Bernard André, AKA « Le Baron » se raconte!

Faits divers - Justice - Aix-en-Provence : itinéraire d'un voyou gâté

 Celui qu’on appelait « Le Baron » vit aujourd’hui modestement à Aix. Il sort un livre sur sa vie hors normes. / Photo Serge MERCIER
 Sur sa carrière de voyou, on peut tout demander à Bernard André. La seule chose qu’il tait : son âge. « Pas important… », règle-t-il avec un sourire et un revers de main, presque sans se dérober. Disons alors que celui qui était le Baron, redevenu Bernard André en même temps qu’a fondu son pactole, porte encore beau et promène son mètre 80 aussi élégamment qu’il se raconte. Raconter : voilà ce qui a décidé l’un de ceux qui écrivent leurs derniers chapitres dans la discrétion, à s’exposer et jouer une ultime fois avec la lumière que les projecteurs ne braquent plus sur lui. Voilà 315 pages de la vie du Baron : Itinéraire d’un voyou gâté : flambeur, racketteur, braqueur, cambrioleur, contrebandier. Rien que ça.

Bon, disons-le tout net : si l’on imaginait (ou espérait) une volonté rédemptrice dans cet ouvrage, on se met le doigt dans l’oeil. Jusqu’au coude. « Pas de regret, mais envie de raconter la vie que j’ai menée. J’ai eu beaucoup de chance ». Une sacrée baraka, même, jusqu’à frôler l’insolence souvent, la prison toujours, la mort parfois.

LIRE l’article sur: http://www.laprovence.com/article/actualites/3323879/aix-en-provence-itineraire-dun-voyou-gate.html

« Raconter une vie extraordinaire »

Michel Martin-Roland, l’auteur qui a été le complice de Bernard André pour raconter dans ce livre la vie du Baron, le dit tout net : « Je n’ai aucune fascination pour les voyous, mais quand j’ai pris connaissance de cette vie peu ordinaire, du parcours de cet homme et de ce qu’il avait déjà écrit, j’ai eu envie de participer à ça« .

Alors le livre « L’Itinéraire d’un voyou gâté, flambeur, racketteur, braqueur, cambrioleur, contrebandier » vient de sortir aux éditions de l’Opportun, 19€.

000000000000000000000000000000000000000000000000

QUAI des Stups (36): vol de cocaïne, un ex-collègue accable Jonathan Guyot

Le Point – Publié le 22/03/2015 à 11:32
L’ancien policier de la brigade des stupéfiants est incarcéré depuis début août dans l’affaire du vol de 52 kilos de cocaïne dans les locaux de la PJ parisienne.
Jonathan Guyot, le fonctionnaire de police soupçonné d'avoir fait sortir du mythique 36, quai des Orfèvres 52 kilos de cocaïne l'été dernier, pourrait être à l'origine d'un autre vol.
Jonathan Guyot, le fonctionnaire de police soupçonné d’avoir fait sortir du mythique 36, quai des Orfèvres 52 kilos de cocaïne l’été dernier, pourrait être à l’origine d’un autre vol. © KENZO TRIBOUILLARD / AFP

La personnalité énigmatique de Jonathan Guyot, alias « Raptor », ou encore « Guillotine », livre peu à peu ses zones d’ombre. L’ancien policier de la brigade des stupéfiants est le principal suspect dans l’affaire du vol de 52 kilos de cocaïne au 36, quai des Orfèvres, survenu l’été dernier. Alors que Le Point.fr révélait il y a peu le tableau de notes exemplaire du fonctionnaire, qui faisait figure de flic « irréprochable », un nouveau témoignage relayé par Le Parisien lève un peu davantage le voile sur le profil mystérieux du « ripou » présumé.

Patrick B., 31 ans, policier au sein de la brigade de nuit du commissariat du XIXe siècle, a ainsi révélé fin janvier aux juges d’instruction, d’après les informations du Parisien, que Jonathan Guyot l’avait contacté en avril 2014 pour lui demander de « vendre de la drogue » pour son compte.

« Nous n’étions que tous les deux, il m’a fait comprendre qu’il cherchait des sorties, donc des moyens de sortir de la came, il n’a pas précisé les produits ni les quantités », indique Patrick B. « Je me suis demandé ce qu’il se passait, à quoi il jouait. Mais, pour moi, il était aux stups et il voulait se faire de l’argent », poursuit le policier.

Une opération « tranquille et sans risque »

Mais Patrick B. ne s’arrête pas là et entre dans les détails, permettant aux enquêteurs de faire le lien avec un second vol jusqu’alors non élucidé. « Jonathan m’a dit qu’il avait environ un demi-kilo d’herbe de cannabis et environ un kilo de résine de cannabis à faire partir. J’espérais la moitié des gains, mais rien n’a été évoqué. Évidemment, il m’avait bien dit que je toucherais quelque chose », explique encore le policier.

Ce dernier, qui s’inquiète alors des conséquences éventuelles, demande à Jonathan Guyot s’ils ne risquent pas de se faire attraper. « Il m’a dit que c’était tranquille et sans risque. Qu’il n’y avait qu’un peu de matière », raconte Patrick B. Le policier précise que Jonathan Guyot ne lui a pas dit d’où provenait la drogue, mais qu’il se doutait qu’il l’avait obtenue par son travail.

« En termes d’échantillon, il m’a filé une belle barrette de 10-12 g », poursuit le policier, qui avoue avoir « essayé de trouver des clients » via ses indicateurs. Mais Patrick B. se…….

Lire: http://www.lepoint.fr/justice/vol-de-cocaine-au-36-un-ex-collegue-accable-jonathan-guyot-22-03-2015-1914792_2386.php

0000000000000000000000000000000000000000

FRANCE – PAYS-BAS: trafic de cocaïne, quatre personnes ont été interpellées à Avignon (Vaucluse) et Tarascon (Bouches-du-Rhône)

Un trafic de cocaïne entre la France et les Pays-Bas démantelé

Une saisie de cocaïne (archives)

Crédit : AFP / KENZO TRIBOUILLARD / Une saisie de cocaïne (archives)

Trois individus ont été écroués dans l’attente de leur transfèrement et de leur présentation devant le juge d’instruction de Mulhouse (Haut-Rhin) en charge de cette affaire, a-t-on indiqué de même source. Le quatrième homme a lui été remis en liberté, faute de charges suffisantes, a-on précisé de même source.

