FRANCE 🇫🇷 (OFAST Lyon) : saisie à Feyzin dans le Rhône de 200 kilos de haschich

Ils étaient suivis depuis l’Espagne

Ils ont été pris sur le fait par les policiers. Deux individus ont été interpellés ce mercredi 11 juin alors qu’ils procédaient à une livraison de cannabis à Feyzin (Rhône) selon une information de BFM confirmée au Figaro. Les suspects étaient en train de décharger 200 kilos de résine en provenance d’Espagne.

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED – Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières) : 20 ans que Marc Fievet a été libéré !

RAPPEL DES FAITS

La Direction Générale des Douanes ne serait-elle peuplée que de hauts fonctionnaires qui n’assument jamais la moindre responsabilité mais qui savent toujours mentir et sont des virtuoses dans la réécriture des faits.

Prenons l’exemple de Marc Fievet, l’agent infiltré « NS 55 DNRED », qualificatif et emploi pourtant reconnus par des Directeurs de la DNRED ou autres directeurs…désormais en retraite… mais qualificatif et emploi rejetés par des « seconds couteaux », des « énarques conseillers administrateurs » de Bercy et de Montreuil qui sont, comme toute la DNRED opérationnelle le sait, des gens qui ont la connaissance innée et absolue des opérations terrains. D’ailleurs, ils ont préféré réécrire l’histoire de Fievet sans s’informer de la réalité des faits auprès de Gérard Estavoyer (ex DI DNRED), Christian Gatard (ex DNRED Nantes) et Jean Henri Hoguet (Ex DI DNRED).

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Marc Fievet avait espéré que Jean Dominique Comolli…Mais non, lui était trop occupé à la SEITA pour brader la régie (des tabacs) et n’en avait vraiment rien à foutre, comme Jean Luc Viala d’ailleurs, qui n’avait qu’un seul souci, c’était d’améliorer son revers au tennis avec son entraîneur favori, qui avait été embauché à la douane !!!

Pourtant Jean Dominique Comolli qui lui fut présenté dans le bureau du ministre Charasse, quelques jours après sa nomination, aurait pu lever le petit doigt pour le sortir de la merde ‘juridico-administrative’ internationale dans laquelle il se trouvait par manque de réaction de son successeur, Jean Luc Viala…

Mais Jean Paul Garcia l’avait bien dit à Marc Fievet au centre de détention d’Alhaurin de la Torre en Espagne lors d’une visite qu’il lui rendit, quelques semaines après son arrestation par Interpol, pour l’assurer du soutien total des autorités françaises, en précisant toutefois que pour la DG, donc DG, administrateurs et autres conseillers, les opérations mises en route du temps de Michel Charasse, le ministre et Jean Henri Hoguet, le boss de la DNRED faisaient parties d’un passé révolu et seulement susceptibles d’être reniées.

Pourtant à la DNRED, on aurait dû bouger, mais pas de ‘bol’ pour Fievet, le ‘tout en rondeur’ Bernard Pouyanné, le papa de Patrick, qui n’ayant rencontré Fievet qu’une fois en présence de Christian Gatard, ne pouvait être d’un grand soutien.

Pierre Mathieu DUHAMEL tenta une approche auprès de Madame Strachan, la DG du Customs excise anglais, sans y mettre le paquet avant de partir pantoufler à New York chez LVMH et devenir amnésique. Restait donc Joseph Le Louarn qui aurait pu et dû intervenir. Mais pas de ‘bol’ non plus, Le Louarn, successeur de Hoguet à la DNRED n’était pas un patron au sens noble du terme mais un parasite du système douanier. Joseph Le Louarn avait démontré tout au long de sa carrière, un égo surdimensionné par rapport à ses qualités et son seul souci n’était que la recherche de postes importants tout en restant totalement soumis aux décisions d’abandon d’opérations engagées au mépris des responsabilités inhérentes à sa charge comme le soutien des ses agents ou de ceux considérés comme tels. C’est lui qui accepta la directive de Nicolas Sarkozy de suspendre toutes les opérations d’infiltration menées par la DNRED; il en oublia de prévenir les principaux intéressés et alla jusqu’à refuser à Christian Gatard, le boss de l’Échelon de Nantes, l’assistance pour couvrir une réunion importante à Paris de « narco-négociants » pour l’enlèvement de 80 tonnes de haschich du côté de Djibouti.

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Nommé à la suite de Viala, arrive François AUVIGNE, qui après un passage à l’Inspection des finances à sa sortie de l’ENA, avait été chargé de mission à la Direction des relations économiques extérieures (DREE) de 1986 à 1988, puis conseiller technique aux cabinets de Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de la Défense (1988-1991) puis de Philippe Marchand, au ministère de l’Intérieur. Il avait ensuite dirigé le cabinet de Jean-Noël Jeanneney au secrétariat d’Etat au Commerce extérieur puis à celui de la Communication entre 1991 et 1993. De retour à l’Inspection des finances, il en avait été chef de service adjoint de 1994 à 1997. Après le retour de la gauche au pouvoir en mai 1997, il avait été nommé chargé de mission auprès de Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’Économie et des Finances, et de Christian Sautter, secrétaire d’Etat au Budget. C’est là que Francois Auvigne gère alors le courrier que Fievet a envoyé à DSK par la valise (diplomatique) du fond de sa cellule de Renous au Nouveau Brunswick. Francois Auvigne envoie immédiatement au Canada messieurs Christian Gatard et Bernard Roux, l’attaché douanier de Washington, accompagné du consul général de France Olivier Arribe pour dire à Fievet de plaider coupable alors que Bernard Pouyanné avait envoyé Philippe Galy, alors attaché à Londres, lui dire à Bellmarsh (prison à Londres) qu’il pouvait et devait plaider non coupable au Canada.

