ESPAGNE (Malaga): la Douane francaise facilite l’arrestation de deux Francais à la suite de la saisie des 8 tonnes 740 de cocaïne

Les agents du SVA (Département des Douanes de l’Agence Fiscale) et les agents de la Brigade antinarcotique de la Police Nationale ont réalisé dans le port d’Algeciras la saisie de 8 740 kilogrammes de cocaïne qui étaient cachés dans un conteneur de bananes en provenance du port de Turbo en Colombie, transporté sur le navire «Lucie Schulte» sous pavillon de Singapour.

Des agents du SVA (service de surveillance douanière de l’Agence fiscale) et de la police nationale ont contrôlé les opérations commerciales de la société qui a envoyé les marchandises en Colombie et de la société importatrice en Espagne. À la suite de ces enquêtes conjointes et grâce à une collaboration internationale, une cargaison suspecte de stupéfiants a été signalée au port d’Algésiras.

L’expédition suspecte se composait de trois conteneurs, dont la fouille a finalement été effectuée le dimanche 22 avril, discrètement dans le port d’Algésiras.

L’action a été menée par des agents du SVA (la surveillance douanière de la Délégation spéciale de l’Agence fiscale d’Andalousie) et des agents de la Police nationale, et à la suite de cette opération, ils ont appréhendé 8 740 kilos de cocaïne sous une première couche de bananes. La cocaïne était cachée parmi plusieurs des 1 080 boîtes de bananes contenues dans le conteneur provenant d’une entreprise colombienne et qui avait été chargé dans le port de Turbo (Colombie). La  cocaïne appartiendrait au « cartel del Golfo« .

Une fois la drogue déchargée, immédiatement après l’arrestation, le Bureau du Procureur spécial antidrogue a été autorisé à autoriser la livraison contrôlée du conteneur, afin d’identifier les responsables de l’opération, et d’établir une surveillance parallèle dans la destination prévisible du conteneur.

Enfin, le suivi du conteneur a conduit les investigateurs vers la destination prévue, un bâtiment industriel à Malaga, où trois personnes de nationalité espagnole ont été arrêtées en relation avec la société importatrice.

Deux francais arrêtés

Deux autres hommes d’affaires membres de l’organisation qui avaient fui ont également été arrêtés à Lyon. Ce sont deux personnes de nationalité française, résidents à Malaga, dont la détention a été possible grâce à un mandat d’arrêt européen et aux efforts des Douanes Françaises et de la ‘OCN de Sirene España.

A ce jour, 11 personnes ont été arrêtées dont un Guardia civil en poste au port d’Algeciras.

Source: SVA et Police Nationale Espagnole

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FRANCE (Douane): la gestion catastrophique des DG Jérôme Fournel et Hélène Crocquevieille permet au narcotrafic maritime en Méditerranée de reprendre

ALERTE

UNSA Douanes

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Paris, le 25 avril 2018

Communiqué de presse

Le syndicat UNSA DOUANES souhaite tirer le «signal d’alarme» face à la situation dramatique que connaît la surveillance maritime douanière sur la façade méditerranéenne.
Il est incompréhensible de voir la vedette de NICE (DF33) partir prochainement en mission
extérieure sous l’égide de FRONTEX pour une durée de 1 mois alors même que le «navire amiral» de la flotte douanière le patrouilleur Jean- François Deniau est immobilisé vraisemblablement pour plusieurs mois suite à un incident, qu’une autre vedette termine actuellement sa mise en service opérationnel, et que plusieurs autres moyens connaissent problèmes techniques sur problèmes techniques.
le patrouilleur Jean- François Deniau

Pour le syndicat UNSA DOUANES cette situation catastrophique n’est que le résultat de la gestion « hazardeuse» de l’aéromaritime douanière de l’ancienne équipe dirigeante de la douane.

La situation que nous connaissons arrive au pire moment.

Le mois de mai est celui qui connait la plus forte fréquentation de navire en France dans le secteur sud-est. Ne plus avoir de surveillance douanière sur la côte d’azur est inconcevable.

Les pouvoirs douaniers sont bien spécifiques; aucune autre administration ne peut les mettre en œuvre.
Le syndicat UNSA DOUANES demande à ce qu’on remette en place des moyens maritimes
permettant d’effectuer nos missions douanières parallèlement à nos participations aux missions pour le compte de Frontex.

Contact presse:
Vincent THOMAZO
Secrétaire général UNSA DOUANES
UNSA DOUANES–6 rue Louise Weiss –Bâtiment Condorcet –Télédoc 322
75703 PARIS CEDEX 13
Local DG :01.57.53.29.26
Portables : 06.61.71.67.90 ou 06.14.48.16.17
Courriel :unsadouanes@gmail.com
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FRANCE (Notre-Dame-des-Landes): des drogues dures circulent sur la ZAD, y compris de l’ecstasy, des métamphétamines ou de l’héroïne

« Des drogues dures circulent sur la ZAD, y compris de l’ecstasy, des métamphétamines ou de l’héroïne », nous confirme un proche du dossier. « C’est lié à la fois au fait que les zadistes veillent jour et nuit pour résister aux forces de l’ordre et au fait que nombre d’entre eux étaient déjà drogués avant d’arriver sur la ZAD. Comme ils ne sont pas tous pauvres, loin de là, et qu’ils disposent de divers moyens de payer leur consommation, ils continuent. Des camarades les ravitaillent ».

Routes coupées, affrontements entre gendarmes et irréductibles zadistes, casse mémorable dans Nantes, l’opération d’évacuation de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes lasse les riverains – cependant bien conscients de la nécessité d’en finir avec la zone de non-droit – et encore plus les Nantais confrontés à un afflux des troupes de choc de l’extrême-gauche française, sarouels et cagoules au vent, djembés en bandoulière.

Mais s’il y a des gens qui sont ravis que cela continue, ce sont les dealers de la banlieue nantaise.

