FRANCE 🇫🇷 (SURV de la Douane – BSI de Besançon – Haute-Saône): 8 kg de cocaïne, des armes de poing et 40.000 euros ont été saisis au rond-point de Saint-Sauveur entre la RN57 et la D64

8 kg de cocaïne, des armes de poing et 40.000 euros ont été saisis après un contrôle des douanes. Il est 18h50, quand au rond-point de Saint-Sauveur, les douaniers contrôlent une C4 Picasso. À son bord, ils découvrent 8,5 kilos de cocaïne.

Dans la voiture, 1380 euros en liquide sont découverts, le conducteur est un Albanais de 35 ans. Une perquisition s’ensuit au domicile du conducteur dans l’agglomération de Belfort. Les enquêteurs découvrent alors plusieurs armes dont un colt 45, un calibre 22, mais surtout 36.000 euros en espèces et 6.200 francs suisses. La compagne de l’homme, une femme d’une trentaine d’années est également interpellée.

Le procureur de la République de Haute-Saône a détaillé la saisie.© Antoine Laroche – France Télévisions
l’OFAST va creuser pour en savoir plus !

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FRANCE 🇫🇷 (Port de Nantes): 375 kilos de cocaïne dans un conteneur de sucre


La saisie a été réalisée par les douaniers de la BSI de Nantes suite à la découverte par du personnel d’une société de manutention que le sucre n’était pas la seule marchandise transportée.

La suite c’est l’OFAST  qui va l’écrire!

A suivre…

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FRANCE 🇫🇷 (Marseille): le Parrain tenait table ouverte


Criminalité organisé / 01 février 2021
Par Olivier Jourdan Roulot
A Saint-Giniez, le quartier de la bonne société locale, le restaurant du parrain de Marseille, Michel Campanella, attire patrons, mafieux, journalistes et politiques. Mais promis, aucune porosité n’existe entre ce beau petit monde.
Sous le regard de la Bonne-mère, les barons du Milieu suivent depuis des décennies la même trajectoire – des quartiers nord où ils grandissent au centre-ville où ils font des affaires, en passant par le littoral où ils s’étendent, avant d’établir leur résidence à l’est. Mais avec Michel Campanella, que les flics et la justice considèrent comme le parrain de la ville, cette géographie informelle va encore plus loin. Jusqu’à prendre pied dans le quartier le plus bourgeois et select de Marseille, celui des vieilles familles…
Enquête avec Xavier Monnier sur l’itinéraire d’un nom qui fait peur et sur ses connexions avec la bonne société locale, qui dessinent cette étonnante géographie parallèle. Avec quelques infos qui devraient faire parler dans une ville où paraît-il la mafia est un fantasme, et où les élites économiques et politiques viennent pourtant baiser la babouche d’un homme à la réputation XXL.
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EXTRAIT

Parmi les services de l’État, seule la police judiciaire commente : « Seule l’ignorance peut excuser l’erreur, mais lorsque l’on est professionnel dans son domaine, on se doit d’être bien informé et irréprochable. » « Cela dénote une porosité dramatique entre milieux économiques, politiques, criminels et policiers, renchérit une magistrate. Cela nous fait craindre des fuites dans nos dossiers. On essaie d’avertir les collègues qui arrivent mais il n’y a pas de consignes officielles… »
A lire dans le GQ de février, en vente dès ce lundi.

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FRANCE 🇫🇷 (narco-business): allo l’OFAST, la professionnalisation des narcotrafiquants s’accélère

Par Georges BRENIER

INFO TF1/LCI – Tueurs à gages, livreurs, gros bras… les nouvelles succursales des trafiquants de drogue

Extrait de l’article paru le 1er février 2021

DE PLUS EN PLUS PRO

Ce constat, très surprenant, vient d’être dressé par la police judiciaire française dans une note interne rédigée le 18 janvier dernier par le Service d’information, de renseignement et d’analyse stratégique sur la criminalité organisée (Sirasco), que nous avons pu consulter. « Cela illustre la porosité entre groupes criminels« , explique un fin connaisseur du milieu. « Cette sous-traitance n’est pas de bon augure« .

