Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
Un routier roumain de 32 ans a été arrêté et contrôlé par les douaniers alors qu’il s’apprêtait à embarquer pour l’Angleterre.
A bord de son camion, les gabelous ont découvert 160 kilos de cannabis, 34 kilos de cocaïne, plusieurs kilos d’héroïne et une grosse quantité de kétamine.
« Plusieurs biens, de grande valeur, mal acquis, ont pu être saisis, dont plusieurs véhicules haut de gamme, des objets de luxe, de même que plusieurs milliers d’euros en numéraire et plusieurs kilos de stupéfiants » indique la gendarmerie dans un communiqué publié sur sa page Facebook.
L’affaire a démarré après une simple enquête de stups dans un village près de Ploërmel dans le Morbihan.
Les gendarmes de la compagnie ont alors « tiré les ficelles » et mis à jour le réseau. « Certaines personnes menaient un train de vie qui ne correspondait pas du tout à leurs revenus, détaille un gendarme. Ils roulaient dans des voitures haut de gamme que très peu de gens peuvent s’offrir. »
Après des mois d’enquête, sous la direction du juge d’instruction de Vannes, ils ont interpellé douze personnes, principalement dans le Morbihan mais aussi hors des limites de la Bretagne.
C’est GuineeNews qui nous rapporte que dans la nuit du mardi au mercredi 2 novembre dernier, les éléments des Services Spéciaux Chargés de Lutte Contre la Drogue et le Crime Organisé ont mis la main sur une cargaison de stupéfiants en provenance de la Sierra-Leone voisine, par la mer.
Les colis ont été interceptés à Boussoura-port, dans la commune de Matam, lors de la livraison de la marchandise au contact chargé de vente. Une dizaine de personnes ont été interpellées dans le cadre de l’enquête sur cette saisie. Le démantèlement de ce qu’on peut appeler « le cartel de Boussoura » fait aujourd’hui débat à Conakry. Ce sont environ 250 kilogrammes de plusieurs types de drogues dont le kush et le chanvre indien, qui ont été saisis cette nuit-là au débarcadère de Boussoura.
Vers 2 heures du matin ce lundi, un automobiliste assiste à un accident dans la bretelle de sortie de l’autoroute A7 à Tain-l’Hermitage. Une voiture vient de percuter violemment la glissière de sécurité dans le virage, dans le sens Sud-Nord. Le témoin donne l’alerte. Mais à leur arrivée, les gendarmes découvrent la voiture vide avec, dans le coffre, 400 kilos d’herbe et de résine de cannabis.
Europol, l’Office européen de police, grâce au travail de nombreux agents qui agissent chaque jour dans l’ombre, a pu annoncé le démantèlement d’un « super-cartel » dirigé des Émirats arabes unis (EAU), qui contrôlait « environ un tiers du commerce de la cocaïne en Europe ».
Près de 50 personnes ont été arrêtées entre le 8 et le 19 novembre.
Désormais Europol et Eurojust sont passés maîtres en communications pour vanter les résultats qu’ils obtiennent sans pour autant réussir à faire diminuer la consommation de drogue.
Cette nouvelle méthode d’hyper mise en avant des succès logiques obtenus dus en majorité à l’hyper croissance du marché des stupéfiants ne servirait-elle qu’à persuader le citoyen lambda que ces services sont devenus indispensables au bon fonctionnement de la société. Que nenni!
Ces services qui coûtent des fortunes par des budgets délirants en constante progression doivent à tous prix se faire passer pour le dernier rempart contre le narcotrafic alors qu’ils ne cherchent qu’à se maintenir pour sécuriser une rente de situation.
Triste réalité d’une dérive politico-administrative qui ne résout en rien la problématique importante générée par ce développement inquiétant d’une hyperconsommation de drogues devenue incontrôlable.
La responsabilité de nos décideurs est entière! Mais cette politique menée ne serait-elle qu’une volonté déguisée pour rendre les populations encore plus soumises?
Les douaniers du port d’Alger ont procédé, en coordination avec les éléments de l’Armée nationale populaire (ANP), ont saisi 7,6 kilos de cocaïne, un montant de 1,8 million DA en faux billets et des batteries de cigarettes électroniques, indique samedi l’APS, selon un communiqué de la Direction générale des Douanes (DGD).