En effet, selon nos informations, jamais la vente de drogue n’a aussi bien marché dans les banlieues nantaises, et ce grâce aux défenseurs de la ZAD qui consomment beaucoup et font des aller-retours entre la ZAD et Nantes pour ravitailler leurs camarades. « J’ai rencontré un zadiste qui était enlisé dans mes terres », confirme un agriculteur installé près de la ZAD, « il m’a paru drogué jusqu’aux yeux – révulsés – et très énervé. Il m’a confirmé que comme beaucoup, il se droguait pour tenir ».

Avec 29 des squats de la ZAD – situés principalement dans le centre-est de la ZAD, les gendarmes ont aussi détruit, dès mardi 10 avril, un nombre important de plants de cannabis en pleine floraison, éparpillés dans les chemins entre les cabanes. Privés d’une bonne part de leur approvisionnement local, les zadistes irréductibles sont forcés de s’approvisionner à l’extérieur. Mais pas seulement en beu (herbe de cannabis) ou en shit (résine).

Émilie Lambert

[ccBreizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

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GUADELOUPE (Port de Jarry): la douane saisit 468 kilos de cocaïne et c’est l’OCRTIS qui confirme à l’AFP…Que fait le BIC*?

468 kilos de cocaïne ont été saisis jeudi par la douane suite aux renseignements récoltés sur le « FLEUR N », un porte-conteneurs, dans un port du centre de la Guadeloupe, selon une information de Radio Caraïbes International confirmée aujourd’hui par l’AFP.

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C’est Jean-Damien Moustier (à droite sur la photo), chef de l’antenne Caraïbe de l’OCRTIS qui a confirmé à l’AFP que » le « FLEUR N », battant pavillon chypriote, avait un chargement qui allait de Colombie vers l’Espagne« .

Ce chargement avait la « particularité » de ne pas se trouver dans un conteneur mais « dans la structure du bateau« , a-t-il ajouté.

Pourquoi Philippe Richard, le Directeur de la DOUANE, ne s’est pas exprimé ?

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*Bureau Information et communication de la Douane française

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BLANCHIMENT (Frontière Franco-Suisse): la BSE de Saint Julien (Douane Française) sait faire preuve de mansuétude

Dominique Perben et son épouse sont un couple hors du commun

ils ont oublié de déclarer 15 000 euros en liquide à la frontière suisse, en rentrant en France.

D’où viennent ces beaux billets de 500 euros?

Les agents de la Douane française qui verbalisent, ne s’intéressent pas, ou plutôt, ne sont peut-être pas autorisés à mettre en retenue administrative douanière le couple Perben pour connaitre l’origine des fonds!

Le TRACFIN, ce service créé par Michel Charasse, lui est aux abonnés absents et son patron de Procureur, l’excellent Bruno Dalles, ancien créateur de la Douane judiciaire, ancien procureur de Melun qui est à la tête de la super cellule de Bercy chargée de la lutte contre le crime organisé, le financement du terrorisme et le blanchiment, ne semble pas concerné par cette affaire.

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Une absence d’investigation contraire à l’usage, assure Le Canard enchaîné, qui a dévoilé l’affaire.

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Le DG, Rodolphe Gintz, silencieux sur Twitter

Tandis que les douanes refusent de commenter, Dominique Perben, frappé d’Alzheimer, a pour sa part assuré à l’hebdomadaire n’avoir « aucun souvenir » de ce contrôle…

C’est pourtant le 25 septembre 2017 à Saint-Julien-en-Genevois, en Savoie, à la frontière suisse, que les douaniers ont contrôlé une Volkswagen rentrant en France.

À son bord, l’ancien ministre de la Justice Dominique Perben et son épouse, avec sur eux 15 000 euros en argent liquide, bien que le couple ait assuré n’avoir rien à déclarer.

Au total, les agents des douanes trouvent 10 000 euros en billets de 500 dans le sac de la femme de l’ex-garde des Sceaux, tandis que Dominique Perben avait 5 000 euros en petites coupures dans ses poches.

Mme Perben n’expliquera pas d’où provient cet argent, mais assurera qu’il est destiné à l’achat d’une montre.

source

Le secret défense n’a pas encore été prononcé…Mais ne désespérerons pas, ça devrait arriver!

Circulez les connards, y a rien à voir!

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FRANCE (Justice): après la Perben II, cette loi légalisant les actions d’infiltration, bientôt une Perben III ?