L’enquête avait débuté au mois de décembre à la suite du démantèlement à Mulhouse d’un réseau de trafiquants de drogue. Les enquêteurs alsaciens s’étaient aperçus qu’un fournisseur aux Pays-Bas avait des contacts avec un Nîmois, lequel venait s’approvisionner régulièrement. Le travail des enquêteurs a alors permis d’identifier deux trafiquants ainsi que leur « nourrice » à Tarascon, la personne chargée de stocker la drogue contre rémunération. Les stupéfiants étaient destinés à alimenter le Gard et le Vaucluse, a indiqué la même source.

1,139 kilo de cocaïne et près de 60.000 euros saisis

Samedi, les policiers des antennes de Nîmes et d’Avignon de la Direction centrale de la Police judiciaire (DCPJ) ainsi que ceux de la Brigade de recherche et d’intervention de Montpellier, qui ciblaient l’imminence d’une livraison, ont lancé les opérations d’interpellations de la « nourrice » à Tarascon et des trafiquants présumés qui revenaient des Pays-Bas en gare d’Avignon. Mais les policiers qui attendaient deux hommes sont finalement tombés sur trois individus, « un invité surprise », selon la formule d’une source proche de l’enquête sur lequel ils n’avaient pas travaillé et qui a été relâché lundi faute d’élément, a-t-on encore indiqué de même source.

Lors des perquisitions, 1,139 kilo de cocaïne, 557 g d’héroïne, la somme de 59.640 euros, 2 armes de poing, 4 téléphones, une clé USB, un disque dur externe et une balance de précision ont été saisis, a indiqué la même source.

ANDORRE: un banquier andorran écroué pour des liens avec la mafia chinoise

http://www.economiadigital.es/es/notices/2015/03/-quien-es-joan-pau-miquel-prats-67916.php

Joan Pau Miquel Prats a été mis en examen et écroué pour blanchiment d’argent et liens avec la mafia chinoise, a annoncé ce lundi une source judiciaire à Andorre-la-Vieille.

Ce très haut responsable de la Banca Privada d’Andorra (BPA) a été interpellé vendredi par la police.

La façade de Banca Privada d'Andorra. - SIPA
La façade de Banca Privada d’Andorra. SIPA

Après 48 heures de garde à vue, il a été déféré devant un juge, qui l’a mis en examen et fait incarcérer. Par ailleurs, la Banque d’Espagne a annoncé ce lundi qu’une filiale deBPA, Banco Madrid, avait déposé le bilan. Il y a trois semaines, l’institut andorran des finances (INAF), chargé deréguler et de superviser le secteur bancaire, a nommé trois personnes pour diriger les affaires courantes de laBPA, dontelle destitué l’administration.Cette décision a été prise au vu des « accusations de première importance » portées par les Etats-Unis et dans le but de « rassurer les clients et les investisseurs sur la solvabilité de la banque », avait alors expliqué le chef du gouvernement andorran, Antoni Marti. C’est une alerte du FinCEN (Financial Crimes Enforcement Network), organisme du Trésor américain chargé de lutter contre la délinquance financière, qui a entraîné cette mesure.

LIRE sur: http://www.ladepeche.fr/article/2015/03/16/2067836-banquier-andorran-mis-examen-liens-mafia-chinoise.html

0000000000000000000000000000000000000000000000000

FRANCE: quant au « contrôle » de l’aviation d’affaires…

Midsize Jet
Flexibilité, discrétion, contrôles insuffisants… L’aviation d’affaires est la porte ouverte aux dérives et aux trafics en tous genres.

 « Je n’avais jamais imaginé qu’il puisse y avoir un tel niveau de corruption. »

Le 22 mai 2013, Bruno Odos, pilote du Falcon 50 interpellé à Punta Cana, est en prison depuis deux mois lorsqu’il est auditionné par la juge.

L’homme craque un peu : « On s’est fait couillonner », lâche-t-il. Bardé de médailles, ancien chasseur et porteur de l’arme nucléaire, il a la réputation d’être un homme intègre et consciencieux.

Aussi la juge s’interroge-t-elle : un homme de sa trempe peut-il vraiment se montrer si naïf lorsqu’il affirme ne pas avoir su ce qui se trouvait dans les bagages ?

 

 

http://www.lepoint.fr/societe/air-cocaine-doit-on-mieux-controler-l-aviation-d-affaires-5-14-03-2015-1912784_23.php

00000000000000000000000000000000000000000

CANADA (mafia montréalaise): « La Table » …

 

table_de_conference_ovale_72_pl-135

Parmi les six membres du nouveau comité de direction de la mafia montréalaise nommé «La Table», cinq sont les fils de mafieux influents bien connus. Une tradition qui se transmet de père en fils.

La restructuration de la mafia montréalaise forcée par la mort de Vito Rizzuto est presque complétée. Avec «La Table», on entre en quelque sorte dans l’ère d’une mafia nouvelle génération.

Voilà le portrait qu’est en mesure de dresser notre Bureau d’enquête après des mois de délicates recherches menées auprès de nombreuses sources des milieux policier, interlope et judiciaire.

Certaines sources connaissent d’ailleurs ces individus depuis leur enfance.

Le calme est revenu

La mafia montréalaise a connu une période trouble et particulièrement violente à la suite de l’incarcération du parrain Rizzuto, dans une prison des États-Unis.

Sa succession a amené son lot d’instabilité et de guerres intestines.

Mais avec la création de «La Table», l’ordre semble être revenu dans l’organisation.

«On pourrait dire que nous sommes dans une période d’accalmie», indique le commandant Daniel Dacunha, de la Division du crime organisé de la police de Montréal.

Ce n’est pas d’hier que les six individus qui se rencontrent autour de «La Table» sont liés à la mafia. Déjà, il y a une dizaine d’années, leurs noms étaient mentionnés dans l’enquête Colisée, la plus vaste opération antimafia de l’histoire canadienne.

Rizzuto et cie

Parmi eux, notons nul autre que le fils du dernier parrain Vito Rizzuto, décédé d’un cancer en décembre 2013, l’avocat Leonardo Rizzuto.

vito_rizzuto_sn635

Alors que son frère Nick Jr. et son grand-père Nicolo ont péri assassinés et que son père est décédé de maladie, voici que Leonardo assurerait la présence d’un Rizzuto à «La Table» de la mafia.

Il y a 10 ans, les enquêteurs de la police affirmaient qu’il rencontrait plusieurs partenaires d’affaires de son père et s’occupait des affaires de la famille en son absence.

Le fils d’un autre mafieux notoire se trouverait aussi à «La Table»: Liborio Cuntrera. Son père Agostino a péri sous les balles de deux assassins devant son commerce de St-Léonard en juin 2010.

Deux membres de la famille Sollecito, le vétéran Rocco et son fils Stefano, siégeraient aussi à «La Table».

