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La nouvelle initiative de contrôle signifie que l’Administration canadienne de la sûreté du transport aérien vérifiera les bagages et les articles personnels pour s’assurer qu’aucune substance n’est transportée vers le Grand Nord.
M. Wesley a fait savoir qu’il n’existait aucune vérification auprès des passagers qui volent à destination de petits aéroports.
Avant le 20 janvier, les gens étaient libres de prendre n’importe quoi, de faire de la contrebande sur leur corps et dans leurs bagages.
Une citation de Amos Wesley, grand chef adjoint du conseil Mushkegowuk.
Chers membres de la presse française et responsables,
Le siège de la DNRED
Il est impératif d’agir sans délai. La saisie de 1 500 kilos de cocaïne par la Douane nationale (DNRED) au port du Havre pourrait sembler être une victoire temporaire, mais la menace qui découle de cette opération est loin d’être dissipée. Le conteneur qui contenait cette drogue est arrivé le 20 décembre 2024 au port du Havre à bord du navire porte-conteneurs « Nyk Deadalus », battant pavillon des îles Caïmans.
Sur la base d’informations provenant de sources internes fiables et après une enquête approfondie, il apparaît clairement que des représailles de la part des cartels de drogue impliqués ne sont pas seulement probables, mais déjà en préparation.
La cargaison de cocaïne interceptée se trouvait dans le conteneur PANE00878900 TCKU2344813, prétendument rempli de ciment et de sel pour piscines, comme l’indiquaient les documents accompagnant le conteneur.
Cependant, la DEA (Drug Enforcement Administration) avait prévenu les autorités françaises que ce conteneur avait été trafiqué pour transporter de la cocaïne, ce qui a conduit à la saisie par la DNRED au Havre. Grâce à cette information cruciale fournie par la DEA, 1 500 kilos de cocaïne ont été découverts, dissimulés au fond du conteneur, camouflés dans des sacs de ciment.
Pourquoi cette information doit absolument être rendue publique
La raison pour laquelle nous attirons l’attention sur cette affaire n’est pas seulement pour saluer l’efficacité de l’opération, mais parce que la dissimulation de cette information pourrait avoir des conséquences fatales. D’après des sources fiables, il est désormais évident que les responsables de ce trafic ne resteront pas passifs. Ils chercheront à venger l’interception de cette cargaison, et ces représailles devraient conduire à des actes de violence imminents.
Les informations recueillies montrent également qu’il existe des menaces de mort directement adressées au personnel portuaire. Plusieurs employés du port ont reçu des avertissements concernant des représailles violentes, mais par crainte des représailles immédiates, personne n’ose encore parler ouvertement de ces menaces. Ces travailleurs vivent dans une peur constante pour leur vie et se sentent totalement impuissants face à cette situation. Ils redoutent qu’en cas de maintien du silence, ils soient les prochaines victimes des actions violentes des cartels.
Ce phénomène de peur n’est pas nouveau. En effet, il y a quatre ans, Allan Affagard, un homme de 40 ans, père de quatre enfants, a été brutalement enlevé et tué après avoir été pris dans la toile de la criminalité organisée dans le port du Havre. Sa mort, une exécution violente en représailles, a marqué un tournant tragique et a installé un climat de terreur parmi les travailleurs du port. Depuis lors, personne n’ose prendre la parole ouvertement, craignant de subir le même sort que lui.
Les cartels ont, par le passé, menacé, voire tué, des responsables des forces de l’ordre à la suite de saisies de leurs cargaisons. Ce n’est pas un risque théorique, mais une menace bien réelle. Cela se produit déjà à l’heure où nous écrivons ces lignes.
La responsabilité de la DNRED et du gouvernement est de protéger son personnel
Il est évident que l’implication des autorités françaises dans cette affaire ne doit pas être minimisée. Garder secrète cette opération ne fait qu’augmenter les risques pour tous ceux qui sont impliqués dans cette affaire. Plus longtemps cette information restera cachée, plus grande sera la probabilité que des douaniers innocents, des policiers ou même des civils deviennent les victimes de représailles violentes.
La DNRED et l’État français ont la responsabilité de garantir la sécurité de leur personnel et des citoyens. Il est inacceptable de jouer avec la vie de nos douaniers et fonctionnaires en dissimulant des informations cruciales. Le gouvernement ne doit pas jouer avec des vies humaines pour des raisons politiques ou stratégiques. L’histoire nous montre que la réticence à partager des informations sensibles peut mener à des tragédies évitables. La menace est réelle, et cacher cette vérité n’est ni éthique, ni justifiable.
Appel à la presse française et aux responsables politiques : Prenez vos responsabilités et agissez maintenant !
Nous appelons la presse française à enquêter immédiatement et à exposer pleinement les dangers que cette situation fait peser sur le pays. Il s’agit ici de sécurité nationale et de la protection de ceux qui risquent leur vie chaque jour pour protéger la société française de la criminalité organisée.
