IRELAND (Kinahan cartel): drug ring linked to Irish drug cartel uncovered in Australia

The Irish police have worked with the AFP to make the arrests

A sophisticated drug trafficking operation between Ireland and Australia has been uncovered after a two-year transnational investigation into an established Irish drug cartel, which has led to the arrest of at least four Irish nationals in Australia and New Zealand.

The alleged drug ring is said to be linked to one of Ireland’s most prominent crime gangs, the Kinahan cartel, a drug and money-laundering racket worth hundreds of millions of dollars, with networks stretching around the world.

The Kinahan cartel has previously been described as having made Ireland the main gateway for drugs into Britain, with the head of the gang Christy Kinahan considered « one of the biggest drug dealers in Europe » at a time.

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https://www.smh.com.au/national/nsw/drug-ring-linked-to-ireland-s-kinahan-cartel-uncovered-in-australia-20180422-p4zazd.html

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CHINE: le Yunnan saisit un volume record de drogue

KUNMING, 28 mai (Xinhua) — La province chinoise du Yunnan (sud-ouest), située à la frontière avec le Triangle d’or, a saisi un volume record de 25,5 tonnes de drogue de janvier 2017 à avril 2018, selon le Bureau provincial de la sécurité publique.

Un total de 21.000 suspects, impliqués dans 20.000 affaires de drogue, ont été interpellés, a précisé le bureau.

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http://french.xinhuanet.com/2018-05/28/c_137212538.htm

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POLISARIO: les batailles de L’ALPS contre le ‘Plan marocain de trafic de drogue dans la région’

Dans un entretien accordé à l’Agence de presse indépendante mauritanienne « Alakhbar », publié dimanche, le Commandant de la 2e région militaire de l’Armée sahraouie, Sidi Oukal, a fait savoir que  » des batailles quotidiennes sont menées par les forces du Polisario contre » ce qu’il avait qualifié de « plan marocain méthodique visant le trafic de stupéfiants à travers la ceinture des sables ».

Le Commandant de la 2e région militaire au sein de l’Armée sahraouie a indiqué que « la volonté du Maroc à exporter les stupéfiants est à l’origine de la recrudescence des opérations de contrebande », accusant le Maroc de viser, à travers le trafic de drogue, la destruction des deux peuples, mauritanien et sahraoui, et de tirer profit des recettes générées considérées comme principale source du Trésor public marocain ».

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http://www.aps.dz/monde/74548-plan-marocain-de-trafic-de-drogue-dans-la-region-les-batailles-de-l-alps

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THAILAND: drug dealer arrested in Phuket parcel drugs and dress delivery

Chalong Police have arrested 39 year old Wiwat ‘Wat’ Choosong at a tattoo shop in Saiyuan, Rawai.

Police seized 51.5 grams of crystal methamphetamine, 998 methamphetamine pills, Kerry Express parcel boxes and a white dress.

Wiwat was taken to Chalong Police Station where he was charged with possession of Category 1 drug with intent to sell.

Source: The Thaiger

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MALAYSIA: Malaysians make record bust of crystal meth, shipped from Myanmar

NILAI, Malaysia (Reuters) – Malaysia has made its largest ever seizure of crystal methamphetamine, officials said on Monday, finding nearly 1.2 tonnes of the drug disguised as tea in a shipment from Myanmar, and arrested six suspected traffickers.

A total of 1,187kg of the drug, worth 71 million ringgit (US$18 million), was shipped in a container from Yangon, Myanmar, to Port Klang, on the outskirts of Kuala Lumpur, Customs Director-General Subromaniam Tholasy told reporters.

Source: Reuters

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BANGLADESH: zero tolerance against drug dealers

DHAKA: Bangladesh has declared a war on drugs throughout the country. In the past 12 days around 84 alleged drug dealers were killed during gunfights with the law-enforcing agencies.

