Ce mercredi 8 novembre, la douane française a alerté sur le nombre croissant de saisies de prégabaline. Un médicament détourné pour un usage récréatif qui peut entraîner des effets secondaires lourds.
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Ce mercredi 8 novembre, la douane française a alerté sur le nombre croissant de saisies de prégabaline. Un médicament détourné pour un usage récréatif qui peut entraîner des effets secondaires lourds.
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6 noviembre 2023
Juventino Rosas, Guanajuato.- Juan Esteban, alias ‘El Virolo’, primo de José Antonio Yépez ‘El Marro’ y cabecilla del Cártel Santa Rosa de Lima. Es el hombre capturado esta tarde …
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5 noviembre 2023
Acapulco, considerado en décadas pasadas el principal destino turístico del país, fue nuevamente el escenario de un atroz suceso. Ya que los cadáveres de dos hombres fueron localizados en …
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5 noviembre 2023
La madrugada de este martes 31 de octubre, un convoy de la Secretaría de la Defensa Nacional (Sedena) y la Policía Estatal de Sonora fue sorprendido. Por sujetos armados …
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5 noviembre 2023
Nogales, Sonora.— Las células criminales que operan en la región fronteriza entre Sonora y Arizona, han comenzado una violenta lucha por el control del tráfico de indocumentados. Que se ha vuelto un lucrativo …
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Le ministère public a réclamé deux ans de prison avec sursis contre Stéphane Lapeyre, ex-numéro 3 des stups, et son ancien subordonné, Jocelyn Berret, accusés d’avoir fait jouer un rôle actif à leurs informateurs dans une importation de cocaïne.
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Pendant deux ans, Bertrand Monnet, professeur à l’Edhec et spécialiste de l’économie du crime, a filmé pour « Le Monde » toutes les étapes du « business model » du cartel de Sinaloa, au Mexique.
Dans ce premier volet, plongée inédite dans les laboratoires de M30, la pilule de fentanyl qui ravage les Etats-Unis.
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Efectivos del Servicio de Vigilancia Aduanera se han incautado de más de 400 kilos de cocaína, distribuida en varios fardos, que llegó en una narcolancha a la playa de Palmones, en Los Barrios, en la noche del pasado lunes, 6 de noviembre, en torno a las 22:00.
La intervención se ha saldado con dos detenidos, según han informado a Europa Sur fuentes de Aduanas.
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C’est KnacK qui nous rapporte que dans les NarcoFiles, des données pourraient présenter un risque mortel pour des agents. C’est une cyberattaque contre le ministère public colombien qui a révélé l’identité de plus de 100 agents de la DEA (Drug Enforcement Administration) des États-Unis et d’autres agences américaines, ainsi que de dizaines de leurs homologues colombiens et internationaux.
Les noms d’au moins 90 agents de la DEA et d’au moins 15 agents du Homeland Security Investigations ont été révélés dans la fuite, qui comprend plus de 7 millions d’e-mails.
‘Nachtmerrie’
De DEA werd zelf niet gehackt, en journalisten die de gelekte documenten konden inkijken publiceren de namen of identificerende informatie over de agenten niet. Maar feit is dat het lek aantoont dat Colombia, een strategische bondgenoot van de VS in de strijd tegen drugskartels, onvoldoende veiligheidsmaatregelen neemt.
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A 51 ans, c’est la première fois que le commissaire divisionnaire Stéphane Lapeyre, jugé pour «complicité de trafic de stupéfiants», se retrouve du côté des prévenus avec Jocelyn Berret. Il faut un début à tout!
Quelle chance pour Jocelyn Berret et Stéphane Lapeyre d’être des fonctionnaires ! Présumés innocents, les deux policiers jugés à Paris ont non seulement bénéficié du soutien inconditionnel de leur hiérarchie, mais ils ont aussi été promus.