Nous appelons également les responsables politiques à prendre leurs responsabilités et à présenter un plan d’action concret dans la semaine à venir. Quelles mesures vont être prises pour assurer la sécurité de nos douaniers et des forces de l’ordre ? Comment ces informations cruciales seront-elles partagées avec la population française, qui a le droit de savoir quels dangers la menacent ?
Le rôle de la coopération internationale
La coopération entre la DEA et les autorités françaises a permis la réussite de cette opération. L’information en provenance de Panama a conduit à l’interception de cette cargaison. Cela souligne l’importance de la coopération internationale dans la lutte contre le crime organisé. Nous ne devons pas oublier que cette collaboration est essentielle pour assurer la sécurité de tous, tant en France qu’à l’international.
En conclusion : Le temps du silence est révolu
La situation est trop grave pour rester silencieuse. La sécurité de nos agents des forces de l’ordre, des douaniers et du peuple français est en jeu. Il est temps que la vérité éclate et que des mesures concrètes soient prises. C’est un appel à l’action, un appel à la transparence et un appel à protéger la vie des innocents contre les représailles des cartels.
Nous demandons à la presse française, aux autorités et aux forces de l’ordre de prendre cette affaire au sérieux. Le temps de la dissimulation est révolu. Il est temps d’agir.
Des représentants d’une trentaine de pays se sont réunis à Anvers, à la fin de janvier 2024, pour marquer le lancement de l’alliance des ports européens, en présence de la ministre belge de l’Intérieur et de Ylva Johansson, alors commissaire européenne aux Affaires intérieures. Le but de ce partenariat public-privé est de “faciliter la collaboration entre les services d’ordre et les acteurs privés,résume De Tijd. Afin que chaque port européen bénéficie du même niveau de surveillance”.
“C’est tout sauf un hasard si le lancement a eu lieu au port d’Anvers,relève la Gazet van Antwerpen, le journal local. En 2023, on y recensait 121 tonnes de cocaïne saisies et 150 arrestations liées au trafic de drogue.” En 2017, elles étaient de 41,1 tonnes, soit trois fois moins.
Or justement : alors que les quantités saisies augmentaient chaque année à Anvers, elles ont brusquement chuté en 2024, pour atteindre 44,3 tonnes. Et ce, relève la VRT,“alors que les inspections ont été plus nombreuses”. Même constat à Rotterdam. Que faut-il en conclure ? Certainement pas que le marché de la cocaïne a ralenti.
Mercredi 29 janvier 2025, deux hommes de nationalité marocaine ont été condamnés à plusieurs années de prison ferme par le tribunal de Perpignan.
Il y a quelques mois, les douaniers des Pyrénées-Orientales les avaient interpelés sur l’autoroute A9, en possession de 14 « valises marocaines » contenant du pollen de cannabis, au total, 376 kilos de haschich. Elles étaient dans les portes palettes.
Au milieu d’herbicides et pièces automobiles, les douaniers découvrent quatre palettes, supportant 32 cartons, dont 27 remplis de sacs thermo-soudés d’herbe de cannabis, pour un poids total de 200,681 kg de drogue.
La police nationale espagnole a dévoilé les images de l’arrestation de plusieurs trafiquants de drogue à Valence. Selon les autorités locales, neuf personnes ont été arrêtées lors de cette opération anti-drogue, sept Espagnols et deux Belges. La police a ainsi découvert 334 kilos de cocaïne cachés dans des pelleteuses, à Valence, rapporte Het Laatste Nieuws sur base des informations du journal Todo Alicante. Ces machines ont transité par le port de la ville espagnole, après avoir été envoyée en décembre dans des conteneurs depuis le Costa Rica.
Une quinzaine de kg de cocaïne. Une centaine de kg de cannabis.
C’est la saisie menée ce mardi 28 janvier 2025 par la section de recherche de Rennes et opérée par le GIGN de Versailles (Yvelines). « On parle d’un trafic de drogues international », rapporte à Ouest-France une source proche du dossier. Près de vingt personnes ont été interpellées.
L’individu a été interpellé par les douaniers de la brigade des douanes de Beauvais ce dimanche 26 janvier. Le médicament est détourné de son usage traditionnel par les toxicomanes.
Le Sénat vote une série de mesures pour lutter contre le blanchiment
Confiscation systématique de biens dont le propriétaire ne peut justifier l’origine, injonction pour richesse inexpliquée, interdiction de payer en liquide une location de voiture… Lors de l’examen de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic, les sénateurs ont voté une série de mesures pour frapper les narcotrafiquants au portefeuille.
En ouverture de l’examen de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic, le Sénat a voté les deux premiers articles du texte qui créent à nouveau parquet national anticriminalité (Pnaco) et consolident l’Ofast (office national antistupéfiants) pour en faire « une DEA à la française ».