Source: Arab News

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NARCOTRAFICO (SANTO DOMINGO): decomisan 14 paquetes cocaína en aeropuerto Punta Cana

Las autoridades detuvieron a un hombre de nacionalidad polaca en el área de chequeo antes de abordar un vuelo con destino a Europa cuando intento llevar en su equipaje los paquetes de la sustancia que tuvo un peso de 7.13 kilogramos, según el análisis del Instituto Nacional de Ciencias Forenses (INACIF).

Fuente: listindiario.com

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MARTINIQUE 🇲🇶 (Fort de France): Kevin Doure devant la justice

Le procès de Kevin Doure s’ouvre ce lundi matin à Fort-de-France (Martinique). Considéré comme l’un des plus grands trafiquants de cocaïne français, doté d’un patrimoine que la justice estime « de l’ordre de plusieurs millions d’euros », Kevin Doure, interpellé en octobre 2013, jonglait du temps de sa splendeur avec les tonnes de poudre de blanche et les transactions financières à six chiffres.

Le réseau, dont ce natif de Fort-de-France (Martinique) est accusé d’être le boss incontesté, était capable de « répondre en quelques heures à une commande de plusieurs centaines de kilogrammes », souligne l’ordonnance de mise en accusation.

Cette dernière le renvoie, ainsi que neuf complices présumés, devant la cour d’assises spécialement composée de Martinique. Dans leur très grande majorité, les accusés contestent les faits.

Des dockers complices des deux côtés de l’océan

Pour acheminer la cocaïne en Europe, le réseau utilisait la technique dite du « rip off », qui consiste à glisser la marchandise dans un conteneur avant son chargement. Un docker de Fort-de-France, qui a admis sa complicité en la justifiant par d’importantes difficultés financières, a été renvoyé. L’implication présumée de dockers du Havre (Normandie), à l’autre bout de la chaîne, fait l’objet d’une enquête distincte.

En Martinique, Kevin Doure se reposait sur une poignée de fidèles, pour la plupart des amis d’enfance, qui assuraient la surveillance et la gestion du stock. Mais aussi le paiement des transactions. Dans les semaines qui ont précédé les interpellations du 30 octobre 2013, les enquêteurs ont surveillé plusieurs chargements. C’est ainsi qu’ils ont saisi 493 kg de cocaïne en deux prises, l’une à Fort-de-France, l’autre au Havre.

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http://m.leparisien.fr/faits-divers/kevin-doure-le-pablo-escobar-francais-devant-la-justice-27-05-2018-7738122.php

CAP-VERT (Mindelo): « Opération Zorro » ou « Entrapment de Fox »…

Ça pue!

De Natal (Brésil) à Madère (Portugal), le trajet du Rich Harvest interrompu au Cap-Vert dans l’océan Atlantique.• Crédits : Thomas Jost – Radio France

Depuis le 24 août 2017, le skipper Olivier Thomas est détenu dans une prison du Cap-Vert suite à la ‘découverte’ par la police d’ 1,2 tonne de cocaïne à bord du voilier qu’il convoyait de Natal au Brésil à l’île de Madère au Portugal.

La cellule investigation de Radio France a eu accès à un document exceptionnel qui retrace cette histoire rocambolesque, un cahier d’écolier dans lequel le Français emprisonné relate les détails de sa mésaventure : les prémisses de sa mission, la traversée émaillée d’avaries et son arrestation suite à la découverte du chargement de drogue, à bord de la goélette Rich Harvest (en français La bonne récolte).

Un skipper qui part l’esprit tranquille

Au fil d’une centaine de pages manuscrites, Olivier Thomas relate comment le 4 août 2017 il s’apprête à quitter le port de Natal d’autant plus sereinement que quelques jours auparavant la douane brésilienne est montée à bord inspecter le bateau qu’il est chargé de convoyer jusqu’à Madère, au Portugal. Les chiens anti-drogue n’ont rien détecté, comme il le consigne dans son journal de prison :

« Douze jours avant mon arrivée, la police militaire brésilienne débarque sur le bateau pour une fouille complète avec ses chiens antidrogue. Les réservoirs à gasoil sont démontés : ils sont vides. Après une journée de fouille complète, les autorités brésiliennes disent que tout est en règle. Du coup, comme je sais qu’il y a eu un contrôle antidrogue à bord, je pars l’esprit tranquille. »