Donc François Auvigne connaissait le dossier de Fievet avant de devenir Directeur Général de la Douane française. Plus Ponce Pilate que Ponce Pilate, il refusera toutes interventions au mépris de la continuité du service de l’État.

C’est ce qu’on appelle en langage plébéien un salaud institutionnel !

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Quand à Alain CADIOU, ( deuxième en partant de la droite, accompagné de Jean-Yves Le Drian, député, (à gauche) et de la ministre Florence Parly au Budget à l’époque après une virée découverte de la côte à bord d’un des trois Cessna 406 de la base des douanes de Lann-Bihoué.). Alain CADIOU ne s’en occupera pas du tout et, maintenant, retiré au Touquet Paris-Plage, il s’en tape que Fievet soit resté 3.888 jours en taule!

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Mais comment ne pas relire l’interview donné par Jean Henri Hoguet lors d’une émission le Mardi 17 mai 2005 à 15 H 00, sur France Culture, dans l’émission « Le vif du sujet ».

Le Journaliste: mais vous, justement, vous étiez un de ses patrons; est-ce que lors de ses recours en grâce, vous avez été consulté par l’État?

Jean Henri Hoguet-Ex-Directeur de la DNRED: Jamais, jamais ! Non, Ce que je sais c’est que, quand Fiévet, alors il y a dû avoir, sans doute, une fausse manœuvre quand on lui a dit de plaider coupable au Canada, donc, il en a pris plein les gencives, perpétuité, et là, on a peut-être commis une erreur technique, je n’en sais rien, mais ce dont je suis sûr, c’est que, quand Fiévet alors est revenu et qu’on l’a, qu’il a été rejugé à Bobigny pour transformer la peine canadienne en peine française dans les geôles françaises, je pense qu’à ce moment là et avant, il fallait intervenir du ministère des Finances « dont dépend la douane » à la chancellerie, au Garde des sceaux, en lui expliquant qu’un type qui est rentré et que le procureur général, peut-être, devrait requérir une certaine indulgence pour ce type en faisant état de ce qu’il avait fait pour nous. Hors, au moment où il est rentré, il y a un nouveau directeur général qui est arrivé (C’était François Auvigne), qui avait jamais vu la douane, qui ne connaissait rien à la Douane, mais enfin, c’est pas grave puisqu’il est inspecteur des finances, il a dit au chef de la DNRED, et je le tiens du chef de la DNRED de l’époque (C’était Jean Puons) ces informations et je n’ai aucune raison de mettre en cause sa parole. Il lui a répondu : « Monsieur, je ne suis pas là pour assumer les décisions prises par d’autres » et comme le chef de la DNRED de l’époque insistait en disant, mais Monsieur le directeur général, on peut pas laisser une affaire comme ça etc. il lui a répondu : » je ne veux plus entendre parler de cette affaire. » Et la conversation s’est arrêtée là, et moi je trouve inadmissible qu’un haut responsable de l’administration, un haut fonctionnaire tienne ce raisonnement, parce que… si il a accepté d’être directeur général des douanes, ça veut dire qu’il doit assurer la continuité de la responsabilité de l’Etat; hors en se lavant les mains, il ressemble à Ponce Pilate, mais pas à un haut fonctionnaire responsable.

Jean Henri Hoguet qui a écrit un livre sur sa vie au service de l’État ne pourra que constater que ce livre n’est pas présenté au musée de la Douane à Bordeaux.

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Avec le témoignage de Jean Henri Hoguet (EX DI DNRED° et Yves Bonnet ex DST

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Puis arriva l’onctueux François Mongin de 2002 à 2007, comme directeur général des Douanes et droits indirects et parallèlement secrétaire général de Tracfin. Lui aussi sera d’une totale discrétion sur l’affaire Fievet.

Ses « sbires administrateurs énarques et autres conseillers », agissant pour le convaincre que Fievet est un narco !

Depuis il officie chez HSBC, les gangsters de la finance !

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Jérome Fournel, le DG qui fit voler les millions mais pas les avions

Après c’est Jérôme Fournel , ( Il nous a régalés de ses exploits!) qui à peine arrivé à Montreuil, interdit à Fievet l’entrée de la DG, ukase transmis par Jean Paul Garcia qui était alors en charge de l’A2. Reçu longuement dans le hall d’accueil par Garcia, Fievet ne put rencontrer Corinne CLEOSTRATE qui l’évitât savamment et refusa même le fanzine qu’avait préparé Fievet pour le distribuer devant la DG.

Gérard Schoen, le sprinter courageux !

En fin de journée, Fievet ne put réussir à rattraper l’administrateur civil Gérard SCHOEN qui se sauva à sa vue!

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Lucien AIME-BLANC et Gérard SCHOEN sur le plateau de Pièces à conviction avec Elise LUCET dans Retour sur l’affaire FIEVET-NS55 de la DNRED de la douane française

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Jérôme Fournel quand il apprit de la bouche de Jean Paul Garcia qu’un film était en préparation, lui rétorqua; « Ça aussi, il va falloir que je m’en occupe!« 

Jérôme Fournel a pu compter sur Erwan Guilmin, (photo à gauche) énarque et administrateur civil pour répondre par la négative à toutes demandes d’indemnisation formulées par Fievet en répétant jusqu’à l’orgasme que Fievet s’était mis à son compte. Erwan Guilmin qui est un magouilleur le démontrera officiellement quelques années plus tard lorsqu’il sera pris et confondu d’avoir pratiquer le caviardage sur un document classé « SECRET DÉFENSE » alors qu’il avait rejoint la DNRED comme DOD (Directeur des opérations douanières).

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Quand à Hélène Crocquevielle, il est impossible d’en dire la moindre chose, vue son insignifiance au poste de DG qu’elle occupa durant 4 ans, exception faite de sa facilité à jeter l’agent du contribuable par la fenêtre.