Conseils du patriarche

Nos sources racontent que Stefano Sollecito est celui qui est responsable des opérations de la mafia à Montréal actuellement. Son père lui prodiguerait de précieux conseils, mais le fils semble vouloir faire à sa tête la plupart du temps, selon plusieurs sources du milieu.

Les policiers de l’escouade Éclipse du SPVM s’étaient d’ailleurs invités à son anniversaire en octobre dernier au Lounge 5 de la rue Jarry, tel que le rapportait notre Bureau d’enquête en novembre dernier.

Son père Rocco Sollecito est mentionné dans la Banque nationale des données criminelles (BNDC) dans plus d’une vingtaine d’événements liés au crime organisé.

Part du lion

Deux noms moins connus du grand public feraient aussi partie des décideurs: Nicola Spagnolo et Vito Salvaggio.

Le fonctionnement de «La Table» serait assez simple selon nos sources: elle est responsable de bien délimiter les territoires et s’assure également que tous ceux qui y travaillent rapportent aux patrons un pourcentage de leurs recettes.

Cette façon de faire de la mafia rappelle celle des Hells Angels Nomads. L’opération Printemps 2001 avait en effet levé le voile sur une «table» qui gérait des millions de dollars provenant du revenu de la drogue.

Les membres du comité de direction ont la haute main sur plusieurs activités criminelles, allant du trafic de drogue aux paris illégaux, en passant par le racket de l’extorsion (pizzo), le milieu de la construction, le prêt usuraire et la collection.

Le trafic de drogue qui rapporte gros

Même s’ils en empochent les lucratifs profits, les hauts dirigeants de «La Table» évitent de se mettre les mains directement dans le trafic de drogue, selon nos sources.
«La Table» sert en quelque sorte de tour de contrôle du trafic, en donnant ou refusant de donner sa bénédiction aux trafiquants… et en percevant une intéressante quote-part du butin au passage.
Si au début des années 2000, la commission était de 3 % à 7 %, elle est aujourd’hui modulée en fonction de la profitabilité des opérations.
De plus, l’île de Montréal a été découpée en territoires, définissant clairement quels territoires sont contrôlés par la mafia ou les Hells Angels, par exemple, a appris notre Bureau d’enquête (voir carte ci-dessus).
Quant au Gang de l’Ouest, son rôle a changé avec le temps. L’organisation semble avoir abandonné ses activités de distribution de drogue sur la rue pour se concentrer dorénavant sur sa spécialité, soit l’importation de plus importantes quantités de stupéfiants.
On rapporte que la mort récente d’un des chefs de clan, Richard Matticks, n’a rien changé à leurs opérations courantes.
Par ailleurs, divers trafiquants indépendants peuvent bosser à Montréal avec l’approbation de «La Table», moyennant évidemment le versement d’une ristourne.
Par exemple, un trafiquant souhaitant importer 200 kilos de cocaïne pourra recevoir l’aval de «La Table», moyennant une commission pouvant atteindre 20 % des profits.
Si ce trafiquant est d’origine italienne, il doit faire affaire avec la mafia, sinon il lui est permis de travailler avec des bandes rivales.
000000000000000000000000000000000000000000000000000

FRANCE (Schengen): la frontière pour les riches, c’est une véritable passoire! Jean Paul Garcia, le boss de la DNRED* comme Jean Baptiste Carpentier, le directeur du TRACFIN** ne peuvent l’ignorer!

Que savent les agents de la DNRED et du TRACFIN?

Les aérodromes en France: http://www.aerodromes.fr/

Le Point – Publié le 11/03/2015 à 09:00 – Modifié le 11/03/2015 à 15:21

EXCLUSIF. Contrôles insuffisants, indulgence des banques…, comment les riches font entrer leur cash en France sans alerter les autorités.

Arrivée à La Mole d'un avion. Un 4x4 entre directement sur le tarmac de l'aéroport pour accueillir son chargement et ses passagers. Une scène courante dans l'aviation d'affaires.
Arrivée à La Mole d’un avion. Un 4×4 entre directement sur le tarmac de l’aéroport pour accueillir son chargement et ses passagers. Une scène courante dans l’aviation d’affaires. © DR
Par et

Yachts et avions remplis d’argent, déclarations en douane purement déclaratives, banques désinvoltes… Le Point a enquêté sur la très médiatique affaire « Air Cocaïne », alors que le procès des quatre Français en République dominicaine a été une nouvelle fois suspendu. Partout, à chaque stade des investigations, c’est le monde extrêmement opaque de l’aviation d’affaires qui se révèle un peu plus. Déplacements secrets d’avoirs, blanchiment d’argent, investissements douteux…, la France des riches est une véritable passoire. Révélations.

Dans http://www.lepoint.fr/justice/air-cocaine-la-france-des-riches-une-veritable-passoire-3-11-03-2015-1911861_2386.php

*DNRED: http://fr.wikipedia.org/wiki/Direction_nationale_du_renseignement_et_des_enqu%C3%AAtes_douani%C3%A8res

**TRACFIN: http://www.economie.gouv.fr/tracfin/accueil-tracfin

 

0000000000000000000000000000000000

FRANCE (Saint Ouen) – Balade dans le vieux Saint-Ouen : le marché aux drogues de Paris

Avatar de Lepopotinparisienle.popotin.parisien

Les français, plus gros consommateurs de cannabis en Europe, détiennent leurs coffee-shops en plein air. Des lieux à la frontière de Paris, comme Saint-Ouen, alimentent généreusement le trafic de stupéfiant en transformant des parties entières des villes en endroits de vente et stockage de drogue.

À la sortie de métro, les guetteurs se tiennent sur la place pour informer les dealeurs de l’arrivée des forces de l’ordre. Nous les reconnaissons facilement grâce à leurs longues parkas noires, leurs cagoules ou leurs lunettes de soleil.
Nous demandons à un des hommes où se trouve le « plan » pour se procurer du cannabis. Il nous indique un bâtiment, rue du Dr Baeur, près de l’école primaire.

À notre arrivée, une queue s’est déjà formée. À 11h55, les clients attendent patiemment que les ravitailleurs arrivent avec les pochons, de 5 grammes et les barrettes de 2 grammes à 60 grammes. Ce magasin à ciel ouvert…

Voir l’article original 484 mots de plus

BALKAN ROUTE: Paris Attacks and the Kalashnikovs From the Balkans – The Ignored Enemy From Within

TERRORISM

Designing a long-term strategy and implementing effective policies to successfully deal with radical Islam on Western soil can no longer be delayed. In the immediate future, strong rule of law nations must deal with enemies within our midst which are facilitating:

1) Terrorism financing.
2) Weapons supply.
3) Terrorists crossing borders.

In each of these areas, the Balkan region and the perilous Balkan Route continue to play a major role.