Section 2

« De l’infiltration

« Art. 706-81. – Lorsque les nécessités de l’enquête ou de l’instruction concernant l’un des crimes ou délits entrant dans le champ d’application de l’article 706-73 le justifient, le procureur de la République ou, après avis de ce magistrat, le juge d’instruction saisi peuvent autoriser qu’il soit procédé, sous leur contrôle respectif, à une opération d’infiltration dans les conditions prévues par la présente section.
« L’infiltration consiste, pour un officier ou un agent de police judiciaire spécialement habilité dans des conditions fixées par décret et agissant sous la responsabilité d’un officier de police judiciaire chargé de coordonner l’opération, à surveiller des personnes suspectées de commettre un crime ou un délit en se faisant passer, auprès de ces personnes, comme un de leurs coauteurs, complices ou receleurs. L’officier ou l’agent de police judiciaire est à cette fin autorisé à faire usage d’une identité d’emprunt et à commettre si nécessaire les actes mentionnés à l’article 706-82. A peine de nullité, ces actes ne peuvent constituer une incitation à commettre des infractions.
« L’infiltration fait l’objet d’un rapport rédigé par l’officier de police judiciaire ayant coordonné l’opération, qui comprend les éléments strictement nécessaires à la constatation des infractions et ne mettant pas en danger la sécurité de l’agent infiltré et des personnes requises au sens de l’article 706-82.
« Art. 706-82. – Les officiers ou agents de police judiciaire autorisés à procéder à une opération d’infiltration peuvent, sur l’ensemble du territoire national, sans être pénalement responsables de ces actes :
« 1° Acquérir, détenir, transporter, livrer ou délivrer des substances, biens, produits, documents ou informations tirés de la commission des infractions ou servant à la commission de ces infractions ;
« 2° Utiliser ou mettre à disposition des personnes se livrant à ces infractions des moyens de caractère juridique ou financier ainsi que des moyens de transport, de dépôt, d’hébergement, de conservation et de télécommunication.
« L’exonération de responsabilité prévue au premier alinéa est également applicable, pour les actes commis à seule fin de procéder à l’opération d’infiltration, aux personnes requises par les officiers ou agents de police judiciaire pour permettre la réalisation de cette opération.
« Art. 706-83. – A peine de nullité, l’autorisation donnée en application de l’article 706-81 est délivrée par écrit et doit être spécialement motivée.
« Elle mentionne la ou les infractions qui justifient le recours à cette procédure et l’identité de l’officier de police judiciaire sous la responsabilité duquel se déroule l’opération.
« Cette autorisation fixe la durée de l’opération d’infiltration, qui ne peut pas excéder quatre mois. L’opération peut être renouvelée dans les mêmes conditions de forme et de durée. Le magistrat qui a autorisé l’opération peut, à tout moment, ordonner son interruption avant l’expiration de la durée fixée.
« L’autorisation est versée au dossier de la procédure après achèvement de l’opération d’infiltration.
« Art. 706-84. – L’identité réelle des officiers ou agents de police judiciaire ayant effectué l’infiltration sous une identité d’emprunt ne doit apparaître à aucun stade de la procédure.
« La révélation de l’identité de ces officiers ou agents de police judiciaire est punie de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 EUR d’amende.
« Lorsque cette révélation a causé des violences, coups et blessures à l’encontre de ces personnes ou de leurs conjoints, enfants et ascendants directs, les peines sont portées à sept ans d’emprisonnement et à 100 000 EUR d’amende.
« Lorsque cette révélation a causé la mort de ces personnes ou de leurs conjoints, enfants et ascendants directs, les peines sont portées à dix ans d’emprisonnement et à 150 000 EUR d’amende, sans préjudice, le cas échéant, de l’application des dispositions du chapitre Ier du titre II du livre II du code pénal.
« Art. 706-85. – En cas de décision d’interruption de l’opération ou à l’issue du délai fixé par la décision autorisant l’infiltration et en l’absence de prolongation, l’agent infiltré peut poursuivre les activités mentionnées à l’article 706-82, sans en être pénalement responsable, le temps strictement nécessaire pour lui permettre de cesser sa surveillance dans des conditions assurant sa sécurité sans que cette durée puisse excéder quatre mois. Le magistrat ayant délivré l’autorisation prévue à l’article 706-81 en est informé dans les meilleurs délais. Si, à l’issue du délai de quatre mois, l’agent infiltré ne peut cesser son opération dans des conditions assurant sa sécurité, ce magistrat en autorise la prolongation pour une durée de quatre mois au plus.
« Art. 706-86. – L’officier de police judiciaire sous la responsabilité duquel se déroule l’opération d’infiltration peut seul être entendu en qualité de témoin sur l’opération.
« Toutefois, s’il ressort du rapport mentionné au troisième alinéa de l’article 706-81 que la personne mise en examen ou comparaissant devant la juridiction de jugement est directement mise en cause par des constatations effectuées par un agent ayant personnellement réalisé les opérations d’infiltration, cette personne peut demander à être confrontée avec cet agent dans les conditions prévues par l’article 706-61. Les questions posées à l’agent infiltré à l’occasion de cette confrontation ne doivent pas avoir pour objet ni pour effet de révéler, directement ou indirectement, sa véritable identité.
« Art. 706-87. – Aucune condamnation ne peut être prononcée sur le seul fondement des déclarations faites par les officiers ou agents de police judiciaire ayant procédé à une opération d’infiltration.
« Les dispositions du présent article ne sont cependant pas applicables lorsque les officiers ou agents de police judiciaire déposent sous leur véritable identité.

Dominique Perben, à l’Assemblée nationale

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La Perben III pourrait donc autoriser les allers-retours avec des liasses de « biffetons » de la France vers des paradis fiscaux et retour le cas échéant… pour toutes les autorités, député(e)s, sénateurs ministres, ex ministres et tous autres mamamouchis de la République française!

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TRACFIN (Douane française): selon que l’on soit puissant ou misérable, disait la fable

BLANCHIMENT ?: à la frontière Suisse, la douane française sait faire preuve de mansuétude

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Avatar de Marc FievetThe international informant

Dominique Perben s’est sorti d’un contrôle douanier en rentrant de Suisse avec 15 000 euros en billets de 500 avec… une simple amende.

Ah, les bons garçons que les hommes à Rodolphe Gintz!

En effet, aucune enquête n’a été ouverte pour retracer l’origine de cet argent liquide depuis que l’ex-ministre de la Justice a été contrôlé en septembre dernier.

Quant au TRACFIN…et bien… Rien!

Pourtant des billets de 500 euros peuvent être retracés ! Les Perben ont ils fait l’aller retour en Suisse avec ces 15 000 euros, ou ont-ils sorti cet argent d’une banque suisse?

Voir l’article original

MEXICO (Tijuana): Facebook, vecteur de distribution de la drogue

TIJUANA

Un nombre incalculable de pages Facebook sont utilisées pour vendre des drogues douces comme la marijuana, mais aussi des drogues dures comme l’héroïne, la cocaïne, et les acides hallucinogènes; ceci, sans restriction même si le réseau social ne permet pas de réaliser des transactions de ce type.

La grande majorité de ces transactions sont déguisées !

Pour accéder à ces  » groupes  » aucune exigence spécifique n’est nécessaire, c’est juste une question de recherche et, une fois trouvé, une demande d’admission, qui est facile.

Accepter, ils ne proposent pas la marijuana ou d’autres drogues d’entrée, non, mais si quelqu’un poste qu’il veut acheter, il y a beaucoup de gens qui répondent et se mettent d’accord pour définir ce dont il a besoin.

Il y a des espaces virtuels qui ont jusqu’à 500 000 abonnés de partout au Mexique, qui sont utilisés pour acheter et vendre de la drogue et tout cela, sous la couverture des réseaux sociaux.

Source

En France, nous avons la CYBERDOUANE, alors, on est sauvé de ce fléau!

