Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — aviseurinternational@proton.me — 33 (0) 6 84 30 31 81
L’info est relatée par l’Est k72. Les douaniers ont saisi sur l’A36, sur une aire de repos à hauteur de Marchaux, entre Besançon et Montbéliard dans le Doubs, 71 kilos d’herbe de cannabis. Le produit avait été caché dans quatre cercueils, eux-mêmes transportés à bord d’un faux corbillard.
Le chauffeur, un roumain d’une trentaine d’années, qui n’est pas un « croque mort » a été interpellé et placé en garde à vue.
Il sera jugé ce vendredi en comparution immédiate.
A Funchal, le voilier «Goldmund», a été fouillé jeudi matin, dans le cadre d’une opération de lutte contre le narcotrafic menée par la police et les autorités judiciaires.
Ce voilier transportait 326 kilos de cocaïne.
La coke était emballée dans 15 sacs camouflés à bord du navire.
Las autoridades venezolanas incautaron más de dos toneladas de droga, 1.937 kilos de marihuana y 235 kilos de cocaína, en dos intervenciones policiales, informó este jueves el fiscal general, Tarek William Saab.
En la primera intervención, en el céntrico estado Anzoátegui, la Guardia Nacional Bolivariana (GNB, policía militarizada) se incautó de 1.937 kilos de marihuana.
Además, fueron detenidas diez personas
acusadas de « tráfico ilícito agravado de sustancias estupefacientes y psicotrópicas », « asociación para delinquir » y « legitimación ».
En Mérida, la GNB decomisó 235 kilos de cocaína y detuvo a tres personas, también acusadas de tráfico ilícito y asociación para delinquir.
Le 17 juin, vers 22 heures, les agents de la BSE de la douane de Port-Vendres, ont intercepté et contrôlé un ensemble routier au péage du Boulou.
Selon le CMR présenté, le chauffeur de nationalité espagnole, effectuait un trajet de Valencia 🇪🇸 vers Roma 🇮🇹 pour livrer 22 tonnes d’ oignons. Le contrôle a permis la découverte de 771 kilos de cannabis.
Est-ce le flair des gabelous (ou un signalement ?) qui a permis cette saisie?
Le chauffeur ne le saura sans doute jamais, et il en a pris pour 5 ans.
D’après le quotidien Assabah, les quatre citoyens espagnols, âgés de 24 à 31 ans, ont été interpellés dans le nord du Maroc, près de Ksar Sghir, alors qu’ils tentaient de passer la frontière avec 400 kilos de cannabis .
Accusés de « trafic international de drogue et entrée illégale sur le territoire marocain », ils ont été présentés devant le juge d’instruction du tribunal de première instance de Tanger.
Les mis en cause ont reconnu les faits. À les en croire, ils sont entrés illégalement au Maroc pour acheter du haschisch et la distribuer sur le territoire espagnol, moyennant une commission, pour le compte d’un trafiquant de drogue dont l’identité n’est pas encore révélée.
La Policía Nacional ha detenido este miércoles a Jesús Heredia, alias ‘El Pantoja’, considerado el capo más importante de la droga del Campo de Gibraltar que controlaba presuntamente la práctica totalidad del transporte de hachís desde Marruecos a Cádiz, según informan a Efe y a Europa Press fuentes policiales.
Ha sido la Brigada Central de Estupefacientes de la UDYCO la encargada de la operación que ha culminado con el arresto de Heredia, jefe del clan de Los Pantojas, y mano derecha de Abdellah El Haj Sadek El Membri, alias ‘Messi’, precisan las fuentes. El arrestado estaba escondido en una zona de lujo
de la playa de Chiclana, fuera de su zona de influencia.
Il a été arrêté à bord d’un camion immatriculé au Maroc dans la commune rurale de “Ghouazi” située entre Kariat Ba Mohammed et la ville de Jorf El Melha. Les opérations de fouille à l’intérieur du camion ont abouti à la saisie de plus de 2 tonnes de cannabis, sous forme de 75 plaquettes dissimulées dans une cargaison de foin, et d’une somme d’argent soupçonnée d’être le produit de cette activité criminelle.
Le mis en cause, très actif dans le trafic international de drogues, a tenté de traverser le poste frontière deGuergarate (Sahara marocain) avec un camion rempli de plus de 7 000 kilos de résine de cannabis dissimulés dans du papier A 4.
Après ce changement de vocabulaire pour qualifier le narcobusiness en « industrie », la DEA affirme que « Les cartels prennent une raclée« .
Bientôt verra-t-on ce secteur important d’activité économique bénéficier d’aides gouvernementales pour redémarrer dans de bonnes conditions pour continuer à générer super-profits, cash et investissements tellement appréciés (officieusement) par élus et banquiers.
Les lobbyistes des régaliennes qui oeuvrent pour maintenir la prohibition comme seul rempart à la drogue, oublient simplement de penser qu’agissant ainsi, ils deviennent alors les meilleurs promoteurs de la diffusion de ces produits dangereux.