C’est Emmanuel Fansten de LIBÉRATION qui nous rapportent les propos de Stéphane Lapeyre, conscient de l’importance de chaque mot. Il parle de «vide juridique» et de doctrine «fluctuante» pour justifier certaines entorses à la procédure, insiste sur son «investissement sans faille» durant près de trente ans, évoque son envie constante de «faire des affaires» et cette «ligne de crête» si ténue dans les dossiers de stups.
Puis, face à l’accumulation de dysfonctionnements établis par l’enquête, l’ancien chef de la division opérationnelle et numéro 3 de l’Office des stups (Ocrtis, devenu Ofast) finit par esquisser un timide ‘mea culpa’. «On a sans doute été trop présomptueux, concède-t-il. Cet instinct de chasseur nous a peut-être un peu grisés.» oubliant de dire que le gibier chassé ne permettait en aucun cas de lutter efficacement contre le narcotrafic.
Les faits pour lesquels il est poursuivi avec son ancien subordonné, Jocelyn Berret, remontent à tout juste dix ans
A l’époque, l’OCRTIS (Office des stups) brille par ses résultats et multiplie les saisies records, pour le plus grand bonheur des grands patrons de la police judiciaire et des ministres qui se succèdent Place Beauvau, de Claude Guéant à Manuel Valls, ravis de venir prendre la pose à côté des ballots de drogue.
A travers cette affaire, se dessine en creux la problématique ô combien sensible des indics, éternel nœud gordien des affaires de stups
«La question des informateurs est quelque chose de périlleux et même de dangereux, rappelle Stéphane Lapeyre. C’est du saut à l’élastique tous les jours.» Interrogé par le tribunal sur la méthode qui consiste à «infiltrer» des indics dans une organisation, au risque de les impliquer pleinement dans le trafic sans les garanties pénales offertes aux policiers infiltrés, le commissaire reconnaît que cette technique «expérimentale» a été utilisée par son service à «quelques reprises».
Des affaires pour lesquelles l’OCRTIS est allé jusqu’à fournir des faux papiers à ses informateurs. Lors des débats, la présidente Isabelle Prévost-Desprez évoque même une réunion de 2009 entre François Thierry et le directeur de cabinet du préfet des Hauts-de-Seine, destinée à fluidifier la procédure de fabrication de ces faux documents administratifs. «Sur ce point, il n’y a pas de vide juridique, s’agace la présidente. Un informateur avec un faux passeport, c’est un faux et un usage de faux. Et complicité de faux pour celui qui lui fournit.»
Soucieux de replacer l’affaire dans le contexte de l’époque, Stéphane Lapeyre rembobine à la barre, citant l’affaire Neyret, du nom de l’ancien chef de l’antigang lyonnais condamné pour avoir profité des largesses de ses indics, et surtout la saisie de 7 tonnes de cannabis en octobre 2015, boulevard Exelmans, à Paris, qui a brusquement mis en lumière les méthodes de l’OCRTIS et précipité la DNRED (Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières) dans les bras des enquêteurs de la Gendarmerie qui ont dégommé ces deux services d’intelligence (oubliée).
Les pratiques de ces services, qu’ils soient douaniers ou policiers , qui font l’impasse sur le respect du Dalloz et de ses procédures imposées, ne datent pas d’hier
Dès les années 80, la DNED (Direction Nationale des Enquêtes Douanières), avant qu’elle ne devienne DNRED grâce à Jean Henri Hoguet, avait commencé à recruter des agents ‘free-lance’ en France comme à l’étranger, n’hésitant jamais à mettre en péril ces derniers, voire à les oublier pour se protéger des foudres possibles de la Justice. Et lorsque le théâtre des opérations se passaient sur différents pays, l’atteinte des objectifs à satisfaire ne pouvait attendre que nos magistrats entament les procédures avec leurs homologues espagnols, anglais, américains, canadiens , colombiens, belges , italiens, bataves et allemands.
Imaginons que lors de négociations de transports de cargaisons de came, les acteurs sortent un volume du dernier ‘Code de procédure pénal’, pour réclamer une pause dans la réalisation de l’opération en cours ! DALLOZIENS !