Quelque 115 kg de cocaïne en train d’être dissimulés dans des dalles de béton ont été saisis samedi en Belgique, dans le cadre d’une opération de police internationale visant le démantèlement d’une filière serbe, a annoncé la justice belge.
Au total, neuf personnes ont été interpellées: cinq en Belgique, deux aux Pays-Bas, une au Luxembourg et une en Serbie, selon un communiqué du parquet.
En Inde, la police accuse les rats d’avoir détruit près de 200 kg de cannabis saisis chez des dealers et conservés dans des postes de police.
« Les rats sont des animaux minuscules et ils n’ont pas peur de la police. Il est difficile de protéger la drogue contre eux », affirme un tribunal de l’État d’Uttar Pradesh
Les policiers de la BRI de Paris et ceux de la police judiciaire du Val-de-Marne ont démantelé cette semaine un réseau de trafiquants de drogue qui importaient du cannabis depuis le Maroc.
Cinq suspects ont été interpellés à Gentilly et près de 300 kilos de drogue ont été saisis.
Durante alcuni controlli di routine con i cani antidroga al Porto di Livorno, la Guarda di Finanza ha fermato un camionista: nascondeva nove chili di cocaina divisa in panetti in un borsone all’interno del rimorchio.
Trente-trois kilos de cocaïne ont été découverts jeudi matin dans la cale d’un navire se trouvant dans le port de Gand, a fait savoir le parquet de Flandre orientale.
Cest Le Parisien, toujours bien rencardé qui nous rapporte qu’une opération internationale ‘sans précédent’, impliquant les autorités de 11 pays, a abouti à l’arrestation de 44 membres présumés d’un réseau de trafiquants de drogue considéré comme l’un des plus dangereux de l’Union européenne.
C’est suite aux déclarations d’Europol et d’Eurojust ce vendredi, qui désormais sont eux aussi passés maîtres en communications pour vanter les résultats qu’ils obtiennent sans pour autant réussir à faire diminuer la consommation de drogue.
Cette nouvelle méthode d’hyper mise en avant des succès logiques obtenus dûs en majorité à l’hyper croissance du marché des stupéfiants ne servirait-elle qu’à persuader le citoyen lambda que ces services sont devenus indispensables au bon fonctionnement de la société. Que nenni!
Ces services qui coutent des fortunes par des budgets délirants en constante progression doivent à tous prix se faire passer pour le dernier rempart contre le narcotrafic alors qu’ils ne cherchent qu’à se maintenir pour sécuriser une rente de situation.
Triste réalité d’une dérive politico-administrative qui ne résout en rien la problématique importante générée par ce développement inquiétant d’une hyperconsommation de drogues devenue incontrôlable.
La responsabilité de nos décideurs est entière! Mais cette politique menée ne serait-elle qu’une volonté déguisée pour rendre les populations encore plus soumises?
On December 23, 2021, the Special State Prosecution indicted the Podgorica-based owner of the company San Francisco, Krstovic and his daughter Marina, for drug smuggling.
Higher Court Judge Vesna Kovacevic said the police didn’t provide enough evidence that the cocaine was ordered by Krstovic and his daughter.
Albania’s Special Prosecution Against Corruption and Organized Crime (SPAK), on Friday said they had seized 430 kilograms of cocaine that came originally from Colombia through Pireus in Greece, continuing to the Port of Bar in Montenegro and having its final destination in Albania.
Sur une table, Frédéric Barozzi étale un caleçon, des affiches, des timbres, des flacons de liquides… Certains portent des inscriptions comme « Spice » ou « Tribe ». D’autres sont à l’effigie du dessin animé Les Simpson. Tous ces objets ont cependant un point commun : ils ont servi à cacher de la drogue. Le responsable du domaine stupéfiants et médicaments au service commun des laboratoires d’Île-de-France (un service qui travaille notamment pour les douanes) n’est plus étonné par l’inventivité des dealers . « On a même vu un tapis entier dont les fibres étaient imprégnées de drogue », explique-t-il.
Ses équipes analysent les poudres, les végétaux, les cristaux mais aussi les liquides saisis par les douanes pour savoir de quelles substances il s’agit. Et elles ont constaté que sur les 10 000 échantillons testés en moyenne par an, 10 à 20% appartiennent désormais à la catégorie des nouveaux produits de synthèse, qu’on appelle des NPS. Dans ce cas, « on regarde dans notre base de données si cette molécule est connue. Si ce n’est pas le cas, il faut décortiquer sa structure et lui donner un nom », précise l’ingénieur.
