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‘Medellín P-6’. Ese es el nombre de la embarcación en la que las autoridades hallaron en las últimas horas 600 kilos de clorhidrato de cocaína perteneciente al grupo criminal de ‘los Costeños’. El operativo que permitió el decomiso se ejecutó en la ribera del río Magdalena, en el corregimiento de Palermo, Magdalena.
Allí, gracias a información de fuentes humanas, unidades de la Dirección de Investigación Criminal, Dijín, en coordinación con la Armada Nacional, la Agencia Antidrogas de los Estados Unidos, DEA, y la Fiscalía General de la Nación, localizaron en una zona portuaria de dicho corregimiento la embarcación tipo bongo utilizada para el transporte de combustible.
Mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses
Mon cher menteur
Mon cher tartuffe
Relisant tes écrits, j’ai pu constater que tu étais particulièrement performant dans l’art de la rhétorique mensongère.
Le 10 avril 2020, je t’avais écrit une lettre ouverte, mais tes nombreuses occupations ne t’ont pas permis de trouver le temps d’y répondre.
Je te la fais à nouveau parvenir, espérant que cette fois-ci, tu n’auras pas l’attitude d’un de tes prédécesseurs Gérard Schoen qui avait préféré s’enfuir en courant lorsque j’avais cherché à le rencontrer.
J’ai mis quelques photos pour te permettre de reconnaitre tes semblables !
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Ô, mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, constater une fois encore tes savantes manœuvres pour dégager la responsabilité de l’administration des douanes ne m’ont permis que de faire un constat, accablant pour toi, comme pour tes prédécesseurs Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et le gredin Erwan Guilmin : vous êtes des menteurs institutionnels !
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, sais tu que je ne peux accepter cette infamie savamment distillée par tes écris mensongers. Il m’est insupportable de constater qu’après avoir été encensé puis encouragé à infiltrer et infiltrer encore, tu ne souhaitais que flétrir tant de lauriers amassés. Mes actions qu’avec respect toute la hiérarchie de la DNRED admirait, mes informations précises qui tant de fois ont permis des saisies importantes, tant de fois valorisaient un service… aux actions que tu ne connais même pas ! Tu m’as trahi comme tu as trahi l’honneur de la douane tout entière en deformant sciemment l’action que j’ai menée suite aux volontés ministérielles de Michel Charasse.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, toi qui occupe un haut rang d’administrateur, comment peux tu l’occuper sans honneur? Tu as préféré emprunter les affabulations de tes prédécesseurs pour m’écarter de toutes réparations. Seras-tu un sprinter comme ce faquin de Gérard Schoen si tu me rencontrais ou préférerais-tu jouer les timides méprisants et dédaigneux, comme le fit Corinne Cleostrate, et t’éloigner sans me regarder ?
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, relire encore que toutes les turpitudes subies ne seraient la résultante que d’une erreur d’appréciation de ma part sur l’engagement de la douane sur lequel j’étais persuadé pouvoir compter, me trouble. En homme d’honneur que je suis, habitué à la parole donnée, il m’était difficile d’imaginer que tant de bassesses pouvait t’habiter.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, je te croyais honnête et factuel, n’hésitant pas à t’informer avant de m’emballer dans des écrits totalement infondés. Non, tu n’as rien demandé, te permettant alors de tordre le cou à la vérité des faits.
Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, merci de transmettre mes meilleures civilités à ton entourage…douanier. »
La brigade d’enquête criminelle (Bicrim) du PDI de Coronel, région de Bío Bío a démantelé trois points de vente de drogue dans la région.
Dans l’opération, une femme et un homme dédiés au micro-trafic de quartier ont été interpellés.
Il s’agit de trois bâtiments de la commune où différents types de stupéfiants ont été dosés puis commercialisés, dans le secteur Lagunillas de la commune. Lors des interventions ont été saisies 1 518 doses de cocaïne base qui étaient en préparation pour être vendues aux consommateurs réguliers du secteur. En outre, plus de 3 millions 800 mille pesos en espèces ont été saisis.
El SENAN (Servicio Nacional Aeronaval) de Panamá incautó un cargamento de 3.097 paquetes de droga dentro de un contenedor en un buque procedente de Ecuador y con destino a Reino Unido.
Le tribunal d’instruction d’Algésiras a ordonné la mise en détention provisoire de trois gardes civils accusés de crimes contre la santé publique, de corruption et d’appartenance à une organisation criminelle. Ils seraient liés à des trafiquants de drogue au Maroc.