Dans une récente note confidentielle que TF1 s’est procurée, la police judiciaire française s’alarme de la professionnalisation constante des narcotrafiquants, constituant des filières spécialisées pour la vente comme pour les règlements de comptes. De quoi rendre la lutte contre le trafic de stupéfiants plus complexe.

L’aide de prestataires spécialisés dans l’acheminement

Le phénomène s’observe d’abord à travers la sous-traitance du transport de stupéfiants. Les réseaux font de plus en plus appel à des prestataires spécialisés dans l’acheminement  – par la route, la mer ou les airs – du cannabis, de la cocaïne ou des drogues de synthèse. L’équation des trafiquants est simple : cloisonner pour réduire les risques d’arrestation.

Des vendeurs et des guetteurs recrutés

Pour améliorer un peu plus encore le maillage de leur territoire, les dealers s’improvisent également Directeurs des ressources humaines. Depuis peu, les voilà capables de recruter des vendeurs ou des guetteurs, là encore totalement étrangers, à leur groupe. Du jamais vu jusqu’alors.

Tueurs à gages et mercenaires ultra-violents

Conquérir et reconquérir des territoires. Devenir toujours plus riches et puissants. L’appétit des « barons » du stup est illimité. Et passe souvent par l’usage de la force. « Le recours à des individus sous contrat par des narcotrafiquants pour éliminer leurs concurrents s’est amplifié » note la police judiciaire.

Lire  beaucoup plus

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FRANCE 🇫🇷 (Argent sale et blanchiment) : à lire, puisque les narcos français brisent l’Omerta

Sera en librairie le 3 février 2021

 

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST – Cyber-Gendarmes – Police – Cyber-Douaniers): comment #Lille est devenu un mot-clé pour les trafiquants de drogue

La sous-direction de la police judiciaire chargée de la lutte contre la cyber criminalité a refusé de répondre aux sollicitations de 20 Minutes, toujours dans l’attente par ailleurs d’un retour de l’Office anti-stupéfiant (OFAST) et de la Gendarmerie Nationale.

C’est une fâcheuse habitude de nos régaliennes, qui préfère systématiquement ne pas répondre !

LIRE l’excellent article de Mikaël LIBERT paru dans 20 Minutes du 7 janvier 2021

RÉSEAUX SOCIAUX

Avec le hashtag #Lille, on tombe sur des dizaines d’annonces proposant à la vente du cannabis, de la cocaïne, etc. mais également des armes ou de la fausse monnaie

par Mikaël Libert

  • Le hashtag #Lille est devenu un mot-clef sur les réseaux sociaux pour les trafiquants de drogue.
  • Ce mot-clef fait apparaître également des annonces pour se procurer des armes ou de la fausse monnaie.
  • Le travail des forces de l’ordre sur les trafics via les réseaux sociaux est compliqué par l’anonymat qu’ils procurent et les règles de ces entreprises.

Stups and collect.

Il y a seulement quelques années, se procurer des stupéfiants était encore relativement compliqué pour le consommateur n’ayant pas les contacts. Il fallait soit maîtriser les arcanes du dark Web, soit prendre son courage à deux mains pour se rendre dans un point de deal connu. Les réseaux sociaux ont radicalement changé la donne et il est désormais plus facile de dégoter du cannabis ou de la cocaïne qu’une pièce de rechange pour une vieille Twingo. Sur WhatsApp, Snapchat ou encore Twitter, la garantie d’un anonymat quasi total complique la tâche des policiers et gendarmes chargés de lutter contre les trafics en tous genres.

Pour les personnes dubitatives persuadées que l’on exagère, il leur suffit de se rendre sur Twitter et de taper dans la barre de recherche le très innocent #Lille. Le résultat est édifiant, a tel point qu’il est même difficile de trouver une publication en rapport avec le hashtag au milieu des dizaines d’annonces proposant à la vente diverses sortes de stupéfiants. Cannabis, cocaïne, héroïne, kétamine, LSD… Plus rare et aussi plus inquiétant, on trouve parfois des annonces pour de la vente d’armes ou de fausse monnaie.

