Les grossistes de Saint-Denis avaient planqué 480 kilos de cannabis à Courbevoie
Onze valises marocaines se trouvaient encore dans une camionnette dans un entrepôt de Courbevoie.
Le 2 déc. 2020, les agents de la BSI de Bourges ont procédé à une saisie de 653 kilos de pollen de cannabis
Le poids-lourd immatriculé en Espagne remontait vers la Belgique quand les douaniers l’ont interpellé sur l’autoroute A 71. En gare de péage de Bourges (Cher), le contrôle du chargement a permis de repérer le pollen de cannabis, « caché grossièrement dans des cartons ».
Le conducteur, un ressortissant roumain, a été arrêté et placé en garde à vue. Il doit être présenté au parquet de Bourges ce vendredi 4 décembre.
Selon le commissaire Antoine Baudant, chef d’antenne de la police judiciaire de Metz, « plus de 150 kg de cannabis, 11 véhicules et plusieurs dizaines de milliers d’euros ont été saisis ».
Il ajoute que « cinq personnes sont en garde à vue » après l’opération qui s’est déroulée dans la périphérie messine mardi en début de soirée, a-t-il annoncé à Lorraine Actu.
Ce démantèlement fait suite à une autre opération d’envergure en Lorraine, lancée à la suite d’une enquête menée par l’Office anti-stupéfiants (Ofast), la Direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ), le service régional de police judiciaire (SRPJ) et le Groupe interministériel de recherche (GIR).
Sofiane gardé à vue, Sofiane emprisonné mais finalement Sofiane libéré !
Sofiane Hambli a donc été placé sous contrôle judiciaire.
Libre, il devra se soumettre à des visites régulières dans un commissariat, comme l’a précisé son conseil Me Vigier.
Le parquet de Bobigny peut encore faire appel de cette décision.
OFAST (Surv de la Douane – BSI de Lyon): les douaniers aiment les camions primeurs
Vendredi dernier, les douaniers de Lyon ont découvert plus de 181kg de résine de cannabis lors du contrôle d’un camion frigorifique sur l’autoroute A7. La drogue était dissimulée dans les roues de secours du véhicule qui transportait une cargaison de tomates.
En mission sur l’A7 dans le sens Sud-Nord, les douaniers, épaulés par une équipe motocycliste, ont ciblé ce camion immatriculé à l’étranger dans lequel étaient présents deux individus. Une fois le contrôle des papiers effectués, les officiers ont procédé à une inspection approfondie du véhicule à l’aide d’un camion de la brigade scanners mobiles de la douane.
RHONE – Juteux trafic de drogue à Lyon (9e) : les affaires se faisaient en famille
Ce sont six personnes qui ont été interpellées dont trois membres d’une même famille, dans l’enquête sur un trafic de drogue établi dans le 9e arrondissement de Lyon. Le trafic aurait permis d’écouler 150 kg de résine de cannabis en deux ans.
LILLE – Trafic de drogue boulevard de Metz : «J’ai joué, j’ai perdu…»
Vers 03 h 45, arrive une camionnette immatriculée en Allemagne en véhicule éclaireur…Peut-être?
Bien rencardés, les douaniers l’interceptent sur l’aire du Jura à Arlay et 10 minutes plus tard arrive un camion immatriculé aussi en Allemagne qui transporte 440 kilos de cannabis de différentes qualités sous un chargement de patates!
Une heure plus tard, une autre équipe des douanes repère une seconde camionnette également immatriculée en Allemagne. Ils l’arraisonnent sur l’aire Pasteur, peu avant Dole. Rebelote, un camion qui est derrière est arrêté à son tour et dans ce dernier 360 kilos d’herbe de cannabis dissimulés dans une cargaison d’Orange.
Les Chauffeurs (3 Serbes et 1 Bulgare) et les 4 véhicules ont été ramenés à la BSI de Lons le Saunier.
Pour la suite, c’est l’OFAST qui la mettra en musique!