2015-01-17-Map3TheNorthernandBalkanroutes.jpg

Radical Islamists brutally killed 17 individuals in the twin Paris attacks. The UK’s Telegraph reported on January 11 that the Paris state prosecutors’ office believed that firearms used by Charlie Hebdo attackers likely came from the Balkans: « Police estimates suggest that there are over 4,000 military-grade weapons from the former Yugoslavia in France. » French Ambassador to the US Gerard Araud recapitulated with Bret Baier at Fox News’ Washington, DC, studios on January 14, « Now, weapons in Europe are coming from the Balkans – lots of Kalashnikovs. »

Terrorism Financing

An earlier piece on FATCA shed light on money laundering via Austria and Liechtenstein’s banking and corporate entities, and organized crime networks in the Balkans. The Balkan Route’s heroin, arms, human and organ trafficking merges with cocaine trafficking coming from Latin America. Reports indicate that Balkan heroin trafficking brings in more than $20 billion proceeds annually, providing financing for Al Qaeda and Hezbollah.

The Balkan Route originates in Afghanistan, where 75% of the world opium is produced (and trafficked via Iran, Turkey, and the countries of the Balkans to Western Europe).

In 2006, US Embassy cable stated, « Heroin from the Middle East transits Albania and Kosovo, crossing Montenegro before being transported further into Western Europe. »

In June 2014, the Council of Europe Committee of Experts on the Evaluation of Anti-Money Laundering Measures and the Financing of Terrorism (MONEYVAL) issued the statement of concern regarding deficiencies in the anti-money laundering and combating the financing of terrorism (AML/CFT) regime in Bosnia and Herzegovina – placing it on the watch list together with North Korea and Iran.

Weapons Supply

On January 11, 2015, an AP report stated, « …[I]t is relatively easy for terrorists with underworld connections to obtain heavy weapons on the black market, particularly in the Balkan countries of Bosnia, Serbia and Croatia. »

EUROPOL’s Organised Crime Threat Assessment from 2011, reported on military grade arms which are trafficked from the Western Balkans and pose the EU’s internal security threat, « The figure of 4 million unregistered illegal war firearms in the Balkans is well-known and remains deeply worrying. »

Croatia was selling arms to Syria via Jordan in 2013. The unanswered questions remained: Where did all these arms come from, to whom were they sold, and, who got the proceeds from the sales?

A relevant US Embassy cable from 2007 reported:  » … several groups in Montenegro that deal mainly in drugs and arms smuggling are connected with criminals from neighboring countries, Western Europe and South America. »

Border Crossing

Although we assume that the Balkan Route operations are driven primarily by financial gain and radical Islam by ideology, in the areas of arms and drugs trafficking, the distinction between organized crime, mafia states, terrorism financing and radical Islam becomes blurred.

2015-01-17-BalkanHeroinRoute.jpg

With the Balkan Route operators able to cross the borders and maneuver unobstructed, the same porousness of the Balkan borders allow radical Islamists to use land routes to travel from the Middle East to Europe. They may even get an official passport en route.

In the arrest of several Balkan criminals in Spain in February 2012, each of them possessed official Croatian passport. Further investigations led directly to Croatia’s Ministry of Interior and a record of illegal sale of passports since 2006. This corruption has emboldened Balkan criminals to run an international criminal enterprise and the Balkan Cocaine Ring with direct access to the EU. No senior level official was held responsible in Croatia. Tomislav Karamarko who was at the helm of Croatia’s Ministry of Interior from 2008 to 2011, and formerly senior official in intelligence structures, is now the head of Croatia’s HDZ political party.

Today, organized crime coexists with political corruption in the Balkans, and what allows both to flourish is the absence of the rule of law, parlous state of the judiciaries and the significant money laundering facilitated by Western financial institutions, primarily Austria’s and Liechtenstein’s. Corrupt political establishments in the Balkans control the judiciary, intelligence, police, economy and the media, and have ties to organized crime.

The scale of political corruption in the countries lying on the Balkan Route can be seen from the extent of illicit financial outflows via crime, corruption and tax evasion that hemorrhaged the treasuries of these countries. Based on the report by Washington, DC, based Global Financial Integrity (GFI), $111.6 billion left the Balkans via illicit financial outflows during the period 2001-2010. Illicit financial outflows do not include cash transactions.

Why did NATO allow unreformed countries of Albania and Croatia into a club of « rule of law » nations in 2009 and Romania and Bulgaria in 2004? Despite Adriatic Institute’s warnings about Croatia, the EU closed its eyes to organized crime and colossal corruption in Croatia. Croatia prematurely became a NATO member and consequently an EU member without having the foundations of the rule of law and an independent judiciary.

In his book, « To End a War », the late Richard Holbrook, an author and US diplomat, who was involved in brokering the Balkan peace deal in 1995, clearly understood the realities on the ground when he stated:

« Yugoslavia’s tragedy was not foreordained. It was the product of bad, even criminal, political leaders who encouraged ethnic confrontation for personal, political, and financial gain. Rather than tackle the concrete problems of governance in post-Tito era, they led their people into war. »

Today, the same breed of « bad, even criminal political leaders » of the Balkans and money launderers in the West could care less about radical Islamism, Western values, the rule of law, liberty and freedom of speech as long as they can protect their amassed illicit enrichment and gain personal, political and financial gain.

00000000000000000000000000000000000000000

BALKANS (Narcotrafic): les itinéraires de la drogue

https://i0.wp.com/images.huffingtonpost.com/2015-01-17-Map3TheNorthernandBalkanroutes.jpg

—

Drogues : les nouvelles routes des BalkansDe longue date, la « route des Balkans » est utilisée par les trafiquants, qui convoient l’héroïne afghane vers l’Europe occidentale, via la Turquie. D’autres itinéraires sont apparus ces dernières années : les mafias serbes et monténégrines sont fortement implantées en Amérique latine, et le Monténégro est devenu une plaque tournante de la cocaïne sud-américaine, tandis que se développe le marché des drogues de synthèse…

————————————————–

Kosovo : le procès du baron de la drogue Naser Kelmendi s'est ouvert à Pristina Le Courrier des Balkans

Kosovo : le procès du baron de la drogue Naser Kelmendi s’est ouvert à Pristina

Le procès de Naser Kelmendi, le « parrain du crime organisé dans les Balkans », s’est finalement ouvert vendredi à Pristina. L’homme, arrêté par la police du Kosovo en mai 2013, est notamment accusé de meurtre et de trafic de stupéfiants.