En Amérique du Sud, la fermeture des frontières a empêché bon nombre de producteurs de faire appel à leurs employées. Fichtre! Alors que dans d’autres cas, c’est
l’approvisionnement en précurseurs (produits utilisés dans la fabrication des drogues) qui est rendu impossible.
Pourtant, que je sache, ces précurseurs sont produit par les industriels de la chimie, qui, malgré toutes les décisions prises par les organismes internationaux, continuent de les exporter malgré les contrôles…
En Colombie, on peine à se fournir en essence peu chère, utilisée dans le raffinement de la cocaïne.
Pour ne rien arranger, une fois les drogues élaborées et prêtes à la vente, celles-ci trouvent rarement preneur. Les frontières sont plus difficiles à traverser, et les organismes de lutte contre le narcotrafic sont aux aguets.
«Les cartels prennent une raclée»
Pour contourner les contrôles, les narcotrafiquants utilisent des voies maritimes, en passant par les Caraïbes, mais ces tentatives sont largement contrées par la Navy américaine, qui a mis en place une offensive massive pour bloquer toute circulation maritime.
Un blocus..? Non, faut pas rêver !
«En bref, les cartels prennent une raclée», nous Michael Vigil, ancien agent de la Drug Enforcement Administration (DEA). Histoire de pratiquer l’autosatisfaction tellement institutionnalisée dans ces grands services gouvernementaux.
Qu’appelle-t-on «précurseurs de drogues»? »
Les précurseurs de drogues sont des substances chimiques qui servent avant tout à produire légitimement une large gamme de produits, tels que des médicaments, des parfums, des matières plastiques, des cosmétiques, etc.
Cependant, ils peuvent également être utilisés pour produire des drogues illicites (illégales), telles que les méthamphétamines, l’héroïne ou la cocaïne.
Selon Les Échos, l’affaire des cinq (5) tonnes 145 kg d’haschich saisies sur le bateau « Le Ainez », au Port de Dakar connaît de nouveaux développements.
Après l’interpellation de deux Colombiens et d’un Espagnol à Dakar, la Guardia civil a arrêté en Espagne (Palma de Majorque – Catalogne et Galice) 16 personnes dont des Sénégalais, des Bissau-Guinéens, des Marocains, des Tunisiens, des Italiens…
Este lunes 22 de junio tres personas fueron detenidas y se interceptó el envío de cerca de una tonelada de cocaína que se enviaba desde las costas de Esmeraldas hacia Centro y Norte América.
Es el resultado de una acción ejecutada entre la Armada del Ecuador y la Policía con la Unidad de Lucha Contra El Crimen Organizado (ULCO) en coordinación con la Armada de Colombia y las unidades del Subcomando de Guardacostas Norte, entre otras unidades.
En la acción hubo también la participación del avión naval AN-236 que opera desde el Escuadrón de Exploración Aeromarítima en Manta. Según la información de la Armada durante la acción se realizó la aprehensión de la embarcación tipo fibra sin nombre ni matrícula. Los tripulantes de la embarcación estaban a 15 millas náuticas del cantón Muisne en Esmeraldas y son sospechosos de posible tráfico de sustancias sujetas a fiscalización y transporte ilegal de combustible.
Des colis contenant près de 1 553 livres de marijuana saisis par des agents du CBP au World Trade Bridge.
Le dimanche 21 juin, des agents du CBP ont contrôlé un tracteur routier tirant une remorque réfrigérée vide en provenance du Mexique. Suite à une inspection canine, les agents ont trouvé 226 colis contenant 1552,92 livres de marijuana présumée dissimulées dans la remorque.
La deuxième saisie a eu lieu lorsque des agents ont rencontré un autre frigorifique vide en provenance du Mexique.
Le tracteur et la remorque réfrigérée GMC de 1995 ont été renvoyés également pour une inspection canine, ce qui a permis de découvrir 123 colis contenant 1161,39 livres de marijuana présumée dissimulées dans la remorque.
L’ONUDC et l’OFAST s’inquiètent de la possible arrivée massive de coke sur le territoire européen et la France.
De vraies pleureuses institutionnelles, incapables de faire prendre et prendre les bonnes décisions pour contrôler* enfin ces flux de drogues!
°°°°
par Stéphane Joahny
Que ce soit à Vienne, au siège de l’ ONUDC, (Office des Nations Unies contre la drogue et le crime) ou à Nanterre, dans les bureaux de l’OFAST (Office anti stupéfiant de la PJ française), la crainte d’arrivage massif de coke est partagée.
Après avoir été freinés par les restrictions liées à la pandémie, les narcotrafiquants vont-ils mettre les bouchées doubles pour écouler leurs stocks alors que, selon les estimations de l’OFAST, la consommation aurait reculé de 30% pendant le confinement en France?
Port de Santos
Dans cette perspective, les regards se tournent vers le Brésil et plus particulièrement sur le port de Santos, le plus grand d’Amérique du Sud avec un trafic de près de 7.000 containers par jour.