Mais que les narcotrafiquants se rassurent, au train ou vont les choses, dans quelques années, et à la vue des mesures prises par les penseurs de Bercy et Montreuil, il n’ y aura plus de douaniers.
Le mulhousien Sofiane Hambli, l’ancien informateur de l’OCRTIS, a été mis en examen pour «association de malfaiteurs» et «tentative d’importation de stupéfiants» dans une nouvelle affaire portant sur quatre tonnes de résine de cannabis.
Cette énième affaire qui envoie Sofiane Hambli en prison nous rappelle les « opérations Myrmidon« et les actions de la DOD (Direction des Opérations Douanières) d‘Erwan Guimin pour mettre un terme, non pas au narcotrafic existant mais aux résultats obtenus par François Thierry dans sa lutte contre le narcotrafic. Le « chantier » du Boulevard Exelmans s’est finalement retourné contre la DNRED et son équipe dirigeante désormais poursuivie. Aujourd’hui, à la DNRED, l’amnésie a frappé dure et malheureusement, aucun vaccin actuellement pour guérir la nouvelle direction de cette terrible maladie.
Certes, les méthodes utilisées par l’OCRTIS étaient certainement « au delà de la ligne jaune », mais comme le disait Michel Charasse, un ministre ‘couillu’ du siècle dernier, tant qu’il était aux manettes : « On ne fait pas la guerre avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet. Si on veut coincer des trafiquants, il faut utiliser leurs méthodes ! Je parle des gros trafiquants! Ce sont des tueurs ! Par conséquent, on va pas attraper les tueurs en leur récitant des cantiques. On tire d’abord et on discute après!
Pour Sofiane Hambli, un passage devant le juge des libertés et de la détention, prévu mardi, le fixera sur sa résidence des prochains mois.
DRÔME : prison ferme pour des livraisons d’héroïne et cocaïne
Trois jeunes étaient jugés en comparution immédiate.
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BESSAN : un trafic de cannabis et de cocaïne démantelé
Fin 2019, les gendarmes de la brigade de Marseillan, renforcés par la brigade de recherches de la compagnie de gendarmerie de Pézenas, exploitaient des éléments faisant état d’allers et venues suspectes à Bessan. Des éléments qui semblaient indiquer un trafic local de drogues, en l’occurrence du cannabis et de la cocaïne.
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MORLAIX – Trois trafiquants de cocaïne et d’héroïne interpellés par les policiers morlaisiens
Une série d’interceptions très médiatisées d’opérations internationales de trafic de drogue a confirmé que le Guyana reste un point de transit crucial pour la cocaïne à destination des États-Unis et de l’autre côté de l’Atlantique.
InSight Crime a examiné le rôle essentiel de la Guyane en tant que plaque tournante du trafic de drogue qui relie l’Amérique latine aux marchés lucratifs de la cocaïne.
La récente extradition d’un ancien officier de police guyanais vers les États-Unis pour trafic de stupéfiants met en lumière la pertinence actuelle de la Guyane en tant que point de transit vers le pays du nord.
Le 10 novembre, le ministère américain de la Justice a publié un communiqué de presse annonçant que Shaun Nebblett, alias «Dapper», était le premier ressortissant guyanais à faire face à des accusations fédérales aux États-Unis depuis 1999.
La DEA affirme que Nebblett a recruté des mules en Guyane pour prendre des vols commerciaux vers les États-Unis en transportant plusieurs paires de chaussures « chargées de cocaïne » dans leurs bagages.
Les États-Unis entretiennent une collaboration constante avec le Guyana pour lutter contre le trafic de drogue entre les deux pays.
Les agents guyaniens ont bénéficié de la formation supplémentaire offerte dans le cadre de la Caribbean Basin Security Initiative (CBSI), financée par les États-Unis, qui vise à aider les autorités guyaniennes à intercepter la cocaïne qui passe par ce pays, en provenance en particulier de La Colombie.
La situation stratégique du Guyana et la corruption dans ses ports favorisent le rôle actuel du pays en tant que point de transit pour la cocaïne à destination de l’Amérique du Nord comme de l’Europe et au-delà.