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L’espoir restait intact qu’enfin un DG assume la responsabilité de ce lâchage et ce DG c’était Rodolphe Gintz!

Lui n’a rien fait !

Ah, si, courageusement, il a bloqué Fievet sur Twitter, indiquant qu’il ne voulait être complice de diffamations.

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Isabelle Braun-Lemaire…n’a rien fait !

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Reste aujourd’hui , Florian Colas

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Sans oublier ces seconds couteaux, car ils méritent de figurer dans ce trombinoscope.

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Erwan Guilmin

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Gérard Schoen

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Thomas Charvet

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Pas de photo

Elizabeth Melscoet

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FRANCE 🇫🇷 OFAST) : saisie de 300 kilos de cannabis à Dagneux dans l’Ain

Un Stéphanois de 30 ans a été interpellé alors qu’il transportait une grande quantité de résine de cannabis, dans la nuit de jeudi 22 à vendredi 23 mai, sur une aire d’autoroute à Dagneux (Ain), a appris BFM Lyon de sources concordantes.

Il a été interpellé par les enquêteurs de l’OFAST (l’office anti-stupéfiants) à la station-service de cette aire de l’A42.

L’homme conduisait un véhicule volé, qui avait été faussement immatriculé. 10 sacs de sport remplis de 300 kg de résine de cannabis y ont été découverts.

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FRANCE 🇫🇷 (Assemblée nationale) : pochtronnes et pochtrons et celles et ceux qui sniffent; ce sont eux qui votent nos lois

Drogue et alcool chez les parlementaires, le retour.

Ces dernières années, les médias français ont multiplié les révélations sur le sujet. À la volée, on peut citer quelques affaires marquantes : comme la consommation de cocaïne de l’ancien député Renaissance des Hauts-de-Seine Emmanuel Pellerin, en retrait du groupe depuis 2023. Jusqu’au député LFI Andy Kerbrat, surpris dans le métro en train d’acheter de la 3MMC à l’automne dernier.

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Et la présidente Yaël Braun-Pivet, qui ne peut ignorer les faits, reste totalement silencieuse !

Et pas un seul contrôle de mis en place; la hiérarchie policière serait elle de mèche ?

Quant aux duettistes de la place Beauvau et de la place Vendôme,
j’ai nommée Gérald Darmanin et Bruno Retailleau, ils sont ailleurs,
trop occupés à préparer 2027
!

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FRANCE 🇫🇷 (Assemblée nationale) : des pochtronnes et des pochtrons, des droguées et drogués, ce sont les représentants du peuple qui votent des lois

C’est « Le Figaro » qui nous alerte !

Soumis à un emploi du temps souvent éreintant au Palais Bourbon, certains députés admettent avoir développé des addictions. Des pratiques qui interrogent.

Et pas un seul contrôle de mis en place; la hiérarchie policière serait elle de mèche ? Et la présidente Yaël Braun-Pivet, qui ne peut ignorer les faits, reste totalement silencieuse !

« J’ai perdu en espérance de vie » : alcool, drogue… à l’Assemblée, des excès qui inquiètent


Il est 20h30, ce mardi, au Palais Bourbon. Confortablement installés à la buvette de l’Assemblée nationale, quelques dizaines de députés, répartis sur différentes tables, dînent entre collègues. L’ambiance est joviale, un peu sonore. Comme souvent, l’alcool coule à flots. Champagne, bières, vin blanc, vin rouge et même, verres de whisky ou de gin sont servis. Un moyen pour les députés qui vont siéger ce soir jusqu’à minuit, de se détendre et de passer un bon moment avant de reprendre les débats. Une façon de décompresser dans une semaine où le rythme est souvent effréné.

« Plus les combats politiques sont forts, plus on passe de temps à la buvette car ce sont des moments où nous avons besoin de générer du collectif et de passer des moments d’ivresse partagée », avoue une parlementaire. Des moments de convivialité que les députés, tous camps politiques confondus, savourent. Mais qui ne sont pas sans risque. « Si tu suis correctement le rythme parlementaire, tu peux être en situation…

Quant aux duettistes de la place Beauvau et de la place Vendôme, j’ai nommée Gérald Darmanin et Bruno Retailleau, ils sont ailleurs, trop occupés à préparer 2027 !

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FRANCE 🇨🇵 (Trafics de STUPS) : la corruption des agents publics, ce phénomène en forte hausse que le gouvernement ne veut pas voir

Le gouvernement multiplie les textes législatifs et les annonces contre le fléau du narcotrafic. Mais il ignore au passage une tendance de plus en forte : la corruption d’agents publics par les trafiquants de drogue.

« Un sujet très sensible, surtout du côté de la police »

Si ces thématiques étaient jusque-là portées par ses ministres de l’Intérieur et de la Justice Bruno Retailleau et Gérald Darmanin, le président de la République a voulu reprendre la main sur ces deux dossiers. Mais il semble frappé par la même cécité que l’ensemble de son gouvernement concernant une question centrale : celle de la hausse de la corruption liée aux narcotrafics.

 » La montée en puissance de la corruption d’agents publics par les réseaux de narcotrafiquants est un sujet d’une importance majeure aujourd’hui. « 

Source

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FRANCE 🇨🇵 (DNRED) : aux gabelous enquêteurs, renseignés et avisés

Pour mémoire, ce MESSAGE du 5 février 2002

Origine : NS55 – Marc F. X. Fiévet

Salut !

Votre grande administration, les Douanes Françaises, permet d’apporter une contribution non négligeable à l’action internationale menée contre le narcotrafic. C’est un fait et je suis heureux de vous féliciter pour votre appartenance à ce grand service de l’État.

