Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
En France, 8 services s’occupent de recueillir des informations, auxquelles s’ajoutent les renseignements recueillis par l’OCRTIS, les GENDARMES…et les informations transmises par EUROPOL et le DEA !
La direction du Renseignement militaire (DRM), chargée du renseignement tactique et stratégique sur les théâtres et futurs théâtres d’opérations de l’armée
Le TRACFIN (Traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins), chargé du renseignement sur les circuits financiers douteux et clandestins
La France dépense environ trois milliards par an pour ses services de renseignement
Actuellement, en cette dernière semaine du procès « Air cocaïne », après le réquisitoire fleuve de l’avocat général Marc Gouton, les avocats des accusés vont tous se défoncer pour une issue la plus favorables possible pour tous.
Maitre Eric Dupond-Moretti, avocat de Pascal Fauret et Bruno Odos, a achevé sa plaidoirie par un: « Si vous n’acquittez pas ces deux hommes, c’est à désespérer de tout« et Maitre Vey, d’ajouter à l’adresse de la cour: « Nous espérons que vous allez les acquitter pas uniquement au bénéfice du doute , mais pour rétablir leur honneur, c’est important pour des militaires« .
Bravo! Effets de manche et trémolos dans la voix ont réussi à extirper des larmes des proches des pilotes…Mais en réalité, ce n’est pas le jugement qui sera prononcé contre tous ces hommes qui sera important. Pour l’exemple, peut-être, une fois encore, la justice massacrera des vies sans s’intéresser au laxisme des autorités en charge de la sécurité des Français et qui ne font pas le job.
La DNRED ne sait rien sur cette affaire ou ne souhaite pas s’exprimer et peut compter sur le mutisme professionnel de Corinne Cleostrate, l’OCRTIS, c’est pareil, d’ailleurs l’office a été dessaisi, les gendarmes ont fait ce qu’ils ont pu…et la DCRI, service pointu s’il en est un, ne sait pas non plus…Il est triste de constater que toutes ces agences de renseignements et d’enquêtes, filatures et autres écoutes en tous genres aient été incapables de fournir des éléments concrets aux magistrats de la cour d’assises spéciale.
Comment ces magistrats, professionnels du droit, certes, pourront-ils prononcer un jugement sur une affaire de narcotrafic avec une certitude absolue sans éléments de preuves irréfutables?
Comment…? Ah mais oui! Ce sera l’intime conviction!
Mais pensez-vous, lecteurs, que des leçons vont être tirés de cette affaire et qu’une vigilance accrue sera mise en place pour contrôler tous ces vols d’affaires? Que nenni! Bercy, actuellement est en train de casser la Douane en supprimant régulièrement des brigades et en diminuant les effectifs de celles encore maintenues.
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Bienvenue dans l’univers doré de l’aviation d’affaires! Prenons un exemple, à Cannes-Mandelieu, le manque de fonctionnaires est en tout cas criant.
Les trois douaniers en poste (contre cinq en 2012) doivent en priorité assurer un contrôle quotidien des bateaux qui arrivent au port de plaisance, situé à une vingtaine de minutes de l’aéroport. Résultat, le bureau des douanes est vide tous les jours de 10 heures à 16 heures. « Le type qui arrive avec des mallettes, il fait ce qu’il veut, résume Claude. Je dirais même que s’il s’intéresse un peu à notre fonctionnement, il sait exactement à quel moment il n’y a personne. »
Une note interne de la direction régionale des douanes confirme ce constat accablant.
Daté du 28 mars 2018, ce document, dont l’objet initial est d’évaluer l’impact futur du Brexit, relève que « l’effectif actuel de trois agents [à Cannes] n’est pas suffisant [et ne permet pas de] réaliser le moindre contrôle alors que l’on connaît la sensibilité de la Côte d’Azur pour certains trafics, notamment liés au blanchiment des capitaux ». Un effectif de douze agents, soit quatre fois plus qu’aujourd’hui, « serait un minimum pour permettre une présence quotidienne », ajoute la note.
Gérald Darmanin, le ministre très réactif dés qu’il s’agit de se faire mousser des saisies douanières effectuées, est d’une discrétion absolue sur ce sujet.
