FRANCE (Autoroute A1): les douaniers contrôlent et saisissent 10 kilos d’héroïne et 1,5 de cocaïne

D’où l’importance des BSI!

Le 26 janvier, une jeune femme, originaire de Moselle, quittait l’autoroute A1 à hauteur de Chevrières…Pas de chance, les gabelous l’arrêtent, la contrôlent et…. trouvent dans l’airbag passager, 10 kg d’héroïne et 1,5 kg de cocaïne.

A suivre…

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FRANCE (Nevers): les douaniers ont saisi plus de 2 kilos de cocaïne

D’où l’importance des BSI!

 

Ce lundi 29 janvier en gare de Nevers, un homme d’origine guyanaise, portait  deux kilos 500 de cocaïne dans son sac à dos.

Les douaniers de Bourges le contrôlent à la gare nivernaise, et jackpot, le sac à dos était lesté de 2,5 kilos de coke. Placé en retenue douanière, il devrait continuer son futur parcours judiciaire en étant remis à la Police pour être placé en garde à vue au commissariat de Nevers.

 

SOURCE: Journal du Centre

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FRANCE (Cannabis): pour Nicole Belloubet, « il n’a jamais été question d’une dépénalisation »

« La consommation de cannabis restera toujours pénalisée » en France. C’est le message adressé le 28 janvier, lors du Grand Jury LCI-RTL-Le Figaro, par la ministre de la Justice Nicole Belloubet. « Il n’a jamais été question d’une dépénalisation« , a-t-elle martelé.

Cette dernière a toutefois confirmé l’intérêt du gouvernement pour une réforme en profondeur des sanctions pour les usagers de cannabis, dans la lignée du rapport parlementaire présenté en commission à l’Assemblée nationale cette semaine, et des annonces du ministre de l’Intérieur

lire plus et video:

https://www.lci.fr/politique/cannabis-pour-nicole-belloubet-il-n-a-jamais-ete-question-d-une-depenalisation-2077151.html

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DOUANE FRANCAISE: pourquoi supprimer la BSI d’Agen?

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DOUANE FRANÇAISE (Tabac): au péage du Capitou à Fréjus, saisie de plus de deux tonnes de cigarettes dans deux fourgons immatriculés en Pologne

Les deux conducteurs Polonais, respectivement âgés de 25 et 35 ans, ont été placés en retenue douanière, puis remis à la police de Fréjus.

En garde à vue au commissariat de Fréjus, ils ont été déférés ce vendredi au parquet de Draguignan.

La contrebande en bande organisée est passible de dix ans d’emprisonnement!

Source: VAR Matin

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DOUANE FRANÇAISE (Trafic de cocaïne sur Monaco et Menton): deux frères arrêtés

Tout est parti du contrôle d’un véhicule, en octobre sur une aire d’autoroute du Rhône, avec à son bord un couple et un enfant, mais aussi « plus de 9 kilos de cocaïne » dans des caches aménagées dans l’habitacle, découverts par la brigade de surveillance des Douanes de Lyon, a indiqué la gendarmerie à l’AFP.

 

LIRE la suite https://www.lyonpremiere.com/Trafic-de-cocaine-sur-Monaco-et-Menton-deux-freres-arretes_a18288.html

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FRANCE (Pays Basque): les douaniers d’Hendaye découvrent près de 260 000 euros

Les douaniers d’Hendaye découvrent près de 260 000 euros

Le 24 janvier 2018, vers 17h, dans le flot des véhicules redescendant vers l’Espagne, les douaniers d’Hendaye décident de contrôler, au péage de Biriatou, un véhicule de type utilitaire immatriculé en France.
Le conducteur parlant espagnol déclare se rendre en Espagne au départ des Landes. Les douaniers, intrigués par plusieurs éléments concernant le conducteur et son trajet, décident de procéder à la fouille du véhicule. Ils y découvrent deux sacs poubelle fermés, cachés sous le siège passager dans lesquels ils constatent la présence de très nombreux billets de banque en euros.
L’équipe maître de chien anti-stupéfiants de la douane présente sur le lieu du contrôle permet de matérialiser l’imprégnation en produits stupéfiants des billets.

Le décompte des billets aboutit à une somme de près de 260000 euros.

Le conducteur ne pouvant justifier de l’origine légale de ces fonds et compte tenu des éléments découverts lors du contrôle, celui-ci est placé en retenue douanière. Le Parquet de Bayonne est informé immédiatement des faits. Les premières investigations des douaniers démontrent que le conducteur aurait été chargé de convoyer le véhicule, pris en charge dans les Landes à destination de l’Espagne, contre rémunération.

En fin de retenue douanière, le conducteur est remis à la police judiciaire de Bayonne co-saisie avec le Service National de Douane Judiciaire.

En une dizaine de jours, c’est plus de 500 000 euros de flux financiers illicites qui ont ainsi été saisis par les douaniers d’Hendaye.

