FRANCE 🇫🇷 MAROC 🇲🇦 (Justice) : Rida Abakrim, alias « Turbo » sera-t-il extradé ?

Ce fut l’un de ses derniers dossiers d’avocat avant sa nomination comme ministre de la Justice. En juin 2020, c’est Eric Dupond-Moretti qui assure la défense de Rida Abakrim, alias « Turbo », devant la cour d’assises de Versailles. Alors en fuite, ce baron du trafic de drogue, originaire de Poissy (Yvelines), y est jugé pour l’enlèvement et le meurtre de Brahim Hajaji survenu en 2007.

Au terme du procès, Rida Abakrim, 38 ans, écopera d’une condamnation à vingt ans de prison. Le 23 décembre dernier, l’intéressé est finalement arrêté à l’aéroport de Casablanca alors qu’il voyage sous une fausse identité.

Terminus d’une cavale de treize ans pour celui qui est considéré comme faisant partie du top 5 des trafiquants de drogue français.

La famille d’une victime de Rida Abakrim, arrêté à Casablanca en décembre dernier, demande son extradition à Eric Dupond-Moretti, ministre de la Justice et ancien avocat de l’intéressé.

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FRANCIA 🇫🇷 (policía de París) : solo pensando en sorprender al publico, Policía confunde golosinas de fresa con gran botín de éxtasis

En el reino de la estupidez, desafiaron las leyes del equilibrio

En Perú, hablamos de eso

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Mundo LR

19 Mar 2021 | 21:52 h

La policía francesa indicó que tenía una “investigación fructífera” de “un taller de envasado de estupefacientes (MDMA, éxtasis) que abastecía a fiestas clandestinas”.

Foto: Préfecture de Police / Twitter

Las autoridades policiales comunicaron que el cargamento de drogas incautado valía más de 1 millón de dólares. Pruebas toxicológicas determinaron que se trataba de dulces.

Mundo LR

En Francia, una gran cantidad de la droga MDMA, comúnmente conocida como éxtasis, incautada por la policía de París el miércoles pasado resultó ser un montón de caramelos de fresa. El cuartel de la Policía de la capital francesa informó el miércoles a través de su cuenta de Twitter que tenía una “investigación fructífera” de “un taller de envasado de estupefacientes (MDMA, éxtasis) que abastecía a fiestas clandestinas”.

Las incautaciones de estupefacientes pueden identificarse erróneamente: en 2020 se afirmó inicialmente que la mayor redada de ketamina de Tailandia era un tipo de agente de limpieza, precisó el portal BBC.

Con información de AFP.

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FRANCE 🇫🇷 (SURV de la Douane – DI de Toulouse) : les gabelous saisissent 80 kilos de haschich au péage de Lestelle-de-Saint-Martory

Mercredi soir, vers 22 heures, à l’occasion d’un contrôle au péage de Lestelle, les douaniers ont intercepté un véhicule et saisi environ 80 kg de cannabis.

Le conducteur, un Alsacien qui revenait d’Espagne, âgé d’une quarantaine d’années, a été placé en garde à vue.

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NARCO-BUSINESS (OFAST 🇫🇷 ) : le « Who’s Who » des narcos français

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Les noms des protagonistes, leurs surnoms, leurs affinités avec d’autres clans, leur point d’ancrage y figurent.

Depuis 2019, l’office des stups dresse un classement de ses cibles prioritaires, surnommé en interne le « top 25 » des trafiquants de drogue français. Sans doute pour ne pas lui donner un caractère trop prestigieux, ce classement a été, cette année, sobrement rebaptisé « Liste nationale », ce qui a permis également, au gré des enquêtes en cours et des renseignements récoltés, de l’allonger au-delà de 25 personnes.