Rodolphe Gintz, le DG de la Douane Française, qui est un twitteur confirmé, ne twitte pas à ce sujet et ne semble pas concerné par cette carence d’effectif. C’est Jérôme Fournel qui mène la danse et le démembrement!
Depuis quelques jours, des directives pleuvent sur DR et DI soumis et au panurgisme avéré, puisque suite au mouvement des douaniers, Rodolphe Gintz va jusqu’à faire surveiller les douaniers qui font des contrôles par des policiers avec l’aide de préfets de régions tout en donnant l’ordre de limiter les contrôles…Naturellement, avec la plus grande attention de Jérôme Fournel…Même qu’il y aurait eu des menaces de sanctions!
Sont-ils tous devenus fous et l’arrivage de la cocaïne et autres « marchandises »…sur l’hexagone ne semblent donc pas les émouvoir autrement ?
Pourtant l’aviation d’affaires est régulièrement dans le collimateur des renseignements, notamment pour le transport d’argent liquide aussi.
« Le passage de pognon en cash, malgré les transferts électroniques, ça reste une valeur sûre. Un avion privé, pour ça, c’est bonnard« , confirme un agent de la DNRED. Mais ce n’est pas tout. Selon un rapport d’Europol publié en 2011, y circulent aussi illégalement des « diamants, bijoux, drogue et armes à feu », et même des migrants, victimes du trafic d’êtres humains.
Interrogé en 2018, un porte-parole de la police européenne affirme que le phénomène est toujours en augmentation.
En France, tout baigne!
Ah! Mais bon sang, mais c’est bien sûr, j’avais oublié que désormais pour maintenir la fluidité de circulation des marchandises, la douane française a conçu une solution technologique innovante: la frontière intelligente.
Ouf, on est sauvé! Adieu BSI, BSE et autres SURV, l’avenir est dans la DATA!
Financement, équipement et le douanier Francis Geoffroy
WINDARRA
avec
SERVICES allemands + SVA
cannabis marocain
saisie partielle de 800 kg
Cafouillage du SVA et investigations en Allemagne
BACARDI
cannabis marocain
600 kg
Pas vu
Opération de LYON
cannabis marocain
Enlèvement d’1 tonne au Maroc
Engagement de Michel Ribatet, chef d’Echelon DNRED Lyon de verser à Marc FIEVET la somme de 1,000,000 F
LYON
cannabis marocain
1 tonne
Port la Nouvelle
cannabis
Chargement d’un petit camion loué par la DNRED
DNRED – rue du Louvre
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Gérard RIVIÈRE
Préparation
Reçu 500.000 F sur 1 million promis – Reçu signé et récupéré par Gérard Estavoyer et G.Bastien
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Remorqueur « Le Vaillant »
Big John (Sottogrande)
Préparation
Motor Yacht « Golden Sunset »
INDIGO
Gibraltar
600 kg
INFILTRATION de 3 officiers du HM Customs.
Livraison Bobby Mills
HALIFAX
cannabis marocain
1.200 KG
Pas vu par les Canadiens
JOUGUET-JOFI
cannabis
800 KG
Pas vu par les Canadiens
1991
SCARAB
cannabis marocain
500 kg et Speedboat
Speedboat Fuengirola
Anne-Liese (Amsterdam)
cannabis marocain
3,5 tonnes + Bateau Anne-Liese
Saisie par Police
De GROOT (Amsterdam)
Préparation
Achat du MELOR – financement Douane Française à 50% (Argent déposé par Lesquert et Capitaine à Anvers) et argent de narcos anglais à 50% sorti par John Short – Customs officer
1992
Camion
FH12-VOLVO
cannabis marocain
6 tonnes
Pas contrôlè au Perthus!
Saisie effectuée par la Police à Neuilly
A/R Caraïbes avec MELOR
DUBLIN
cocaïne
IRA et narcos
SCHIPOL-ROTTERDAM
IRA et narcos
CLAUDINE
cocaïne
1 tonne
Plusieurs journées en Écosse avec John Hector du HM Customs et Marc Lerestre, attaché douanier à Londres
IRA et narcos
Sept 92
DUBAÏ
cannabis afghan
15 tonnes
Préparation avec John Short
Herbe de la Jamaïque
8 tonnes
Préparation avec John Short
1993
BRINDISI
Cannabis
1.600 KG
Début infiltration Locatelli
CAGLIARI
Cannabis
2.400 KG
Refus de C.Gatard de faire saisir les 2 tonnes de cannabis sur MELOR
ALMEER III
Résine de cannabis afghan
15.000 KG
Marchandise jetée à la mer
ROTTERDAM
BARCELONE
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DJIBOUTI
Acquisition Poseidon Signalement à Gatard et Lesquert à Barcelone.