Les trois gardes civils (un à la retraite, un autre en service dans la province de Cadix et un troisième affecté à Ceuta) ainsi qu’un quatrième accusé, font l’objet d’une enquête pour des crimes présumés contre la santé publique, de corruption passive et d’appartenance à une organisation criminelle, indiquent des sources judiciaires à El Faro de Ceuta. Ils ont été arrêtés lors de l’opération anti-drogue menée dans le détroit de Gibraltar par le commandement de la Garde civile d’Algésiras.
L’UDYCO d’Estepona et de Ceuta ont procédé au démantèlement d’un réseau de trafic de haschich marocain destiné à la France. En tout, 10 kilos de cette drogue, dissimulés dans des cartons d’aubergine, ont été saisis et 3 individus arrêtés.
Le réseau a été démantelé à Malaga et est spécialisé dans le trafic de haschich en provenance du Maroc et destiné à la France. L’opération baptisée « Husky » a permis l’arrestation de trois personnes et la saisie de 10 kilos de haschisch dissimulés dans des cartons d’aubergine.
La police fédérale, les douanes et la zone de police de Grensleie organisent lundi soir un contrôle de police à Marke (Flandre occidentale), axé sur les passeurs de drogue.
Un nouveau système permettant de contrôler les véhicules de manière plus ciblée y est déployé. Ce système analyse les données des caméras routières et alerte les équipes de police sur les véhicules suspects.
Ce samedi les autorités du port de Guayaquil, en Équateur ont mis la main sur 3,7 tonnes de cocaïnes qui se trouvaient dans deux conteneurs destinés à transiter par le port d’Anvers.
Dans ces conteneurs, dont la destination finale était la Pologne et le Danemark, les enquêteurs ont découvert près de 4000 paquets de cocaïnes cachés derrière des cargaisons de bois.
Les éléments du service préfectoral de la police judiciaire d’Agadir ont mis en échec dimanche soir, sur la base d’informations précises fournies par les services de la Direction générale de la surveillance du territoire, une opération de trafic international de drogue et saisi trois tonnes de chira.
Les recherches et investigations menées dans le cadre de cette affaire ont permis d’intercepter et d’arrêter une voiture utilitaire à « Oulad Berhil », aux environs de Taroudant, a indiqué lundi la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué Ces investigations ont permis de retrouver à l’intérieur du véhicule 90 ballots de chira, d’un poids total de trois tonnes, et de saisir un canot pneumatique avec deux moteurs hors bord, ajoute le communiqué.
Après des mois d’enquête, la police a mis la main lundi sur une centaine de kilos de drogue, essentiellement du cannabis mais aussi de la cocaïne.
Depuis septembre, le trafic de drogue de Campagne-Lévêque à Marseille, fait l’objet d’une attention toute particulière de la police. Après des mois d’enquête, mais aussi des descentes quotidiennes, les forces de l’ordre sont parvenues à remonter la filière, d’après des informations de La Provencepubliées ce dimanche et confirmées par BFM Marseille.
Ce lundi, les enquêteurs de la Sûreté départementale (SD) ont fait une descente chez plusieurs fournisseurs de ce prolifique trafic de drogue. En faisant irruption chez ces « nourrices », les policiers sont tombés sur une centaine de kilos de stupéfiants.
Le député des Français d'Amérique du Nord @RolandLescure et porte parole du parti LREM souhaite un débat sur la légalisation du cannabis pendant la campagne présidentielle : "pour moi la légalisation est la seule manière de réguler" #FCPolpic.twitter.com/dG2qjEmyWM
Sont impliqués trois ultras de l’AC Milan, appartenant au Curva Sud.
Parmi ceux-ci il y a aussi Luca Lucci, chef ultras avec quelques précédents, qui avait gagné en notoriété car il apparaissait dans certains clichés en compagnie de Matteo Salvini. Dans l’ordonnance de garde à vue signée par le juge d’instruction Fabrizio Filice, on lit que Lucci aurait été « au sommet de l’organisation » planifiant « l’activité illégale sans jamais y participer activement, donnant des instructions via le logiciel Encrochat, installé sur un mobile Bq Aquaris téléphone » en sa possession et avec un « numéro de téléphone néerlandais »
Mon cher conseiller chargé des questions douanières à Bruxelles
Mon cher menteur
Mon cher tartuffe
Te relisant en cette période de passe sanitaire et restrictions diverses que je supporte avec grande légèreté, sais tu, après celles que je dus subir suite aux cascades de lâcheté de tes semblables de la DG de la douane française, j’ai pu constater avec effroi que tu étais particulièrement performant dans l’art de la rhétorique mensongère. Il fallait que la lâcheté de François Auvigne fût effacée. Et non content de raconter des sornettes, tu les as répétées dans trois documents différents. Tu as de la constance, c’est bien, mais ce qui est mensonge le reste malgré tes affabulations.