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FRANCE (Douane): le ministre Darmanin a visité la CELTICS (Cellule de lutte contre le fret illicite par conteneurs)

Suivi des missions de la douane française sur le port du Havre, dans un laboratoire d’analyse ainsi que dans la cellule d’étude et de lutte contre le trafic illicite par conteneur.

Gérald Darmanin a rendu visite aux différents services de la douane havraise dans la zone portuaire.

Lors de ces rencontres, il a découvert le déroulement des contrôles que la douane pratique dans un port tel que celui du Havre, où plus de trois millions* de conteneurs transitent chaque année.

Gérald Darmanin a annoncé un renforcement des effectifs pour le port du Havre:

« Cette année, il y en aura 15 emplois supplémentaires au Havre et nous envisageons de mettre en place un système de scanner« .

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* Plus de 8 000 000 de conteneurs ont transité par Hambourg, 10 500 000 boites ont transité par Anvers et plus de 15 000 000 par Rotterdam!

Il serait temps d’uniformiser les procédures d’entrée en Europe.

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Gérald DARMANIN

@GDarmanin

Les moyens des @douane_france sont renforcés au @LH_LeHavre dans le cadre du . J’ai annoncé ce matin aux représentants des douaniers l’implantation début 2019 du Service à compétence nationale aéromaritime qui regroupera environ 60 agents !

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CORSE (Douane – BSI de Bastia): la drogue arrivait du Jura

Un homme a été interpellé et placé en garde-à-vue après la découverte par les services des douanes, mercredi 4 avril à Bastia, d’environ 16 kg de résine de cannabis et 530 grammes de cocaïne dans une voiture immatriculée dans le Jura, qui descendait d’un bateau en provenance de Toulon, annonce Corse Matin.

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FRANCE (Douane): de nouveaux moyens pour lutter efficacement contre le narcotrafic et la contrebande.

Mexico – de notre aviseur local

Les autorités mexicaines viennent de signer un contrat avec la Direction générale de la Douane française pour la fourniture de 10.000 kilomètres de filet destiné à attraper les contrebandiers de tabac et autres transporteurs de drogue.

Des filets de type ‘Maginot’

Déployés aux frontières de l’hexagone, ils ont la particularité de n’attraper que les petits contrebandiers et autres individus (mules) se livrant au transport de stupéfiants.

Des couloirs ont été prévus pour les gros faiseurs afin de ne pas perturber ce secteur florissant de notre activité économique qui n’apparaissant nulle part ne pénalise donc pas notre balance commerciale*.

Il est prévu de faire appel à nos chers inspecteurs des finances qui hantent Bercy pour, sous la responsabilité de Jérôme Fournel, installer ces ‘filets maginot‘!

Une directive devrait sortir très vite pour préciser qu’il sera important de ne pas perturber le trafic des gros faiseurs.

*Par contre, et là, c’est officiel, l’Insee va prendre en compte les revenus de la drogue dans les comptes de la nation à partir du mois de mai 2018.

La France va donc comptabiliser l’argent de la drogue dans son PIB.

« L’impact sera compris entre 2 et 3 milliards d’euros, selon les années, indique à L’Express l’institut. Soit de l’ordre de 0,1% du PIB. Cela n’aura donc pas d’impact significatif sur les taux ».

On reste ainsi assez loin de ce que pèse l’activité dissimulée, c’est-à-dire l’ensemble des activité légales, mais non déclarées, dont le poids sur l’économie française « oscille entre 3 et 4% du PIB ». Soit entre 60 et 80 milliards d’euros.

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FRANCE (Garde-côte de la douane): bientôt, le narcotrafic sera sous surveillance

La garde-côte de la douane se réorganise

 

Les contours du futur service à compétence nationale aéromaritime de la douane, issu de l’actuelle garde-côte, se précisent. Un des enjeux de la réforme est la création d’un véritable état-major opérationnel.

Les 800 douaniers du futur service à compétence nationale (SCN) aéromaritime ne savent toujours pas précisément où et quand leur siège sera installé (on parle du Havre, ville chère au Premier ministre) ni par qui il sera dirigé (le nom de Jean-Pierre Balsamo fait partie des noms cités). Mais une réunion entre la direction générale et les syndicats a permis, cette semaine, de présenter un projet d’organigramme.

LIRE la suite: http://www.lemarin.fr/secteurs-activites/divers/30908-la-garde-cote-de-la-douane-se-reorganise

Le service garde-côte  de  la  douane  francaise emploie 800  agents  qui  servent  une quarantaine de navires, 10  avions, dont un doté d’un système de détection de la pollution marine (avion  Polmar) et 9 hélicoptères.

 

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FRANCE (Douane Française – DNRED): journée de promulgation des résultats 2017

Par Marc Fievet, AKA NS 55 DNRED

C’était  jour de fête à Gennevilliers.

Gérald Darmanin et Rodolphe Gintz ne tenaient que des propos aimables pour nos valeureux douaniers qui lors de cette année 2017 auraient battu des records, malgré la politique de démantèlement mené tambour battant par Bercy et son bras armé, Rodolphe Gintz, le successeur de Jérôme Fournel et Hélène Crocquevieille, les fossoyeurs de la douane de ces dernières années.

Certes les résultats des différentes saisies pourraient paraître spectaculaires, alors qu’elles ne correspondent qu’à une explosion de la consommation des stupéfiants illicites et donc du narcotrafic destiné à répondre à la demande.

Les succès enregistrés en matière de contrefaçon n’arrivent pas à provoquer chez moi le moindre sentiment de satisfaction, considérant que la Douane n’a pas à être une police économique mise à disposition de LVMH et consort depuis le passage du DG Pierre Mathieu Duhamel au sein de LVMH New York. Que ne dirait-on pas si nos gendarmes et policiers se mettaient au service du grand capital et des banques pour préserver leurs avantages et les intérêts des actionnaires en facilitant l’évasion fiscale qui est une des raisons d’être de ces entreprises. Certes LVMH fabrique encore un peu en France, mais si peu…Alors que fiscalement, que se passe-t-il Gérald Darmanin?