Les frontières poreuses du pays avec les principaux pays trafiquants de drogue – dont le Brésil et le Venezuela – en font un tremplin idéal pour les trafiquants qui transfèrent de la cocaïne aux États-Unis, au Canada, en Europe et dans les pays de transit d’Afrique de l’Ouest et des Caraïbes.
James Singh, nouvellement nommé
chef de l’Unité de lutte contre les stupéfiants des douanes du Guyana (CANU), a déclaré à InSight Crime que le pays est ciblé par des réseaux de trafic de drogue qui opèrent entre les pays de «l’offre» et de la «demande».
Il a ajouté que les solides mesures anti-stupéfiants adoptées par les pays voisins ont provoqué un «effet ballon», qui a conduit les trafiquants à ouvrir de nouvelles routes via le Guyana.
Selon le rapport du Département d’État sur le contrôle des stupéfiants, la cocaïne colombienne est introduite au Venezuela et se poursuit au Guyana par voie maritime ou aérienne. La drogue peut également traverser les frontières terrestres et le réseau fluvial partagé par le Brésil, le Venezuela et le Suriname avant d’atteindre le pays.
Le rapport ajoute que les narcotrafiquants «profitent des ports mal gardés du pays, des pistes d’atterrissage éloignées, des réseaux fluviaux complexes, des frontières terrestres poreuses», ainsi que d’un «environnement permissif créé à la suite de la corruption».
Pendant des décennies, le Guyana a offert aux narcotrafiquants un point de transit idéal pour la cocaïne sud-américaine à destination des États-Unis et de l’Europe.
Diálogo, un magazine militaire américain en ligne, a rapporté qu’à la fin de 2012, les autorités malaisiennes avaient intercepté un volume considérable de cocaïne, d’une valeur de 7,1 millions de dollars américains, dans des boîtes scellées de lait de coco expédiées du Guyana. Des inspections supplémentaires ont porté sur la cocaïne expédiée du territoire guyanais au Niger et en Chine.
Compte tenu de son utilisation comme centre de transit, le pays a attiré les années précédentes de grandes organisations criminelles, dont la mafia italienne.
Par exemple, début 2014, les autorités américaines et italiennes ont interrompu une opération de trafic de drogue d’un milliard de dollars impliquant des membres de la fameuse famille criminelle Gambino de New York et des «Ndrangheta du sud de l’Italie».
Aujourd’hui, comme hier, on ne peut que faire le constat de l’incapacité des autorités d’enrayer tout ou partie du trafic et ce malgré la coopération mise en place.
L’Unité des stupéfiants travaille avec plusieurs agences internationales des drogues à travers le monde, notamment avec le Canada (GRC et ASFC), le Royaume-Uni (NCA), le Brésil (police fédérale et militaire), la
France avec la DNRED de la Douane française et la Marine
française, l’Afrique du Sud (unité HAWKS), Unités de lutte contre la drogue des Caraïbes (police et douanes), ainsi que la DEA, l’Agence américaine de lutte contre les drogues, qui est maintenant hébergée au Guyana.
Placé en garde à vue, les policiers de l’OFAST auront 96 heures pour l’interroger sur un projet d’importation de cannabis qui aurait bien pu lui coûter la vie.
Me Hugues Vigier, l’avocat de Hambli, assure qu’il « ne connaît encore rien de ce dossier ». « Je ne peux pas imaginer que mon client soit impliqué dans une nouvelle affaire liée aux stupéfiants, avance-t-il. Mais compte tenu de sa réputation, je ne serais pas étonné qu’on essaie de lui faire endosser ce genre de faits ».
Rappel mémoire
Le 17 octobre 2015, les douaniers de la DOD Paris d’Erwan Guilmin de la DNRED avaient saisi sept tonnes de cannabis dans trois fourgonnettes garées dans le XVI e arrondissement sur le boulevard Exelmans.