Toutefois, je reste surpris de votre profond silence face à l’immobilisme démontrée par votre directeur général, l’excellent Alain CADIOU qui, pour résoudre la situation de l’agent infiltré que je fus pour votre service, ne fait strictement rien d’efficace. J’ai pensé pendant quelques semaines qu’il avait été un champion de poursuites cyclistes sur piste où l’art du surplace est une des qualités majeures requises. Non, après enquêtes approfondies, l’immobilisme n’est provoqué que par une tétanie devant une justice de classe, qui se permet encore aujourd’hui de considérer le justiciable comme un excrément!

Ces fonctionnaires-magistrats, seraient-ils devenus INACCESSIBLES, pour résoudre humainement l’anomalie juridique que je suis devenu!

Les tergiversations de Monsieur CADIOU pour ne pas solutionner rapidement et définitivement mon dossier sont vraiment difficiles à comprendre.

Je prie Dieu chaque jour que vous n’ayez jamais à répondre d’un égarement pour le bien du service qui ne serait pas couvert par le saint Dalloz, car vous risqueriez alors de connaître les geôles de la république, le froid des bancs de céramique des cachots policiers et les affres de la garde à vue, sans parler de l’incarcération qui traumatise et balaye tout sur son passage. Votre direction générale, mise à part une attitude totalement irresponsable, due en grande partie à la distance, se chiffrant en années-lumière, qui la sépare des réalités du terrain ne ferait rien pour vous sortir d’une impasse où votre hiérarchie pourrait vous avoir pousser pour satisfaire l’atteinte de résultats.

Surtout, mes chers gabelous, pas de vagues, pas de zèle, pas de bruit et surtout pas d’initiative. Profitez de vos 35 heures, et durant vos heures de présence au service de la nation, soyez sur la plus grande réserve, ….. Cultivez l’art de l’expectative!

Je sais pouvoir compter sur votre intelligence pour que jamais, vous ne soyez dans une situation similaire à la mienne.

Courage, fonctionnaires gabelous, l’important n’est-il pas d’atteindre la retraite, intacts et nantis.

Votre toujours dévoué, NS 552674ème jours de détention

P.S: La grâce présidentielle qui m’avait été présenté comme la solution par Jean PUONS ne servirait-elle qu’à gracier les copains du locataire de l’Élysée. A ce jour, seul l’avocat RPR, Alex URSULET, gendre de Bernard PONS a pu en bénéficier !

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En 2006, la juge d’instruction Sophie Clément rendit un non-lieu et, dans ses conclusions, elle reconnaissait que Marc Fiévet ne s’était pas livré à un trafic de stupéfiants, puisqu’il était chargé d’infiltrer un réseau.

Blanchi donc par cette décision de la justice française en 2006, Bercy et Montreuil feront la sourde oreille et n’hésiteront pas à faire réécrire les faits par les meilleurs énarques, valets de plume, pour se dédouaner.

Le premier à utiliser sa plume fut l’énarque Erwan Guilmin, suivi par Michel Baron, et Thomas Charvet

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FRANCE 🇫🇷 (Florian Colas – DGDDI) : les défis auxquels doivent faire face les douaniers

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FRANCE 🇨🇵 (narco-business) : la douane portée aux nues par Amélie de Montchalin

Lors de la présentation du bilan annuel des douanes à La Seyne-sur-Mer (Var), la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin a  rappelé le rôle de la Douane.

« L’année 2024 a été marquée par une mobilisation exemplaire ! Je tiens à exprimer toute ma gratitude aux douanières et douaniers de Bercy pour leur engagement sans faille et ces résultats remarquables. Une fois de plus, la douane a répondu présente pour protéger notre Nation et servir nos concitoyens. « Agir pour protéger » n’est pas qu’une devise, c’est une mission que la douane a incarnée avec détermination tout au long de l’année.« 

« Elle a de nouveau montré qu’elle est en première ligne contre ceux qui veulent gangréner notre société par le narcotrafic », ajoutant que le trafic submerge un peu les services douaniers. 

Du coup Gilbert Beltran, le taulier des douaniers de Paris-Aéroports en remet une couche: « Dire qu’on n’est pas un peu submergé par le phénomène serait mentir« .

C’est vrai, vendredi matin, les douaniers ont tapé à CDG 4,8 kilos dans les valises d’une brésilienne, en transit depuis Sao Paulo pour rejoindre Hambourg. La « blanche » était habilement dissimulée dans les bagages, compressée en deux plaques enroulées de film plastique noir et placées dans le double fond des valises, explique Philippe Rafi, chef divisionnaire à la tête de deux terminaux de l’aéroport.

Si les gabelous sont débordés,  il faut du renfort… Si Amélie de Montchalin ne décide pas d’un grand plan de recrutement,  on pourrait penser qu’elle se contente des  saisies douanières, très faibles par rapport au volume des cargaisons importées.

Alors Amélie de Montchalin,  un grand plan? 

Avec de quoi scanner sérieusement les conteneurs qui entrent en Europe via les ports français, avec des brigades renforcées, avec la DNRED et surtout en repassant en priorité absolue la lutte contre le narcotrafic et ses boss. C’est l’intérêt général qui vous l’ordonne !

Allez, du courage Amélie, pour succéder dignement à Michel Charasse.

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FRANCE 🇫🇷 (DGDDI) : la Douane française est responsable de la majorité des saisies de produits stupéfiants en France.

Douane française : une semaine record dans la lutte contre le narcotrafic

La Douane française a réalisée en une semaine des saisies historiques de stupéfiants sur tous les vecteurs de transport de marchandises, sur tout le territoire national.

Saisie de 9 874 kg de cocaïne, estimée à plus de 660 millions d’euros sur le marché illicite de la revente

Début mars, dans le port de Dunkerque la Douane française à réalisé la plus importante saisie de cocaïne jamais réalisée sur le territoire national.