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Escale MELOR pour enlèvement 32 tonnes
Hôtel Meurice
Meeting avec Graham – Financier des 80 tonnes de cannabis afghan
Refus d’agir décidé par Joseph Le Luarn – DI DNRED
Hôtel Concorde Lafayette – PARIS
Réunion avec Joseph Le Luarn et Gatard: opération 10 tonnes de cocaïne sur Corse et blanchiment prévu de 2 millions de dollars par l’ex DG WEBER
Brunswick Canada
30/10/1993
cannabis afghan
Opération BELT*
Signalement effectué à Jean Paul Garcia – Douane Française -Madrid
CANBERRA (UK)
03/11/1993
cannabis afghan
5 tonnes
Saisies par HM Customs-excise
POSEIDON
cannabis marocain
6 tonnes
Saisie et arraisonnement à 1000 milles de l’Angleterre
*BELT
résine de cannabis afghan
27 tonnes
Saisies par Autorités canadiennes
JERSEY
Janvier 1994
Hervé Maignier, divisionnaire DNRED, rencontre la douane de Jersey à Jersey et fait noircir ma photo sur mon passeport Charles Henri de Bossieu, le propriétaire du « Sea Harmony »
PACIFICO
22/02/1994
cocaïne
5,4 tonnes
Saisie après poursuite par navire militaire canadien et bidonnage du « plotter » pour pouvoir saisir le cargo Pacifico.
Opération DINERO
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FRANCE
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BASTILLE
Nombreuses réunions avec le DEA de Paris et Rome à Paris, La Baule, Nantes et l’Ambassade américaine
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Meeting avec Pouyanné, le DI DNRED et Gatard pour faire charger 1 tonne de cocaïne sur le M/Y « Sea Harmony »…
Le DG J.L Viala n’a rien fait.Le DG P.M Duhamel a tenté une approche avec Md Strachan du HM Customs-excise à Stockholm, l’attaché douanier Philippe Galy de Londres m’a menacé de m’en faire prendre pour dix ans si je ne plaidais pas coupable.
P.M Duhamel
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Le DI Pouyanné m’a fait dire que je pourrais plaider non coupable au Canada.
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Christian Gatard, le DR de Marseille, B.Roux, l’attaché à Washington et O. Arribe le consul général de France à Moncton sont venus au Canada me dire de plaider coupable et que « On arrangerait les affaires une fois de retour en France » sur ordre d’un des conseillers de D.Strauss-Kahn, le ministre des finances.
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Le ministre Michel CHARASSE n’a rien fait et a perdu son procès en première instance et en appel qu’il avait intenté contre Marc Fievet pour diffamation, suite à:
« CHARASSE M’A LACHÉ«
paru dans « le Parisien »
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Le DG François Auvigne a refusé d’intervenir malgré les suppliques de Jean Puons, DI de la DNRED. Il a dit qu’il n’avait pas à assumer les décisions prises par ses prédécesseurs!
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Le DG François Mongin n’a rien fait!
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Résultat
3.888 jours de détention « non stop » dans quatre pays, 23 prisons et 392 cellules
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Jérôme Fournel a fait manipuler les faits pour que la demande d’indemnités déposée par Marc Fievet soit rejetée aidé par Erwan GUILMIN, Elizabeth MELSCOET puis Thomas CHARVET et Michel BARON avant d’intervenir pour que le film « L’Aviseur » soit rebaptisé GIBRALTAR avec scénario modifié, écartant une scène où Michel Charasse apparaitrait.
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La Juge d’instruction Sophie Clément a blanchi Marc Fievet de toutes actions de narcotrafic!
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Et le dossier de Marc Fievet est toujours classé « SECRET DEFENSE«
Après six semaines de joutes, la vérité judiciaire apparaîtra dans ce procès Air Cocaïne.