Du coup, et c’est Stéphane Lapeyre qui le rappelle: «Les relations avec les magistrats se sont progressivement dégradées, le climat de défiance était de plus en plus important. Certaines pratiques instaurées n’étaient plus à l’ordre du jour.»
Alors, les services et dans ce cas présent, Lapeyre et Berret qui sont des flics chevronnés se sont passés de la bénédiction « urbi et orbi ».
Présumés innocents, les deux policiers Lapeyre et Berret jugés à Paris ont non seulement bénéficié du soutien inconditionnel de leur hiérarchie, mais ils ont aussi été promus.
Stéphane Lapeyre est aujourd’hui numéro 2 de la PJ de Bordeaux. Quant au capitaine Jocelyn Berret, il a été élevé au grade de commandant divisionnaire fonctionnel, chef de service à l’antenne OFAST de la PJ de Versailles. Tous deux peuvent notamment faire état de rapports administratifs dithyrambiques versés à la procédure judiciaire, qui mettent en avant leur «loyauté» et leur «absolue intégrité». Et pour cause : ces rapports ont été rédigés par deux policiers partie prenante du dossier. L’un émane de François Thierry ; l’autre de Stéphane Lapeyre lui-même.
Résultat des courses
C’est deux ans de prison avec sursis qui ont été requis mardi contre l’actuel numéro deux de la police judiciaire de Bordeaux et son ancien subordonné Jocelyn Berret.
Le parquet, coincé dans sa stricte lecture du Dalloz, a pointé le rôle « important » et « anormal » de Stéphane Lapeyre et de Jocelyn Berret, dans le cadre d’une importation de cocaïne en 2013, lors d’une opération qui n’apparaît nulle part en procédure. Dans cette affaire, « nous ne sommes pas dans une opération de livraison surveillée », a soutenu le procureur-adjoint de la République Hervé Tétier, en référence à cette technique policière consistant à laisser passer de la drogue aux frontières pour démanteler, en aval, des réseaux de revente.
A suivre pour le rendu de décision…
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L’Afghanistan était le plus grand producteur mondial d’opium
Un rapport de septembre de l’ONUDC indique que l’Afghanistan est devenu le producteur de méthamphétamine dont la croissance est la plus rapide au monde, les saisies de drogue synthétique augmentant à mesure que la culture du pavot diminue.
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En février 2022, la police colombienne a intercepté un appel d’un individu soupçonné de trafic de drogue. Le gars finalisait une vente en gros de cocaïne à un acheteur au Mexique. Il se vantait d’avoir une quantité importante sous la main qui pourrait être livrée à Denver, Miami et dans toutes les Caraïbes.
La cocaïne dont parlait le vendeur était cultivée au Guatemala, un pays situé à 2 000 kilomètres au nord-ouest des principaux pays producteurs et qui sert traditionnellement de point d’arrêt aux trafiquants.

Par Jonny Wrate (OCCRP), David Espino (El Universal), Jody García (Plaza Pública), Angélica Medinilla (Agencia Ocote), Enrique García (Ojoconmipisto), Víctor Méndez (Narcodiario), Arthur Debruyne, Brecht Castel (Knack), Juanita Vélez (CLIP-OCCRP)
Este artículo es parte de ‘NarcoFiles: el nuevo orden criminal’, una investigación periodística transnacional sobre el crimen organizado global, que explora cómo innova y cómo se extiende por el mundo. El proyecto, liderado por OCCRP con el apoyo del Centro Latinoamericano de Investigación Periodística (CLIP), se inició con una filtración de correos electrónicos de la Fiscalía General de La Nación de Colombia que fue compartida con medios de todo el mundo. Los periodistas examinaron y corroboraron el material junto a cientos de documentos, bases de datos y entrevistas.