En 2016, près de 385 affaires de blanchiment ont été traitées par la douane, tous services confondus. Pour le seul SNDJ, près de 150 millions d’euros d’avoirs criminels ont été saisis ou identifiés.

Contact Presse

  • Direction des douanes de Bayonne : 09 58 27 58 30
  • Service de presse de la douane : 01 57 53 41 03

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FRANCE: le nombre d’intoxication à la cocaïne multiplié par six en six ans

En 2016, 416 cas ont ainsi été recensés en France.

Le nombre de morts aussi a connu une hausse : de 25 morts en 2010 à 44 morts en 2015.

Le monde médical ainsi que les autorités lancent un message d’alerte vendredi : la consommation de cocaïne fait en France de plus en plus de dégâts. Selon une enquête de l’Agence du médicaments que Le Parisien révèle vendredi, le nombre d’intoxications liées à cette drogue a explosé en quelques années.

Huit fois plus de cas graves.

Sur les six dernières années, le nombre d’intoxications liées à la consommation de cocaïne a été multiplié par six. En 2016, 416 cas ont ainsi été recensés en France. Le nombre de cas ayant entraîné un réanimation ou un pronostic vital engagé a, lui, été multiplié par huit. Le nombre de morts aussi a connu une hausse : de 25 morts en 2010 à 44 morts en 2015.

LIRE la suite

http://www.europe1.fr/societe/le-nombre-dintoxication-a-la-cocaine-multiplie-par-six-en-six-ans-3556490

Plus

-https://www.lci.fr/societe/cocaine-risques-nombre-de-morts-prix-les-chiffres-effrayants-de-la-consommation-en-france-2076946.html

-http://www.leparisien.fr/societe/consommation-de-cocaine-les-chiffres-qui-tuent-25-01-2018-7523004.php

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OCRTIS France: François Thierry et Sofiane Hambli, l’histoire stupéfiante du superflic et du baron de la drogue, par Olivier Bouchara

Le premier était le grand patron des stups; le second, un baron du cannabis.

Six années durant, François Thierry et Sofiane Hambli ont travaillé ensemble dans le plus grand secret. Ils se voyaient, se respectaient, se manipulaient aussi.

Olivier Bouchara a remonté le fil d’une relation toxique qui a fini par les faire plonger.

À la DNRED, Hélène Crocquevieille, l’alors DG de la Douane française et le ministre des finances Michel Sapin reçoivent les félicitations du Président François Hollande …

LIRE la suite http://m.vanityfair.fr/actualites/france/story/article-mag-francois-thierry-et-sofiane-hambli-lhistoire-stupefiante-du-superflic-et-du-baron-de-la-drogue-olivier-bouchara/913

 

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OCRTIS France: l’enfumage continue…

Par

Blog : Le blog de KShoo

Est-ce un hasard si, tandis que l’Observatoire français des drogues et de la toxicomanie (OFDT) publie son rapport annuel toujours plus accablant pour ce qui est de la politique française des drogues, l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) annonce, lui, des saisies records de cannabis en ce mois de décembre ?

Pas moins de 11 tonnes de résine auraient ainsi été interceptées par la vénérable institution policière elle-même impliquée dans l’une des plus rocambolesques affaires de corruption connues à ce jour.

S’agirait-il là d’une nouvelle manœuvre visant à occulter les minables résultats d’un dispositif répressif n’ayant jamais atteint ses objectifs sauf s’il s’agissait de dynamiser le crime organisé. Jamais celui-ci n’a autant prospéré, appuyé désormais par tout un panel de milliers de petites mains employant les outils que la technologie numérique met désormais à leur disposition, leur permettant d’assurer l’approvisionnement des millions d’usagers que compte notre pays.

En à peine 10 ans, nous sommes passés du vulgaire deal de rue aux « fours », ces véritables centres commerciaux des drogues où peut venir se ravitailler tout un chacun. Des lieux bien connus d’une police impuissante, extrêmement bien organisés aussi et dont les « gérants » semblent n’attendre qu’une réforme de la loi pour mener leur activité en toute légalité.

Un simple coup de fil permet dorénavant de commander les substances de votre choix, en toute quiétude, livrées à domicile en scooter.

La banalisation de ce négoce est telle que la plupart des revendeurs propose cartes de fidélité et autres « petits cadeaux » aux client(e)s les plus régulier(e)s. Un commerce s’apparentant à un service, délivré par une multitudes de « start-up » dédiées à cette filière. La vente sur Internet à travers le « Dark Web » demeure, elle, anecdotique.

Dénoncée dans les médias, elle ne sert que d’outil de propagande pour stigmatiser ce qui reste de libre sur le réseau numérique mondial.