Des hashtags accrocheurs pour appâter le client

« Il est interdit d’utiliser notre service à des fins illicites ou pour la poursuite d’activités illégales », répond Twitter, interrogé par 20 Minutes. A ce niveau, que risquent les contrevenants ? « Si votre compte est dédié à la vente de biens et/ou services illégaux ou réglementés, il peut être suspendu de manière définitive », ajoute l’opérateur. Il ne nous a cependant pas été précisé si les comptes incriminés étaient signalés aux autorités.

Dans la foulée, Twitter a fait disparaître quelques comptes que 20 Minutes avait donné en exemple pour illustrer sa requête. Comptes qui ont été presque aussitôt remplacés par d’autres. De toute façon, les malfaiteurs n’utilisent cette plateforme que pour « accrocher » le client avec des hashtags d’actualité comme #coronavirus, #confinement et, donc, #Lille. L’idée étant que les personnes vraiment intéressées passent commande sur d’autres plateformes.

Nous avons ainsi poussé l’expérience un peu plus loin en contactant trois vendeurs différents, deux sur Snapchat et un sur WhatsApp.

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils sont très réactifs. En quelques minutes, nous avions reçu la liste des produits disponibles ainsi que la grille tarifaire. Pour les novices, l’interlocuteur explique la marche à suivre. Il suffit de dire ce que l’on veut et de payer, soit en Bitcoins, soit via une carte prépayée. La livraison se fait ensuite à l’adresse indiquée. Lorsque l’on émet des doutes, l’interlocuteur se veut rassurant, allant même jusqu’à envoyer des captures d’écran d’échanges avec des clients satisfaits.

« Offres promotionnelles » et « livraison à domicile »

« Mon dealer fait des stories Snap pour informer des nouveaux produits par exemple. Il s’adapte aussi au contexte. Pour le nouvel an, il a prévenu qu’il fallait commander en avance pour être sûr de se faire livrer », explique à 20 Minutes une habituée de ce type de service. L’épidémie de coronavirus a aussi induit quelques changements : « Les livreurs ne se déplacent plus pour de petites quantités et, avec le couvre-feu, ils refusent de se bouger après 20h », assure la cliente.

« Nombreux sont les usagers à recevoir par SMS ou via des applications et des réseaux sociaux des offres promotionnelles », confirme un rapport de 2019 de l’Observatoire français des drogues. Ce même rapport relate que ces « relances régulières et autres techniques marketing visent à fidéliser la clientèle » et que la livraison à domicile est en plein développement.

Derrière les multiples comptes sur les réseaux sociaux, il y a probablement assez peu de personnes. Après en avoir contacté plusieurs, les réponses reçues étaient presque identiques, mot pour mot. Un interlocuteur sur Snapchat, censé arroser toute la France, nous a affirmé pouvoir assurer des livraisons sur Lille en 30 minutes. « Je contacte toujours le même numéro sur WhatsApp, mais ce n’est quasiment jamais la même personne qui vient me livrer le produit », reconnaît un autre client. Un de nos interlocuteurs sur ce même réseau a d’ailleurs confirmé que les commandes devaient être « validées par le boss » avant d’être envoyées. Nous ne sommes pas allés jusque-là.

Une tâche particulièrement difficile pour les forces de l’ordre

Pour les autorités, c’est un vrai casse-tête, notamment parce que les sièges de ces réseaux sociaux sont installés à l’étranger, essentiellement aux Etats-Unis. Ni Snapchat, ni WhatsApp ne traquent spontanément ce type de détournement de leurs applications. Pour le premier, c’est à un utilisateur de signaler un contenu illicite aux forces de l’ordre, lesquelles doivent ensuite saisir l’entreprise par le biais d’une commission rogatoire délivrée par un juge. Pour WhatsApp, le procédé est quasiment le même.

 

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Et TWITTER aussi!

ANTILLES FRANÇAISES 🇫🇷 (Océan Atlantique): l’opération de l’OFAST, avec les douaniers de la DNRED et la JIRS a permis une saisie de 4 tonnes 200 de cocaïne par le ‘Germinal’

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C’est à l’aube du dimanche 17 janvier 2021 que l’OFAST, la DNRED, les garde-côtes des douanes et la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) ont déclenché une opération qui a permis au ‘Germinal’ d’intercepter un bateau de pêche, lesté de 4 tonnes 200 de coke, au large de l’arc antillais en Atlantique.