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Lorsque NS 55 préparait une implantation du côte de Puerto Barrios au Guatemala

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Le projet journalistique international, en coopération avec plus de 40 autres médias dans le monde, a été mené par le collectif Organised Crime and Corruption Reporting Project (OCCRP), en collaboration avec le Centro Latinoamericano de Investigación Periodística (CLIP)
La Colombie produit environ 60 % de la cocaïne consommée dans le monde
Les NarcoFiles donnent également une idée de ce qui se passe avant qu’une grosse cargaison de cocaïne n’arrive au port d’Anvers. Par exemple, les contrebandiers utilisent des vedettes rapides pour monter sur un porte-conteneurs à l’aide d’une échelle, ou pour récupérer des « cajas de mar », des tubes métalliques remplis de coke qui sont fixés à la coque d’un navire.
Depuis 2019, les plongeurs du port d’Anvers vérifient également la présence de ces derniers.
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NarcoFiles: The New Criminal Order is an international investigation into modern-day organized crime and those who fight it. A collaboration between more than 40 media outlets, it is the largest investigative project on organized crime to originate in Latin America, a region hit hard by drug trafficking and the violence and corruption that come with it.
The project was sparked by a leak of emails from the Colombian prosecutor’s office, known as Fiscalía General de la Nación. The leak was shared last year with OCCRP and several Latin American outlets, including Cerosetenta / 070, Vorágine, and the Centro Latinoamericano de Investigación Periodística (CLIP).
OCCRP collated the data and brought in media organizations from 23 countries across the Americas and Europe to analyze the contents. The resulting stories provide a rare window into how criminal groups are collaborating, communicating, and innovating in a globalized world.
In 2022, a group of “hacktivists” known as Guacamaya obtained the emails by breaking into the Microsoft Exchange Server, a platform used by the Colombian prosecutor’s office. In a press release attributed to the collective, Guacamaya said they had targeted institutions they accused of enabling corruption and organized crime.
Microsoft had asked its clients to make a security update earlier in the year, but many companies and institutions in Latin America failed to do so. Guacamaya was able to exploit this vulnerability to hack the prosecutor’s office as well as several other military and police institutions, regulatory agencies, and companies across Latin America.
They shared the data with two organizations: Distributed Denial of Secrets, a collective that distributes and archives leaked data of public interest; and Enlace Hacktivista, a web page that publishes information about hacking tools and news. These two groups shared the leak with OCCRP and several Latin American media outlets.
The Colombian prosecutor’s office launched a criminal investigation into the breach in October 2022. The office also said it was looking into the contractor in charge of its IT infrastructure. In January this year, Deputy Prosecutor Martha Mancera said the office was taking measures to tighten cybersecurity.
OCCRP and its partners in Colombia contacted the prosecutor’s office to request an interview and sent a set of questions about the leak. By the time of publication, the office had not responded.
At five terabytes, the leak contains more than seven million emails from the Colombian prosecutor’s office, including correspondence with embassies and other authorities around the world. The files — which also comprise audio clips, PDFs, spreadsheets, and calendars — date to 2001, though most of the information is concentrated between 2017 and 2022.
Documents in the leak reveal rare details about the inner workings of transnational criminal gangs and law enforcement’s efforts to dismantle them. In their stories, reporters explored six main themes:
To confirm the leak’s authenticity, reporters cross-checked identifying data, such as court case numbers, with publicly available information. National identification numbers were checked against public databases, and company names and ownership information were verified in corporate registries. The names of prosecutors and agents were also checked on agency webpages.
To further corroborate the data, reporters filed public information requests, reviewed hundreds of public and private documents and databases, and interviewed police, convicted criminals, experts, and victims of the drug trade.
After sorting through the emails, reporters identified leads that were used as starting points for further investigation. In most cases, documents from the leak ended up comprising only a small portion of the sources used in each story. Measures were also taken to protect third parties and to avoid disrupting ongoing investigations.
Organized crime fuels corruption, devastates the environment, sows inequalities, and slows economic development. That is why it is essential for investigative journalism to expose the people behind drug trafficking and other criminal activities and show how they operate.
In Colombia, citizens have the right to access information of public interest, and media outlets have the right to publish this information, regardless of the source. One of the country’s highest tribunals, the Constitutional Court, has ruled that no sources are inherently off limits for journalists.