La nouvelle n’a pas franchi les frontières brésiliennes mais son directeur, Valter Barros Barbosa, âgé de 55 ans, a été assassiné le mois dernier sous les yeux de sa femme. La presse locale a aussitôt évoqué une piste, celle du PCC, acronyme de Premier commando de la capitale (« Primeiro Comando da Capital » en portugais). En quelques années seulement, ce gang brésilien qui regrouperait jusqu’à 20.000 hommes et qui est né dans les prisons du pays, a imposé le Brésil sur la carte du business mondial de la coke : la majorité de la cocaïne consommée en Europe – un marché estimé en 2017 à plus de 9 milliards d’euros – transitent par les ports qu’il contrôle…
Port d’Anvers
Anvers est le principal port d’entrée pour la cocaïne en Europe
Dans ce registre, Anvers en Belgique, principal port d’entrée pour la cocaïne en Europe devant Rotterdam et les ports espagnols d’Algesiras et Valence, est sans doute le meilleur indicateur.
En 2019, 16 tonnes en provenance du Brésil y ont été saisies, quantité à laquelle il faut ajouter 26 tonnes interceptées au Brésil et qui étaient destinées au port flamand.
Le constat est identique en France.
Mises à part les saisies de Fos et Marseille (plus de 3 tonnes confisquées en février et mars), tous les gros dossiers récents de trafic de cocaïne (700 kg en janvier en Gironde et encore 1.4 t le mois dernier au Havre où un docker a été assassiné le 12 juin dernier) trouvent leur origine au Brésil. « Depuis le début de l’année, 34.5 t de cocaïne ont été saisies en Amérique du Sud dans le cadre de notre programme de l’ONU, indique depuis Vienne le belge Bob Van den Berghe. 30 étaient destinées à l’Europe dont 9 au départ de Santos. Même si on surveille aussi l’Equateur, le Brésil est devenu le pays source n°1 ».
Le trafiquant brésilien Fuminho (« Fumette ») arrêté mi-avril
Cet immense pays a des frontières communes avec les trois pays producteurs de cocaïne sud-américains que sont la Colombie, le Pérou et la Bolivie et il dispose d’une large façade Atlantique pour faciliter le transport de la marchandise vers l’Europe, avec ou sans escale en Afrique de l’Ouest.
Plusieurs rapports établissent un lien entre la montée en puissance du PCC dans le trafic international de coke et l’implantation au Brésil de la mafia calabraise ‘ndrangheta, considérée comme la plus puissante au monde grâce à sa mainmise sur le marché de la cocaïne et ses nombreuses alliances.
Le rapport annuel d’Europol 2019 sur le marché de la drogue en Europe souligne d’ailleurs la présence « importante » de groupes criminels serbes autour du port de Santos au Brésil.
Un mois avant l’assassinat du superintendant de ce port, la police fédérale brésilienne avait pourtant marqué un point contre le PCC. Mi-avril, grâce à l’appui de la DEA américaine, elle obtenait l’arrestation et l’extradition depuis le Mozambique de Gilberto Aparecido dos Santos, 49 ans.
Comme les footballeurs, les trafiquants brésiliens se choisissent des noms de scène, Dos Santos répond à celui de Fuminho (« Fumette »).
Gilberto Aparecido dos Santos, aka Fuminho
Il a d’ailleurs été arrêté en possession de 100 g de cannabis mais aussi de 15 téléphones portables et de trois passeports. En fuite depuis 21 ans, Fuminho, qui s’est longtemps caché en Bolivie, est présenté comme le plus grand fournisseur de cocaïne d’Europe, jusqu’à une tonne de cocaïne par mois selon la presse brésilienne, et comme le bras droit de Marco Willians Herbas Camacho, alias « Marcola », chef suprême du PCC, qui purge des peines cumulées de 200 ans dans une prison de haute sécurité près de Brasilia.
Les autorités brésiliennes soupçonnent d’ailleurs Fuminho d’avoir planifié une spectaculaire évasion de son chef avec mercenaires armés, explosifs et véhicules blindés…
*Pourtant, pour répondre à cette crainte d’arrivage massif de coke sur le continent européen, il existe des systèmes qui, sans perturber le sacro-saint flux commercial, permettrait de contrôler l’ensemble des containers.
Advanced Warning Systems
Encore faut-il les faire installer!
Selon les explications fournies, le système IGRIS, grâce à ses générateurs de neutrons scanne la cible avec plus d’un million neutrons par seconde, ce qui permet de divulguer des détails précis (niveau moléculaire) de tout le contenu des conteneurs et strictement avec un système tridimensionnel précis et à une vitesse de 25km/h.
Les agents de la douane d’Algesiras ont arrêté un citoyen marocain qu’ils accusent de crime contre la santé publique.
Lors de leur contrôle sur les véhicules en provenance de Tanger-Med, ils ont identifié le chauffeur dont l’état de nervosité et le caractère contradictoire des réponses, ont éveillé des soupçons.
Une fouille minutieuse du véhicule, menée avec l’aide d’un chien renifleur, a permis de découvrir que le mis en cause transportait une importante quantité de haschich cachée à l’intérieur des tambours de frein de la remorque.