L’enquête révélera que Sofiane Hambli était derrière cette importation de cannabis et les investigations ont démontré que ce dernier opérait pour le compte de l’ OCRTIS, rebaptisé depuis en OFAST.
Par effet boomerang, les investigations menées par la Gendarmerie, l’OCRTIS ayant été dessaisi du dossier, précipiteront la DNRED dans une tourmente dont elle n’est toujours pas remise.
Le coup d’arrêt a été donné avec l’interception, dans la nuit du 17 au 18 novembre d’un go fast en provenance des Pays-Bas sur l’autoroute A4.
Une interception qui venait boucler une enquête de plusieurs mois sur un trafic d’héroïne et de cocaïne à destination des quartiers strasbourgeois du Neuhof et de la Meinau. Elle était menée par l’antenne Ofast (office anti-stupéfiants) et de la BRI ( brigade de recherches et d’intervention) de la DIPJ de Strasbourg, explique cette dernière dans un communiqué.
Quatre personnes ont été interpellées. « L’interception de ce convoi de voitures, certaines ouvrant la voie, une autre transportant la drogue, a permis de saisir sept kilos d’héroïne dissimulés dans la roue de secours d’un des véhicules », précise la DIPJ. Un laboratoire de conditionnement d’héroïne et plusieurs sommes d’argent ont également été découverts lors de perquisitions.
Le 18 novembre, les douaniers de la BSI (brigade de surveillance intérieure) de Dijon ont contrôlé un camion de marque Volvo immatriculé en Espagne, sur l’autoroute A31, au niveau de Til-Châtel, alors qu’il faisait route en direction du nord-est de la France.
Le contrôle de son chargement, constitué de 28 palettes de cartons, a amené la découverte de 1 089,55 kg de résine de cannabis et 456,3 kg d’herbe de cannabis, soit un total de 1 545,85 kg de stupéfiants. Le conducteur de nationalité allemande, demeurant en Allemagne et âgé de 58 ans, a été placé en retenue douanière.
Le parquet de Dijon a ensuite saisi la direction interrégionale de la police judiciaire de Dijon de la poursuite de l’enquête en flagrance.
Lorsqu’un vol en provenance de Cayenne (Guyane) atterrit à l’aéroport d’Orly, très souvent l’un des chiens de la douane marque une valise.
Ce fut le cas le 16 novembre 2020 et après un passage aux rayons X, des masses suspectes ont été repérées.
En ouvrant le bagage, les agents remarquent que les parois ont été recollées. Il fallait bien loger les 4 kilos de cocaïne.
Test… et confirmation que c’est bien de la coke!
Les explications de la jeune femme qui avait la valise n’arrivent pas à convaincre les douaniers…Donc en route pour le tribunal, qui après plus d’une heure de délibérations, a condamné cette jeune femme, habituellement femme de ménage, à 24 mois de prison, dont 6 avec sursis, et en prime une amende douanière de 5 000 €. Son silence n’a pas permis au tribunal d’être plus indulgent.
Dans une interview accordée au Parisien, le directeur interrégional de la police judiciaire de Marseille Eric Arella affirme que « le confinement en cours […] ne donne pas l’impression vraiment de freiner la vente de produits stupéfiants » dans la deuxième ville de France, malgré notamment les restrictions de circulation en vigueur.
Cette situation diffère du premier confinement, selon Eric Arella, qui affirme avoir noté au printemps dernier une « incidence » sur le trafic de stupéfiants à Marseille. « Les équipes locales, après avoir vite écoulé leurs stocks, ont été ensuite en difficulté pour se réapprovisionner, ce qui a entraîné une baisse du trafic de drogue. »
Quatre jeunes hommes poursuivis pour avoir instauré un vaste trafic de drogues dures dans le quartier du Quercy, à Petite-Synthe, depuis plus d’une année, ont été présentés en comparution immédiate ce vendredi. Trois ont été incarcérés dans l’attente de leur procès le 19 février prochain.
NANTES – Lundi, les policiers avaient interpellé trois suspects en possession de cocaïne et d’héroïne. Jeudi soir, les forces de l’ordre sont retournées dans le quartier des Dervallières à Nantes pour une opération de sécurisation.