Stéphanie Cherbonnier

A quoi sert ce document classé confidentiel ? « Ce n’est pas un simple album photo » explique Stéphanie Cherbonnier, la patronne de l’Ofast

« Derrière chaque nom, il y a une stratégie opérationnelle, des enquêtes en cours, des mises à jour des informations. »

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FRANCE 🇫🇷 (Drome – OFAST) : après 18 mois d’investigations, les gendarmes de la brigade de recherches de Crest viennent de démanteler un important trafic de résine de cannabis et de cocaïne

Selon le chef d’escadron Bothet, « les trafiquants allaient s’approvisionner en région parisienne et au Havre. La drogue était ensuite écoulée dans l’agglomération de Valence, à Crest, à Gap (Hautes-Alpes) et même dans une station de ski en Isère ».

Alex Perrin, procureur de la République de Valence

« Au total, 11 personnes ont été interpellées, dont neuf ont été déférées pour une mise en examen par le juge d’instruction en charge du dossier. Le parquet a requis le placement en détention provisoire pour quatre individus », précise Alex Perrin, procureur de la République de Valence. Ajoutant : « Mardi matin, 20 kilos de résine de cannabis et 3,2 kilos de cocaïne ainsi que 1000 cachets d’ecstasy ont été découverts. Aussi, deux armes de poing, 40 000 euros en numéraire, 30 000 euros qui se trouvaient sur un compte bancaire, et trois véhicules ont été saisis. »

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FRANCE 🇫🇷 (Tribunal correctionnel de Nîmes) : Véronique Compan, procureur adjoint, qui intervenait dans un dossier de stupéfiants, a été très explicite sur les ravages de la drogue

Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément

Véronique Compan, procureur adjoint

« On commence à voir les ravages sur les cerveaux de jeunes, d’adolescents en particulier. Et je sais de quoi je parle, je suis en charge du parquet des mineurs. Avec le trafic de drogue qui se banalise, on est en train de fabriquer une génération de débiles« , dit-elle alors que le tribunal correctionnel de Nîmes juge une jeune femme, âgé de 21 ans.

« Ce dossier est l’illustration parfaire de la totale facilité dans laquelle les individus pensent trouver des solutions avec le trafic de drogue. On ne parvient pas à démanteler ces trafics car ils rapportent tellement d’argent. Mais derrière cela il y a une réalité avec des trafiquants qui se tuent pour détenir une part du marché » « On s’inscrit aussi dans les nouvelles technologies. » « Les points de deal s’effacent pour trouver de nouvelles façons de vendre à travers Internet. Là, les clients commandaient par les réseaux sociaux et ils étaient livrés à domicile« .

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FRANCE 🇫🇷 (EncroChat) : les recours se multiplient contre la justice française qui semble avoir perdu la raison

Le 21 mai 2015, Aviseur international mettait en ligne l’article suivant sur les capacités d’écoute des services officiels

NARCOTRAFICANTS: grâce à ses IMSI-catchers, la DNRED (Douane française) vous a écoutés, vous écoute et vous écoutera

La loi autorise la collecte de données par des réquisitions classiques aux opérateurs ou l’utilisation d’« IMSI-catcher », des bornes relais portatives qui interceptent les communications, mais elle interdit le détournement de 100 % du flux transitant par un serveur.

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AFFAIRE EncroChat

Aujourd’hui, les recours se multiplient contre la justice française

La justice française aurait-elle péché par précipitation dans l’une des plus importantes affaires de crime organisé de son histoire ?

Connue sous le nom d’EncroChat, une messagerie cryptée réputée inviolable, piratée par les gendarmes français, elle a permis jusqu’en juin 2020 à vingt polices européennes de suivre, en direct, les activités occultes du narcotrafic, des marchands d’armes, des réseaux de blanchiment d’argent sale ou de traite d’êtres humains. Mais huit mois après avoir crié victoire, la justice voit se multiplier des requêtes en nullité qui dénoncent l’illégalité des moyens employés. Et la députée européenne Cornelia Ernst a même demandé, fin décembre, des comptes au Parlement sur cette collecte massive de données.