————————————————–

Les réseaux de Darko Šarić, baron de la cocaïne : le livre qui fait scandale en SerbieLe Courrier des Balkans
Les réseaux de Darko Šarić, baron de la cocaïne : le livre qui fait scandale en SerbieDe nos correspondants à Belgrade
Darko Šarić n’est que la figure la plus connue d’un puissant cartel qui a réussi à prendre le contrôle du marché européen de la cocaïne. Auteur du livre Šarić, le journaliste Stevan Dojčinović met à jour les étonnantes connexions politiques du trafiquant, tant au Monténégro qu’en Serbie. Des révélations qui lui valent une sordide campagne de presse dans la Serbie « démocratique » d’Aleksandar Vučić et de Beba Popović.

————————————————–

Monténégro : la Prva Banka de Đukanović faisait des affaires avec le baron de la drogue Darko Šarić Vijesti
Monténégro : la Prva Banka de Đukanović faisait des affaires avec le baron de la drogue Darko ŠarićTraduit par Persa Aligrudić
L’étau serait-il en train de se resserrer autour de Milo Đukanović ? Selon le journal Vijesti etleréseauOrganizedCrimeandCorruptionReportingProject (OCCRP), l’établissement bancairePrvaBanka, contrôlé par la famille duPremierministremonténégrin, aurait été en affaireaveclenarcotrafiquantDarkoŠarić, arrêté en mars dernier.

————————————————–

Serbie : saisie record de cannabis à Surdulica B92
Serbie : saisie record de cannabis à SurdulicaTraduit par Jacqueline Dérens
143 kg de cannabis ont été découverts dans un champ par la police de Surdulica. Les propriétaires, deux hommes de 54 et 39 ans, ont été arrêtés.
 ————————————————–

Tous les articles

000000000000000000000000000000000000000000

MEXIQUE: en 2014, 23 milliards de dollars en liquide trouvés chez un narcotrafiquant

Au Mexique, la maison d’un baron de la drogue a été saisie par les autorités. Dans cette villa, la police a découvert de nombreuses armes de guerre en or massif, des animaux exotiques (des lions, des panthères…), des objets d’art et 23 milliards de dollars en liquide ! Les policiers ont pris quelques photos de cette saisie exceptionnelle.

 

L’argent et les objets de valeur qui ont été découverts dans cette villa pourraient payer l’assurance maladie de chaque américain (hommes, femmes, enfants) et cela pendant 12 ans. Il y aurait environ une trentaine de maisons comme celle-ci au Mexique.

23 milliards de dollars en cash

Un baron de la drogue arrêté, 23 milliards de dollars en liquide trouvés (Mexique)

Un baron de la drogue arrêté, 23 milliards de dollars en liquide trouvés (Mexique)

Un baron de la drogue arrêté, 23 milliards de dollars en liquide trouvés (Mexique)

Des armes de guerre en or massif

Un baron de la drogue arrêté, 23 milliards de dollars en liquide trouvés (Mexique)

Un baron de la drogue arrêté, 23 milliards de dollars en liquide trouvés (Mexique)

Des animaux (panthères, lions…)

Un baron de la drogue arrêté, 23 milliards de dollars en liquide trouvés (Mexique)

Un baron de la drogue arrêté, 23 milliards de dollars en liquide trouvés (Mexique)

La villa du baron de la drogue arrêté

Un baron de la drogue arrêté, 23 milliards de dollars en liquide trouvés (Mexique)

Un baron de la drogue arrêté, 23 milliards de dollars en liquide trouvés (Mexique)

Un jacuzzi dans une caverne artificielle

Un baron de la drogue arrêté, 23 milliards de dollars en liquide trouvés (Mexique)

Un baron de la drogue arrêté, 23 milliards de dollars en liquide trouvés (Mexique)

La police mexicaine a tout brûlé.

Un baron de la drogue arrêté, 23 milliards de dollars en liquide trouvés (Mexique)

SOURCE: http://www.zap-actu.fr/2014/02/19/un-baron-de-la-drogue-mexicaine-arrete-23-milliards-de-dollars-en-liquide-trouves/

0000000000000000000000000000000000000000000

MALI (Narcotrafic): le trafic de drogue, un grave facteur déstabilisant

Nord-Mali : Le trafic de drogue, un grave facteur déstabilisant

6 mars 2015
  • L’ampleur de la multiplication de groupes armés rebelles dans le nord du Mali a éclaté au grand jour avec l’annonce d’un accord de paix le 1er mars dernier à Alger. Cette situation, avec des groupes désormais davantage motivés par des intérêts financiers que par des idéologies, entrave l’établissement d’une paix durable dans la région.

L’annonce de paix a été signée à Alger par le gouvernement malien et d’autres groupes armés mais pas par la rébellion à dominante touareg qui a été exhortée mercredi par le Conseil de sécurité des Nations unies à se joindre aux signataires.

Le nord du Mali est gangrené par le narcotrafic, et toutes les factions en présence dans la région, des djihadistes aux milices favorables à Bamako, souhaitent leur part du gâteau.

La bataille pour le contrôle des routes de transit de la cocaïne prend de l’ampleur…

LIRE http://sahel-intelligence.com/5969-nord-mali-le-trafic-de-drogue-un-grave-facteur-destabilisant.html

00000000000000000000000000000000000000000

CANNABIS: pour l’OICS (Organe international de contrôle des stupéfiants), le Maroc est le premier producteur de résine en Afrique et démontre une grande compétitivité à l’export

1153-MarocRifCannabis
Le Maroc se situe toujours comme l’une des plaques tournantes du trafic de cannabis mondial, selon l’Organe international de contrôle des stupéfiants
Cannabis: Le Maroc très compétitif à l’export

Au moment où fumer du cannabis est devenu légal à Washington, un nouveau rapport de l’Organe international de contrôle des stupéfiants s’inquiète de la multiplication des nouvelles drogues.

Sur le cannabis, le Maroc garde son avantage compétitif sur les marchés internationaux. Il est toujours le premier producteur de résine en Afrique et l’un des premiers au monde, «même s’il semble que la production y soit en recul», relève l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS), affilié aux Nations unies dans son rapport 2014 publié le 3 mars.
Sur le terrain, les services de la douane et de la police renforcent les contrôles dans de nombreux points. En début de semaine, ils ont fait avorter à Bab Sebta deux opérations et saisi 82 kg de chira (résine de cannabis). –
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
LIRE AUSSI
°°°°°°°°°°
0000000000000000000000000000000000000000000000000

DROGUES: la grande illusion de la légalisation par Hernando Gómez Buendía

Hernando Gómez Buendía – Razón Pública

« La naïveté qui domine dès que l’on parle de légaliser les drogues sans préciser lesquelles, ni la forme que prendrait cette légalisation, pourrait être contre-productive », estime un universitaire colombien.