Cette saisie porte sur 9 874 kg de cocaïne et est estimée à plus de 660 millions d’euros sur le marché illicite de la revente. Les agents de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) sont les acteurs majeurs de cette saisie historique, ainsi que les services douaniers de la Direction de Dunkerque, notamment les agents de la brigade de surveillance intérieure des douanes de Dunkerque. Une enquête judiciaire est en cours, sous la direction de la JUNALCO, et confiée à l’OFAST.

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212 kg de cocaïne retrouvées dans 12 valises transportées en soute sur un vol en provenance de Fort de France

À l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle en début de semaine également, les douaniers ont procédé à la saisie de près de 212 kg de cocaïne. Cette affaire constitue une prise record sur le vecteur voyageur. C’est à l’occasion d’un contrôle renforcé sur vol en provenance de Fort de France, les douaniers du terminal 2E et du terminal 3 ont découvert 12 valises transportées en soute contenant chacune une grande quantité de cocaïne sous forme de pains.

Ces mêmes valises appartenaient à plusieurs passagers qui ont pu être identifiés contrôlés et appréhendés.

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65 kg de cocaïne saisies à Aix-en-Provence

Sur le vecteur routier au péage du Capitou et sur la A8, en l’espace de seulement 30 heures, les douaniers de la direction d’Aix-en-Provence ont saisi un total de 65 kg de cocaïne grâce à deux affaires réalisées les 25 et 27 février derniers.

Ces deux saisies, une première de 58 kg de cocaïne dissimulée dans les compartiments aménagés d’un camion et la seconde portant sur 8 kg de cocaïne cachée derrière des garnitures de roue d’un véhicule, démontrent la capacité des douaniers à détecter des méthodes de dissimulation de plus en plus sophistiquées utilisées par les trafiquants

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ESPAGNE 🇪🇸 (Galicia) : tromperie et corruption pour inonder l’Europe de cocaïne

Excellent article de Víctor Méndez Sanguos de NARCODIARIO qui aborde le sujet de la corruption endémique en Espagne

La Galice est revenue sur le devant de la scène en précisant que l’Andalousie rivalise déjà avec elle en tant que porte d’entrée majeure. Les drogues colombiennes n’ont jamais été aussi bon marché. Derrière ce boom, outre la surproduction en Amérique latine et la demande brutale de stupéfiants en Europe, se cache un système alimenté par l’argent noir et dirigé par des criminels en col blanc qui protègent les narco-organisateurs des poursuites de la police.

L’année 2023 a marqué des records historiques en matière de saisies de cocaïne en Espagne

Plus de 140 tonnes, selon les données fournies par la Sécurité intérieure à l’époque. Cependant, les prix ont continué à baisser. Quelque chose n’allait pas. La police a localisé le plus grand laboratoire de production de drogue colombien jamais découvert en Europe, à Cerdedo-Cotobade, mais, au même moment, des trafiquants de drogue transportaient en douce 5 000 kilos de cocaïne dans un narco-sous-marin. L’année s’est terminée par d’importantes saisies de conteneurs, tant à Algésiras (9,5 tonnes) qu’à La Corogne (7,5 tonnes). Aux tables de négociation des grands patrons, le prix de la reine des drogues a cependant continué de baisser.

En 2024, les chiffres des saisies ont diminué, mais sont restés très élevés

Les autorités ont réussi à atteindre certains des prétendus barons de la drogue « invisibles » en Galice et dans d’autres régions d’Espagne, dans le cadre d’opérations qui, cependant, sont restées inachevées. Les images de millions d’euros entre les mains de trafiquants de drogue ont attiré l’attention, d’abord dans les Rías Baixas, puis, plus encore, à Madrid.

Les 20 millions d’euros trouvés dans la maison de Óscar Sánchez Gil, un policier qui collaborait avec des trafiquants de drogue auraient pu servir d’avertissement, tout comme les 13 000 kilos de cocaïne saisis en novembre dans la plus grande cargaison de drogue jamais vue en Espagne.

Les narcos continuent de travailler et ils le font partout

Le déchargement de drogue en plein jour, sécurisé par des tueurs à gages armés de kalachnikovs, sur le quai de Las Carabelas à Huelva, en est l’exemple le plus clair.

Les forces de l’ordre continuent d’obtenir des résultats, certains trafiquants de drogue finissent en prison, mais le commerce continue de prospérer, peut-être plus fort que jamais.

Pour comprendre les causes de ce qui se passe, au-delà de la surproduction déjà éculée en Amérique latine et de la demande extrêmement forte en Europe, il faut analyser un nouveau scénario, largement révélé par le décryptage des communications des principaux trafiquants de drogue à travers les plateformes Sky-ECC, Encrochat et Anom, et, plus récemment, d’autres comme Ghost. Dans le monde du crime organisé, les criminels en col blanc ont proliféré, jouant un rôle crucial dans le maintien de l’activité et l’augmentation de leurs profits : ceux qui se livrent à la tromperie, à la corruption et à la fraude, faisant des victimes partout où ils vont, aussi bien parmi les personnes honnêtes que parmi les trafiquants de drogue eux-mêmes.