La cellule investigation de Radio France passe commande
Cette drogue se développe d’autant plus facilement qu’elle se commande très simplement par internet. Pas besoin d’aller sur le darkweb ou de faire appel à un dealer via Telegram ou WhatsApp. La cellule investigation de Radio France a pu le vérifier en surfant sur un site hollandais qui propose des « produits de recherche ». Pour une soixantaine d’euros, nous avons pu commander de la 3-MMC et de la 3-MMA, une autre drogue de synthèse similaire. Le paiement pouvait se faire par virement en euros ou en cryptomonnaie sur un compte en Espagne. Une fois le virement effectué, nous avons pu suivre le parcours de notre colis de Rotterdam à Paris. Et nous avons reçu au bout de cinq jours un paquet contenant une serviette de plage dans laquelle étaient cachés deux sachets de cristaux et de poudre.
Des conséquences graves
Certains de ces produits peuvent pourtant entraîner de sévères troubles neurologiques. Une lycéenne de Tarbes (65) a dû être hospitalisée en avril 2022 pour avoir inhalé un cannabinoïde de synthèse. En 2021, 80 jeunes mineurs, dans le nord de la France et la région de Reims, ont également fait des malaises après avoir consommé ce qu’on appelle du « Buddha Blue » ou du « Pète ton crâne ». « Cette substance a une affinité pour les récepteurs dans le cerveau beaucoup plus forte que la plante de cannabis », explique le professeur Nicolas Franchitto, chef du service d’addictologie de l’hôpital Purpan à Toulouse. Même pour des gens qui ont déjà consommé du cannabis, « le risque, c’est la crise convulsive, des troubles neurologiques, cardiaques ou des insuffisances rénales ». Selon une enquête réalisée lors de la journée de défense et de citoyenneté en 2017, près de 4% des adolescents interrogés reconnaissaient avoir consommé un NPS, principalement un cannabinoïde de synthèse.
Dans le décor « bling-bling » du Burj-Al-Arab, le célèbre hôtel sept étoiles de Dubai en forme de voilier, quatre hommes se réunissent en 2017 pour former l’une des plus puissantes organisations criminelles de la planète.
Un « supercartel » de la cocaïne est fondé, capable d’importer des dizaines de tonnes de drogue depuis l’Amérique du Sud vers les ports européens, et qui détiendrait un tiers de ce marché colossal.
Autour de la table figurent quatre des plus gros « narcos » européens, chacun à la tête d’organisations transnationales tentaculaires. Il y a là le Néerlandais d’origine marocaine Ridouan Taghi, l’Italien de la Camorra Raffaele Imperiale et le Bosnien Edin Gacanin, alias Tito. Tous sont venus célébrer le mariage, dans une débauche de luxe, du quatrième homme : Daniel Kinahan…
Comme la plupart des trafiquants de crack de la capitale, Abdou vient du Sénégal. Depuis son arrivée en France il y a plus de quinze ans, il fabrique et vend ses « galettes » de drogue. Elles lui rapporteraient de 100 à 200 euros par jour « maximum« . Mais selon lui, les gros dealers peuvent gagner quotidiennement de 2 000 à 3 000 euros.
Au sein de la filière, Abdou est ce qu’on appelle un « cuisinier » ou un « chimiste ».
C’est le Point qui nous rapporte qu’un tsunami de poudre déferle sur l’Europe depuis quelques années. Ce serait comparable, selon un analyste de la DEA, l’agence antidrogue américaine, à celui qui a frappé Miami dans les années 1980-1990.
Une lame de fond que les services de police et de douane voient grossir sans parvenir à l’endiguer. L’Europe occidentale et centrale compte désormais plus de 4,5 millions de consommateurs de cocaïne (soit 1,5 % de sa population de plus de 15 ans), selon l’ONU, dont 600 000 en France. Le continent devrait bientôt devenir le premier marché mondial, devant l’Amérique du Nord.
Et quand un agent infiltré, en l’occurrence Marc Fievet, aka « NS 55 DNRED » permit des saisies records, les « petauchards » des services et les Politiques lui ont fait prendre perpétuité…