Ces saisies records ne peuvent nous faire oublier le formidable échec de la prohibition que certain(e)s persistent cependant à soutenir. Il en est ainsi du gouvernement de notre sémillant Président qui, plutôt que de suivre la voie du téméraire Premier Ministre Canadien, M. Justin Trudeau, a décidé de confier au très sécuritaire Ministre de l’Intérieur, un domaine dévolu normalement à celui de la Santé. Joli coup de pression opéré par les services judiciaires, policiers et militaires à l’occasion d’une autre imposture, la prétendue « mission d’information parlementaire relative à l’application d’une procédure d’amende forfaitaire au délit d’usage illicite de stupéfiants » pour laquelle les associations d’usagers et autres acteurs de la réduction des risques, ont été écoutés sans pour autant être entendus courant septembre.

Nulle raison de se réjouir donc. La France demeurera encore pour quelques temps, le pays le plus répressif en matière de stupéfiants. Une situation de pure schizophrénie entre des pratiques de consommation parfaitement intégrées dans les mœurs des Français(es), une explosion et une diversification croissantes de l’offre, un soucis sincère mais cependant limité de réduire les risques liés à l’usage, une obligation d’obéir aux directives européennes visant notamment à autoriser les médicaments à base de cannabis (Sativex© cependant toujours indisponible, autre scandale d’État)… et l’intense lobbying sécuritaire de toute une corporation décidément engagée à ce que surtout rien ne change.

Cette mainmise des forces de l’ordre est d’autant plus préoccupante que celles-ci ne devraient avoir d’autre rôle que d’appliquer le Droit et non d’en débattre. Leur témoignage est précieux certes, mais à bien y réfléchir, il n’a d’intérêt que pour souligner le naufrage du système répressif en place, son incapacité à juguler l’offre et la demande de stupéfiants. Leur avis est en cela purement anecdotique et ne devrait par conséquent pas interférer dans un débat n’intéressant que la santé et les libertés publiques. Il n’en est pourtant rien, ce que l’ensemble des organisations antiprohibitionnistes déplorent.

En attendant, ce sont toujours les mêmes qui trinquent, les jeunes que l’État prétend protéger tout en encourageant leur stigmatisation à coup de contrôles policiers incessants menant parfois à de retentissantes bavures. Des jeunes des quartiers populaires le plus souvent, principalement issus des « minorités visibles ». Pas un mot sur les millions de cannabinophiles intégrés, de tous âges et de toutes catégories socio-professionnelles, cette multitude d’individus invisibles aux yeux des autorités mais qui constituent cependant la principale substance du peuple de l’herbe.

Viendra bien un jour où les Droits et les Libertés individuelles prévaudront sur une approche morale anachronique d’un autre temps. Mais malgré cette évidence, il faudra faire preuve d’un courage politique à toute épreuve tant le terrain est miné depuis près d’un siècle de « guerre à la drogue ». Un déminage que seul un débat serein, exempt de passion et d’irrationalité, peut apporter. Mais encore faudrait-il que les croisé(e)s de ce dogme, bien que dépourvus d’argumentation raisonnable, ne viennent le polluer avec leurs habituels messages anxiogènes.

À suivre donc…

source: https://blogs.mediapart.fr/kshoo/blog/281217/ocrtis-pendant-le-proces-l-enfumage-continue

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FRANCE (OCRTIS – DNRED): que sont devenus nos guerriers ?

Le dossier a été transmis dans une autre juridiction… à Bordeaux, pour un enterrement peut-être!

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Côté OCRTIS François Thierry, parti d’abord à l’anti-terrorisme, a perdu au passage son habilitation d’OPJ (FRANCE (Affaire François Thierry): l’ex patron de l’OCRTIS n’est plus OPJ). Aujourd’hui il occupe un poste administratif dans une structure rattachée à la place Beauvau! Il rumine et reconnaît chaque jour que les guerres entre services* sont pénalisantes pour l’ atteinte des objectifs fixés à ces derniers.

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Côté DNRED Après les exploits du Bd Exelmans et tout ce qui en a découlé. .. Suicide, cagnotte, magouilles etc, etc, le départ de Jean Paul Garcia, est arrivée aux manettes Corinne Cleostrate dont le silence actuel n’a d’égal que sa connaissance des turpitudes de la DNRED. Sa proximité avec le DG Rodolphe Gintz comme c’était déjà le cas avec François Mongin, Jérôme Fournel et Hélène Crocquevieille laisse à penser qu’au niveau de la DG, on savait!

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Côté Sofiane Hambli Ses informations connues par de nombreuses DIPJ (Versailles, Paris, Bordeaux, Rennes, Lille, Dijon, Lyon, Marseille, Strasbourg), par la DGSI, la DGSE, des services étrangers (Angleterre, Belgique, Espagne et Maroc) qui ont permis tant de résultats ont été passées par pertes et profits. Sa participation aux opérations « Myrmidon » initiées en 2010 par L’OCRTIS comme à l’opération « Janissaire » était bien réelle. Il bénéficie aujourd’hui des meilleurs services de l’administration pénitentiaire et son rôle auprès de François Thierry est oublié. Il est aujourd’hui dans un épouvantable merdier.