Pour la mise à jour de la réalité des faits…Il faudra peut-être attendre la machine qui pourra sonder les neurones des accusés.
Dès la reprise du dernier round, c’est l’avocate de la Douane française qui monte sur le ring…pour réclamer une amende douanière sur un arrivage sous surveillance d’un douanier en civil, arrivage estimé à 300 kilos de coke.
La Douane réclame 18 millions d’euros aux accusés!
A Calais, des policiers sont affectés à la surveillance des douaniers …
Le commissaire divisionnaire de la CSP Dunkerque à informé les douaniers qu’un contrôle douanier constitue un trouble à l’ordre public…
Situation surréaliste décidée par Rodolphe Gintz, le Directeur Général de la Douane Française avec la bénédiction de Jérôme Fournel !
Faudra que l’on m’explique les raisons profondes qui ont poussé des gens considérés jusqu’alors comme intelligents et prévoyants à prendre ce genre de décisions totalement invraisemblables.
Erwan Guilmin en bonne compagnie au siège de la DNRED, entouré de la DG Hélène Crocquevielle et du président François Hollande et du ministre Sapin, suite à l’opération qui vit la révélation des turpitudes de l’OCRTIS.
Le terme « caviardage » est utilisé dans le milieu de l’édition ou la presse pour décrire la façon dont certains écrits, de quelque nature que ce soit, sont retravaillés afin de couper des parties jugées impropres à la lecture.
Ce terme est également utilisé pour définir l’action menée par Erwan Guilmin, l’ex DOD de la DNRED pour falsifier un document pourtant classé « Secret Défense ». Document destiné à être remis à la justice…C’est un tour de passe-passe assimilable à une dissimulation de preuves, délit passible de cinq ans de prison pour un citoyen lambda.
Il semble que pour cet énarque, la justice fasse preuve d’une lenteur démesurée pour s’intéresser à ce faussaire de ce document qui aurait du être considéré par l’énarque Guilmin comme inviolable!
Mais que devient Erwan?
Rassurez vous lecteurs, l’énarque Erwan Guilmin, depuis ces faits, continue sa carrière au sein de Bercy.
DEPUIS JANVIER 2018, il est en poste au Ministère de l’économie et des finances, comme « Chargé de mission à la sous-direction des politiques sociales au Secrétariat général », après avoir été « Chargé de mission à la Direction interrégionale des douanes d’Ile-de-France » de mai 2017 à décembre 2017 poste qu’il avait occupé après ses exploits au sein de la DNRED de septembre 2014 à avril 2017 comme directeur de la DOD (Direction des Opérations Douaniéres).
Elle est pas belle la vie…!!!
En 2010, Erwan Guilmin était déjà un « administrateur civil » qui pondait un « mémoire en défense » pour le ministre du Budget François Baroin, sans consulter les douaniers qui avaient participé aux actions d’infiltration de la DNRED.
Début 2016, un cadre de la DNRED reçoit une réquisition judiciaire du juge Jean Gervillié, qui enquête sur une affaire de stups impliquant Zoran Petrovic et celui-ci déclare: «Jean-Paul Garcia [alors patron de la DNRED] m’a demandé sur un Post-it de vérifier une liste de noms, a raconté le témoin. J’ai fait opérer immédiatement par mes services cette vérification et fait rédiger une note classifiée manuelle par un de mes agents. Cette note mentionnait expressément que Zoran Petrovic était sur liste noire.»
La note doit alors être envoyée au service juridique, chargé de la transmettre au juge d’instruction. «Je devais faire porter cette note par un chauffeur sous pli fermé, poursuit le cadre. Mais M. Guilmin m’a indiqué qu’il se chargeait de l’amener directement. Je n’ai pas pu refuser car il m’en a donné l’ordre.»
Le cadre s’exécute. Mais à la suite d’une demande de déclassification, un an et demi plus tard, l’inspection générale des douanes se rend compte que le document transmis à la justice, pourtant classé « secret défense », ne correspond pas à l’original.
L’écriture est différente. Surtout, le nom de Zoran Petrovic n’apparaît plus sur liste noire.
Dans le cadre de cette procédure, un document classé «secret défense» a même été caviardé pour dissimuler à la justice le véritable statut du trafiquant indicateur.