Des accords avec les autorités judiciaires

Les forces de sécurité et le Bureau du Procureur général, conscients de ce qui se passe, ont mis en place des mécanismes d’alerte pour faire face à un ennemi qui reste souvent sans visage, ou qui a de nombreux visages différents. Certains d’entre eux sont des avocats, selon des sources policières très fiables, mais dans d’autres cas, il s’agit simplement d’individus offrant leurs services à diverses organisations criminelles. Ils assurent la sécurité et la solvabilité des trafiquants de drogue, allant jusqu’à conclure des accords avec les autorités judiciaires qui aboutiraient à des réductions de peine. Et ils citent comme exemple des situations vécues en Galice et en Andalousie, principalement, mais aussi à Madrid, au Levant et en Catalogne : des arrestations et des saisies sont réalisées, mais de grands barons de la drogue, certains n’ont jamais été condamnés, d’autres continuent de faire passer en contrebande de la cocaïne ou du haschisch en quantités sans précédent. Et ils semblent intouchables…

En 2025, en Galice, des proches des barons de la drogue proposent de « remettre » un narco-sous-marin en échange de faveurs dans la phase procédurale d’autres affaires

En Andalousie, le cas de l’ancien chef de l’OCON Sur, l’unité d’élite de la Guardia civil, continue de perturber la scène. La vérité est que les fleuves Guadiana et Guadalquivir sont devenus une importante autoroute de la cocaïne, et alias Yeyo, l’auteur présumé d’une grande partie du trafic de drogue dans cette région, est toujours en liberté. Son nom apparaît en première page des cibles du groupe de travail anti-drogue. Plusieurs sources indiquent que des déchargements comme celui du quai de Las Carabelas portent son sceau. Ancien pilote de bateau à moteur, la Formule 1 des mers, il aurait utilisé ces compétences pour se faire un nom, d’abord comme batelier et maintenant comme patron présumé. On voit également à l’arrière-plan « Le Messi du haschisch », qui se trouve à Tanger et tire les ficelles. On dit qu’il aurait livré l’auteur du crime de Barbate en échange d’être laissé tranquille. Et ce n’est pas exclu. Et puis il y a Dubaï. Les vols aller-retour de l’aéroport de Barajas vers les Émirats arabes unis reçoivent un flux constant de ces individus offrant des services qui profitent à quelques-uns et nuisent à beaucoup d’autres. Ils cherchent à atteindre les plus hauts niveaux possibles, les échelons supérieurs des organisations internationales, pour leur « vendre » l’immunité dont ils bénéficient déjà de facto. Dans ces affaires, les criminels de moindre envergure s’en sortent souvent mal et sont eux-mêmes arrêtés. Et pendant ce temps, ils réalisent des bénéfices dans différents scénarios.

Le policier avec les 20 millions d’euros chez lui

Derrière le trafic international de drogue, un seul élément compte pour les grandes mafias : l’argent qu’elles peuvent gagner. C’est pourquoi ils n’hésitent pas à utiliser tous les moyens à leur disposition pour maintenir leur entreprise à flot et, si possible, la faire croître de jour en jour. Un exemple très illustratif de l’ampleur avec laquelle ce réseau de tromperies et de mensonges a influencé l’escalade des envois de cocaïne non seulement en Espagne, mais dans tout le monde occidental, a été la chute de Óscar Sánchez Gil, l’inspecteur responsable du blanchiment d’argent à la Direction Générale de la Police de Madrid. Son arrestation, dans le cadre d’une opération conjointe entre les Affaires intérieures et la Brigade centrale des narcotrafiquants de l’Udyco Central, fait suite à la saisie de 13 000 kilos de drogue colombienne dans un conteneur au port d’Algésiras, la plus grande cargaison jamais saisie sur le sol espagnol à ce jour.

Ce policier, qui a caché les fameux 20 millions d’euros dans le mur de sa maison, était depuis longtemps employé par diverses organisations criminelles. La tromperie et les mensonges ont permis à ces cargaisons d’entrer dans le pays.

Les experts : « C’est un jeu de portes qui s’ouvrent et se ferment et de vols qui vont et viennent. »

Après avoir rencontré des experts en application de la loi qui reconnaissent la capacité de divers acteurs à tirer les ficelles en coulisses, ce qui, dans la plupart des cas, aboutit à tromper les autorités, à l’emprisonnement de certains trafiquants et à l’impunité d’autres. « Ils fournissent rarement des informations sur les drogues. C’est juste un jeu de portes qui s’ouvrent et se ferment, de vols qui vont et viennent », expliquent les experts.

Les rencontres en face à face à Madrid, Marbella, en Galice et surtout à Dubaï font partie de la routine des personnes liées au trafic de drogue.

Dans la plupart des cas, il s’agit d’avocats ou de professionnels qui se rendent légalement à un endroit ou à un autre pour exercer leur profession conformément au cadre juridique en vigueur. Mais certains opèrent sur la fine ligne entre le bien et le mal, en profitant toujours à ceux qui ont le plus d’argent : les grands patrons, ceux qui continuent d’opérer dans les zones susmentionnées sans offrir aucune opportunité aux forces de sécurité.

« Souvent, ce ne sont que des mensonges que les procureurs et la police ne croient généralement pas », soulignent les autorités, qui avertissent que « ces avances en espèces ne débouchent souvent sur rien de concret. Les trafiquants de drogue qui ne veulent pas aller en prison paient pour garder espoir, même s’il est limpide. »

Dans ce contexte, le commerce de la cocaïne continue de prospérer avec très peu de surveillance.

Des sous-marins de la drogue arrivent en Galice et déchargent de la drogue en toute impunité, des bateaux de la drogue remontent les fleuves Guadiana et Guadalquivir, et toute cette drogue finit dans des endroits aussi éloignés que Murcia, Madrid, Hendaye, Paris et Rome en quelques heures.

Pour Marc Fievet, dans le même temps, en France, les autorités (Douane – Gendarmerie – Police) subliment désormais en matière de communications destinées à tromper les citoyens sur les moyens qu’elles mettent en œuvre pour lutter réellement contre le fléau de la drogue.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST) : suite à une enquête des « Boeufs-Carottes », un policier dans la tourmente

L’Office anti-stupéfiants qui suspectait déjà des fuites au sein de son service, avait fait un signalement, lequel a déclenché une enquête menée par l’IGPN depuis septembre 2024 et débouché sur cette interpellation.

C’est ‘franceinfo‘ qui nous informe qu’un policier de l’Ofast (l’Office anti-stupéfiants) , un major de 50 ans, sera jugé prochainement pour avoir aidé un narcotrafiquant en fuite à Dubaï et empêché son arrestation.