Tout débute le 7 décembre 2018 avec l’ouverture d’une enquête préliminaire par le parquet de Lille à la demande des gendarmes, qui veulent percer le mystère de cette messagerie cryptée qu’ils trouvent souvent dans les mains des malfaiteurs. Les experts du Centre de lutte contre les criminalités de Pontoise localisent, à Roubaix (Nord), le serveur de la messagerie enregistrée au nom d’Eric Miguel de la société Virtue Imports, domicilié à Vancouver, au Canada, et finissent par arriver à briser le secret de ce réseau payant qui promettait à ses 70 000 clients dans le monde « une sécurité absolue ».

Intégralité des flux détournée

La surveillance va s’arrêter dans la nuit du 12 au 13 juin 2020 lorsque EncroChat diffuse un message d’alerte sur « une saisie illégale » de la part « d’entités gouvernementales » des données de ses clients. Depuis, les réseaux tombent dans toute l’Europe. C’est aussi le début de dizaines de procédures judiciaires, en France, selon le lieu de résidence des suspects. Les avocats français découvrent, disent-ils, le fossé abyssal entre le droit et la puissance de la technologie. D’après eux, l’euphorie d’avoir pu casser le cryptage des communications du crime organisé international aurait fait perdre le sens commun à l’institution judiciaire.

Les premières requêtes en nullité déposées en France, les 27 février et le 4 mars, devant la cour d’appel de Nancy, soulignent « l’illégalité et la dangerosité » de cette procédure. Selon Mes Robin Binsard et Guillaume Martine, auteur de l’un des recours, « c’est par le biais d’une introduction frauduleuse dans un système de traitement automatisé de données que les enquêteurs ont obtenu le contenu des messages ». D’après eux, si la loi autorise la collecte de données par des réquisitions classiques aux opérateurs ou l’utilisation d’« IMSI-catcher », des bornes relais portatives qui interceptent les communications, elle interdit le détournement de 100 % du flux transitant par un serveur.

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POUR MEMOIRE

Une information judiciaire pour complicité d’actes de torture en Libye a été ouverte à l’encontre d’Amesys, société du groupe français Bull spécialisée dans la conception et l’intégration de systèmes critiques.

À la suite d’une plainte déposée en octobre par la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et la Ligue des droits de l’Homme (LDH), une information judiciaire visant l’intégrateur Amesys à été ouverte auprès du pôle « crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocides » du tribunal de grande instance (TGI) de Paris.

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FRANCE 🇫🇷 (quartier de la Cleunay, à Rennes) : un tué par balles dans une zone de revente habituel de produits stupéfiants

C’est dans la rue Champion de Cissé à Cleunay que les frères Labazanov avaient empêché les dealers d’installer un point de deal. (Le Télégramme/Claire Staes)

Victime d’un règlement de comptes sur fond de trafic de stupéfiants, à Rennes, ce mercredi 17 mars, Hamzat Labazanov, 23 ans, est décédé, ce jeudi à 18 h. Son frère, Souleiman, 25 ans, est blessé. Qui sont ces deux frères tchétchènes bien connus à Cleunay ?

Selon les premiers éléments de l’enquête, deux individus se sont approchés d’un groupe de cinq jeunes qui se trouvaient devant un supermarché. Après une altercation, l’un des deux hommes a ouvert le feu vers la première victime. Une course poursuite s’est alors engagée et des coups de feu ont de nouveau été tirés touchant la seconde personne.

Deux autres agressions recensées au même endroit ces derniers jours

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST – Surv de la Douane) : les gabelous saisissent 62 kilos d’herbe de cannabis sur l’A31

C’est au volant de son poids lourd que Simion, ressortissant roumain de 46 ans, a été interpellé par les douanIers ce dimanche sur l’autoroute.

Dans la remorque, des agrumes, destinés à être livrés en Norvège, mais aussi 62 kilos de cannabis. Écroué, il sera jugé le 7 avril.

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FRANCE 🇫🇷 (PAF d’Annemasse) : le citoyen espagnol transportait 29 kg de haschich dans le tram reliant Annemasse à la Genève…

Les Policiers de la PAF d’Annemasse qui effectuent régulièrement des patrouilles dans le tram, en zone frontalière, ont été intrigués par un homme voyageant seul avec deux grosses valises identiques. Ils le contrôlent, juste avant le passage de la frontière et font ouvrir ses deux valises identiques qui contenaient  29 kilos de cannabis destinés au marche suisse.