Un dossier « Secret Défense » caviardé par Erwan Guilmin en personne?
Le Dossier de Marc Fievet est toujours classé « Secret Defense »! Peut-on encore se fier à cette bande de malfrats?
Il faut savoir qu’Erwan Guilmin,en 2010, lorsqu’il agissait en tant qu’administrateur civil, agissant pour le DG Jérôme Fournel, (photo de droite) autre énarque, celui-là même qui s’est vanté auprès de Jean Paul Garcia de « devoir s' »occuper aussi » du film GIBRALTAR » qui devait s’appeler L’AVISEUR, Erwan Guilmin a donc produit un mémoire en défense adressé au Tribunal Administratif de Paris suite à ma requête d’indemnisation.
Erwan Guilmin (photo à gauche) qui n’était pas encore le patron de la DOD (Direction des Opérations Douanières) était déjà un virtuose de l’interprétation des faits, sans chercher aucunement à se renseigner auprès des douaniers qui ont vécu cette opération d’infiltration!
Erwan Guilmin a tout remis en cause et a demandé de voir rejeter la requête et, à titre subsidiaire, déclarer la requête indemnitaire de M.FIEVET non établie dans l’ensemble de ses éléments et de la réviser…
Le T.A a cru ce menteur, manipulateur et magouilleur!
Pour info, Corinne Cleostrate était la patronne de la DRD (Direction du Renseignement Douanier) à la DNRED cette année là.
Erwan Guilmin, il est aujourd’hui « Chargé de mission à la sous-direction des politiques sociales – Secrétariat général » auMinistère de l’économie et des finances depuis janvier 2018.
Novembre 2016, un camion en provenance d’Espagne pénètre dans le centre technique municipal (CTM) de Saint-Denis. Il est précédé d’une puissante Audi. C’est la deuxième fois en quelques semaines que des agents des douanes repèrent cet étrange manège.
Cette fois, ils interceptent le convoi, peu après 21H00. Et découvrent à l’intérieur de la remorque, dissimulés dans une cache aménagée, 500 kilos de résine de cannabis.
La drogue devait être reconditionnée puis « dispatchée » entre plusieurs revendeurs, avait expliqué une source proche de l’enquête à l’époque des faits.
La mission parlementaire sur la délinquance financière a rendu son rapport : « Quand on voit les sommes en jeu, la faiblesse des moyens alloués en dépit de la rentabilité de l’action des services, on peut s’interroger! »
En France, la lutte contre la délinquance financière organisée par les cols blancs est insuffisante, fragilisant les comptes publics et la cohésion sociale: c’est, en substance, la conclusion à laquelle aboutissent les députés Ugo Bernalicis (France insoumise) et Jacques Maire (LREM) dans leur rapport sur l’évaluation de la lutte contre ce type d’actions illégales, présenté ce jeudi matin.
Après un état des lieux inquiétant sur la manière dont les services de l’État, dépassés, essaient tant bien que mal de contrecarrer une délinquance de plus en plus complexe et massive, les élus formulent vingt-cinq propositions visant à rendre plus efficace le combat contre les fraudeurs.
Et les douaniers qui réclament des moyens ne sont pas entendus.
Lorsqu’il n’y a pas de volontés politiques de lutter avec efficacité, on est dépassé! Tous ces conseillers de l’ombre, énarques pour la grande majorité, d’allers-retours incessants entre public et privé, en rigolent et n’ont pas l’intention de faire évoluer les choses et peu de ministres couillus pour imposer de vrais réformes!
Je prépare un article pour rappeler les difficultés éprouvées pour obtenir que les douaniers soient OPJ, les freins de l’INTERIEUR, les tergiversations politiques et les tractations…Avec les noms de tous les participants. (Époque Charasse, Joxe, DG Weber, DG Comolli, DI Hoguet etc.etc). Tout çela, pour constater que peut-être bientôt, les douaniers dépendront de l’Intérieur…
Le seul coté positif, c’est que tous les directeurs inutiles alors, seront remerciés.
Le préfet, sur ordre du ministre des Transports, demande de ne plus contrôler les camions à Loon-Plage, pour faciliter la circulation. Situation ubuesque pour les douaniers. Philippe Boulanger, de la CGT.