Pour le tabac, la contrebande prospère chaque jour et du coup la lutte contre ce phénomène sera une priorité a précisé Gérald Darmanin. Plus de 238 tonnes de tabac ont été saisis l’an dernier sur le sol français, soit une baisse de 8% par rapport à 2016.

En Ile-de-France, c’est près de 22 tonnes de tabac qui ont été confisqué l’an dernier. « Avec l’augmentation du prix du tabac il y aura une augmentation de l’intérêt à la fraude donc pour moi la lutte contre la contrebande de tabac sera une priorité en 2018 » dit Jean-Roald L’hermitte. Ouf, on est sauvé!  Mais, dimanche, j’ai reçu un appel d’un de mes amis qui passait en Espagne par Biriatou et qui me dit:  « les douaniers contrôlent à la sortie de France, toi qui connait, tu peux m’expliquer…le trafic de cigarettes et d’alcool, c’est dans le sens Espagne-France!« …Faudra m’expliquer pour que je lui explique!

Pour moi, comme pour beaucoup de citoyens de ce pays, les stups restent une des plaies de notre société, de nos société et je constate que la plus haute hiérarchie se gargarise avec des résultats très loin en dessous de ceux qu’il aurait fallu atteindre pour seulement commencer à être efficace dans la lutte contre la drogue.

Aujourd’hui, Hubert Avoine, qui a travaillé pendant des années en secret pour l’ OCRTIS, (Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants) et auteur de L’Infiltré, de la traque de Chapo Guzman au scandale français des stups (éd. Robert Lafont), était l’invité du Grand Journal de 18h sur Sud Radio. Parlant des résultats 2017 de la Douane française et des saisies de cocaine s’élevant à plus de 9 tonnes, il constate:

« On parle de saisie, mais qu’a-t-on fait des réseaux ? Qui a-t-on arrêté ? Qu’a-t-on démantelé ? », s’est interrogé Hubert Avoine, pour qui « le trafic est en train de se développer parce que la société tend vers cela ».

« Il y a plus de consommation, c’est indéniable, donc les saisies sont en comparaison de la demande, a-t-il ajouté. Il semble que la consommation de cocaïne est en hausse. On la rencontre dans des endroits où c’était assez peu courant. On avait l’habitude de la voir plus sur les Champs-Élysées qu’en banlieue, aujourd’hui, on la voit un peu partout. »

Écoutez son interview sur:

https://www.sudradio.fr/faits-divers/saisie-record-de-cocaine-qua-t-fait-des-reseaux-qua-t-demantele

En ce qui me concerne, autre époque, puisqu’il ne s’agissait pas d’El Chapo, mais des frères Orijuela, les premiers successeurs de Pablo Escobar, j’ai travaillé pendant 6 années pour la DNED, puis la DNRED à partir de 1988 en commençant d’abord par faire du renseignement à Gibraltar avant d’être amené à débuter des actions d’infiltrations qui m’ont amené au plus haut niveau de la hiérarchie du narcotrafic des années 1990. Les résultats furent spectaculaires puisqu’en 6 ans, l’agent NS 55 que j’étais devenu, agissant sous mon vrai nom ou empruntant diverses identités parfaitement connues des autorités douanières françaises comme Charles Henri De Bossieu et William Blazenko, a permis la saisie de 105 tonnes de drogues illicites (Plus de 5 tonnes de cocaïne et 100 tonnes de cannabis) dans diverses opérations menées en Atlantique nord et dans l’océan indien.

En récompense, l’agent NS 55, sur les conseils appuyés des émissaires de Bercy, a dû plaider coupable d’actions de narcotrafic devant les juridictions anglaises et canadiennes, récoltant au passage une condamnation à perpétuité!

La Direction Générale de la Douane française, en parfaite oie blanche, ayant refusé d’assumer les actions terrains de son service de renseignement, n’a pas hésité à laisser entendre que l’agent NS 55 s’était mis à son compte…! Propos démenti par la juge d’instruction parisienne, Sophie Clément qui a rendu le 16 mai 2006 un non-lieu explosif puisqu’elle assure: « Il n’y a pas lieu de poursuivre quiconque pour complicité de trafic de drogue car « les investigations entreprises, les auditions réalisées, l’étude des documents figurant en procédure, ne permettent pas de caractériser à l’encontre de Marc Fiévet les faits de trafic de stupéfiants ». Cette décision de justice est toujours refusée par les administrateurs Thomas Charvet et Michel Baron qui n’ont su que s’enfermer dans la réécriture de faits dont ils ignorent la réalité.

Alors, certes les résultats enregistrés démontrent l’importance de la présence douanière sur le terrain, sans pour autant donner pleine satisfaction puisque la mission régalienne première de la Douane ne fait plus partie de ses priorités.

Au train ou vous allez, à quand la privatisation des missions régaliennes douanières?

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FRANCE (Douane): Gérald Darmanin et Rodolphe Gintz ont présenté les résultats de l’action des douaniers français

Le Ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, a présenté mardi 13 mars 2018, sur le port de Gennevilliers, les résultats de la douane française pour l’année 2017, en présence de M. Rodolphe Gintz, Directeur général des douanes et droits indirects.

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FRANCE (Douane): saisies en hausse de cocaïne et d’avoirs criminels en 2017

Les douanes ont saisi plus de neuf tonnes de cocaïne et quelque 860 millions d’euros d’avoirs criminels au cours de l’année 2017, selon leur bilan annuel présenté mardi.

Avec 9,2 tonnes de cocaïne interceptées en France et en haute mer l’année dernière, les douaniers battent leur précédent record établi en 2015 (8,6 tonnes).

Lire:

http://www.europe1.fr/faits-divers/douane-saisies-record-de-cocaine-et-davoirs-criminels-en-2017-3598010

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FRANCE (Douane): l’interview de Gérard Schoen suite à la fermeture de la BSI de Sarreguemines

C’est une page de l’histoire douanière locale qui se tourne.