Mais lorsqu’il accoste 20 jours plus tard au Cap-Vert, dans le port de Mindelo pour réparer son moteur en panne et soigner l’un de ses équipiers malade, il est reçu par un comité d’accueil bien particulier : la police capverdienne. S’en suivent deux jours d’inspection d’une précision chirurgicale. « Quatre ou cinq hommes de la marine montent à bord, avec des scies et des masses, et mettent cinq ou six heures pour découvrir la drogue, résume Jean-Yves Defay. Elle est cachée en profondeur, sous des couchettes, des réservoirs, et des revêtements métalliques soudés. »

« La cocaïne était cachée en profondeur » / Capture d’écran de l’émission Fantastico du 14 janvier 2018, sur la chaine de télévision brésilienne G1.

Le skipper français observe la scène avec incrédulité depuis le pont. Un moment-choc sur lequel il revient en détail dans son journal :

« Sous le réservoir d’eau, il y a trois trappes recouverte d’une plaque en acier boulonnée. Chaque boulon est découpé à la meuleuse électrique. Ça fume de partout, on se croirait dans un atelier de métallurgie. Les policiers sont en sueur. L’air devient irrespirable. Le dernier boulon saute. La lourde plaque d’acier pivote et là tout s’écroule : des paquets entourés de plastique sont à l’intérieur. Sur le coup, je pense à des blocs de polystyrène pour flotter en cas de naufrage. Les policiers exultent de joie. Je n’y crois toujours pas, jusqu’au moment où un policier tire une aiguille de sa mallette et pose de la poudre pour la tester : ça vire au vert… Le verdict est là, devant mes yeux : de la cocaïne pure. À ce moment-là, je réalise : on s’est fait baiser en beauté. Comment ai-je pu être aussi imbécile… C’est comme si je tombais de dix étages ! »

Extrait du cahier d’écolier du skipper Olivier Thomas.• Crédits : Radio France

« Affolant de n’être plus rien »

Neuf mois après son arrestation, Olivier Thomas est en prison. Il attend son procès en appel, la décision devrait être rendue en juin 2018. Dans son journal, il décrit son quotidien dans le quartier de haute sécurité de la prison de Mindelo au Cap-Vert, réservé aux grands criminels :

« Quel choc quand on vous emmène en cellule d’isolement. Un lit en béton, et rien, à part la grille en acier. On a l’impression d’être dans un mauvais film de série B. La cellule doit faire 1,2 mètre sur 3 mètres. Avec au fond, deux grilles de ventilation, à travers lesquelles on voit si c’est le jour ou la nuit. Dans la cellule en face, l’un de mes marins pleure tout le temps. Il faut lui remonter le moral. J’aurais préféré être seul. J’ai l’habitude des grandes navigations en solitaire. Là, je me mets dans les mêmes conditions, ça aide. Voilà comment je ressens ce moment : un vide cosmique, sidéral. Le trou noir. La chute libre qui ne s’arrête jamais. Affolant de n’être plus rien. »

Depuis fin septembre 2017, Olivier Thomas a changé de cellule et d’avocat et peut recevoir des visites. Il continue de survivre avec les moyens du bord :

« La bouffe arrive, on mange dans un cul de bouteille en plastique. C’est archi dégueulasse. J’ai mal au ventre en permanence. L’alimentation de base ici, c’est le riz, les pâtes et les haricots rouges. Il n’y a pas d’eau dans les douches, alors on se lave avec une bouteille de 5 litres d’eau. Je vais essayer de récupérer un seau avec un gobelet, comme ça, on perdra moins d’eau. Les types ici n’écrivent jamais. Personne n’a de crayon. Ils préfèrent tous fumer. »