Dans un silence total des DI, DR et autres administrateurs, suite au feu vert donné par Rodolphe Gintz, le directeur général de la Douane française, ce jeudi matin, la police a engagé des discussions avec les douaniers pour qu’ils stoppent leur «grève du zèle».
Ce matin à Dunkerque. Le dialogue social en douane @gintz @douane_france @afpfr @CGTdouanes @cgt https://t.co/FsPxTMXb9Q
C’est officiel: l’autorité administrative et le pouvoir politique, plutôt que dialoguer, vient d’envoyer des policiers et gendarmes pour déloger des douaniers en uniforme et armés parce qu’ils bossent. Bienvenue dans le nouveau monde. @UNSADouanes
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Les collègues de Dunkerque ont donc interdiction de faire leur boulot au ferry de Dunkerque. Plus personne ne contrôle là bas. Pas de discussions, pas d’échange. L’avenir douanier semble bien sombre en France.
Le commissaire divisionnaire de la CSP Dunkerque à informé les douaniers qu’un contrôle douanier constitue un trouble à l’ordre public..
Un OBJECTIF fixé au ministre de l’intérieur comme remonter les filières et ceux qui se font vraiment de l’argent!
Dix mois après un discours très ferme du chef de l’État, les premières mesures sont en préparation dans les ministères de l’Intérieur et de la Justice.
«Ce qui est clair, c’est qu’on a perdu la bataille du trafic dans de nombreuses cités.» Comme à son habitude, Emmanuel Macron ne prend pas de gants en présentant, le 22 mai 2018, ses mesures pour les banlieues. Il parle «d’embrasement», d’organisations «au moins nationales, et bien souvent internationales, qui sont derrière ces trafics et qui conduisent au pire des crimes». Et conclut: «Pour le mois de juillet, je veux qu’on ait finalisé un plan de mobilisation sur la lutte contre les trafics de drogue.»
L’été s’en est allé sans plan. En février dernier, à Évry, le président revient sur le sujet et parle d’un «objectif pour les prochaines semaines, que j’ai assigné au ministre [de l’Intérieur], sur la lutte contre les stupéfiants et les trafics, de reprendre le combat avec de nouvelles méthodes».
Et d’évoquer quelques pistes: «remonter les filières et ceux qui se font vraiment de l’argent, qui amènent la production et qui arrivent à entretenir cette économie parallèle», «éviter …
Dans un silence total des DI, DR et autres administrateurs, suite au feu vert donné par Rodolphe Gintz, le directeur général de la Douane française, ce jeudi matin, la police a engagé des discussions avec les douaniers pour qu’ils stoppent leur «grève du zèle».
Signature du protocole de mise en œuvre du plan d’action interministériel de lutte contre le phénomène des « mules » en provenance de Guyane
Nicole Belloubet, garde des Sceaux, ministre de la justice, Annick Girardin, ministre des outre-mer, Christelle Dubos, Secrétaire d’État auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé, Laurent Nunez, Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, ainsi que Rodolphe Gintz, directeur général des douanes et droits indirects, ont signé ce mercredi 27mars le protocole de mise en œuvre du plan d’action interministériel de lutte contre le phénomène des « mules » en provenance de Guyane.
Ce protocole permettra de renforcer et mieux coordonner les efforts de ces acteurs dans la lutte contre ce fléau, tant en métropole qu’en Guyane.
Nicole Belloubet et Annick Girardin avaient annoncé lors de leur déplacement en Guyane un plan interministériel de lutte contre le trafic de cocaïne vers la métropole .
Le protocole, conjugué aux nouvelles dispositions légales récemment entrées en vigueur dans la loi de programmation 2018-2022 et de réforme pour la justice, va permettre de relever ce défi.
Il est le fruit d’un travail de concertation intense entre les différents ministères concernés.
C’est ainsi qu’aux termes de ce protocole, l’ensemble des parties prenantes s’engage :
En Guyane :
Premièrement, à renforcer les contrôles dès la frontière avec le Suriname. A cet égard, les effectifs de la brigade de recherche de Saint Laurent du Maroni seront renforcés dès cet été, passant de 18 à 22 militaires ;
Deuxièmement à intensifier les contrôles à l’aéroport de Cayenne en accentuant le ciblage des passeurs de drogue et en assurant un meilleur échange de renseignements entre les brigades des douanes de Cayenne et d’Orly.