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Tout ça pour quel résultat? La drogue arrive massivement sur nos territoires et nos grands services qu’étaient la DNRED et L’OCRTIS sont en roues libres attendant des jours meilleurs!

Les magistrats, quant à eux, ne reconnaîtront jamais la connaissance qu’ils avaient des opérations menées suite aux informations transmises par Sofiane Hambli. Vive la France!

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* Guerre » des services

L’affaire avait éclaté en octobre 2015 après la saisie par les douanes de 7 tonnes de cannabis dans le 16ème arrondissement de Paris, issues en réalité de la livraison supervisée par l’Ocrtis. Une illustration de la « guerre » qui se joue entre les différents services des douanes, de la gendarmerie et de la police, chacun menant ses opérations de son côté.

Opération exceptionnelle. Plusieurs sources policières d’Europe 1 assurent qu’il n’y a jamais eu volonté de cacher quoi que ce soit aux magistrats. Si tout n’a pas été dit, c’est qu’elle ne savait pas tout : ni la quantité exacte, ni les destinataires. C’était justement le but de cette opération exceptionnelle, une première en Europe : « mettre en œuvre pour la première fois en ­Europe une logistique complète d’importation de stupéfiants pour éradiquer plusieurs réseaux d’acheminement en un seul dossier judiciaire », comme l’indique une note datée du printemps 2015, publiée par Libération. Cette opération exceptionnelle devait alimenter plusieurs réseaux en région parisienne mais aussi à Nantes, Mulhouse, dans le Nord…

Enquête en cours. L’Inspection générale de la police nationale a été saisie d’une enquête. Pour l’instant, le chiffre de 40 tonnes n’est pas confirmé de source judiciaire, c’est Libération qui l’avance. Les sources policières d’Europe 1 affirment que c’est matériellement impossible de mettre autant de drogue dans un seul camion. Pour finir, un détail révélateur du fossé qui se creuse entre police et justice : le numéro 2 de l’Ocrtis est un ancien magistrat antiterroriste devenu commissaire. Réflexion d’un de ses anciens collègues : « il n’y a rien de pire qu’un magistrat qui devient commissaire, il sait présenter les choses. »


https://youtu.be/neDnpgZPPvY

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FRANCE (Bordeaux): NS 55 a visité le musée de la douane française

AVISEUR INTERNATIONAL

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BURKINA FASO: la Douane française a fait un don d’équipements à la Douane burkinabè

La douane française à travers la Mission Interministérielle de lutte contre la Drogue et les Conduites Addictives (MILDECA) a fourni à la douane burkinabè dans le cadre de leur coopération des bâtons lumineux, des gyrophares magnétiques, des chasubles , des paires de jumelles.

Ce don d’équipements va améliorer la qualité de service dans la lutte contre la drogue, selon le Directeur Général des Douanes, Adama Sawadogo.

source:

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FRANCE (Trafic de drogue diplomatique): interpellé puis relâché à deux reprises grâce à son immunité

En France, on poursuit toutes sortes de régaliens (Douaniers, Policiers ou Gendarmes) avec gardes à vue et mises en examen…parfois sans aucun vrai sens du discernement, alors… qu’ interpellé jeudi à Villejuif pour des affaires de stupéfiants, un homme de 20 ans a fait état de son statut diplomatique, étant le fils d’un personnel de l’ambassade du Cameroun, pour qu’on s’empresse de le faire relâcher!

Vous avez dit bizarre?

 

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POLYNÉSIE (Douane Française): saisie record d’anabolisants

Le 6 décembre dernier, les agents de la douane ont confisqué une importante quantité de produits anabolisants originaires de Thaïlande.

 

LIRE la suite:

https://www.tntv.pf/Saisie-record-d-anabolisants-a-l-aeroport_a23083.html

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DOUANE FRANCAISE (Aire de repos des Gargails – A 63): dans la cabine du routier italien, les douaniers ont trouvé 7 kilos de cannabis

Vers 17 heures, ce samedi, un Italien, conduisant un camion d’Espagne vers les Pays-Bas a été contrôlé par les gabelous à Mios, sur l’A 63.

Jackpot…Dans la cabine 7 kilos de cannabis!

L’homme a été remis aux spécialistes de l’OCRTIS qui poursuivront les investigations!

source: SUD OUEST

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FRANCE (Flics contre juges): les stups en plein bad trip…Et mieux vaut être policier que douanier!

Flics contre juges, les stups en plein bad trip

Par Pascal Ceaux et Anne Vidalie, publié le

De fortes tensions opposent policiers et magistrats sur les méthodes de lutte contre le trafic de drogue. Entre les uns et les autres, la défiance est à son comble.

Récit de l’intérieur.

Il n’est pas près d’oublier ce jour-là. Dans les bureaux de l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) à Nanterre (Hauts-de-Seine), la colère a éclaté avec la violence d’un orage trop longtemps contenu.