Mon cher Thomas, mon cher administrateur civil, mon cher conseiller chargé des questions douanières à Bruxelles, mon cher menteur, mon cher tartuffe, savoir que mon dossier était classé ‘Secret Défense‘ n’a pu que t’encourager à m’imputer la responsabilité des actions commises pour le service de la DNRED et te sentir autoriser à te lâcher carrément dans un délire de conneries qu’un expert en matière d’actions d’infiltration n’oserait même pas penser. T’as dû te la péter grave au ministère de ton exploit et le ‘secret défense’ qui est toujours appliqué à mon dossier, tu le sais, m’a empêché de disqualifier tes bobards.
Ô, mon cher Thomas, mon cher administrateur civil, mon cher conseiller chargé des questions douanières à Bruxelles, mon cher menteur, mon cher tartuffe, constater une fois encore tes savantes manœuvres durant de nombreuses années pour dégager la responsabilité de l’administration des douanes ne m’ont permis que de faire un constat, accablant pour toi, comme pour tes prédécesseurs Elizabeth Melscoet et le gredin Erwan Guilmin dont tu as repris les écrits: vous êtes des menteurs institutionnels !
Mon cher Thomas, mon cher administrateur civil, mon cher conseiller chargé des questions douanières à Bruxelles, mon cher menteur, mon cher tartuffe, sais tu que je ne peux accepter cette infamie savamment distillée par tes écris mensongers. Il m’est insupportable de constater qu’après avoir été encensé puis encouragé à infiltrer et infiltrer encore, tu n’as souhaité que flétrir tant de lauriers amassés. Mes actions qu’avec respect toute la hiérarchie de la DNRED admirait, mes informations précises qui tant de fois ont permis des saisies importantes, tant de fois valorisaient un service… aux actions que tu ne connais même pas! Tu m’as trahi comme tu as trahi l’honneur de la douane tout entière en ne faisant rien pour moi. Ô cruel souvenir de ma gloire passée ! Œuvre de tant de jours en un jour effacée ! Précipice élevé d’où tomba mon honneur ! Sans qu’un seul instant, ta réflexion ne te permit de retrouver ton propre chemin de l’honneur!
Mon cher Thomas, mon cher administrateur civil, mon cher conseiller chargé des questions douanières à Bruxelles, mon cher menteur, mon cher tartuffe, toi qui occupe un haut rang de conseiller chargé des questions douanières à Bruxelles, comment peux tu l’occuper sans honneur? Plutôt que d’entendre Jean Henri Hoguet, Christian Gatard, Jean Puons, Gérard Estavoyer, Jean Paul Garcia et bien d’autres encore, tu as préféré emprunter les affabulations de tes prédécesseurs pour m’écarter de toutes réparations. Seras-tu un sprinter comme ce faquin de Gérard Schoen si tu me rencontrais dans la région de Bruxelles ou préférerais-tu jouer les dédaigneux, comme le fit Corinne Cleostrate, et t’éloigner sans me regarder?
Mon cher Thomas, mon cher administrateur civil, mon cher conseiller chargé des questions douanières à Bruxelles, mon cher menteur, mon cher tartuffe, relire encore que toutes les turpitudes subies ne seraient la résultante que d’une erreur d’appréciation de ma part sur l’engagement de la douane sur lequel j’étais persuadé pouvoir compter, me trouble. En homme d’honneur que je suis, habitué à la parole donnée, il m’était difficile d’imaginer que tant de bassesses pouvait t’habiter.
Mon cher Thomas, mon cher administrateur civil, mon cher conseiller chargé des questions douanières à Bruxelles, mon cher menteur, mon cher tartuffe, et savoir que le témoignage de mon officier traitant a été refusé, démontre si besoin était que tes écrits sont d’une sournoiserie totale et indigne de l’administration que tu représentais.
Mon cher Thomas, mon cher administrateur civil, mon cher conseiller chargé des questions douanières à Bruxelles, mon cher menteur, mon cher tartuffe, je te croyais honnête et factuel, n’hésitant pas à t’informer avant de m’emballer dans des écrits totalement infondés. Non, tu n’as rien demandé, te permettant alors de tordre le cou à la vérité des faits. Mon cher Thomas, tu es un sournois!
Mon cher Thomas, mon cher administrateur civil, mon cher Conseiller chargé des questions douanières à Bruxelles, mon cher menteur, mon cher tartuffe, merci de transmettre mes meilleures civilités à ton entourage…douanier à Bruxelles.