Jonathan Bock, director of the Foundation for Press Freedom, a Colombian advocacy organization known by its Spanish acronym FLIP, told OCCRP that “the right to freedom of expression means that the media have the right to disseminate information according to their own editorial criteria, as long as they act in compliance with the law and under [the principles of] journalistic responsibility.”
Journalists from more than 40 media outlets published investigations in the NarcoFiles project. The organizations include:
Fact-checking was provided by the OCCRP Fact-Checking Desk.
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Los grandes cárteles mantienen oficinas en España: la Mocro Maffia, el Balkan Cartel, la mafia rusa, la ‘Ndrangheta, el clan irlandés Kinahan, colombianos y mexicanos / Tres organizaciones gallegas tienen capacidad para completar el negocio de principio a fin; el resto de los españoles trabajan para los extranjeros / Narcodiario e Infolibre publican en exclusiva en España los NarcoFiles, una investigación internacional coordinada por el consorcio OCCRP con el apoyo del CLIP en la que participan más de 40 medios
Los grandes capos colombianos llegaron a España en los años 80 tras una violenta espiral que azotó Cali y Medellín y el asesinato del ministro de Justicia Rodrigo Lara Bonilla.
Pablo Escobar y, con más firmeza, Gilberto Rodríguez Orejuela, echaron raíces a este lado del Atlántico para introducir su cocaína en Europa. Un negocio que ya era floreciente para ellos en dirección a Miami o Nueva York precisaba de nuevos mercados y París, Madrid, Londres o Milán eran perfectos. En la década de 1990, los traficantes locales ya tenían sus propias redes y sus conexiones perfectamente engrasadas para introducir la sustancia, que principalmente entraba en lanchas rápidas por la costa noroeste española.

En ese tiempo, coincidiendo con el crecimiento económico y social del país tras los Juegos Olímpicos de Barcelona y la Exposición Universal de Sevilla, también comenzaron a llegar a la Península Ibérica excombatientes de la guerra de Los Balcanes. Muchos de ellos permanecían un tiempo en Italia, donde estrechaban lazos con la Camorra napolitana o la ‘Ndrangheta, la mafia calabresa. Unos –balcánicos, tanto albaneses como serbios y croatas– y otros –transalpinos– se asentaron en España, pero con especial arraigo en la Costa del Sol. Primero cometían robos o prostituían a sus compatriotas, incluso familiares directas, pero pronto apreciaron los mayores beneficios y el menor riesgo que les brindaba el narcotráfico.
Ahora dominan el mercado de la cocaína
En el cambio de siglo, con el boom del mercado inmobiliario y el auge del turismo, delincuentes de otras nacionalidades pusieron su pie en España, algunas por casualidad y otras por puro negocio. Entre estas últimas estaban los Kinahan irlandeses, el mayor cartel de la droga de las islas británicas y cuyos líderes encontraron un buen refugio en las costas andaluzas. También rusos, franceses, holandeses o suecos se asentaron en la Península. Algunos se fijaron en el sur de Europa en busca del apreciado hachís marroquí, aunque pronto se percataron de que la droga sudamericana les pasaba ante sus narices y apostaron fuerte para tomar su parte del pastel.
Punto de encuentro del crimen organizad
“Son auténticas cooperativas. Están establecidos en la zona de la Costa del Sol, claramente afincados allí, y tienen una gran capacidad de organización”, describe Macarena Arroyo, fiscal en el Campo de Gibraltar, y a cargo de la Operación Faukas –la parte española de la Operación Dessert Light coordinada por Europol–, que sirvió para acreditar que los grandes cárteles europeos mantienen oficinas estables en España, por ser la puerta de entrada de toda clase de drogas, y en Dubái, por ser el mejor lugar para refugiarse y para blanquear. “Si necesitan un proveedor, lo buscan; si necesitan un transportista, lo buscan; tienen una capacidad increíble para conseguir sus objetivos. Son cárteles que se están constituyendo como sucedió en su momento en Colombia y que ahora están creciendo con fuerza en Europa. Disponen de embarcaciones, teléfonos encriptados, dispositivos de localización…, tienen medios más potentes que las fuerzas de seguridad”, advierte la fiscal.