« Le mouvement a été spontané, raconte ce policier qui préfère garder l’anonymat. On s’est réunis. On avait le sentiment de n’être soutenus ni par le ministère, ni par la direction de la police judiciaire. On s’est dit, puisqu’ils ne veulent pas prendre notre défense, on va faire quelque chose de marquant. »

C’est ainsi que les quelque 70 enquêteurs de l’Office ont décidé, lundi 16 octobre, le dépôt des armes pour la durée d’une semaine. Certains ont pris des vacances. D’autres ont eu recours au congé maladie, ou ont tout simplement levé le pied, au risque de paralyser la chasse aux trafiquants de drogue.

L’OCRTIS se débat depuis des mois dans les rets de plusieurs procédures judiciaires qui ont déjà coûté son poste au charismatique patron du service, François Thierry. Au début d’octobre vient le tour de l’un de ses adjoints, le commissaire Stéphane L., et celui d’un chef de groupe, tous deux mis en examen pour « complicité de trafic de stupéfiants ».

Entre policiers et magistrats, le duel s’envenime

« A ce moment-là, on s’est dit que cela pouvait arriver à n’importe lequel d’entre nous », reprend le policier. La popularité, au sein de l’Office, du commissaire cible des juges ne fait qu’attiser le mécontentement. Stéphane L. est réputé pour son courage sur le terrain. En 2000, il a été grièvement blessé lors d’une interpellation à Argenteuil (Val-d’Oise). Une balle de fusil l’a atteint au thorax, malgré son gilet pare-balles.

Flics contre juges. Le duel est presque aussi vieux que le monde et ses trafics. Sauf que, cette fois, entre police et justice, le conflit s’envenime. Un combat âpre et silencieux, loin des caméras et des micros. D’un côté, les policiers de l’Office des stups, en poste à Nanterre ou à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, qui luttent au quotidien contre les trafiquants de drogue. « Et qui restent plus motivés que jamais », insiste l’un d’eux.

De l’autre côté, les 16 magistrats de la juridiction interrégionale spécialisée de Paris (l’une des huit « Jirs » de France), experts de la criminalité organisée et de la grande délinquance financière. Entre les uns et les autres, la défiance est à son comble.

« Quelques juges d’instruction, propolice, nous soutiennent, nuance un fonctionnaire de l’Office. Mais d’autres pensent que nous sommes borderline et n’ont qu’une idée en tête: casser nos méthodes. Leur éthique est heurtée, car ils pensent que nos indicateurs, impliqués dans la logistique des livraisons de drogue sur lesquelles ils nous informent, tirent un bénéfice de ces opérations! »

Dans l’environnement de la Jirs de Paris, ce classement insidieux entre bons et mauvais indigne. Il n’est, dit-on, rien d’autre qu’une « stratégie de défense » et ne correspond en rien à la réalité. « Quand des policiers dérapent, précise une source anonyme, j’espère qu’il y aura toujours des juges pour les sanctionner. »

« Les pratiques de l’OCRTIS sont contraires à l’esprit de la loi »

Un magistrat instructeur naguère en poste à la Jirs soutient ses anciens collègues: « Ils répugnent à annuler des procédures, car ils ne veulent pas casser le moral des policiers et mettre à terre leur travail. Mais ce qui est inacceptable, c’est qu’on essaie, parfois, de nous enfumer en passant sous silence le rôle trouble d’un informateur. »

Un magistrat spécialisé, en poste en province, ne retient pas ses mots: « Les pratiques de l’OCRTIS sont contraires à l’esprit de la loi », tranche-t-il. Visée, entre autres, l’enquête ouverte à Créteil (Val-de-Marne) qui empoisonne l’ex-numéro 3 de l’Office, Stéphane L., et un officier. En mars 2014, le commissaire L. et son groupe saisissent 132 kilos de cocaïne à l’aéroport d’Orly. Mais, très vite, les juges d’instruction soupçonnent les policiers d’avoir initié ce trafic avec l’aide de deux indicateurs, pour mieux démanteler le réseau à l’oeuvre. Ce que la loi interdit expressément.

Sur le procès-verbal, les deux « tontons » accablent les fonctionnaires des stups. « J’ai agi sous les ordres de l’OCRTIS », assène « José le Portugais ». « A moi, on m’a demandé d’être la personne qui serait à l’origine du pseudo-passage au fret d’Orly », précise son comparse, « Lionel ». Lorsqu’il est entendu par le juge en mai 2015, le commissaire conteste avoir agi dans l’ombre.