Troisièmement à créer de nouvelles chambres d’hôpital à Cayenne, permettant de doubler le nombre des passeurs de drogue in corpore pris en charge, de 4 à 8 ;
Quatrièmement à reconduire les opérations de dissuasion renforcée aux abords de l’aéroport.
En Métropole :
Tout d’abord à renforcer la qualité du ciblage effectué par les agents des douanes pour affiner la détection des passeurs de drogue, y compris s’ils parviennent à échapper aux contrôles dans les aéroports ;
Ensuite à renforcer les effectifs douaniers permettant une intensification des contrôles des passeurs en provenance de Cayenne ;
Enfin à créer en septembre prochain une antenne de l’OCRTIS, office central de police judiciaire spécialisé dans la lutte contre les trafics de stupéfiants, à l’aéroport d’Orly, à l’instar de ce qui existe à Roissy.
En bout de chaîne, une politique pénale de fermeté sera mise en œuvre par les parquets de Cayenne et de Créteil en termes de poursuites et de réquisitions à l’audience.
« Si l’avion avait transporté de la cocaïne, et qu’il avait été contrôlé deux ou trois jours après, est-ce que le chien des douanes aurait marqué ? », avait questionné Me Dupond-Moretti, la semaine dernière, profitant du témoignage d’un policier qui venait de faire un exposé sur les odeurs persistantes qui accompagnent cette drogue.
« Il faudrait poser la question à un spécialiste des chiens, mais ça paraît compliqué de cacher ça au chien… »
Un défi lancé par Me Dupond-Moretti
Sauf qu’il n’y a aucune trace d’un tel contrôle dans le dossier d’instruction. « Si un avocat général un peu curieux demandait cette vérification, il le pourrait ?», s’était faussement interrogé Éric Dupond-Moretti.
Le pénaliste a été pris au mot par Marc Gouton qui a lancé sa petite enquête.
Il en ressort que l’avion a bien fait l’objet d’un contrôle le 13 décembre entre 21 h 35 et 22 h 05 (à l’époque, les investigations s’étaient limitées au 11 décembre !). « Ce contrôle s’est avéré négatif, a convenu l’avocat général. Mais aucune équipe cynophile ne travaillait ce soir-là. » Les pilotes ont soutenu « formellement » qu’il y avait bien un chien.
Hier, Me Antoine Vey, l’autre avocat des pilotes, a réclamé que les douaniers qui ont procédé à cette visite de l’avion soient entendus par la cour pour tenter d’y voir plus clair.
En espérant que Madame Sonya Djemni-Wagner, conseillère justice au cabinet du président de la République, puisse écouter Eric De Montgolfier.
J’ai toujours en mémoire sa répartie lorsque ma condamnation canadienne a été adaptée au droit français en aggravant cette dernière.
La jeune substitut du procureur de Bobigny qu’elle était m’a envoyé à la tête cette phrase de véritable ponce pilate: « Je réclame 20 ans, vous n’aurez qu’à demander la ‘grâce présidentielle‘! »
Magistrat connu pour ne pas avoir sa langue dans sa poche et dit « incorruptible », il a été sous le feu médiatique en tant que Procureur de la République pour avoir instruit des affaires politico-financières sensibles et des systèmes mafieux qui ne l’ont pas épargné. Aujourd’hui à la retraite, il réserve son temps libre à l’écriture et est sollicité par les médias pour son expertise. Il a publié récemment « Une morale pour les aigles, une autre pour les pigeons » chez Michel Lafon.
En seconde partie d’émission Jacques Dor, jeune pianiste de talent nous fait découvrir les oeuvres isolées de Chopin qu’il a réunies dans un disque (Rejoyce). D’une étonnante modernité et très profonds, les quelques extraits permettent une parfaite introduction à une discussion spirituelle entre ces deux invités aux univers différents.
Lancement aujourd’hui à l’#OMD à #Bruxelles du 1er atelier d’accréditation d’experts en ciblage Aérien sur les drogues. Un moment clé qui vise à renforcer le vivier d’experts de l’OMD pour répondre aux défis globaux de la lutte anti-drogue. #TrafficdeDrogue#Douanes#Frontière
Aller inaugurer un nouveau navire…C’est bien, mais prendre la décision d’augmenter les effectifs de la CELTICS dédiés au ciblage, ce serait mieux!