Il sera jugé en mars prochain pour détournement de fichier, violation du secret professionnel et révélation d’informations sur une enquête relevant de la criminalité organisée.

Il encourt jusqu’à 7 ans de prison.

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FRANCE 🇫🇷 (Narcops) : des commandos de marine pour attraper des bateaux lestés de coke

Après la surenchère verbale ministérielle, voila les commandos de marine qui veulent aussi leur part de présence dans le paysage médiatique avec ce titre

Narcotrafic: les commandos, « dernier rempart » en mer contre la cocaïne

« Toper la cargaison et se dire que cette drogue n’ira pas dans nos rues, au final, c’est ça notre satisfaction ». Les commandos de marine prêtent main forte à la frégate de surveillance française Ventôse basée aux Antilles pour lutter contre le narcotrafic (Narcops).

Ces bérets verts, rompus aux missions rudes et secrètes, chassent la nuit, à bord de leur rapide semi-rigide (un Etraco), des bateaux chargés de cocaïne en mer des Caraïbes.

« On part en pleine nuit, au milieu de l’océan, c’est impressionnant. C’est une sensation complètement différente, on est comme des aveugles, nos sens se développent plus, on se sent décuplés », raconte Jo, chef de la mission commandos. Avec sa voix légèrement cassée le quadragénaire, fort de ses 24 années de service, évoque « une petite meute de loups toujours aux aguets« .

source et plus

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FRANCE 🇫🇷 (Le Havre) : saisie de 218 kilos de coke la veille de la venue de Bruno Retailleau

Encore une fois, les policiers ont fait le travail des douaniers en vérifiant un conteneur de café qui contenait aussi de la coke.

Quel plus bel exemple d’efficacité pouvait donner l’OFAST de sa compétence désormais en matière de stups.

IL EST BON DE RAPPELER que les douaniers détiennent le record encore aujourd’hui des saisies réalisées sur le terrain.

IL EST BON DE RAPPELER aussi que systématiquement, toutes les saisies réalisées depuis ces dernières décennies permettent aux plus fins limiers de la police de continuer des enquêtes et d’opérer des arrestations qu’ils s’attribuent généralement comme étant le résultat de leur travail.

Ce que j’écrivais il y a 8 ans…

Magouille institutionnelle, dossiers montés et arrangés, les « suceurs de roues » n’ont guère évolué depuis l’époque de Mario Le Corff.

Certes les policiers ont réussi à changer de noms… pour garder les mêmes méthodes.

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FRANCE 🇫🇷 (Le Havre) : Bruno Retailleau en visite ne semble pas avoir invité les douaniers, pourtant les premiers concernés

La Douane sera-t-elle invitée?

Le ministre de l’Intérieur est attendu lundi 13 janvier Porte Océane. Bruno Retailleau consacre sa visite à la sécurisation du port du Havre et à la lutte contre le trafic de stupéfiants.

L’agenda prévoit, sous réserve de modifications, son arrivée avant 9 heures au commissariat central de la ville pour un accueil républicain, la revue des troupes de la police nationale, municipale et des gendarmes.

Bruno Retailleau participera à une réunion de travail sur la sécurisation du port à la sous-préfecture.

SOURCE

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED) : liste des visiteurs de NS 55 dans les prisons en Espagne, en Angleterre, au Canada et en France

Arrêté le 23 septembre 1994 vers 09 h 00, l’après midi même, Ernest Whiley, le consul de Gibraltar, me rendait visite au commissariat de Fuengirola où j’étais détenu.

Quelques semaines plus tard, c’est Marie Ange Vergara, du consulat de France à Séville, qui me visitait à la prison d’Alhaurin de la Torre pour me dire que c’était Madrid qui s’occupait de mon dossier et qu’il était préférable de ne pas prendre d’avocat…

Quelques jours passent avant que Jean Paul Garcia, l’attaché douanier en poste à Madrid vienne me rende visite pour me dire que tout était fait pour me sortir de ce bourbier.

Transféré à la prison madrilène d’Alcala-Meco, je reverrais Jean Paul Garcia lors du jugement des demandes d’extradition durant lequel il témoignera et précisera que je n’avais rien fait d’illégal!

En Angleterre, c’est Philippe Galy, l’attaché douanier en poste à Londres qui me rend plusieurs visites mais qui refusera la levée de son immunité diplomatique réclamé par le QC Carter-Manning et son témoignage. Il me menacera de s’arranger pour m’en faire prendre pour 10 ans si je continuais à vouloir plaider non coupable et expliquer la réalité des faits.

Marc Lerestre, l’ex attaché douanier à Londres, me rend alors visite à la prison de Wormwood Scrub, quelques jours avant une nouvelle visite d’Ernest Whiley, le consul de France de Gibraltar. Les deux m’encouragent à plaider coupable.

A Bellmarsh, aucune visite!

Transféré au Nouveau Brunswick avec le Learjet de la GRC-RCMP, je serais d’abord enfermé au pénitencier de Renous, à l’isolement sans numéro d’identification… Une visiteuse de prison en ayant fait le constat prévient alors le consul de France Olivier Arribe à Moncton.

Visite d’Olivier Arribe , le consul de France à Moncton, à qui je remettrais une longue missive à DSK lui expliquant les faits en l’informant que je citerais comme témoins 17 personnalités françaises du monde administratif et politique, pour étayer mon plaidoyer de non culpabilité.

La lettre à DSK, gérée par François Auvigne, déclenchera la venue à Renous de Bernard Roux, l’attaché douanier en poste à Washington DC, de Christian Gatard, alors Directeur de la DR de Marseille et du consul général Olivier Arribe. Cette visite n’était destinée qu’à me dire de plaider coupable et me préciser que la Douane arrangerait ma situation dès mon retour en France. Surtout se laisser condamner à perpétuité, ne pas faire appel et demander mon transfert en France.