Olivier Thomas s’est fondu dans la masse des détenus, au milieu de vrais tueurs et de vrais trafiquants tatoués jusqu’au visage, surnommé « le Professeur », car seul prisonnier à tenir un journal. Le skipper garde l’espoir qu’Interpol mette la main sur le « cerveau » présumé du trafic, le fameux « Fox », toujours en fuite dans cette affaire. En attendant, Olivier Thomas écoute la radio, RFI :

« Je mets le casque et me voilà, grâce à la radio, en train de plonger sur la barrière de corail, en en Nouvelle-Calédonie. Je ferme les yeux et m’évade de la cellule. Quel pied. Bon, le retour est hard après avoir flirté avec les tortues sous-marines, j’ai le mur dégueulasse face à moi. Et le ciel bleu : entre quatre barreaux. »

Extrait du journal d’Olivier Thomas

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PLUS sur: https://www.franceculture.fr/societe/piege-sur-la-route-de-la-drogue-le-journal-de-prison-dun-marin-breton

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CORSE (Bastia): 5,8 kg de cocaïne saisis et cinq personnes écrouées pour trafic de coke

Les policiers ont saisi, lors d’une perquisition dans un box à Bastia, près de 5,8 kilos de cocaïne.

Hier en fin de soirée, cinq personnes ont été écrouées avec mandat de dépôt au sein du centre pénitentiaire de Borgo. Karim Bouharb, Rachid Bouharb, Fettah Bouzakri, Nicolas Paolini et Emmanuel Paolini sont poursuivis pour trafic de stupéfiants et association de malfaiteurs.

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https://www.corsematin.com/article/article/saisie-de-cocaine-a-bastia-cinq-personnes-ecrouees

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FRANCE (Paris): 69 kilos de cocaïne découverts dans le plancher d’une voiture

Ils cherchaient des armes. À la place, ils ont trouvé de la cocaïne… C’est une affaire traitée dans la plus grande discrétion par les policiers de l’Office central de lutte contre le crime organisée (OCLCO). Selon nos informations, plusieurs mois d’enquête viennent d’aboutir à l’arrestation de cinq ressortissants monténégrins, soupçonnés d’un vaste trafic international de stupéfiants.

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http://www.lepoint.fr/faits-divers/exclusif-paris-70-kilos-de-cocaine-decouverts-dans-le-plancher-d-une-voiture-26-05-2018-2221610_2627.php

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COKE EN STOCK (CLXXIV): la découverte et la chute des fournisseurs d’avions (9)

Les deux frères brésiliens lancés en politique au Paraguay (cf notre épisode précédent) sont d’une espèce bien à part il semble bien.

Une drôle d’espèce de politicien : fort peu recommandable, pour le moins, avec ce que vous allez apprendre aujourd’hui les concernant. Ils sont un peu, hélas, le sommet d’un iceberg politique qui stagne dans des eaux bien gluantes.

Une fange bien particulière.

Le pays, s’il est autant rongé par le trafic, c’est parce que l’exemple vient du plus haut de l’Etat. Son ancien président ayant commencé sa carrière financière en trafiquant dans la cigarette. Pour finir par être largement soupçonné par la CIA d’être lui-même à la tête d’un réseau de trafiquants de cocaïne, ce que Wikileaks avait fini par laisser fuiter. Des preuves existent, de cela, dont une bien particulière : une autre épave; stockée depuis des années à Campo Grande, un vieux Cessna jaune et blanc qui résume à lui seul la déliquescence totale d’un pays qui vient de se choisir un nouveau président, héritier direct du précédent, voilà qui promet en effet…

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http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-clxxiv-la-decouverte-et-la-chute-des-fournisseurs-davions-9/

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NARCOTRAFICO (Caribe): los vínculos  entre Venezuela y República Dominicana

Tal vez el más emblemático y reciente escándalo de la droga venezolana es el de los “narcosobrinos”. Francisco Flores de Freitas y Efraín Campos fueron condenados en noviembre de 2016 por un tribunal de Nueva York por conspirar para traficar 800 kilos de cocaína hacia Estados Unidos.