« On obtient des informations, déclare-t-il au magistrat, et les choses sont faites en transparence avec le parquet de Créteil, qui donne des instructions. On ne prend pas de décisions seuls dans notre coin sur ce genre de choses. » Pas suffisant pour rétablir la confiance…

Pour l’interpellation et la garde à vue de « Lionel », le juge a préféré désigner la section de recherches de la gendarmerie de Paris. Dans cette affaire, la hiérarchie de la police judiciaire, elle, joue la montre. « Mireille Ballestrazzi [la directrice centrale de la PJ] est venue nous voir plusieurs fois pour nous dire qu’il était urgent d’attendre sous prétexte qu »on ne sait pas quels éléments a la justice dans le dossier d’Orly' », regrette un fonctionnaire.

Un contentieux de plus en plus lourd

Entre la Jirs de Paris et l’Office des stups, le contentieux s’est encore alourdi le 17 octobre 2015. Ce jour-là, la Douane met la main sur 7 tonnes de cannabis stockées dans trois camionnettes garées dans le XVIe arrondissement de Paris. Au fil des mois, cette affaire dévoile les liens très étroits entretenus par François Thierry, l’ancien patron des Stups, avec l’un de ses indicateurs, gros importateur de cannabis marocain.

« Cette opération était une livraison surveillée [un transport de stupéfiants sous l’œil de la police, avec l’accord de la justice, pour identifier les trafiquants], affirme un policier de l’OCRTIS. Le parquet était parfaitement au courant. Des preuves de ces échanges existent. » Bémol apporté par un magistrat de la Jirs: « Tout dépend du niveau d’information qu’on nous donne… »

Les fonctionnaires des Stups 

Les fonctionnaires des Stups dénoncent cette « précarité », cette « insécurité juridique totale ». « Un magistrat dit OK, puis un autre remet en cause la méthode », regrette l’un d’eux. Pour résoudre ce casse-tête, un de ses collègues suggère « la tenue d’une table ronde avec la Direction centrale de la police judiciaire, le ministère de la Justice et la juridiction spécialisée de Paris ».

Message reçu 5 sur 5 au sommet de l’Etat, où cette guerre intestine entre policiers et magistrats inquiète. Ainsi, le garde des Sceaux a récemment mis en place un groupe de travail chargé de plancher sur les deux sujets qui fâchent: les fameuses livraisons surveillées et le rôle des indicateurs.

Les stups boudent la juridiction de Paris

En attendant, les fonctionnaires de l’Office des stups boudent la juridiction spécialisée de Paris.

« Tant que les magistrats qui nous sont hostiles resteront en poste, nous nous interdirons de commencer la moindre affaire qui pourrait leur être confiée, affirme l’un.

En revanche, nous travaillons mieux avec les Jirs de province. »

Certes, l’OCRTIS a réalisé récemment deux belles opérations, main dans la main avec les magistrats de Bordeaux, en saisissant 1,7 tonne de cocaïne en juin dernier sur une plage de Mimizan (Landes), puis plus d’une tonne du même produit et 350000 euros en cash à Lacanau voilà trois semaines. Dans les six autres Jirs, pourtant, beaucoup renâclent à travailler avec les spécialistes parisiens des Stups.

« S’ils s’imaginent que nous, magistrats provinciaux, sommes prêts à rentrer dans leurs magouilles, ils se trompent!, s’étrangle un procureur. Dans ma juridiction, nous avons eu des soucis similaires à ceux de Paris; alors, plus question de saisir l’Office. »

A Nanterre, l’ambiance est morose. « Beaucoup de collègues ont envie de changer de service, constate un fonctionnaire. Il y a eu des départs, il y en aura d’autres, et nous avons de plus en plus de mal à recruter. » Pendant que les spécialistes parisiens des Stups travaillent, de leur propre aveu, « avec le frein à main », les trafiquants, eux, peuvent se frotter les mains.

Entre 2015 et 2016, les saisies de cannabis ont reculé de presque 7 tonnes, passant de 77,6 à 70,9 tonnes, et celles de cocaïne ont chuté de 10,9 à 8,5 tonnes…

Deux poids, deux mesures?

Mieux vaut être policier que douanier.

Au printemps dernier, le corps d’élite des gabelous, la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), a été décapitée par le DG Rodolphe Gintz sans autre forme de procès. (Jean Paul Garcia, le Boss de l’ « Agence », a jeté l’éponge à la demande du DG de la Douane.)

Motif: elle aurait fermé les yeux sur les trafics de l’un de ses indics en l’échange de tuyaux en or massif.

Entre les mutations forcées et les placards pas tous dorés, de nombreuses têtes sont tombées.

Rien de tout cela à l’Office des stups, soupçonné lui aussi d’avoir franchi la ligne jaune avec certains informateurs. Seul François Thierry a dû quitter son poste. L’ancien numéro 1 de la lutte antistups a d’abord été exfiltré à la SDAT, la sous-direction antiterroriste. Mis en examen en août pour « complicité de trafic de stupéfiants » et privé par la justice, deux mois plus tard, de son habilitation d’officier de police judiciaire, il a été affecté à la sous-direction de la lutte contre la cybercriminalité.

source: L’Express

Revoir:

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COKE en STOCK (CXLI): « El Chapo » et les avions (chapitre 9) – Les jets en cadeau, la villa d’El Spiritu

ghostofmomo 20 novembre 2017

Avec tout ce que je viens de vous dire dans les épisodes précédents, vous avez compris à quel point le Honduras est devenu attirant pour un gars comme El Chapo : des institutions corrompues, une armée et une police soudoyées, le fils de président qui finit derrière les barreaux… avouez que comme terre d’accueil, Guzman ne pouvait rêver mieux.