« La prohibition n’a fait que plonger les pays producteurs dans un bain de sang et dans les horreurs de la corruption… La guerre contre la drogue a échoué puisqu’on continue à en consommer… C’est le problème des gringos, pas le nôtre… Chacun a le droit de faire ce qu’il veut de son propre corps…” Tels sont les arguments progressistes, nationalistes et relativement en vogue qui courent aujourd’hui sur les lèvres des chefs d’Etat, des analystes et des citoyens lambda appelant à la “légalisation des drogues”. Mais “légaliser les drogues” est une idée si floue qu’elle pourrait ne mener nulle part. Aussi incroyable que cela puisse paraître, personne, pas plus lors des sommets présidentiels que dans le débat qui s’amplifie ces derniers temps, ne s’est attaché à éclaircir trois “détails” pourtant essentiels.

A commencer par la nature exacte de ces “drogues” dont on parle. La liste des substances chimiques altérant le comportement, la perception, le jugement ou les émotions est plutôt longue et assez controversée. Et la liste desdits stupéfiants à laquelle nous nous référons aujourd’hui répond à une classification arbitraire : dans les pays occidentaux sont licites l’alcool, le tabac, les stimulants mineurs et d’autres produits pharmaceutiques (comme la méthadone), ces derniers uniquement sur prescription médicale. Tous les autres stupéfiants, et en particulier ceux qui engendrent une addiction, sont illicites selon les conventions internationales.

Mais chacune des substances actuellement interdites produit (ou paraît produire, car cet aspect-là aussi est controversé) des effets différents sur la santé physique et mentale, s’adresse (ou semble s’adresser) à des consommateurs différents et provient (ou non) de pays différents. De ce fait, légaliser le cannabis, la cocaïne, l’opium ou les amphétamines représente des démarches totalement différentes.

Deuxième “détail” fondamental : il faut préciser la phase du processus dont on parle. Dans le cas des substances d’origine végétale (qui sont le cœur du problème en Amérique latine), il faut distinguer la culture de la coca et du pavot (et, pour le Mexique, celle du cannabis) de la production et de l’exportation de cocaïne et d’héroïne, faire la différence entre vente de drogue et consommation, et distinguer encore le trafic de produits précurseurs [servant à la fabrication des drogues, en amont] et les activités de blanchiment.

Dans le débat actuel, s’agit-il de légaliser la consommation, la production, la vente, la culture, etc. ? Ce n’est pas la même chose que les Etats-Unis autorisent la consommation de cocaïne ou que les cultivateurs du Putumayo [département colombien, dans le sud-ouest du pays] puissent vendre librement leurs récoltes [de feuilles de coca].

Troisième point : l’idée de “légalisation” recouvre des champs très différents : s’agit-il de mettre en place un marché libre ou, à l’inverse, d’instaurer un monopole d’Etat ? Est-il question de supprimer les peines d’emprisonnement pour les remplacer par des thérapies ? D’arrêter les campagnes de fumigation [épandage aérien d’herbicide pour tuer les cultures] au profit de programmes de développement rural ? D’autoriser les médecins à prescrire ? De créer des lieux de ventes réservés ? Bref, de quoi parlons-nous ?

Face à tant de flou, les prohibitionnistes resserrent les rangs autour d’une idée simple : mieux vaut ne rien changer du tout. Et, pendant que le président [de la Colombie], Juan Manuel Santos, évoque timidement l’idée d’“étudier des scénarios” ou que les sorties des présidents Evo Morales [en Bolivie] et Otto Pérez Molina au Guatemala [qui prônent tous deux un changement de politique] sont présentées comme de simples “pantalonnades”, la quasi-totalité des membres de l’ONU (Colombie comprise) s’en tiennent au régime orthodoxe en vigueur.

Dans ce paysage pétrifié, on ne discerne guère que deux ébauches de changement possibles. D’une part, une dépénalisation de la consommation et, éventuellement, des petites cultures de cannabis à usage personnel aux Etats-Unis (comme cela a été proposé en Alaska, au Nevada, dans l’Etat de Washington, dans l’Oregon et, de façon plus notoire, en Californie), voire aussi en Europe. D’autre part, l’extension des programmes de traitement médical et de réduction des risques pour les toxicomanes, comme l’ont fait les Pays-Bas (coffee shops à Amsterdam, délivrance médicale d’héroïne, distribution gratuite de seringues pour lutter contre le sida, etc.).

Ces mesures pourraient peut-être améliorer les choses pour les pays consommateurs – et pour les consommateurs colombiens aussi. Mais elles ne changeraient rien au principal problème de l’Amérique latine : l’exportation de cocaïne et le dilemme tragique entre violence et paralysie de l’Etat qui nous voue à la destruction. Pis, la libéralisation de la drogue aux Etats-Unis ou en Europe risquerait bien d’entraîner une augmentation des exportations latino-américaines, et notre dilemme se ferait plus cruel encore. J’ai donc un message pour les progressistes qui dans notre pays réclament la “légalisation des drogues” : attention au retour de boomerang.

Note :* Philosophe, économiste, avocat et sociologue, très impliqué dans la vie politique et intellectuelle de la Colombie, directeur de la revue en ligne Razón Pública.
000000000000000000000000000000

BELGIQUE: des narcos ont balancé une tonne de cocaïne au large d’Ostende

Pourquoi des narcos ont balancé une tonne de cocaïne au large de la Belgique ce week-end?

Par Pierre Longeray

Près de 960 kilos de cocaïne ont été repêchés ce samedi 28 février au large de la ville côtière belge d’Ostende. La tonne de drogue, saisie par la police, aurait une valeur marchande de 50 millions d’euros. Ces seuls trois derniers mois, ce sont près de 3 tonnes de drogues qui ont été récupérées dans les eaux glaciales de la Mer du Nord qui bordent la Belgique.

Ostende est une ville néerlandophone du royaume de Belgique et qui fait face à la Mer du Nord. C’est à une vingtaine de kilomètres au large de celle-ci que flottaient ce week-end seize sacs de sport.

Un bateau-pilote, chargé d’aider à la navigation des grands navires, qui croisait ce samedi matin dans la zone, a repéré les paquetages et a lancé l’alerte. La police est ensuite venue récupérer la marchandise manifestement larguée ici par des trafiquants. Un remorqueur équipé d’une grue s’est déplacé sur zone pour ramener la tonne de cocaïne hermétiquement emballée au port d’Ostende. L’affaire a été confiée au parquet de Bruges.

Depuis le début de l’année deux saisies du même type ont été effectuées au large de la Belgique — une première de 800 kilos et une seconde de 1 200 kilos. Ce type de saisie, s’il est répété semble pour le moins récent.