Fin février, le dernier bastion des douanes à Sarreguemines a fermé ses portes. La brigade de surveillance et d’intervention de la cité faïencière a fusionné avec celle de Saint-Avold. Et les deux derniers douaniers qui étaient encore en poste dans les vastes locaux de la rue Pasteur prennent désormais leur service auprès de leurs collègues naboriens.

Un changement radical, mais une décision qui ne date pas d’aujourd’hui.

Le point avec Gérard Schoen, directeur interrégional des douanes.


L’INTERVIEW

Quand a été prise la décision de fusionner les deux brigades ?

Gérard SCHOEN : « Cela fera bientôt deux ans au mois de mai. C’est le fruit d’un long travail de réflexion. Quand j’ai pris mes fonctions, il y a cinq ans, les deux brigades étaient en train de mourir d’attrition. Il ne restait alors que six agents à Sarreguemines pour dix à Saint-Avold. Un effectif réduit qui impactait les résultats. Les brigades étaient peut-être vouées à disparaître. »

Pourquoi Sarreguemines disparaît ?

« J’ai procédé à une étude sur l’activité, les lieux de contrôle, le temps de déplacement, les moyens dont on avait besoin. On est arrivés à la conclusion que Sarreguemines était mal positionnée : il fallait faire de longs déplacements avant de commencer à travailler. Et, si Sarreguemines disparaissait, Saint-Avold pouvait suivre derrière. »

Pourquoi avoir conservé Saint-Avold ?

« L’étude a montré qu’il était important qu’il y ait un verrou à Saint-Avold. Un positionnement à côté de l’autoroute pouvait être intéressant ; des déplacements sur certaines zones étaient nécessaires et la coordination avec d’autres brigades indispensable. Il fallait ce trait d’union entre l’Alsace et Metz-Thionville. »

Qu’est ce qui change avec la fusion ?

« Il fallait une brigade avec des moyens, avec des locaux adaptés avec un quai de déchargement pour les camions ; un pont élévateur, des salles d’audition, une autre pour les médecins, des cellules qui répondent aux normes, etc. À l’évidence, les locaux de Saint-Avold ne répondaient pas davantage à ces besoins. C’est pour ça que l’entreprise a pris beaucoup de temps, car il a fallu que je trouve des moyens de financement pour une construction. »

LIRE la suite: https://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-sarreguemines-bitche/2018/03/11/douanes-construction-d-une-nouvelle-brigade-a-saint-avold?preview=true

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EQUATEUR: avec l’UIACE, les agents de la DNRED et de la CELTIC disposent d’informations avec cette « Unité des stupéfiants Intelligence avec la coordination européenne »

Unité des stupéfiants Intelligence avec la coordination européenne (UIACE) a été créé le 31 Août 2012, par la résolution n ° 2012-708-CSG-PN du Conseil général de la police nationale, sous l’égide du « National Anti-stupéfiants de la police nationale de l’Equateur« , selon le projet respectif envoyé par le directeur de la planification de la police nationale; conformément à l’article 31 du Règlement général de la loi organique de la police nationale.

Le UIACE est une unité des opérations de renseignement pour lutter contre le trafic de drogues et les infractions connexes, qui offre la confiance et de la sécurité à l’unité du pays, dont les hommes et les femmes ont les plus hauts niveaux de professionnalisme, des principes et des valeurs.

Cette unité, dans sa recherche nationale et internationale des stupéfiants et des substances psychotropes et des crimes connexes et la désarticulation des différentes organisations impliquées dans ce trafic illicite, utilise des méthodes et des procédures techniques pour empêcher la perpétration de ce crime en Europe.

La coopération, la coordination et l’échange d’informations, pour identifier les moyens mis en œuvre en itinéraires de camouflage et diverses expéditions, sur les questions du trafic de drogue et des crimes liés à l’extérieur du pays et en Europe pour mener des recherches pour neutraliser et démanteler les réseaux de narcotrafiquants et les crimes connexes au niveau national et international .

Source:

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COLOMBIE (Narcotrafic maritime): saisie d’environ cinq tonnes de cocaïne dissimulées dans une cargaison de bananes destinée à l’exportation vers Anvers

CELTIC Info

La Colombie a saisi environ cinq tonnes de cocaïne dissimulées dans une cargaison de bananes destinée à l’exportation vers la Belgique, selon les autorités militaires.

Le stock, estimé à 350 millions d’euros, a été retrouvé mardi (6 mars) dans un conteneur du terminal cargo de Turbo, un port situé dans le département d’Antioquia, sur la mer des Caraïbes.

On croit que les drogues appartiennent au clan du Golfe, le plus grand gang criminel du pays.

Le chef du clan du Golfe, Dairo Antonio Usuga, également connu sous le nom de «Otoniel», est recherché par les États-Unis, qui offrent une récompense allant jusqu’à 5 millions de dollars pour des informations menant à son arrestation ou à sa mort.

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. con apoyo de y incautó en las últimas horas cargamento con 5,3 toneladas de clorhidrato de cocaína perteneciente al :

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COLOMBIE: saisie de 1,6 tonne de cocaïne dans une cargaison de bananes

Info CELTIC

Plus d’une tonne de cocaïne, dissimulée dans une cargaison de bananes en partance pour Anvers en Belgique, a été saisie vendredi en Colombie, dans le port de Santa Marta, sur la côte caraïbe (nord-est), a annoncé la brigade des stupéfiants. « Des effectifs de la direction antidrogue de la police nationale ont, lors de contrôles dans le port de Santa Marta, procédé à la saisie de 1.626 kilos de chlorhydrate de cocaïne, à l’intérieur d’une cargaison de fruits (banane) à destination d’Anvers, Belgique », selon un communiqué.

La drogue a été découverte dans un conteneur, dont les scellés étaient intacts et qui contenait « 1.627 paquets (…) rectangulaires de couleur verte stratégiquement placés de manière à passer inaperçus » et d’un poids total de 1.626 kilos, a précisé la police qui enquête pour déterminer la provenance de la drogue.

Source: Le Figaro et La Tribune

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FRANCE (Douane): grandeur et décadence!