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Contrôlé par les douaniers, il est en possession de 2,2 kg de cocaïne dans sa valise…
Ille-et-Vilaine. Trafic de drogue démantelé : « Tous les moyens ont été utilisés »
Seine-et-Marne : deux hommes interpellés avec des sacoches remplies de drogue
A la Plaine-du-Lys, à Dammarie vers 10 h 45, deux hommes tentent de prendre la fuite en apercevant les policiers. L’un des deux est arrêté. L’autre serait un guetteur de la rue Marc-Lanvin. « C’est un lieu de deal connu », précise un proche de l’enquête. Dans la sacoche du suspect, ils ont trouvé 57 g de résine de cannabis et 57 g d’herbes, ainsi que 30 euros en liquide.
Drogues : 10,2 tonnes de cannabis, 1 tonne de cocaïne saisies en octobre annonce Darmanin en oubliant de citer les saisies douanières
Un total de 10,2 tonnes de cannabis a été saisi en octobre contre 4,8 tonnes en septembre, a annoncé jeudi Gérald Darmanin, lors de la conférence mensuelle de présentation des chiffres de l’activité des forces de l’ordre. Les saisies de cocaïne et d’héroïne sont également en hausse. Des chiffres « particulièrement impressionnants » selon le ministre de l’Intérieur qui a salué cette performance lors de cette seconde conférence de presse sur l’activité des forces de sécurité qui se tenait en présence de la ministre déléguée à la Citoyenneté Marlène Schiappa.
Les policiers et gendarmes ont également saisi une 1 tonne de cocaïne, contre 358 kg le mois précédent, ainsi que 120 kilos d’héroïne, contre 66 kilos en septembre. Ces chiffres demeurent toutefois inférieurs à ceux d’il y a un an. En octobre 2019, 10,6 tonnes de cannabis et 1,5 tonne de cocaïne avaient été saisis, a précisé le ministère de l’Intérieur.
Rennes : 75.000 euros et des kilos de cannabis et cocaïne saisis lors d’un coup de filet
Les gardes à vue se poursuivaient quelques étages plus bas quand la presse a été conviée à une conférence au sein du commissariat central de Rennes ce mercredi. La veille, seize personnes avaient été interpellées lors d’un vaste coup de filet qui avait mobilisé 120 policiers et gendarmes. Douze hommes et quatre femmes âgés de 27 à 60 ans mais dont « la majorité a une trentaine d’années » ont été placés en garde à vue. Tous sont soupçonnés d’avoir participé de près ou de loin à un important trafic de stupéfiants à Rennes et Saint-Malo.
Une quinzaine de lieux ont été perquisitionnés pour un résultat « non négligeable » aux yeux des policiers rennais. Un peu plus de 75.000 euros en espèces, huit kilos de cannabis, 2,25 kg de cocaïne et 700 grammes d’héroïne ont été découverts. Des armes de poing et de type airsoft ont également été saisies. Six des seize mis en cause sont en état de récidive et neuf ont déjà des antécédents judiciaires, a fait savoir le procureur de la République Philippe Astruc, venu « féliciter » les policiers.
Aveyron : la soirée sous drogue et sans attestation coûte cher à La Cavalerie
Les gendarmes ont saisi 65 grammes d’herbes de cannabis, samedi soir, dans un logement de La Cavalerie où une soirée avait lieu.
Rennes : Seize personnes interpellées dans un coup de filet anti-drogue
Une importante opération de police judiciaire a été menée tôt ce mardi matin à Rennes et dans plusieurs communes des environs pour démanteler un réseau de trafic de stupéfiants, a-t-on appris auprès du parquet. Près de 120 policiers, dont une trentaine d’effectifs du Raid de Paris et de Rennes, ont été mobilisés dans le cadre de cette enquête menée par la Sûreté départementale de Rennes.
L’opération a débouché sur l’interpellation de 16 personnes et sur « des saisies significatives » de produits stupéfiants…