Christian Gatard me dira:  » tu plaides coupable et tu ne fais pas chier les Canadiens« 

Transféré en France, dès mon arrivée à la maison d’arrêt de Villepinte je reçois plusieurs visites de Jean Puons, le directeur de la DNRED qui me dira de ne pas faire appel de la sentence de 20 ans, prononcée par Bobigny, suite à la demande de la substitut Sonia Djemni-Wagner, qui n’hésitera pas à dire: « Vous n’aurez qu’à demander la grâce présidentielle !« 

Le directeur de la DNRED, Jean Puons, insistera auprès de François Auvigne, Directeur Général de la Douane,pour qu’une intervention soit faite, mais ce dernier refusera d’assumer l’engagement qu’il avait pris en m’envoyant ses collaborateurs douaniers au Canada.

A partir de cette condamnation, plus aucune visite des douaniers, tous en retrait et seuls mes nombreux contacts téléphoniques avec Gérard Estavoyer, le directeur de la DNRED, me vaudra de nombreuses questions de policiers de l’IGPN….

Plusieurs gréves de la faim (500 jours au total!) n’y feront rien !

Des JAP incapables de prendre une décision d’élargissement !

« Je n’ai pas les moyens techniques de vous faire sortir » me dira un JAP à Nantes!

Sorti après 3888 jours de détention dans 4 différents pays (Espagne, Angleterre, Canada et France), ayant goûté au confort de plus de 350 cellules et au traitement les plus abjectes des systèmes carcéraux anglais et français, je pensais encore que l’honneur était une qualité respectée par les occupants des étages supérieurs de Bercy et Montreuil.

Erwan Guilmin

J’ai constaté que les différents écrits pondus par Erwan Guilmin, Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et Michel Baron n’étaient destinés qu’à déresponsabiliser l’institution douanière en n’hésitant à pas écrire tout et son contraire et sans jamais avoir interrogé mon officier traitant Christian Gatard , ni les douaniers de l’échelon DNRED de Nantes, en particulier Hervé Maigné , ni Jean Henri Hoguet, le directeur de la DNRED qui m’avait fait recruter.

Je peux naturellement fournir toutes les preuves pour certifier mes écrits.

FRANCE 🇫🇷 (Médaille d’Or des salauds institutionnels) : c’est François Auvigne, énarque, IGF, ex DGDDI qui l’emporte

FRANCE (MÉDAILLE D’OR 2024) : le salaud institutionnel de l’année est François Auvigne

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FRANCE 🇫🇷 (Ivry-sur-Seine) : un homme menacé de mort pour avoir dénoncé un trafic de drogue, les dealers toujours en liberté

Un homme, ayant alerté la police sur un trafic de drogue à Ivry-sur-Seine, a dû fuir la France après avoir été menacé de mort par les dealers. Bien que 10 kilos de cannabis aient été saisis, aucune mesure n’a encore été prise contre ces derniers.

À Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), un homme a été menacé de mort par des dealers après avoir signalé un trafic de drogue dans l’appartement qu’il sous-louait. Si une intervention des forces de l’ordre, survenue mardi 24 décembre, a permis la saisie de plus de 10 kg de cannabis, aucune interpellation n’a été effectuée, laissant les dealers en liberté, au grand désarroi de la victime, comme l’a raconté son avocat à la chaîne CNews.

source

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FRANCE 🇨🇵 (DGDDI) : où est l’honneur d’une institution lorsqu’il est démontré qu’elle a failli à tous ses devoirs


Il fut un temps où le ministre Michel Charasse se déplaçait dans le sud Espagne pour féliciter l’agent NS 55…

Mais aujourd’hui, je ne constate que tétanie parmi les responsables douaniers de la DNRED lorsque le spectre que je suis les interpelle.
Jean Puons s’est incliné devant la lâcheté de François Auvigne et depuis c’est la réécriture des faits par tous les douaniers énarques, faussaire Erwan Guilmin en tête.

Christian Gatard et Jean Henri Hoguet n’ont jamais été interrogés et même le témoignage de Gatard certifiant mes écrits ajoutant que je n’avais jamais manqué d’honneur vis avis de la Douane, a été refusé par le T;A.


Où est l’honneur d’une institution lorsqu’il est démontré qu’elle a failli à tous ses devoirs lorsque le ministre Nicolas Sarkozy, à l’époque de son passage au Budget, décréta la suspension immédiate des opérations d’infiltration, en omettant de prévenir ses infiltrés ?

TOUS les DG, (1989-1993 : Jean-Dominique Comolli 1993-1996 : Jean-Luc Vialla 1996-1999 : Pierre-Mathieu Duhamel 1999-2000 : François Auvigne 2000-2002 : Alain Cadiou 2002-2007 : François Mongin 2007-2013 : Jérôme Fournel 2013-2017 : Hélène Croquevieille 2017-2019 : Rodolphe Gintz depuis 2019 : Isabelle Braun-Lemaire ) tels des « Ponce Pilate » n’ont rien fait, pire, Jérôme Fournel n’a pas hésité a faire rédiger des fausses déclarations par Erwan Guilmin, Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et Michel Baron.

La médaille d’or des Salauds revient cette année encore à François Auvigne

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FRANCE 🇫🇷 (Le Havre) : le conteneur était lesté de 2 tonnes de coke

Sous l’autorité de la JUNALCO (juridiction nationale de lutte contre la criminalité organisée), les gendarmes de la SR de Rouen ont permis la saisie de plus de 2.000 kilos de cocaïne sur le port du Havre.

Un docker de 22 ans et un chauffeur routier de 41 ans ont été mis en examen, vendredi 3 janvier, après la découverte le 30 décembre de plus de deux tonnes de cocaïne dissimulées dans un conteneur au port du Havre (Seine-Maritime), a annoncé le parquet de Paris.

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