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Cette opération est le fruit d’une coopération internationale entre services anti-drogue qui, lorsqu’ils décident d’œuvrer ensemble, obtiennent des résultats probants.

Les hommes du DEA ont participé à cette opération en apportant des infos sur les équipes de narcos derrière ce transport et l’AWACS américain a dû fournir la géolocalisation du bateau de pêche à la passerelle du Germinal.

Les huit membres d’équipage appréhendés ont été remis aux autorités administratives et judiciaires.

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FRANCE 🇫🇷 (BSI d’Hendaye): à Biriatou, les gabelous saisissent 120 kilos de cannabis

Lors d’une opération de contrôle, au péage autoroutier de Biriatou sur l’A63, les douaniers ont saisis 120 kilos d’herbe de cannabis. La cargaison était planquée dans un camion en provenance d’Espagne et qui se rendait en Belgique.

La saisie a eu lieu le lundi 25 janvier dans l’après-midi.

source

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CARAÏBES 🇫🇷 (OFAST – DNRED – JIRS): saisie de 4,2 tonnes de cocaïne sur un navire de pêche lors d’une patrouille en océan Atlantique

Cette opération réalisée par les FAA a également mobilisé l’office antistupéfiants (OFAST), la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), les garde-côtes des douanes et la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS).

C’est une intervention de la frégate Germinal qui a permis de faire cette découverte, une cargaison de marchandises suspectes. 177 ballots retrouvés à bord de l’embarcation se sont révélés positifs à la cocaïne. Ils ont été saisis et détruits.

Les huit membres d’équipage appréhendés ont été remis aux autorités administratives et judiciaires de leur pays.

source

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST – Surv de la Douane – BSI de Carcassonne): les douaniers poursuivent un Go-fast sur l’A 61 et saisissent 200 kilos de haschich

imanche 24 janvier en début de soirée, les gabelous de la BSI de Narbonne ont ciblé un véhicule suspect sur l’autoroute A61. Injonction est faite au conducteur de bien vouloir s’arrêter mais, pas clair, celui-ci tente de se soustraire au contrôle, en poursuivant sa route à toute vitesse.

Narco-conducteur, l’homme perd le contrôle de son bolide et percute deux autres voitures. Puis, devenant alors adepte de la course à pied, l’homme prend la fuite.

Des effectifs ont été déployés pour épauler les douaniers pour le retrouver et mettre la main sur le fuyard.  20 ans et déjà connu des services de police, il a été placé en garde à vue.source

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FRANCE 🇫🇷 (place Beauvau): récital sans surprises des duettistes Schiappa et Darmanin

« 88 tonnes de cannabis, 11,5 tonnes de cocaïne et 1 tonne d’héroïne », ce sont les premiers chiffres des saisies de drogue réalisées en 2020, livrés ce matin par Gérald Darmanin, qui restent très élevés pour le ministre de l’Intérieur et proches de ceux des années précédentes, malgré le contexte de la crise sanitaire.En clair tout baigne, alors qu’au bas mot, plus de 1.000 tonnes de haschich ont été consommé en France durant la même période, plus de 150 tonnes de coke et pas moins de 10 tonnes d’héroïne.

Les dernières données disponibles en termes de niveaux de consommation des drogues illicites en France proviennent de l’enquête Baromètre santé 2017qui précisait que le cannabis restait de très loin la substance illicite la plus consommée, aussi bien chez les adolescents qu’en population adulte, avec au total 18 millions de personnes à l’avoir déjà essayé et 45 % des individus âgés de 18 à 64 ans.

Alors, est-ce normal de mobiliser nos FDO dans un combat sans fin, en brisant la vie de toutes celles et ceux qui auront été et seront verbalisés, alors que ce sont pour la quasi totalité des citoyens respectables ? Assurément NON!

Pourquoi ne pas faire subir un test à tous les régaliens et à tous nos élus, aux artistes qui finissent toujours par nous dire qu’ils ont consommé, à nos animateurs des médias comme à tous nos dirigeants performants ? Allez Gérald, encore une petit effort, il suffira d’un décret, et hop, tous les citoyens sans test de contrôles anti-drogue seront verbalisés.

Il y a quelques semaines Aviseur publiait ces articles:

FRANCE 🇫🇷 (narco guerre): nos régaliens sont les meilleurs, c’est bien connu!