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NORVEGE 🇳🇴 : projet de loi pour une vaste réforme de dépénalisation des drogues

Intitulé « De la punition à l’aide », le projet de loi plaide en faveur d’un changement de paradigme : privilégier le dialogue à la sanction, en espérant que la personne en face finisse par saisir la main tendue.

Amendes et condamnations seront remplacées par une convocation obligatoire chez un conseiller spécialiste des addictions, sans que cela donne lieu à une inscription au casier judiciaire.

Par

Si le projet de loi, élaboré par le gouvernement de centre droit et examiné par les députés depuis le 16 mars, est adopté, l’achat, la possession et l’usage d’une dizaine de drogues – dont le cannabis, la cocaïne et l’héroïne – seront dépénalisés.

Le projet de loi présenté par le gouvernement conservateur prône le dialogue plutôt que la sanction.

Certains craignent une hausse de la consommation !

FRANCE 🇫🇷 (Douane française) : l’énarque, inspecteur des finances, Florian Colas, deviendra-t-il le patron de la DNRED ?

C’est Florian COLAS,  directeur de cabinet au Ministère délégué chargé des comptes publics qui devrait prendre les manettes de la DNRED à la suite de la douanière Corinne Cleostrate.

Il arriverait à ce poste prestigieux à la suite de Jean Henri Hoguet, Joseph Le Louarn, Bernard Pouyanné, Jean Puons, Gérard Estavoyer, Guy Gouin, Jean Paul Garcia les prédécesseurs de Corinne Cleostrate, naturellement tous douaniers de formation et au fait de la réglementation douanière.

Contrairement à la tradition, il est surprenant de constater que ce ne soit pas un douanier qui arrive à la tête de ce service. Doit-on en conclure qu’aucun cadre supérieur de la Douane ne pouvait prétendre à diriger ce prestigieux service ?

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST) : Stéphanie Cherbonnier et Corinne Cleostrate de la DNRED vont-elles enfin réellement travailler ensemble ?

Stéphanie Cherbonnier – OFAST

L’Office anti-stupéfiants a permis l’identification de près de 4 000 points de deal, 450 ont été démantelés, mais « Entre connaître des points de deal et conduire des opérations visant à leur démantèlement, ce sont deux étapes différentes, c’est un processus compliqué« , a rappelé Stéphanie Cherbonnier.

Corinne Cleostrate – DNRED

L’objectif de l’Office anti-stupéfiants (Ofast) est de permettre « une meilleure coordination des acteurs chargés de la lutte contre les stupéfiants« , a expliqué à franceinfo sa cheffe Stéphanie Cherbonnier, mercredi 17 mars. Cet office, recomposé en février 2020, a pour but de mener des opérations anti-drogue, notamment pour « éradiquer les points de deal ».

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FRANCE 🇫🇷 (Douane Française – DNRED) : comment François Auvigne a démontré sa lâcheté dans la gestion du dossier de NS 55 malgré les demandes de Jean Puons, DI DNRED

Comment l’Etat assassine les lanceurs d’alerte (Quatrième partie)

par

Stéphanie Gibaud

De très nombreux citoyens sont victimes du mensonge de nos dirigeants politiques, économiques, financiers, mais aussi administratifs, militaires, sanitaires.

Les lanceurs d’alerte de tous horizons ont prouvé depuis des années que la vérité fait peur, isole. Il est plus simple de détruire les vies de ceux qui agissent avec leur conscience, avec bienveillance pour le bien de la communauté que de proposer des solutions pérennes. Mais les lanceurs d’alerte au sens de la loi Sapin II ne sont pas les seuls à alerter des dysfonctionnements de l’Etat.

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FRANCE 🇫🇷 (Drogues) : dans un entretien au Parisien – Aujourd’hui en France, Gérald Darmanin dresse un un bilan positif sur près d’un an d’action contre le trafic de stupéfiants

QUID de la cyber-distribution via Twitter ?