Ellos son los sobrinos de la primera dama de Venezuela, Cilia Flores. Fueron detenidos inicialmente en Haití, al lado de República Dominicana, a donde habían llegado en un avión pilotado por un miembro de la Guardia Nacional de Venezuela. Una vez allí, pretendían recibir un anticipo por un negocio de drogas, que involucraba cocaína supuestamente proporcionada por el grupo guerrillero Fuerzas Armadas Revolucionarias de Colombia (FARC), que se ha desmovilizado en su gran parte. La conexión dominicana se verificó gracias a la redada a una lujosa mansión propiedad de Francisco Flores en un resort dominicano, donde se extrajeron 127 kilos de cocaína y 10 kilos de heroína de un yate de 41 metros llamado “The Kingdom”, que estaba atracado en sus inmediaciones.

A finales de 2016 fueron capturados 10 narcotraficantes en un Jet Lear que llegaba a República Dominicana cargado con 450 kilogramos de cocaína. El avión pertenecía a Aeroquest, una empresa propiedad de José Gregorio Vielma Mora, gobernador del estado venezolano de Táchira, en la frontera con Colombia, y miembro del Partido Socialista Unido de Venezuela, actualmente en el Gobierno.

A mediados de 2016, un capitán del ejército venezolano, Yazenky Antonio Lamas Rondón, también vinculado a la primera dama Cilia Flores, fue arrestado en Colombia bajo una acusación de Estados Unidos, imputado de haber llevado a cabo más de un centenar de narcovuelos en la última década, muchos de ellos a República Dominicana. Los aviones eran enviados sin carga desde México hasta el estado venezolano de Apure, que limita con Colombia; allí eran recibidos por Lamas, quien los cargaba con cocaína y los enviaba a República Dominicana, Haití y las Bahamas. Lamas fue extraditado a Estados Unidos en julio de 2017.

El director de la Interpol en Venezuela, Eliécer García Torrealba, fue arrestado por autoridades venezolanas y acusado, en abril de 2016, de organizar el transporte de un cargamento de cocaína a República Dominicana. García Torrealba aparentemente usó su cargo para coordinar la carga y el despegue de un avión desde el aeropuerto de Barquisimeto, capital del estado de Lara. Cinco agentes de policía y tres guardias de seguridad del aeropuerto también participaron en la preparación del Cessna para que despegara con cocaína a bordo. Los ciudadanos venezolanos Juan Lanz Díaz y Pablo Cárdenas supuestamente financiaron la operación. Cárdenas también estuvo vinculado a otro cargamento de 349 kilos de cocaína que fueron incautados en el aeropuerto de La Romana, en República Dominicana, en marzo de 2016.

En abril de 2015, cuatro miembros de la Guardia Nacional de Venezuela y un prominente empresario fueron arrestados en Venezuela en relación con un cargamento de 450 kilos de cocaína en un jet privado que voló desde el país suramericano a República Dominicana. Las drogas fueron incautadas por la policía antidrogas dominicana. Los cinco pasajeros del jet privado —todos de ciudadanía venezolana— fueron puestos en custodia en República Dominicana, al igual que cuatro miembros del ejército dominicano, entre quienes se encontraban un capitán y un teniente.

Verny Troncoso, el fiscal principal a cargo de los casos de narcóticos en la provincia de Santo Domingo, afirma que, desde finales de octubre de 2016, cada semana los funcionarios capturan a tres o cuatro venezolanos que llegan a los aeropuertos del país con drogas, ya sea ingeridas o escondidas en maletas.20 Todos llegan en vuelos directos de Aserca que viajan diariamente desde Caracas al aeropuerto de Las Américas en Santo Domingo.

“Se han superado todos los récords”, le dijo Troncoso a InSight Crime, señalando que las autoridades nunca habían detectado mulas venezolanas. Los venezolanos representan actualmente el 90 por ciento de las mulas capturadas en República Dominicana, según una fuente de la Dirección Nacional de Control de Drogas (DNCD). En promedio, los venezolanos que transportan drogas ingeridas llevan un kilo de cocaína, o cinco kilos si la llevan en maletas, señala la misma fuente.