FRANCE 🇫🇷 (Cartel des tartuffes): les duettistes Schiappa et Darmanin s’en vont en guerre contre les trafiquants de drogue

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Pour mémoire:

DNRED (Douane française): opérations d’infiltration menées par NS 55 et quantités de drogues saisies

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FRANCE 🇫🇷 (Drogues): la politique en matière de lutte contre la drogue est un échec

A l’initiative du Collectif pour une nouvelle politique des drogues (CNPD) réunissant des associations telles que la Fédération addiction, le Syndicat de la magistrature ou encore Médecins du monde, un sondage a été réalisé par l’institut CSA pour savoir ce que pensent les Français de ces politiques.

Pour 66% des Français, la pénalisation pour usage n’est pas efficace pour lutter contre la consommation de drogues.

Le dernier exploit de Gérald Darmanin dans l’arsenal répressif en instaurant une amende forfaitaire délictuelle, mise en place le 1er septembre 2020, n’est soutenu que par une hiérarchie policière préférant s’assurer de bonnes statistiques plutôt que de lutter efficacement contre la consommation de drogues qui explose, surtout auprès des adolescents.

La responsabilité morale de tous les tartuffes qui cautionnent encore cette politique rétrograde est engagée.

lire l’article de Libération pour ce cinquantième anniversaire

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GUADELOUPE 🇫🇷 (OFAST – SURV de la Douane): les gabelous ont trouvé 1,5 kilo de cocaïne dans des poissons congelés

Alors qu’elle allait embarquer pour Orly, une dame à été contrôlée par les douaniers…Pas de chance, ses poissons congelés étaient farcis à la coke! La mûle – une femme de 28 ans domiciliée en région parisienne – a été remise à la police judiciaire et placée en garde à vue.

lire

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CARAÏBES 🇫🇷 (Guadeloupe): un douanier travaillait-il avec le réseau logistique qui était chargé d’acheminer la drogue par voie aérienne depuis l’aéroport Pôle Caraïbe

De mémoire de procureur et d’enquêteur, on n’avait jamais vu ça. C’est une affaire hors normes qui débute en juin 2019 par un signalement à la gendarmerie d’un trafic d’armes dont l’épicentre s’avère être l’Ice Palace, un établissement de nuit de Jarry. L’enquête vient de démarrer. 

6 mois plus tard, 216 kilos de cocaïne sont saisis à l’aéroport d’Orly dans une palette contenant des ignames. L’enquête permet d’établir des liens avec plusieurs individus impliqués dans le trafic d’armes. Les deux dossiers sont alors rassemblés et confiés à la JIRS de Fort de France, la Juridiction interrégionale spécialisée.

Une cellule de logistique qui tombe

Pendant 18 mois, gendarmes et policiers vont travailler en étroite collaboration. Ils vont notamment identifier un réseau logistique chargé d’acheminer la drogue par voie aérienne depuis l’aéroport Pôle Caraïbe.

Un réseau impliquant plusieurs salariés et dirigeants de sociétés aéroportuaires.

Les investigations se poursuivent désormais sous la direction de la juge d’instruction en charge du dossier. De nouveaux développements pourraient rapidement intervenir dans les prochains jours.

Un douanier est toujours en garde à vue au Morne Vergain.

source et plus et video

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Renaud Gaudeul, procureur de la République à Fort-de-France, a tenu un point presse, ce vendredi, sur l’affaire de trafic de drogue et d’armes en bande organisée

Éclairage

« Une affaire exceptionnelle à plus d’un titre. » « Un dossier qui fera date. » Voici les propos de Renaud Gaudeul, procureur de la République à Fort-de-France (Martinique), à la tête de la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) pour les Antilles et la Guyane.
Ce vendredi, lors d’un point presse au tribunal judiciaire de Pointe-à-Pitre, il révélait les dessous de l’affaire de trafic de drogue et d’armes en bande organisée démantelée en Guadeloupe et dans l’Hexagone.
Il est à noter que les protagonistes ont tous des profils différents : du sans-emploi, au gérant de boîte de nuit en passant par l’employé lambda de Fret aérien ou encore le douanier. Ils sont âgés de 30 à 70 ans et certains ne sont pas connus de la justice.