Le fameux Gulfstream abandonné,  « un cadeau au président » !

Au Honduras, les avions ne s’écrasent pas toujours.  Quatorze ans plus tard après la première découverte d’un premier Gulfstream abandonné, l’histoire semble balbutier.  Le 24 février 2006 à 11H23 du soir, un jet avait en effet été de nouveau découvert « abandonné » sur l’aérodrome  de Toncontín, au Honduras.  Un Gulfstream immatriculé au Mexique (XB-JPL), dont La Prensa affirmait que c’était celui d’un proche du président de l’époque Manuel Zelaya.  Les deux pilotes descendus, Carlos Enrique Messner (toujours le même, donc !) et Federico Riviello s’étaient après enfuis, en prenant un vol commercial classique, ayant prétexté un « ennui mécanique » pour poser l’avion.  Officiellement, l’appareil devait attendre sur place son prochain acheteur.  Mieux encore, puisque Messner avait alors déclaré que l’avion était en fait « un «cadeau pour le président » sans plus de précisions.  Un avion dont le propriétaire réel n’était autre qu’El Chapo Guzman !!!  L’avion, saisi par le gouvernement, sera revendu une bouchée de pain (736 000 dollars seulement), laissant entendre une belle entourloupe… comme je l’ai déjà expliqué : « l’avion cité, finalement saisi par le gouvernement , a une histoire intéressante : celle d’une entourloupe gouvernementale.  Il est d’abord le N900CE de Cashman Equipment Corp, Boston MA, puis le N555LG d’Integrity Aircraft Inc, puis le N51TJ de Tyler Jet LLC en 1999, puis le N667CX d’ Air LLC en 2000 (ici photographié en 2004).  Et devient le XB-JPL en 2005.  L’avion était auparavant attaché à l’aéroport de New Canaan, près de Sairfield, dans le Connecticut sous le numéro N667CX. Le 28 novembre, il est acheté par un dénommé Mario Alberto Andrade Mora le vendeur est le broker Oslo Express Inc, société dirigée par John B. Kjekstad. Lors de la transaction, Mario Alberto Andrade Mora est représenté par Carlos Ruelas García, l’envoyé d’ »AeroFox », une « Sociedad Anónima de Capital Variable ».  Une clause particulière est écrite dans le contrat : l’avion n’a pas le droit de circuler au Mexique sans l’autorisation express d’un représentant du vendeur, Omar Mercado López.  Qui de cette manière reste encore son propriétaire véritable !  Le contrat de Mora ne lui donne pas l’usufruit complet de l’avion ! Sinon, c’est 950 000 dollars d’amende à payer parait-il !  L’avion est donc… mexicain, et ne peut pas circuler librement !!!  Le 24 février 2006, pourtant, l’avion quitte le Mexique pour le Honduras, emmené par ses deux pilotes Carlos Messner et Federico Rivielo.  A peine arrivé, et alors qu’Omar Mercado López le réclame déjà, les deux pilotes prétextent une défaillance mécanique survenue à l’aéroport Toncontin de Tegucigalpa, pour ne pas rentrer à leur base.  Vite déclaré abandonné, l’avion est mis aux enchères 250 000 dollars seulement, que s’empresse de régler le groupe SCF, dans lequel on soupçonne de hauts fonctionnaires honduriens. »

Le cadeau à Zelaya

Pour beaucoup, en effet, c’est Mario Alberto Andrade Mora, au contrat d’achat mal rédigé, qui aurait ainsi « offert » l’avion a Manuel Zelaya Rosales, qui en hérité à un prix très (très) inférieur au marché.  L’avion vaut en réalité 2 millions de dollars…. il devient alors XB-JPL et a comme détenteur depuis le « Ministerio Publico de Honduras » sous le numéro HR-AUJ.   Manuel Zelaya Rosales ne pourra même pas s’en servir pour quitter le pays lors du coup de force de la junte militaire :  réfugié au Salvador (en voiture) il devra emprunter un Falcon pour tenter de revenir.

la suite: http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-cxli-el-chapo-et-les-avions-9-les-jets-en-cadeau-la-villa-del-spiritu/

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Lire aussi:

Coke en stock (CXL) : « El Chapo » et les avions (chapitre 8). Le laxisme mexicain sur l’enregistrement des avions