Durante los interrogatorios, varias de las personas que trabajaban como mulas le dijeron a Troncoso que fueron llevadas a la frontera de Venezuela con Colombia para cargar las drogas (bien sea ingeridas o empacadas en su equipaje). Luego salieron volando del aeropuerto internacional de Caracas. El viaje por tierra hasta Caracas desde el Catatumbo en Colombia, donde la coca está en auge, toma más de 10 horas, y se necesita un tiempo similar desde La Guajira colombiana —demasiado tiempo para que las mulas se arriesguen a tener las drogas en sus estómagos—. Esto podría significar que están abordando vuelos domésticos en los estados fronterizos de Venezuela —donde no son detectados ni molestados— y haciendo conexiones con el aeropuerto internacional de República Dominicana a través de Caracas.

Según Troncoso, la operación de las mulas está dirigida sobre todo por colombianos y dominicanos residentes en Venezuela. La mayoría de las personas atrapadas como mulas en el aeropuerto de República Dominicana han dicho que se vieron obligadas a llevar las drogas debido a la desesperada situación económica en su país, señala Troncoso. Dice además que la misma situación se observa en el creciente número de venezolanos que tripulan las lanchas rápidas cargadas de drogas. Todos los indicios señalan que entre tres y cuatro de cada cinco lanchas rápidas que llegan cerca de República Dominicana llevan tripulantes venezolanos.

Es difícil establecer la magnitud de la ruta marítima entre Venezuela y República Dominicana, pero las entrevistas a funcionarios encargados de hacer cumplir la ley de Estados Unidos, Reino Unido y República Dominicana nos han permitido determinar que cada semana llegan a aguas dominicanas unas tres lanchas rápidas, llevando entre 700 kilos y una tonelada de cocaína. Con base en estas cifras, se podría estimar que solo la ruta marítima de Venezuela está llevando 9,5 toneladas de cocaína al mes, o 115 toneladas al año, a la isla caribeña. Además de esto, están los contenedores “contaminados” que pasan por los puertos de República Dominicana.

El vicealmirante Félix Pimental, director de la DNCD, le dijo a InSight Crime que por lo menos 120 toneladas de cocaína pasan por la isla cada año, un gran porcentaje de las cuales se dirigen hacia Europa. Esta es una asombrosa cantidad de drogas, que equivale a cerca del 15 por ciento de la producción anual de cocaína a nivel mundial.

La cantidad promedio que el crimen organizado dominicano les cobra a los traficantes por transitar en la isla es de US$1.400 por kilo. Eso significaría que el crimen organizado dominicano está ganando más de US$200 millones al año. Lo más seguro es que la cifra real sea mucho más alta, ya que en muchos casos los dominicanos son los dueños de los cargamentos de cocaína y venden cada kilo por más de US$25.000 en Estados Unidos o US$35.000 en Europa. También están manejando un flujo significativo de la heroína y el fentanilo que pasan a través de la isla.

Fuente y mas: https://es.insightcrime.org/investigaciones/republica-dominicana-y-venezuela-trafico-de-cocaina-por-el-caribe/

Leer tambien:

Banques, Banquiers, Narcotrafiquants: que savent réellement le TRACFIN et la DNRED ?

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REPUBLICA DOMINICANA y VENEZUELA: Tráfico de cocaína por el Caribe

A los narcotraficantes no les resulta fácil exportar drogas desde Venezuela.

Allí hay pocos vuelos comerciales, escaso tráfico marítimo, el sector pesquero ha colapsado y no hay turismo. Pero República Dominicana, a 1.400 kilómetros de distancia, tiene todo esto.