Plus encore

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST – Surv de la Douane – BSE d’Orly – PAF): sur le Cayenne-Orly, « les trafiquants de drogue saturent la ligne de cocaïne »

Depuis deux ans, le trafic de cocaïne explose sur la ligne aérienne entre la Guyane et Paris-Orly comme le confirme à L’Express le chef de la division judiciaire de l’Ofast, le commissaire William Hippert.

La ligne aérienne entre Cayenne et Orly est ainsi devenue l’une des principales portes d’entrée de la drogue sur le territoire national avec 15% des saisies nationales sur ce seul axe.  

Le produit, acheté à bas prix dans les pays voisins de la Guyane (Suriname, Brésil…), est acheminé quotidiennement par des passeurs sur les vols opérés entre le DOM et la métropole.

Un phénomène de masse, durable, qui donne du fil à retordre aux  Douaniers de la BSE d’Orly et de la PAF (Police aux Frontières) qui voient débarquer quotidiennement des dizaines de passeurs.

source et plus

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FRANCE 🇫🇷 (SURV de la DOUANE): malgré des effectifs insuffisants, les douaniers sont sur tous les fronts

Bassin d’Arcachon : il faisait venir du khat séché à Gujan-Mestras par colis depuis la Guinée

Le 15 décembre dernier, les douaniers ont eu le nez creux : ils ont contrôlé un colis en provenance de Guinée (Afrique) destiné à un habitant de Gujan-Mestras et y ont trouvé à l’intérieur 16 kilos de khat séché. Il s’agit d’un arbuste cultivé dans la région de la corne de l’Afrique, dans le sud de l’Arabie et le long de la côte est de l’Afrique et dont les feuilles, quand on les mâche, ont des effets stimulants.

Voilà pourquoi cette substance est classifiée parmi les produits stupéfiants.

lire

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GUYANE 🇫🇷 (OFAST – SURV de la Douane – BSI Cayenne): les gabelous ont interpellé quatre mules qui transportaient en tout 44 kilos de cocaïne

Le 16 janvier 2021, les douaniers de l’aéroport ont découvert dans les bagages en soute de deux passagères en partance pour Orly plusieurs paquets cadeaux contenant près de 23 kilos de pains de cocaïne.

Le 18, les douaniers ont intercepté un homme en possession de près de 6 kg de cocaïne liquide dans des bouteilles et des flacons de parfum, et un autre avec treize pains de cocaïne, pour un poids total de 15 kg, dans ses bagages.

source

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FRANCE 🇫🇷 (Surv de la Douane): les saisies de stups en baisse suite à la fermeture de la BSI d’Arles

Sur la route qui relie l’Espagne à l’Italie, le secteur d’Arles avec le péage sur l’autoroute A54, est un arrêt obligatoire pour l’ensemble des véhicules. Les gabelous de la BSI d’Arles en profitaient pour faire des contrôles réguliers , sachant surtout que cette route est utilisée dans le cadre de trafics de stupéfiants.
Les saisies, grâce au flair des agents, étaient fréquentes. Rien que sur le dernier trimestre de l’année 2020, les douaniers ont saisi 11 kg d’herbe et 55 grammes de cocaïne, puis 58 kg d’herbe, et enfin, le 13 novembre 2020, 264 kg de résine de cannabis dans un poids lourd immatriculé en Espagne.
Aujourd’hui, suite à la fermeture de la BSI d’Arles, les contrôles sont moins nombreux.
La fermeture ayant été décidée par les ‘penseurs-fossoyeurs’ de Montreuil au mépris de l ‘efficacité.

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FRANCE 🇫🇷 (Douane Française): Alzheimer n’a pas épargné Isabelle Braun-Lemaire qui ne sait rien des turpitudes de la DNRED

La JUNALCO (Juridiction nationale chargée de la lutte contre la criminalité organisée) a du pain sur la planche!

Le parquet de Paris a finalement requis ce 5 janvier 2021 le renvoi en correctionnelle de sept agents de la DNRED pour «trafic de stupéfiants» et «complicité de trafic de stupéfiants».