Par Pierre Delval, illustré et commenté par Marc Fievet


François Mongin – DG de la Douane française de 2002 à 2007

La douane française évolue résolument avec son temps. Mais elle n’a probablement jamais connu de bouleversements aussi importants que depuis ces 20 dernières années. Historiquement, cette grande administration a toujours été une référence internationale et apporte, encore aujourd’hui, de véritables innovations réglementaires pour nombre de pays. Pourtant, elle ressort profondément meurtrie de 5 années de révision générale des politiques publiques.

En application des règles du marché commun, le territoire de l’Union constitue un territoire douanier unique. Ce sont les douaniers, aux points d’entrée, qui procèdent au contrôle des marchandises et qui perçoivent les droits de douane. Le trafic entrant sur le territoire de l’Union représente 16% de l’ensemble des importations mondiales et plus de deux milliards de tonnes de marchandises par an. Les transports de marchandises sont assurés pour 90% d’entre eux par la voie maritime. Pour le fret, bien qu’il n’en déplaise, les ports français ne sont pas l’essentiel des importations maritimes en Europe. Les principaux points d’entrée sont situés à Anvers et Rotterdam. Les douaniers français sont donc contraints de se remettre à la vigilance de leurs collègues européens.

Bien que les administrations douanières européennes doivent appliquer les mêmes normes réglementaires, la mise en œuvre de ces normes communes reste pour l’instant illusoire.

Seul un produit sur 10.000 est vérifié par les douanes avant d’entrer sur le territoire européen. Pire encore, seul le premier Etat membre en charge d’accueillir la première escale d’un navire sur le territoire de l’Union reçoit les données des marchandises.

A l’exception d’informations avérées suspectes, les données ne sont pas retransmises par ce premier Etat membre aux autres pays de l’UE concernés par les escales suivantes. La France n’étant pas le plus souvent l’escale d’entrée dans l’UE, sa douane a de grandes difficultés à cibler automatiquement les marchandises déchargées. Sans un effectif consolidé, la douane française est dans l’incapacité d’une surveillance systématique, malgré ses efforts sur l’amélioration des ciblages et la dématérialisation des bordereaux de détaxe de TVA. De même, la concurrence entre les différents ports européens accroît les impératifs de fluidité croissante du trafic. La rapidité de dédouanement devient un élément essentiel de la compétitivité des douanes européennes. Les exportateurs le savent et choisissent leur première escale en conséquence. Dans un tel contexte, à quoi sert le zèle d’un douanier si la performance du délai d’immobilisation d’une marchandise en douane doit être de moins de 5 minutes ?

L’efficacité de l’ICS démontre aussi ses limites, notamment sur le partage des profils de ciblage.

Pour les douanes belges et hollandaises, l’ICS est perçu comme un moyen d’espionner les flux et parts de marché des ports et aéroports les plus fréquentés ainsi que sur l’efficacité des moyens de contrôle. La Hollande, par exemple, défend le principe selon lequel l’important est le résultat des contrôles et non le nombre de contrôles effectués. D’où le faible taux de contrôle constaté de conteneurs, de l’ordre de 0,79% (contrôles physiques et par scanner). Avec de pareilles statistiques, le port de Rotterdam est particulièrement attractif, puisque peu pénalisant pour les opérateurs économiques !

La France, pour sa part, a développé la DSDT (déclaration sommaire de dépôt temporaire), un dispositif « sûreté et sécurité » renforcé construit autour d’une analyse de risque automatisée et d’éventuels contrôles sur toutes les marchandises arrivant par voie maritime ou aérienne dans l’hexagone. Mais, sans une parfaite coopération des douanes des autres Etats membres et le sérieux des opérateurs, la DSDT démontre elle aussi ses limites.

Jérôme Fournel (2)- DG de la Douane française de 2007 à 2013

En conséquence, malgré des transformations importantes conduites par la douane française au cours des 12 dernières années, et les difficultés occasionnées pour les personnels par ces transformations qui n’ont pas toujours été conduites dans de bonnes conditions de dialogue social, la douane française connaît aujourd’hui un tournant décisif pour son avenir, avec toutes les conséquences que cela pourrait engendrer.

En 2013, un emploi douanier disparaissait chaque jour, confirmant ainsi la réduction des effectifs de 22000 au début des années 80 à près de 16000 au début de l’année 2014. Sans le drame des attentats de Paris en 2015, les effectifs douaniers auraient continué leur dégraissage, inéluctablement, sans que les technocrates de l’Etat ne se posent sérieusement la question : qui est en première ligne pour filtrer les trafics de marchandises aux frontières, qu’ils soient licites ou illicites ? Le contexte du marché commun réduit en ce sens la portée réelle de la douane en France. Pourquoi ?

Dans un monde où la libre circulation des marchandises devient un vecteur essentiel de l’économie mondiale, la douane est perçue comme un frein au développement et non un atout pour la régulation et la richesse d’un pays. Comme indiqué précédemment avec l’exemple des Pays-Bas, pour renforcer l’attractivité de quelques plateformes de dédouanement (port et aéroport), certains Etats ont pris le parti de réduire sensiblement le nombre de contrôles, réduisant à leur tour le temps de passage en douane. Cette course à la performance a créé une concurrence malsaine entre les administrations douanières européennes, au détriment de la sécurité des Etats membres et de leur population ainsi que du commerce loyal des entreprises. Dans ce contexte, la France n’a pas eu d’autres choix que de suivre la tendance opérée par ses voisins, en mettant en place un projet stratégique de la douane (PSD) qui définit les conditions d’intervention de ses fonctionnaires à l’horizon 2018. Le PSD planifie, entre autre, une suppression d’effectif d’environ 400 agents par an, ayant pour objectifs saugrenus d’augmenter l’efficacité des services et de remplir les objectifs budgétaires pour la loi de finance 2014. Ces objectifs très technocratiques n’ont évidemment pas tenu compte des menaces criminelles et terroristes – pourtant déjà prévisibles, mais néanmoins volontairement ignorées – qui embrasent aujourd’hui l’Europe. Or, en la matière, la réalité des chiffres pour la période 2006 à 2012 démontre une vraie dégradation de la situation.