QUID de l’incapacité de nos cyber-services pour supprimer les milliers de propositions de stups, d’armes et d’offres pédocriminelles ?

QUID de l’implantation des nouveaux points de vente ?

QUID du contrôle efficace possible dans nos ports maritimes ?

QUID de l’embouteillage des services judiciaires ?

QUID de l’économie souterraine qui alimente des quartiers défavorisés ?

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EXTRAITS

de

l’interview cocorico !

Par Jean-Michel Décugis et Damien Delseny

Il y a neuf mois vous avez fait de la lutte contre le trafic de drogue une priorité. Quel est votre bilan ?

Nous sommes en train de regagner le terrain. Et c’est sans précédent. Nous menons la bataille sur deux fronts : l’offre et la demande. L’offre, avec la lutte contre les trafics internationaux, les grossistes et tous les points de deal que nous avons recensés et ciblés, mais aussi en travaillant sur la demande, avec les consommateurs et les amendes forfaitaires délictuelles (AFD) pour usage de stupéfiants (NDLR : 200 euros et une inscription au fichier des antécédents judiciaires).

Cela signifie que la demande reste forte ?

Oui. La preuve, c’est que dans une année 2020 marquée par le confinement et le couvre-feu, les saisies de drogue ont été très importantes.

Est-ce lié, selon vous, à la création de l’Office anti-stupéfiants, l’OFAST ?

Il y a tout un dispositif. Avant, les services travaillaient en silo, l’ OFAST, voulu par le président de la République, c’est la task-force au service d’une mobilisation générale anti-drogue, une DEA (la Drug Enforcement Administration aux Etats-Unis) à la française. Dans chaque département, désormais, une cellule du renseignement opérationnel sur les stupéfiants coordonne l’action. Cela a contribué à démanteler 12622 réseaux l’an dernier.

Vous aviez recensé en septembre 3952 points de deal en France, combien ont été démantelés ?
Quatre cent cinquante. Et nous allons accélérer la cadence.
Justement, ces attaques contre la police vous les attribuez à la lutte contre le trafic de drogue ?
Il y a un lien évident entre le trafic de drogue et la violence. Mais pas seulement contre les forces de l’ordre.
Vous pensez aux règlements de compte et aux rixes entre bandes ?
En tout cas, tous les règlements de compte commis pendant l’été étaient en lien avec le trafic de drogue, à l’exception des épisodes violents survenus à Dijon avec la communauté tchétchène. C’est une inquiétude et, en même temps, la conséquence du travail mené par la police sur le terrain.
Il y a aussi les armes ?

Les dealers se sont beaucoup armés aussi. A titre d’exemple, en novembre 2019, quand on démantelait un trafic, 8% des personnes interpellées étaient porteuses d’armes à feu. Aujourd’hui, c’est 22%. C’est la preuve d’une militarisation du trafic de drogue.