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Nécora de Oro de la Fundación Galega Contra o Narcotráfico
Premio Policía Nacional de Periodismo

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Trés surpris que Víctor Méndez Sanguos que j’ai rencontré longuement à Bayonne en France n’est pas jugé intéressant de parler des années 90. Il est vrai que mon discours n’a jamais été obséquieux jusqu’à encenser les services officiels et qu’AVISEUR INTERNATIONAL n’est pas un blog à la gloire des services antistups.
Un peu des années 1990…
Les « historiens » du DEA avaient déja refait l’histoire de cette opération à laquelle a participé la DNRED par l’infiltration de NS 55!
Aujourd’hui, la DEA a fait encore plus fort… Cette opération a disparu des écrans du DEA.
Opération DINERO : le résumé disparu de l’opération du DEA écarte pour toujours la DNRED!
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5 noviembre 2023
Nogales, Sonora.— Las células criminales que operan en la región fronteriza entre Sonora y Arizona, han comenzado una violenta lucha por el control del tráfico de indocumentados. Que se ha vuelto un lucrativo …
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2 noviembre 2023
La ahora viuda de Héctor Beltrán Leyva, Clara Elena Laborín Archuleta, conocida por el alias de ‘La Señora’ u ‘Osiris’ a mediados de la pasada década. Tras la captura de su …
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2 noviembre 2023
Dos rejas negras flanqueadas por dos arcos pintados de blanco custodian la entrada al panteón Jardines del Humaya. Es el sur de Culiacán, Sinaloa. Cuna del cártel del mismo …
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2 noviembre 2023
Tamazula, Durango. – Ocho jóvenes fueron encontrados torturados y ejecutados en Tamazula, Durango, la mañana de este sábado 28 de octubre. Las víctimas no han sido identificadas por las …
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2 noviembre 2023
Sajid Emilio Quintero Navidad, alias ‘El Cadete’, es un jefe de plaza en Sonora, quien opera para el cártel de los Beltrán Leyva. Además de que se le atribuyen …
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2 noviembre 2023
Un hombre fue asesinado a balazos al interior de su propio negocio en Tijuana, Baja California tras lo cual los responsables quemaron el cuerpo y el comercio, con un …
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1 noviembre 2023
Los cuerpos de 8 jóvenes fueron abandonados la mañana de este sábado, seis fueron regados en diferentes calles de la cabecera municipal de Tamazula, Durango. Y dos más fueron …
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31 octubre 2023
León, Guanajuato. – Matthew, conocido como ‘El Mafia’, llegó a León el martes y el domingo regresaría a Estados Unidos, esta tarde fue ejecutado cuando esperaba su turno en …
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30 octubre 2023
Desde 2021, la presentadora de televisión, Galilea Montijo, ha sido relacionada con un alto miembro de Cártel de Sinaloa: Arturo Beltrán Leyva, alias ‘El Barbas’. Quien fue abatido por …
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November 03, 2023
LOS ANGELES – A San Fernando Valley man was sentenced today to 144 months in federal prison for illegally selling firearms – including dozens of so-called “ghost guns” – and also selling pound quantities of methamphetamine. Julio Ernesto Lopez-Menendez, 27, of Reseda, was sentenced by United States District Judge André…
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November 03, 2023
BEAUMONT, Texas – A Lufkin man has been sentenced to federal prison for trafficking drugs in the Eastern District of Texas, announced Drug Enforcement Administration (DEA) Special Agent in Charge Daniel C. Comeaux of the Houston Division and U.S. Attorney Damien M. Diggs. Daniel Lopez, 38, pleaded guilty to conspiracy…
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November 01, 2023
MEDFORD, Ore.—The U.S. Attorney’s Office for the District of Oregon announced today that three southern Oregon drug traffickers, including the head of a Klamath Falls, Oregon, drug trafficking organization, have pleaded guilty in federal court following investigations by the U.S. Drug Enforcement Administration’s (DEA) Medford resident office. Juan Jessie Martinez-Gil…