Contacté par VICE News ce mardi matin, le parquet de Bruges nous a confirmé que « Les largages de drogue au large des côtes belges semblent être un nouveau phénomène, puisqu’il ne s’agit pas de la première découverte de ce type dans la zone. C’est apparemment une nouvelle manière de travailler pour les narcotrafiquants. »

« La ville d’Ostende est en proie à des problèmes de drogue mais comme partout ailleurs, ni plus, ni moins, » nous précise le parquet belge. « Chaque heure, des porte-conteneurs [et des cargos] passent dans la zone située au large d’Ostende. La police de la navigation est en charge de la surveillance et la police fédérale s’occupe de l’enquête. »

Marc Fiévet est un ex-agent des douanes françaises célèbre pour avoir infiltré parmi les gros réseaux de narcotrafics internationaux. Son expérience et son histoire ont inspiré des livres films et documentaires. Il est l’auteur en autres du livre Dans la peau d’un narco. Il nous explique que « La technique manifestement utilisée ce week-end au large de la Belgique est assez simple. Les colis sont reliés entre eux par une corde en nylon et ils sont jetés par-dessus bord. Un quart d’heure plus tard, un petit bateau vient réceptionner la marchandise pour la ramener à terre. Les radars ne peuvent donc pas voir de rapprochement entre deux navires et donc lancer une surveillance, » explique à VICE News l’ancien agent.

« Cette technique a été maîtrisée par les narcotrafiquants britanniques. Ils laissaient même parfois un homme en mer équipé d’une combinaison et d’une mini-balise pour récupérer la marchandise. Aujourd’hui, ils se servent probablement des mêmes balises utilisées par les pêcheurs pour repérer leurs caisses de homards. Comme on a pu le voir ce week-end, la technique n’est pas infaillible mais c’est une des plus retenues par les narcotrafiquants parce que c’est sans doute la plus sure, » détaille Fiévet.

LIRE sur: https://news.vice.com/fr/article/saisie-ostend-belgique-cocaine

000000000000000000000000000000000000000000000000000000

BELGIUM: A Ton of Cocaine Seen Floating at Sea Collected Off Coast

 La plage d'Ostende, sur la côte belge

March 3, 2015 | 8:40 pm

Authorities in Belgium pulled in a massive catch on Saturday after they recovered a ton of cocaine that was spotted floating 15 miles off the Belgian port of Ostend in the North Sea.

A pilot boat that transports personnel to and from ships noticed duffel bags laden with 16 sealed packages containing the drug while conducting maneuvers in the area. Maritime police used a tugboat with a crane to collect the contraband bring it ashore. The investigation has since been handed over to the prosecutor in Bruges.

The loot weighed in at more than 2,100 pounds and has an estimated street value of 50 million euros ($56 million). To evade customs, smugglers have been increasingly tossing illegal goods over the sides of shipping vessels to be retrieved by accomplices trailing behind. This is the third such discovery in recent weeks — 2,650 pounds of cocaine were found in the sea in December, along with another 1,770 pounds in January.

« As the chance of getting caught in the ports increases, criminals are trying out other, sometimes novel, methods in order to avoid the classic controls, » Belgian magistrate Ken Witmas remarked to local newspaper Het Nieuwsblad. « More and more traffickers are trying it and this is a growing phenomenon with us. »

The « queen of Belgian seaside resorts, » as Ostend is affectionately known in Belgium, has become a transit point for French dealers who go there to buy drugs smuggled in from the Netherlands.

Former undercover French customs officer Marc Fiévet infiltrated several major international drug rings during his time in the field, during which he developed close knowledge of their distribution methods.

READ + https://news.vice.com/article/a-ton-of-cocaine-seen-floating-at-sea-collected-off-coast-of-belgium

00000000000000000000000000000000000000

 

FRANCE (Belfort): les agents de la DNRED saisissent plus de 21 000 cachets d’ecstasy

Saisie de plus de 21 000 cachets d’ecstasy par les enquêteurs de Belfort

Publié le : mardi 24 février 2015
Saisie de plus de 21 000 cachets d'ecstasy par les enquêteurs de Belfort
Saisie de plus de 21 000 cachets d’ecstasy à Belfort | © Douane
Les enquêteurs des douanes viennent de démanteler un réseau de distribution de drogues de synthèse qui étaient acheminées par convois de « go-fast ».

Les agents de la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières (DNRED) de Belfort viennent de démanteler un réseau de distribution de drogues de synthèse basé dans l’agglomération de Besançon. La drogue était acheminée par convois de « go-fast » depuis les Pays-Bas.

Les investigations menées par les enquêteurs depuis la fin de l’année 2014 ont permis de déterminer la date d’un voyage d’approvisionnement le 21 février 2015.

Un dispositif de contrôle est alors mis en place, dans la nuit du 20 au 21 février 2015, dans le secteur de Saint-Sauveur (70). A 1h30, les agents positionnés sur la route nationale 57 appréhendent un véhicule circulant rapidement avec deux individus à bord. Lors du contrôle, ils constatent qu’une deuxième voiture, avec une personne à bord, fait demi-tour subitement à la vue du dispositif douanier.

Les agents décident alors de poursuivre ce deuxième véhicule et procèdent à son interception sur la commune de Luxeuil-les-Bains. Sur autorisation de la permanence du parquet de Vesoul, ils conduisent la personne contrôlée au siège du service en vue de réaliser une inspection complète du véhicule. Les opérations de fouille et de démontage permettent de découvrir une cache aménagée accessible à partir du passage de roue, renfermant huit sachets de couleur blanche contenant des cachets en forme de « 8 » de couleur bleue.

Au total, 21 262 cachets d’ecstasy d’une valeur à la revente de 159 465 euros sont saisis par les agents. Les premiers éléments d’enquête confirment que la première voiture servait d’éclaireur au véhicule chargé.

Les suites judiciaires ont été confiées à l’antenne de police judiciaire de Besançon.

Contact presse

  • Service de Presse, Nicolas Barraud :
  • Benoît Pascal, Direction des opérations douanières (DNRED) :
Auteur : Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières

SUISSE (HSBC): le patron de HSBC écarté de la fondation genevoise d’Interpol

Plusieurs affaires de blanchiment d'argent ont éclaboussé des banques genevoises ces derniers mois.

DES BANQUES GENEVOISES ÉCLABOUSSÉES

Selon une enquête de la police espagnole, un réseau international de blanchiment disposant de contacts en Suisse a utilisé des employés de banque de confiance, en particulier chez HSBC et Lombard Odier, pour mener à bien ses opérations (lire: Une affaire de blanchiment éclabousse des banques genevoises ).