Y a-t-il toujours une loi du silence dans ces quartiers ?
De moins en moins, et je m’en réjouis. C’est tout l’intérêt de la plate-forme de signalement mise en place (moncommissariat.fr et la brigade numérique de la gendarmerie).
Cela veut-il dire que les méthodes des trafiquants s’adaptent à la conjoncture ?
Entre mars et juin, période de confinement, le trafic s’est effondré. Notamment en raison de l’arrêt du trafic aérien et de la limitation de la circulation routière. Mais, en réalité, ce trafic s’est transformé avec le développement de la livraison à domicile. On a vu arriver des plates-formes sur les réseaux sociaux comme sur Snapchat pour passer les commandes et, ensuite, des livraisons avec scooters, motos ou même voitures. Il y a aussi les livraisons par voie postale.
Votre action vise aussi les consommateurs. Grâce aux AFD, les amendes forfaitaires délictuelles, peut-on dresser une cartographie précise de cette consommation, et un profil des clients ?
J’ai demandé une analyse plus fine de cette question. Il y a d’abord une consommation de proximité par des habitants de ces quartiers populaires. Mais il y a aussi une population plus bourgeoise qui consomme et qui, elle, se fait livrer à domicile. La consigne que j’ai donnée, notamment à la préfecture de police de Paris, c’est aussi d’être présent dans les quartiers plus « huppés » pour contrôler ces livraisons à scooter ou moto. Arrêtons d’accepter la consommation mondaine de la drogue.
Dans votre guerre contre le trafic, vous comptez aussi sur les élus ?
Nous allons proposer aux 100 maires les plus concernés de travailler étroitement avec nous. Parce que nous avons besoin d’eux aussi pour un travail plus social, afin de sortir certains consommateurs de leurs addictions, de travailler sur la re scolarisation. Dans les écoles parmi les plus touchées, nous allons renforcer, avec Jean-Michel Blanquer, la vidéoprotection et les contrôles aux abords.
Pour lutter contre ces équipes très organisées, il faut aussi du matériel. Où en est-on de l’utilisation des drones ?
Cela va être débattu cette semaine devant le Sénat dans le cadre de l’examen du projet de loi sur la sécurité globale. Pour l’instant, faute de cadre législatif, ils sont au garage.
L’occupation des halls d’immeuble se poursuit même durant le confinement ou le couvre-feu…
C’est un délit, mais il est difficile à réprimer puisque personne ne témoigne. Donc nous allons mettre en place en octobre, là aussi, un système d’amende forfaitaire, ce qui permettra de verbaliser mais aussi d’inscrire ces personnes contrôlées au fichier des antécédents judiciaires et ainsi de mieux identifier ceux qui travaillent comme petites mains dans les réseaux.
A Paris, la consommation de crack reste un problème récurrent…
Le problème du crack, c’est qu’il engendre une très forte dépendance. Les effets sur la santé physique et mentale sont dévastateurs et la détérioration de ceux qui consomment est rapide et souvent inéluctable. C’est une toxicomanie qui touche particulièrement des personnes fragilisées déjà, venant des classes populaires et parfois une population immigrée clandestine. L’intervention et le rôle de la police sont très compliqués. Il y a des saisies et des revendeurs arrêtés tous les jours, mais c’est une drogue très facile à fabriquer. Il faut travailler avec le corps médical et social des villes touchées pour pouvoir faire un accompagnement qui ne soit pas que policier.
Vous parlez de prévention. Votre plan de bataille comporte-il un volet préventif ?
Oui, et nous devons être plus efficaces sur la prévention. Nous n’avons pas encore gagné la bataille pour expliquer que la drogue, c’est vraiment de la merde. Le Premier ministre a donné son accord pour lancer une vaste campagne de communication sur le sujet. Il n’y en a pas eu depuis le début des années 1980. Il faut démontrer la nocivité absolue des stupéfiants dans le décrochage scolaire, dans les maladies psychologiques, dans les violences conjugales, dans les accidents de la route.  La drogue n’est pas un produit sympathique. La drogue, c’est la mort.

SOURCE et l’intégralité de l’interview


Étant tous égaux devant la loi, merci de signer la pétition pour un contrôle dépistage de drogues sur l’ensemble de nos élus faiseurs de lois, des décideurs, des douaniers, des policiers, des gendarmes et des magistrats

Pour signer la pétition

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FRANCE 🇫🇷 (Drogues) : les Etudiants Relais Santé (ERS) de l’université Lyon 1 ont réalisé une mini-série de 6 vidéos dans le cadre de la prévention liée à la consommation de cannabis

Les Etudiants Relais Santé (ERS) de l’université Lyon 1 ont réalisé une mini série : « ETU prends du cannabis ? » dans le cadre de la prévention liée à la consommation de Cannabis.

Six vidéos (d’une durée d’environ 1 minute) mettent en scène un groupe d’amis abordant différents modes de consommation, les conséquences liées à cette consommation et se terminant par un message de prévention s’appuyant sur une démarche de réduction des risques.