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November 01, 2023
LAREDO, Texas – Three Laredo residents have been sentenced for their roles in a conspiracy to distribute cocaine and launder money, announced Drug Enforcement Administration (DEA) Special Agent in Charge Daniel C. Comeaux of the Houston Division and U.S. Attorney Alamdar S. Hamdani. Cesar Mendiola, 57, Rafael Rodriguez, 63, and…
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November 01, 2023
CORPUS CHRISTI, Texas – Two men have pleaded guilty to conspiring to traffic cocaine across the border, announced Drug Enforcement Administration (DEA) Special Agent in Charge Daniel C. Comeaux of the Houston Division and U.S. Attorney Alamdar S. Hamdani. Mikeal Jovany Phillips, 35, Huffman, and Juan Andres Rodriguez-Murillo, 31, Mexico…
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November 01, 2023
KANSAS CITY, Mo. – A St. Joseph, Mo., man was sentenced in federal court today for his role in a conspiracy to distribute heroin and for illegally possessing firearms. Franklin T. Hicks Jr., also known as “Frankie,” 43, was sentenced by U.S. District Judge Greg Kays to 10 years and…
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November 01, 2023
Brighton, CO — Today, the DEA Rocky Mountain Field Division joined Colorado’s 17th Judicial District Attorney Brian Mason, the Drug Trafficking Unit of the Adams County DA’s Office, and the North Metro Task Force to announce grand jury indictments against nine people accused of funneling fentanyl, methamphetamine, and cocaine into…
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C’est le porte-hélicoptère Mistral, deuxième plus grand navire de guerre français après le porte-avion Charles de Gaulle, qui a été mobilisé pour cette saisie.
En provenance d’Amérique latine, un bateau de pêche a été intercepté samedi matin par la Marine française au large de l’Afrique de l’Ouest. Au total, 885 kg de cocaïne ont été découverts à son bord selon un communiqué publié ce dimanche 5 novembre par la préfecture maritime de l’Atlantique, qui a coordonné l’opération avec le procureur de la République de Brest (Finistère).
L’office anti-stupéfiants (Ofast) avait «sollicité l’intervention de la Marine nationale, à la lumière d’informations transmises par ses partenaires brésiliens, américains et britanniques».
Les autorités ont salué «la parfaite coopération entre les acteurs nationaux et internationaux de la lutte contre les stupéfiants, en particulier le centre opérationnel d’analyse du renseignement maritime pour les stupéfiants (MAOC-N) et l’Ofast»
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La Armada de Colombia coordina los movimientos junto a autoridades de otros países de América, Europa y África
Las próximas dos semanas también serán vigiladas especialmente en el entorno de las islas Azores y Canarias.
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Le navire HMS Dauntless a fait décoller son hélicoptère Wildcat et dépêché une équipe de tireurs d’élite de la marine royale pour cibler une vedette suspecte.
« Quand les trafiquants ont commencé à larguer leur cargaison illégale, leurs moteurs ont été détruits avec précision par les tireurs d’élite, forçant à l’arrêt leur embarcation », a détaillé un porte-parole de la marine britannique.
Ce sont les gardes-côtes américains qui ont ensuite procédé à la saisie de 11 larges balles de cocaïne d’un poids total de 330 kilos.
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Ce sont les douaniers de Montmélian (Savoie), le 18 octobre dernier, qui ont trouvé 401.060 livres sterling et 20.710 euros dans le réservoir d’un véhicule.
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Les douaniers de la brigade d’Hendaye ont découvert dans un poids lourds immatriculé aux Pays-Bas 965 kg de résine de cannabis.
Les deux chauffeurs ont été interpellés.
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650,7 kilos de produits cannabiques présentant un taux de THC supérieur à 1 %, 10 000 plants de marijuana, 1,3 kilo de cocaïne et 21,5 grammes de MDMA, pour une valeur estimée à près de 5,4 millions de francs…
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