Dado que la cocaína pasa casi sin ninguna restricción por la frontera con Colombia, donde la producción de la droga ha alcanzado niveles récord, el crimen organizado ha desarrollado una de las rutas más prolíficas de la región, que conecta con República Dominicana. Si bien hay algunos vuelos ilegales que van y vienen, la mayor parte de las drogas cruza por el Caribe en lanchas rápidas. La isla ofrece al comercio de drogas algunos de los mayores puertos con contenedores del Caribe, un activo sector turístico con vuelos comerciales por todo el mundo, y un floreciente sector de bienes raíces y servicios bancarios dispuesto a lavar narcodólares.

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https://es.insightcrime.org/investigaciones/republica-dominicana-y-venezuela-trafico-de-cocaina-por-el-caribe/

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FRANCE (Val-de-Marne): la cocaïne arrivait en France par colis Chronopost

Cinq personnes ont été interpellées mercredi en Seine-Saint-Denis et dans l’Oise. Elles sont soupçonnées de participer à un trafic de cocaïne en provenance de Guadeloupe. Durant l’enquête, policiers et douaniers ont intercepté sept colis remplis de cocaïne, à destination du grossiste, livrés depuis la Guadeloupe par colis Chronopost.

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https://www.ouest-france.fr/ile-de-france/val-de-marne

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ESPAÑA 🇪🇸 (Antequera): ocho detenidos y 1.200 kilos de hachís incautados en una operacion antidroga

En una nave de la localidad se hallaron 232 kilogramos de hachís y 86 de marihuana.

Dos personas se encargaban de preparar, distribuir y ocultar la droga cuyo destino eran Francia, Bélgica, Holanda y Polonia

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http://www.diariosur.es/interior/ocho-detenidos-1200-20180526111232-nt.html

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FRANCE (Marseille): 2 hommes tués au fusil d’assaut

RTL et La Provence annoncent ce matin que deux hommes ont été tués cette nuit à Marseille dans le quartier de l’Estaque. Les deux hommes ont été pris pour cible au fusil d’assaut, vraisemblablement de type kalachnikov, vers 01h du matin dans un local associatif.

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http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/05/26/97001-

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ESPAÑA (SVA ADUANAS): desarticulada organización internacional dedicada a blanquear dinero de actividades ilícitas.

Agentes de la Policía Nacional, Europol, Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria y la Policía Judicial de Bulgaria, han intervenido cuatro diamantes valorados en 2.600.000 euros y 720 monedas de oro, entre otros, tras el registro de 24 inmuebles, 13 de ellos en Madrid, en una operación contra el blanqueo de fondos procedentes de ilícitos penales.

En esta operación conjunta, se ha desarticulado una organización internacional dedicada a blanquear fondos procedentes de ilícitos penales. Así, han sido detenidas 16 personas, dos de ellas en Bulgaria, que conformaban un entramado delictivo internacional que operaba desde el año 2008.

El grupo criminal almacenaba una enorme cantidad de metales preciosos, fundamentalmente oro, procedentes del robo en interior en viviendas y que eran fundidos de forma artesanal y fraudulenta para su posterior introducción en el mercado legal. El dinero obtenido era invertido en la compra de inmuebles, obras de arte y dinero virtual.

En total, se han intervenido cuatro diamantes valorados en 2.600.000 euros, 720 monedas de oro valoradas en 1.100.000 euros, 390.000 euros en efectivo, catorce relojes de lujo y catorce iconos ortodoxos. Además, se ha bloqueado un monedero virtual con gran cantidad de criptomonedas por valor de 220.000 euros, más de 30 inmuebles en España y varias cuentas bancarias en España y Bulgaria. La operación ha contado con la colaboración de las Agregadurías de Interior en Bulgaria y Serbia.

Una vez analizada toda la información, los agentes han establecido el correspondiente dispositivo operativo y practicaron un total de 24 entradas y registro de inmuebles en Madrid (13), Zamora (5), Salamanca (1), Marbella (1) y Bulgaria (3). Allí se intervinieron un total de 40 kilos de oro (lingotes y monedas), 15 kilos de joyería diversa, cuatro diamantes, 14 relojes de oro, un coche de alta gama, 390.000 euros en efectivo, 14 iconos ortodoxos, dos armas cortas y un rifle con cargador.