Voir les trois dernières vidéo

Avec le soutien de la MILDECA / Ces vidéos ont été produites et réalisées avec le Studio Lamadone

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FRANCE 🇫🇷 ( beuh – cannabis – chichon – ganja – haschich – joint – pétard – marijuana – résine) : quant à la politique gouvernementale

L’amende, c’est de la merde !

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En plus d’être inefficace, la prohibition représente un coût important.

Des centaines de millions d’euros d’argent public sont déversés dans un objectif contestable : empêcher les Français majeurs de ne nuire, éventuellement, qu’à eux-mêmes.

Les policiers sont détournés de missions bien plus urgentes, et voient leurs relations dégradées avec la population de certains quartiers difficiles.

Pour Kevin Brookes et Édouard Hesse, chercheurs associés à Génération libre, il est grand temps d’abandonner une politique coûteuse et inefficace.

Lire

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Rien n’est vraiment fait pour lutter contre l’addiction et la consommation des drogues

La politique gouvernementale de lutte contre le trafic de drogue n’est qu’un leurre utilisé pour tromper l’opinion publique et tenter de récupérer des voix pour 2022.

Non content de pratiquer une politique répressive, les décideurs politiques, par la mesure d’inscription au casier judiciaire, criminalisent une grande partie de la population de fumeurs parfaitement intégrés dans la société.

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Étant tous égaux devant la loi, merci de signer la pétition pour un contrôle dépistage de drogues sur l’ensemble de nos élus faiseurs de lois, des décideurs, des douaniers, des policiers, des gendarmes et des magistrats

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FRANCE 🇫🇷 (Marseille) : la théorie du ruissellement entraine la théorie du remplacement

Après un vaste coup de filet anti-drogue, d’autres dealers se sont installés et les habitants sont menacés dans les quartiers nord de Marseille.

FRANCE 🇫🇷 (OFAST) : le camion citerne transportait plus de 850 kilos de haschich

862 kg de résine de cannabis, ont été interceptés jeudi dans un convoi entre Tours et Vierzon, a annoncé lundi 15 mars le parquet du Mans, précisant que quatre hommes étaient en garde à vue.

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DUBAÏ 🇦🇪 (appartements luxueux, grosses cylindrées et prostituées) : la vie des barons de la drogue

À Dubaï, presque personne ne remet en question l’origine des dollars, surtout s’ils se comptent par millions.

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L’époque où les dealers se planquaient à Marbella est révolue.

Dubaï est désormais the place to be. Les barons de la drogue se prélassent au bord des piscines de leurs luxueux appartements ou hôtels, bien souvent accompagnés de prostituées venues des quatre coins du monde.

“Il y en a deux à Dubaï qui pèsent des milliards”, déclarait le bourgmestre d’Anvers, Bart De Wever, au lendemain de l’opération Sky. De Wever n’a pas cité de noms, mais il faisait allusion à Nordin El H.,32 ans, surnommé “‘Dikke Nordin van den Dam”, et à Othman El B., 33 ans. Deux barons, qui se cachent à Dubaï depuis des années, où ils blanchissent l’argent de la coke en investissant dans l’immobilier, entre autres excès.

 

Pêche aux gros poissons

En revanche, pas question à Dubaï de sniffer la coke gardée pour soi. Les Emirats adoptent une posture claire en matière de drogues: la tolérance zéro. En 2012, un père de famille anglais en transit a été condamné à quatre ans de prison pour seulement 0,003 gramme de cannabis. Un morceau microscopique de cannabis qui était collé sur une de ses chaussures.

Les autorités dubaïotes s’attaquent aussi de temps à autres aux gros poissons, qu’elles parviennent parfois à pêcher.

Ridouan Taghi, célèbre mafieux néerlandais d’origine marocaine, a ainsi été arrêté à Dubaï en 2019 et croupit désormais dans une cellule aux Pays-Bas.

L’année passée, “Dikke Nordin” a lui aussi été arrêté, avant d’être finalement libéré après le paiement de sa caution. Pour l’instant, la justice semble le laisser tranquille, mais la Belgique fait maintenant pression pour lui mettre des bâtons dans les roues.

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