jeudi 27 mai vers 4 h du matin au péage de Monnaie, au nord de Tours, sur l’autoroute A10.
Le camion contrôlé n’était pas signalé, et ils sont nombreux… mais le flair des gabelous a payé. Ils ont décidé d’intercepter un semi-remorque immatriculé en Espagne jeudi dernier sur l’autoroute A75 à hauteur de Coudes dans le Puy-de-Dôme.
Le semi-remorque était rempli de de palettes de feuilles de papier destinées au nord de la France. Mais deux palettes différentes stockées en fond de chargement ont attiré l’attention des agents. A l’intérieur de plusieurs cartons : 200 kg de résine et d’herbe de cannabis.
Les conteneurs dans lesquels la coke était cachée transportaient du bois et sont arrivés au port de transbordement de Cristóbal, à l’entrée du canal de Panama dans la province caribéenne de Colón, en provenance de Puerto Callao au Pérou, et avec destination finale le Port d’Anvers, Belgique.
Mercredi, au pégage de Monnaie, la brigade de surveillance des douanes de Tours a saisi dans sa camion transportant du carrelage entre l’Espagne et la France, des cartons contenant des boules de la taille d’une orange, avec à l’intérieur du pollen de cannabis. D’autres boules ont aussi été saisies dans une caché aménagée à l’intérieur de la remorque. Au total, les douanes ont découvert 172 kg de pollen de cannabis.
En prime, le chauffeur routier de nationalité espagnole, a été condamné ce vendredi 28 mai à 3 ans de prison par le tribunal judiciaire de Tours pour importation, détention et transport de stupéfiants.
Saisie de 46,9 kg de pâte d’amphétamine dissimulés dans les portières d’une voiture arrêtée sur l’aire de Roncq de l’A22.
Le véhicule,en plaque espagnole, arrivait de Belgique.
Pas de chance, le chien de l’équipe cynophile qui accompagnait les gabelous a permis de découvrir planqués dans les portières arrières 46 paquets d’amphétamine.
La mort d’Allan Affagard avait provoqué une marche blanche des dockers et de leurs proches fin juin 2020 au Havre. Ils avaient dénoncé la pression des trafiquants de drogue sur les dockers et les agents, menacés, intimidés, pour qu’ils acceptent de faire sortir du port des tonnes de cocaïne. Depuis trois ans, on recense une vingtaine d’enlèvements et séquestrations dans la ville du premier port français. En revanche, très peu de dépôts de plaintes sont enregistrés par craintes de représailles.
À la demande des autorités françaises, Interpol a émis une notice rouge à l’encontre de Sofiane Hambli surnommé «La Chimère», au casier judiciaire chargé de lourdes condamnations pour trafic de cannabis. Cet avis de recherche international est consultable sur le site internet de l’organisation de coopération policière.
«Je pense qu’il s’est dit « ils ont tout organisé pour que je sois coincé, ils vont me remettre en détention, ils veulent absolument ma peau ». Du coup il a décidé sans doute de partir», a déclaré son avocat Hugues Vigier, qui a indiqué ne pas savoir où se trouvait son client.
Sofiane Hambli (dont le prénom est parfois orthographié «Sophiane») est le personnage clé d’une enquête sur les pratiques de l’ex-patron de la lutte antidrogue François Thierry, qui avait conduit au remplacement de l’Ocrtis par l’Ofast (Office anti-stupéfiants) en 2019.
Mais où est donc passé Sophiane Hambli ? Selon nos informations, une notice rouge Interpol vient d’être émise par la France à l’encontre de ce trafiquant de drogue français de grande envergure, assortie de trois photos anthropométriques de l’intéressé.
Ces fiches sont destinées à alerter les autorités de police du monde entier sur les fugitifs recherchés à l’échelle internationale. Autrement dit, ce personnage central de la retentissante affaire dite du scandale des « stups », un dossier pour lequel il a été doublement mis en examen en compagnie notamment de François Thierry, l’ancien patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis, remplacé par l’Ofast en janvier 2020), serait de nouveau en cavale. Il en compte déjà un certain nombre à son actif.