Selon les chiffres émanant directement des services douaniers, le nombre de contentieux à enjeux « lutte contre la fraude » sur la période 2011/2013 passe de 8831 contentieux à 6300, soit une baisse de 28,5%. Concernant les saisies de stupéfiants, on constate une baisse de 50% entre 2008 (65,7 tonnes) et 2012 (33,8 tonnes). Les saisies qui baissaient depuis 2010, se placent, pourtant, en 2014 à des niveaux élevés. Ainsi, la baisse des saisies constatée par la douane française démontre qu’elle n’est malheureusement pas liée à une baisse des consommations de stupéfiants, mais tout simplement impactée par une réduction des effectifs. Car il ne suffit pas de réorganiser et de spécialiser les services pour obtenir des résultats! Il convient aussi de maintenir la pression sur le terrain par des contrôles fréquents, en maintenant les irremplaçables expériences et intuitions qui prévalent dans le corps des contrôleurs des douanes. Sans un effectif adapté 24h sur 24 et 7 jours sur 7, la douane est incapable d’assurer le premier filtre de la sécurité en France.

Douanes 2018

Malgré les nombreux enjeux économiques et sécuritaires de ces prochaines années, la direction française de la douane (DGDDI) entreprend un vaste plan de modernisation « Douanes 2018 » défavorable au bon fonctionnement des contrôles douaniers: poursuite de la dématérialisation des procédures, tant fiscales que douanières, adaptation des moyens et de l’organisation de l’action douanière, allègement des contrôles pour les opérateurs offrant des garanties suffisantes et renforcement du dispositif de lutte contre la fraude. Cette modernisation, de prime abord, semble cohérente au vu de l’évolution du trafic mondial des marchandises et des impératifs européens. Mais elle n’est pas sans conséquences. A commencer par le principe de contrôler moins mais mieux, cher aux hollandais. Or, cette démarche ne peut être valable que si le corps des contrôleurs est sérieusement formé aux risques de demain, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Pour exemple, le décèlement précoce ne fait pas partie du programme de sensibilisation des douaniers. Leur capacité d’anticipation reste limitée, alors que les méthodes frauduleuses ne cessent d’évoluer.

En matière de cybercriminalité, la DGDDI a créé une Cyberdouane dotée d’une dizaine d’analystes. Or, depuis 2014, la France est passée du 15ème au 14ème rang mondial des pays où la cybercriminalité est la plus active avec une hausse de 25% sur un an. La vente en ligne de produits illicites augmente dans des proportions insoupçonnées.

En limitant l’effectif des analystes, la DGDDI n’a pas reconnu le niveau de priorité nécessaire. Ce n’est pas dix personnes, mais cinquante au minimum qu’il conviendrait dorénavant de mettre en place pour permettre à la douane d’identifier les personnes physiques ou morales dissimulées derrière des pseudonymes sur les sites de vente, de forums, de blogs et réseaux sociaux.

De même, sur le terrain, le traitement différencié des flux intracommunautaires impose des compétences dédiées en matière de fret postal ou express. Là encore, les douaniers ont besoin d’un renforcement des effectifs de contrôle, ainsi qu’une formation adaptée en matière d’analyse de risques, d’amélioration de la connaissance de la menace et d’orientation des contrôles a posteriori sur les flux.

Dans un tel contexte, le bouleversement des méthodes de travail douanières, dans une explosion mondialisée des flux de marchandises et dans un environnement criminel de plus en plus tendu, implique une refonte en profondeur des dispositions prises par les politiques. Ces derniers doivent en tirer toutes les conséquences en termes d’investissement dans les nouveaux moyens technologiques, dans le recrutement et la formation des agents. Dans un domaine aussi sensible que celui des ciblages et des analyses, la sous-estimation des dispositifs ne peut être acceptable, surtout en matière de financement du terrorisme et de développement des nouveaux commerces criminels.

L’Etat ne peut, par une simple règle de calculs dans les réductions des déficits budgétaires, procéder au dépouillement d’une administration indispensable à la sûreté de l’Etat et à la sécurité de ses concitoyens.

La France accuse un grand retard dans les capacités de contrôle de premier niveau, dans les ports comme dans les aéroports, dans la cybercriminalité comme dans le décèlement des signaux faibles. Il est plus qu’urgent de doter enfin une douane dite moderne d’outils adaptés face à l’ampleur du trafic qu’elle doit surveiller. D’autant qu’aujourd’hui, ses performances non contestables rapportent à l’Etat 15% de ses recettes.

Hélène Crocquevieille (2)- DG de la douane française de 2013 à 2017

Alors que les actes terroristes répétés de 2015 en France avaient amené le Président Hollande à annoncer la création de 1000 emplois dans la Douane, la DGDDI ne semble pas vouloir changer de cap et continue ses suppressions de bureaux et de brigades entraînant irrémédiablement une perte significative des effectifs (moins de 500 entre fin 2014 et début 2016).


La responsabilité de François Mongin, Jérôme Fournel et Hélène Crocquevieille est entière comme celle des cadres supérieurs de la DGDDI qui n’ont su que courber l’échine pour favoriser un déroulement parfait de carrière personnelle!


Que va faire Rodolphe Gintz, le nouveau DG de la Douane française depuis février 2017

Sachant que l’argent du trafic de drogue, de la contrefaçon et du blanchiment d’argent est l’une des principales sources de financement du terrorisme, et malgré les rapports détaillés en 2015 de la Cour des comptes et du Comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques de l’Assemblée nationale en faveur d’une réorganisation de la douane tout en maintenant, voire en renforçant ses effectifs, il semble difficile de comprendre l’entêtement de la DGDDI de poursuivre son « détricotage » acharné.

 

1http://www.douane.gouv.fr/articles/a12330-tout-savoir-sur-le-systeme-de-controle-des-importations-import-control-system-ics

2https://ns55dnred.wordpress.com/2017/02/12/douane-francaise-jerome-fournel-et-helene-crocquevieille-ont-jete-largent-du-contribuable-par-les-fenetres/