Dans une affaire précédente, du même tonneau, six anciens hauts responsables de la DNRED, dont l’énarque Erwan Guilmin, ont déjà été renvoyés en correctionnelle pour «corruption», «blanchiment» et «détournement de fonds publics».

Le tribunal devra trancher!

Le dérives de plus en plus nombreuses de ces dernières années de la DNRED ne sont une nouveauté que pour ceux qui veulent aujourd’hui ouvrir les yeux.

J’ai en mémoire le chargement qu’avait effectué Marc Fievet, dans le détroit de Gibraltar, de 1.250 kilos de résine de  cannabis et 35 kilos de pollen de cannabis sur son motor/yacht « Windarar », initialement sous pavillon britannique, rebaptisé pour l’occasion « Tancrède » battant pavillon Francais avec document fourni par la Douane.

Il devait livrer cette cargaison à Port la Nouvelle aux agents de l’échelon DNRED de Lyon, venus au nombre de sept pour accélérer le déchargement de cette précieuse marchandise et son chargement dans un petit camion.

Pour Fievet, la marchandise livrée, il lui restait seulement à percevoir le montant promis par Michel Ribatet, le chef d’échelon de Lyon avec lequel il avait traité au siège parisien de la DNRED. C’était du temps de Jean Henri Hoguet, de Gabriel Bastien, de Gérard Estavoyer et en présence de son officier traitant Christian Gatard.

La somme qui lui avait été promise, à l’arrivée, fut divisée par deux et il apprit par la suite que cette somme ponctionnée avait servi à financer l’installation d’une grue hydraulique sur un bateau en partance pour charger de la cocaïne.

Quand aux 1.285 kilos de cannabis transportés et livrés…Seuls 900 furent officiellement saisis place Bellecourt à Lyon et le reste, sans aucun doute, s’évapora dans les mains de quelques revendeurs à la solde de la DNRED!

A l’époque, le Juge Jacques Dallest instruisit cette affaire…en vain!

Depuis ces années folles, Marc Fievet pensait très sincèrement que les méthodes de nos chers douaniers avaient évoluées, préférant les actions de pure infiltration aux opérations douteuses avec des informateurs eux mêmes directement impliqués dans le business de la drogue. Mais pour cela il faut se sentir couvert par la haute hiérarchie, mais le malheureux exemple donné avec le honteux lâchage de l’agent infiltré NS 55,  n’encourageât personne et, naturellement le recours à la facilité aura donc été donc la norme en vigueur.

Extrait de l’article paru dans Libération

Pendant des années, les deux groupes «stups» de la prestigieuse DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) ont multiplié les belles saisies et fait la fierté de Bercy, leur ministère de tutelle. La plupart des gros dossiers fonctionnaient de la même façon : les agents utilisaient leurs informateurs pour hameçonner des trafiquants et piéger ces derniers grâce à des «livraisons surveillées».

Une technique légale qui permet, sous le contrôle d’un magistrat, de laisser passer de la drogue sans la saisir pour en suivre le cheminement et retarder les interpellations.

Mais de leurs aveux mêmes à la justice, des douaniers avaient pris l’habitude de laisser passer une ou deux cargaisons avant d’intercepter la marchandise au troisième voyage. Ce stratagème leur permettait de mettre en confiance les trafiquants tout en détournant une partie de la drogue pour rémunérer leurs «aviseurs», le nom donné aux indics dans le jargon douanier. Des méthodes encouragées par les chefs des groupes «stups» et largement connues de la hiérarchie, selon plusieurs témoignages recueillis par Libération.

LIRE la suite de l’article de Libé

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST – SURV de la Douane – BSI de Narbonne): saisie de 326 kilos de cannabis sur un ‘Gofast’ pas assez rapide pour les motards de la Douane

Saisie de 326 kg de cannabis à Narbonne après une course poursuite sur plusieurs kilomètres

Le chauffard tentait d’échapper au contrôle  mais, il a été rattrapé par les motards de la douane.

Le conducteur  tente alors de s’enfuir à pied en pleine campagne, mais il est rapidement rattrapé et maîtrisé par les douaniers.

 Le jeune automobiliste originaire de Nice avait dans sa voiture 320 kilos de résine et six kilos d’herbe de cannabis. Il a été condamné lundi à cinq ans de prison


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