Además, los agentes han bloqueado más de 30 inmuebles en España, cuentas bancarias en España y Bulgaria y un monedero virtual con gran cantidad de criptomonedas RIPPLE, BITCOIN y otras por un valor de 220.000 euros.

La operación ha permitido la detención de 16 personas en Madrid (8), Zamora (3), Elche (1), Salamanca (1), Marbella (1) y Bulgaria (2) como presuntos autores de delitos de blanqueo de capitales, organización criminal, contra el patrimonio y el orden socioeconómico, falsedad documental, tenencia ilícita de armas y tráfico de drogas.

La investigación comenzó cuando los agentes tuvieron conocimiento de la existencia de una organización criminal dedicada al blanqueo de capitales. Los fondos ilícitos procedían de la receptación de delitos de robos en interior de viviendas, cometidos por toda la geografía nacional, y del tráfico de droga a pequeña y gran escala.

Los investigadores constataron que el grupo delictivo, liderado por un ciudadano bosnio y compuesto por súbditos españoles, colombianos y búlgaros, habían tejido una red societaria y criminal que operaba desde el año 2008. Los investigados receptaban gran cantidad de metales preciosos, fundamentalmente oro, y relojes de alta gama y los almacenaban en la trastienda de diversos establecimientos de compra venta, ajenos al obligatorio control policial.

En los inmuebles, procedían al fundido de forma artesanal y fraudulenta sin las medidas de seguridad ni el registro pertinente, logrando anular la trazabilidad que las piezas de joyería pudieran tener. Una fundido el oro y convertido en lingotes, planchas o granalla era introducido en el mercado lícito nacional o internacional a través de empresas de transporte de metales preciosos que actuaban en connivencia con la organización.

Una vez vendido el metal legalmente, la red lograba unas grandísimas cantidades de dinero en efectivo que era invertido en la compra de inmuebles a través de testaferros, obras de arte y criptomonedas.

Para el cambio y almacenamiento de papel moneda de alta y baja denominación entre sí o para el intercambio de éste por oro, la organización se había dotado de una antigua oficina bancaria en el centro de Madrid que contaba con varias cajas fuertes y una cámara de cajas de seguridad, aparentando ser un negocio de alquiler de las mismas.

TELÉFONO DENUNCIAS VIGILANCIA ADUANERA 900351378

Fuente: NOTICIASSVA

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ARABIAN SEE: Navy frigate seizes over $300m of narcotics

Two hauls of illegal narcotics valued at $315.4 million* have been seized by HMAS Warramunga, following boarding operations in international waters of the Arabian Sea this week.

Anzac frigate Warramunga is currently deployed to the Middle East under Operation Manitou and over the course of two days while assigned to Combined Task Force 150 (CTF 150) of the Combined Maritime Forces (CMF), the ship detected two separate suspect vessels via their MH-60R Seahawk Romeo helicopter.

The ship’s boarding party was deployed and uncovered approximately 6.2 tonnes of hashish on the two vessels while conducting searches.

Commander CTF 150, Commodore Mal Wise, RAN, said the seizures reinforced the CTF’s ability to target and disrupt activities that generate funding for terrorist and criminal organisations.

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https://www.defenceconnect.com.au

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BULGARIE (Kapitan Andreevo): les douanes interceptent 191 kilos d’héroïne destinée à la Belgique

Les douanes bulgares ont saisi mercredi 191 kilos d’héroïne à la frontière avec la Turquie.

La drogue, dont la valeur marchande est estimée à 6 millions d’euros, avait pour destination finale les Pays-Bas et la Belgique.

Les douaniers ont effectué cette importante saisie au poste frontière de Kapitan Andreevo. Les trafiquants avaient réussi à passer les scanners mais ont été finalement confondus par un chien-drogue.

L’héroïne avait été emballée dans 95 paquets différents. Il s’agit de la plus grosse saisie de drogue depuis plusieurs années à la frontière bulgare.

Source

http://www.dhnet.be/actu/faits/les-douanes-bulgares-