En quelques années, le port du Havre est devenu la principale porte d’entrée de la cocaïne en France. La technique en vogue chez les trafiquants, c’est le « rip-off », qui consiste à placer la drogue dans un conteneur à l’insu de l’expéditeur et du destinataire grâce à d’indispensables complices… les dockers !
Tout-puissants sur le port, les dockers forment une communauté très fermée.
Combien sont-ils à tremper dans le trafic de stupéfiants ?
Suivi des missions de la douane française sur le port du Havre, dans un laboratoire d’analyse ainsi que dans la cellule d’étude et de lutte contre le trafic illicite par conteneur.
Le 14 septembre 2018, les douaniers ont saisi 750 kilos de cocaïne dans un conteneur sur le port du Havre. Presque une routine sur ces quais devenus en quelques années la principale porte d’entrée de la cocaïne en France. La technique en vogue chez les trafiquants, c’est le « rip-off », qui consiste à placer la drogue dans un conteneur à l’insu de l’expéditeur et du destinataire grâce à d’indispensables complices… les dockers ! Tout-puissants sur le port, omniprésents, soudés, les dockers forment une communauté impénétrable. En mars 2016, six d’entre eux ont été interpellés dans une affaire de cocaïne. Sur le port du Havre, combien sont-ils à tremper dans le trafic de stupéfiants ? Comment sont-ils recrutés ? Quand la « grapille » devient trafic mondial « Complément d’enquête » sur cette communauté très fermée, protégée par la toute-puissante CGT, redoutée des pouvoirs publics. Les dockers défendent farouchement, depuis plus d’un demi-siècle, leur statut et leurs acquis sociaux. Et, pour certains, des passe-droits comme la « grapille », le surnom pudiquement donné au pillage des conteneurs. Vidéos et témoignages à l’appui, découvrez la technique du « rip-off ». Sur le port du Havre, la « grapille » prend aujourd’hui la forme d’un trafic mondial qui rapporte des centaines de millions d’euros aux donneurs d’ordre. Un documentaire exceptionnel qui vous embarque des plantations de bananes colombiennes infiltrées par les cartels jusqu’aux terminaux du Havre.
Mais dans le quartier des Neiges, le bastion historique des dockers au milieu du port, malheur à celui qui parle aux journalistes…
Une enquête de Claire Tesson, Damien Brunon et Franck Zahler.
L’invité : Vincent Le Beguec, chef de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS)
A Bercy, l’administrateur civil Thomas Charvet, l’administrateur des douanes Michel Baron comme Elizabeth Melscoet de la DG de la Douane (DGDDI), certainement des grands spécialistes des actions d’infiltration à l’international, ont réécrit l’histoire en interprétant les actions que Marc Fievet a menées pour le compte de la DNRED, dans le seul but de dégager la Douane Française et la DNRED de toutes responsabilités.
Le ministre Michel Charasse qui avait promu ces actions n’a pas assumé le service après-vente comme l’ensemble de la hiérarchie douanière qui a terriblement souffert d’amnésie sélective!
Séphanie Gibaud, malgré le rôle décisif dans l’enquête sur la banque UBS 🇨🇭, n’a pu bénéficier ni du statut de lanceuse d’alerte, ni de la protection qui y est liée, ni d’aucune rétribution.
Comme Marc Fievet, aka NS 55 DNRED, malgré son rôle décisif dans des enquêtes durant 6 ans sur les organisations de narcotrafiquants, n’a pu bénéficier ni du statut de lanceur d’alerte, ni de la protection qui y est liée, ni d’aucune rétribution après avoir été incarcéré 3888 jours et malgré une décision de justice française établissant qu’il était un agent infiltré et non pas un trafiquant.
Il semble que le refus de prendre en compte les lanceurs d’alerte n’est pas une nouveauté pour ceux qui sont aux manettes.L’interprétation des faits pour le cas de Marc Fievet par l’administrateur des douanes, Michel Baron, qui ont permis au tribunal administratif de rejeter sa demande d’indemnisation…