Le laxisme mexicain sur les propriétaires d’avion est évident.  Equivalent à celui de la FAA aux USA, en tout cas !  Dans l’épisode CI de ma saga, il y a deux ans déjà, j’avais évoqué un cas qui aujourd’hui encore est exemplaire.  Celui d’un propriétaire d’avion ayant fait deux années de prison, aux Etats-Unis en prison fédérale après une condamnation de 2005 pour avoir l’année précédente acheté des avions au Mexique et en 2004 pour avoir commis des fraudes impliquant des aéronefs, puis pour les avoir revendus aux États-Unis en falsifiant leurs livres de bord.  L’homme avait recommencé dans le même domaine dès sa libération et son extradition en 2007.  Son histoire s’est terminée en tragédie, par un crash d’un de ses avions piloté par une personne bien trop âgée, tuant une chanteuse connue en tournée.  Mais auparavant, il avait défrayé la chronique… politiquement, dirons-nous, puisque l’on arrive avec lui en Libye chez… Kadhafi.

Coke en stock (CXL) : « El Chapo » et les avions (8). Le laxisme mexicain sur l’enregistrement des avions

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Coke en stock (CXXXIX): « El Chapo » et les avions (7). Le récit compromettant du pasteur

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Coke en stock (CXXXVIII) : « El Chapo » et les avions (6). Le Honduras, la deuxième patrie d’El Chapo

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 Coke en stock (CXXXVII) : « El Chapo » et les avions (5). Ce Honduras chéri…par les américains

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Coke en stock (CXXXVI): « El Chapo » et les avions (4) El Chapo et la Colombie

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Coke en stock (CXXXV) : « El Chapo » et les avions (3). D’où viennent les avions

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Coke en stock (CXXXIV) : « El Chapo » et les avions (2). El Chapo et ses centaines de petits Cessna

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Coke en stock (CXXXIII) : « El Chapo » et les avions (1). Jets, corruption et une armada d’avions Cessna

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FRANCE (Saint-Avé (56)): l’établissement public de santé mentale (EPSM), haut lieu du trafic de drogue dans le département

Un constat

Il suffit de traverser le parc de l’hôpital pour observer le trafic illicite.

Il s’y déroule, désormais à peine dissimulé, et organisé en relation directe avec les quartiers « difficiles » de Vannes (Ménimur et Kercado) où des opérations de police ont gêné les affaires. On dit qu’il  s’est déplacé à l’EPSM dont la réputation en la matière n’est plus à faire bien au-delà de ses murs.

Le commerce se déroule derrière les bosquets, devant le garage mais aussi derrière la cafétéria à quelques mètres du panneau d’information sur la vidéo-surveillance du site, solution prétendument efficace à la sécurité et au trafic de drogue. Il s’en vend même sous les fenêtres des services et jusque dans les services d’hospitalisation.

Les personnes hospitalisées et leur famille témoignent. Des patients ont peur, se plaignent de menaces, de subir harcèlement et pressions pour consommer des toxiques, pour en introduire dans les unités de soins, pour en dissimuler dans leur chambre. Certains se plaignent d’être incommodés par la fumée ou l’odeur du cannabis jusqu’en dehors des espaces fumeurs. Certains revendeurs tentent de s’imposer à la concurrence. Des trafiquants étrangers à l’hôpital y entrent avec leurs véhicules, sous les caméras de vidéosurveillance, et y stationnent à proximité de la cafétéria pour se livrer à leur commerce en toute impunité.

Leurs voitures sont identifiées. L’observation n’est pas nouvelle, puisque des témoignages rapportaient déjà une grande variété de toxiques dans certains coffres.

Une famille s’est plainte qu’un proche malade était devenu toxicomane lors d’une hospitalisation à l’EPSM. Une autre ironise sur les pancartes de la campagne d’incitation à l’arrêt du tabac.

LIRE la suite: https://www.breizh-info.com/2017/11/20/82344/saint-ave-56-lhopital-epsm-haut-lieu-trafic-de-drogue-departement

FRANCE (Allier): les douaniers saisissent près d’une tonne de cannabis

Les douaniers auvergnats ont découvert le 16 novembre près d’une tonne de cannabis. L’information du journal La Montagne révèle que la drogue était cachée dans un camion intercepté au niveau du péage de Montmarault (Allier) sur l’A71.

Par F3 Auvergne
Publié le 17/11/2017 à 10:21

Les douaniers auvergnats ont découvert le 16 novembre près d’une tonne de résine de cannabis. L’information du journal La Montagne révèle que la drogue était cachée dans un camion intercepté au niveau du péage de Montmarault (Allier) sur l’A71.

Le camion qui venait d’Espagne transportait des gravats. La benne du véhicule avait été aménagée pour dissimuler cette importante quantité de drogue.

L’affaire a été confiée à la JIRS basée à Lyon (Rhône). La Juridiction Interrégionale Spécialisée intervient notamment dans les dossiers complexes du trafic de stupéfiants.

Source:

http://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/allier/moulins/allier-douaniers-saisissent-pres-tonne-cannabis-1367585.html

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