En arrivant rue du Louvre, je comprends immédiatement que je ne suis pas convié à une réunion de routine. Christian Gatard, le chef d’échelon de la DNRED Nantes, discute dans le hall de l’immeuble des Douanes avec deux hommes que je ne connais pas. En revanche, je constate que son adjoint Jo Le Squere est arrivé de Nantes, lui aussi, ce matin. Dans l’ascenseur, Gatard me présente Michel Ribatet, patron de la DNRED de Lyon, et l’un de ses adjoints, Jean-Pierre Cazet.
Sans un mot, nous sortons pour rejoindre la première terrasse de café où nous nous installons autour d’une table ronde. Christian Gatard rompt le silence et s’adresse directement à moi. Je comprends instantanément que je vais être au cœur des débats :
-Marc, nous avons trouvé une solution pour financer en une seule fois tes travaux du Saint-Georges (Le Saint Georges est le restaurant sis à…
Je viens de relire le dossier « Gisèle » … abordé par Philippe Bordes dans « Enquête aux frontières de la loi ». Quelle différence entre les écrits de toutes sortes et la réalité! Une vérité judiciaire dérangeante.
Ancien douanier infiltré, Jean-Pierre Cazé a travaillé huit ans pour la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanière de Lyon. Aujourd’hui à la retraite, il raconte dans son livre, Au cœur du trafic, ses nombreuses infiltrations au sein des réseaux de stupéfiants.
Jean-Pierre Cazé / Photo DR
Vous avez été douanier à Lyon pendant 8 ans mais un douanier appliquant des méthodes d’infiltration empruntée au FBI. De quoi s’agit-il ?
C’est à Lyon que j’ai découvert un nouveau métier, l’infiltration. Il s’agissait pour moi et nos équipes de nous fondre dans le milieu des gros bonnets de la drogue pour faire tomber les têtes. Ce fut le cas pour remonter la filière des Go Fast (transport de la drogue à bord de grosses berlines) ou du transport clandestin de la drogue par bateau.
Faut-il être un peu voyou pour être un bon flic ? Il faut du moins y…
C’est un gros coup réussi par les gendarmes de la section de recherches de Rouen, leurs collègues du groupement de l’Eure et ceux du Groupe interministériel de recherches de Rouen. Lundi 13 décembre 2021, les militaires ont procédé à un vaste coup de filet contre des trafiquants de drogues, révèlent nos confrères de Paris-Normandie.
Deux millions d’euros en liquide
Lors des perquisitions chez huit suspects, ils tombent sur pas moins de 284 kg de cannabis, plus de 600 pieds d’herbe de cannabis et une douzaine d’armes à feu, « dont des armes de guerre », ont précisé les gendarmes dans un communiqué publié vendredi 17 décembre 2021.
Al momento de registrar el interior de la lancha, se encontraron 2.265 paquetes de marihuana, que equivale a un peso neto de 2 toneladas y 248 kilos. También se descubrió que transportaban 80 paquetes de cocaína, con un peso neto de 80 kilos.
Après plusieurs mois d’enquête, la brigade de recherches de Saint-Nazaire a démantelé un vaste réseau de trafic de stupéfiants dans les départements de Loire-Atlantique, Maine-et-Loire et Morbihan.
A man has been charged with conspiring to launder criminal proceeds, following an investigation by the NCA into a network of cash couriers suspected of removing tens of millions of pounds from the UK.
A man suspected of being a key figure in an international money laundering network responsible for moving tens of millions of pounds out of the UK has been arrested by the National Crime Agency in London.
Two brothers have been arrested and charged by National Crime Agency officers in connection with a seizure of almost 100 kilos of cocaine at Newhaven port in East Sussex two years ago.
Los hermanos ‘Castaña’ y Fikri, detenido por la Guardia Civil esta misma semana.
Empezó hace dos décadas moviendo fardos de hachís en coche y ahora figuraba en lo más alto de las estructuras del narcotráfico internacional. Fikri Amellah estaba sentado en el salón de su guarida en Barcelona, pertrechado con cinco teléfonos y una libreta, repleta de anotaciones manuscritas.
En ella figuran múltiples datos de operaciones en marcha cuando la Unidad Central Operativa (UCO) de la Guardia Civil irrumpió en la vivienda con la intención de apresarle. Llevaban tiempo tras los pasos de un tipo al que se percibe ya, presuntamente, como uno de los grandes capos encargados de surtir de hachís y cocaína a los clanes que dominan el panorama criminal en España.