Le réseau mis au jour jouait les intermédiaires entre les mafieux chinois désirant discrètement sortir de l’argent gagné en Espagne et des évadés fiscaux espagnols à la recherche d’une méthode pour toucher en liquide leur argent déposé à l’étranger sans éveiller les soupçons des autorités fiscales ibériques.

Des employés complices

Une fois un équilibre trouvé entre le montant que les mafieux voulaient faire sortir d’Espagne et les besoins en cash des évadés fiscaux, le réseau se chargeait de passer des ordres de transferts à des employés de banques privées genevoises.

Ceux-ci effectuaient le versement d’un compte suisse vers un compte hébergé à la Bank of China, et détenu par le père du supposé chef de la mafia chinoise en Espagne.
Voir l’exemple développé dans notre infographie.

______________________________________________________________________________

LES MULTIPLES REMOUS DE LA « LISTE LAGARDE »

La « liste Lagarde » -du nom de l’ex-ministre française des Finances Christine Lagarde- désigne un document transmis par les autorités françaises aux autorités grecques en 2010. Elle comprend 2063 noms de ressortissants grecs détenant ou ayant détenu un compte dans la filiale suisse de HSBC.

Le gouvernement grec avait dans un premier temps jugé « inutilisable » la liste, partant du fait qu’elle était établie à partir de données volées par Hervé Falciani.

D’ex-ministres effacés de la liste

Depuis le 21 décembre, des procureurs financiers grecs se penchent toutefois sur la « liste Lagarde ». Quelques jours plus tard, une source judiciaire révèle sous couvert d’anonymat que des noms ont été effacés ( Des proches d’un ancien ministre grec effacés de la « liste Lagarde » ).

Début janvier, des médias grecs annoncent qu’une procédure judiciaire est ouverte contre un ex-ministre dont la femme aurait des avoirs cachés en Suisse. Deux autres anciens ministres sont aussi sur la sellette ( Trois ex-ministres grecs pris dans la tourmente des comptes suisses ).

jgal

Avatar de Marc FievetThe international informant

Le directeur de HSBC est lié à une fondation d'Interpol.

Le directeur de HSBC est lié à une fondation d’Interpol*. [Keystone/ montage – DR]

Suite aux révélations de la présence du grand patron de HSBC Stuart Gulliver au sein du conseil de la Fondation Interpol pour un monde plus sûr, l’organisation policière a demandé lundi sa suspension.

>> Lire: Le chef de HSBC lié à une fondation d’Interpol « pour une économie intègre »

« Tout en tenant compte de la présomption d’innocence et conformément au code de bonne gouvernance…

Voir l’article original 197 mots de plus

FRANCE (Douane): près de 50 kg d’héroïne saisis coup sur coup par les douaniers de Dunkerque et de Dieppe

Près de 50 kg d’héroïne saisis coup sur coup par les douaniers de Dunkerque et de Dieppe
Près de 50 kg d’héroïne saisis par les douaniers de Dunkerque et de Dieppe | © Douane
Les saisies portent sur
20 kg d’héroïne au terminal transmanche
et sur
26 kg en gare maritime de Dieppe.
Jeudi 12 février 2015
Les douaniers de Dunkerque ont saisi 20 kg d’héroïnelors du contrôle d’une camionnette se présentant à l’embarquement d’un ferry à destination de la Grande-Bretagne. La valeur de la marchandise est estimée à plus de 800 000 euros sur le marché illicite de la revente de stupéfiants au détail.En mission de surveillanceauterminaltransmanchedeLoon Plage, les agents des douanes décident de contrôler une camionnette d’immatriculation allemande. L’individu interrogé, déclare transporter des canapés. Les agents constatent la présence de trois canapés à l’arrière du véhicule et décident de procéder à la fouille de l’habitacle.Rapidement, ils découvrent sous la banquette du passager deux plaques métalliques qui obturent l’accès à un compartiment. Un premier examen confirme la présence de pains de forme rectangulaire contenant de la poudre brunâtre. Le véhicule est immédiatement transféré à la brigade où les opérations de contrôle se poursuivent. Au total, ce sont 40 pains d’héroïne brune qui sont extraits des caches aménagées.Jugé en comparution immédiate au tribunal correctionnel de Dunkerque ce lundi 16 février, l’individu a été condamné à une peine de 3 ans d’emprisonnement.

***

Dimanche 8 février 2015

Quelques jours auparavant, ce sont les douaniers de Dieppe qui avaient découvert 26 kg d’héroïne en gare maritime à bord d’un véhicule britannique. La drogue était conditionnée dans 25 paquets dissimulés sous la banquette arrière et dans les parois à l’arrière du coffre du véhicule. Les suites judiciaires de cette affaire ont été confiées à la Juridiction interrégionale spécialisée de Lille.

Contact presse

  • Service de Presse de la douane, Sophie Hocquerelle :
  • Arnaud Delmulle, Direction régionale des douanes de Dunkerque : 09 70 27 07 03 – 06 64 55 60 23
Auteur : Direction régionale de Dunkerque
000000000000000000000000

FRANCE (Moselle): coup de filet chez les dealers de cocaïne et héroïne

A Behren-lès-Forbach, les gendarmes de la compagnie de Forbach ont interpellé un homme,  rue des Roses. Ils ont également perquisitionné son appartement et sa voiture.  Photo Philippe RIEDINGERHier matin, dix personnes ont été interpellées en Moselle. Elles sont soupçonnées de participer à un trafic de drogue suite à une enquête de la compagnie de Forbach. Plusieurs kilos de cocaïne et d’héroïne ont été saisis.

Hier matin, 6h. Les gendarmes de la compagnie de Forbach entrent dans un appartement de la rue des Roses à Behren-lès-Forbach. Ils interpellent un homme et entament la procédure de perquisition des lieux. Leur quête : de la cocaïne et de l’héroïne.

Hier matin, même heure. Les militaires et les policiers, en provenance de toutes les brigades du Bassin houiller, du peloton spécialisé de protection de la gendarmerie, du groupe d’intervention régional et d’un escadron de Reims, frappent à neuf autres portes.

Neuf cibles qui se trouvent à Behren-lès-Forbach (2), Hombourg-Haut, Créhange, Pontpierre, Ernest-viller, Metz-Bellecroix, Metz (2) et Hagondange. Chaque intrusion matinale fait mouche. Les forces de l’ordre découvrent plusieurs kilos de stupéfiants. Principalement de l’héroïne et de la cocaïne mais aussi du cannabis. Leurs recherches sont facilitées par la présence de trois brigades cynophiles.

LIRE plus: http://www.republicain-lorrain.fr/moselle/2015/02/25/heroine-cocaine-gros-coup-de-filet

000000000000000000000000000000000000000000000000000