Depuis Richard Nixon, « guerre à la drogue », on connaît le couplet. Mais l’aspect répressif que préconisent avec raison l’actuel ministre de l’intérieur et celui de la Justice (qui a permis en France avec le concours de la DEA autrefois d’éradiquer en partie la French connection), ne pourra pas permettre d’en finir definitivement avec la problématique … Tous les flics le savent. Les voyous n’agissent que parce qu’ils trouvent une … demande pour refourguer le produit. Pour la came, c’est pareil ! La police et la justice auront beau s’agiter (résultats encourageants à Marseille) … S’il y a de la demande, les narcotrafiquants utiliseront mille astuces, prendront mille risques ( drogue de synthèse, avec labo en France, sans importation ) pour vendre la came. Le travail pour lutter contre la drogue doit donc se traiter en parallèle en interministériel pour tenter de faire baisser la demande. Avec toujours d’ un côté la police et la justice pour cogner contre les trafiquants.. mais avec aussi et surtout l’appui du ministère de la santé ( toujours le grand absent ) pour aider les toxicomanes à décrocher.. Avec celui de l’éducation nationale pour » ringardiser » le produit auprès d’une jeune génération qui s’accroche à des « valeurs »… alors que la came véhicule l’inverse… Ou sont les campagnes de prévention ? Pour les enfants. Pas seulement pour les ados. Pour les enfants.
Voilà commençons par mettre dans la boucle le ministère de la santé et celui de l’éducation. Et que les acteurs laissent de côté leurs certitudes et leurs discours guerriers et qu »ils fassent donc preuve d’humilité. Depuis 40 ans, tout le monde a perdu la guerre contre la drogue..
▬ L’Afghanistan, qui assurait 80 % de la production mondiale d’opium en 2022, a vu sa production chuter de 95 % en 2023. Bien que les effets de cette réduction de l’offre ne se soient pas encore fait sentir de manière significative sur le marché de l’héroïne en France, des inquiétudes existent quant au risque d’un déport de la production et de la consommation vers des drogues de synthèse plus puissantes.
▬ Alors que le port du Havre constitue l’une des principales portes d’entrée de la cocaïne en Europe, le renforcement des mesures de sécurité portuaire en 2023 a permis de réduire le trafic et les volumes saisis au port du Havre. Cela a contribué à une baisse des saisies de cocaïne en France en 2023, qui s’élèvent à 23,2 tonnes, soit 16 % de moins qu’en 2022.
▬ Les saisies de MDMA/ecstasy en 2023 culminent à plus de 4 millions de comprimés ou équivalent en poudre, soit une hausse de 164 % par rapport à 2022.
▬ En 2023, une recrudescence des violences liées au trafic de drogues a été observée, due aux rivalités territoriales et à la concurrence accrue entre organisations criminelles.
▬ Les réseaux de trafic de stupéfiants se sont davantage segmentés, avec une spécialisation des groupes dans des tâches spécifiques de la chaîne logistique.
Premier producteur et exportateur mondial du Cannabis, le Maroc est devenu, ces dernières années, plaque tournante du trafic international de la Cocaïne comme en témoigne la dernière saisie des services de sécurité espagnols qui ont mis la main sur « près de 3 tonnes de cocaïne » introduites en Espagne via le fleuve « le Guadalquivir », révèle la presse locale.
Selon le site espagnol d’information « elfarodeceuta.es », « près de 3 tonnes de cocaïne et quatre armes de guerre ont été saisies sur un groupe de trafiquants de drogue traversant clandestinement le Guadalquivir ».
Mardi 28 janvier, l’Assemblée nationale examinera une proposition de loi visant à « sortir la France du piège du narcotrafic » et une seconde portant sur la création d’un parquet national antistupéfiant. Comment comprendre le développement constant du narcotrafic dans l’Hexagone lors de ces dernières décennies ?
Un facteur important réside dans le développement du transport maritime comme le montre l’exemple du port du Havre.
La Guardia Civil, en el marco de la operación Maraguan, ha desmantelado un importante centro de producción y almacenaje de marihuana en la localidad de La Zubia (Granada) en el que se han intervenido más de 32 kilos de esta sustancia estupefaciente y 395 plantas de cannabis sativa.
El centrocampista belga Radja Nainggolan ha sido detenido por tráfico de drogas en el marco de una investigación sobre el contrabando de cocaína desde Sudamérica a Europa a través del puerto de Amberes (Bélgica).
La Audiencia de Málaga ha condenado a los integrantes de una red de tráfico de drogas desde la localidad malagueña de Marbella, de la que formaba parte una mujer colombiana, apodada ‘La modelo’, quien era la que mantenía reuniones y « fuertes » contactos con el resto y que ha sido condenada a la pena de cinco años de prisión.
La delegada del Gobierno en el País Vasco, Marisol Garmendia, ha dado a conocer este lunes el balance de las actuaciones de la Policía Nacional y la Guardia Civil a lo largo del 2024 en Euskadi, año en el que ambos cuerpos registraron 2.401 detenidos por diversos delitos y 3.166,85 kilos de droga incautada.
Una operación conjunta entre Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria y la Policía Nacional de Burgos, ha permitido asestar « uno de los mayores golpes contra el tráfico de drogas de los últimos años » en la capital, que ha concluido con la detención de dos personas, que ya se encuentran en prisión preventiva por orden judicial, y la intervención de 6,6 kilos de cocaína, 33 de hachís, ocho de sustancias de ‘corte’, 128.000 euros en efectivo y dos pistolas, entre otros objetos utilizados por los encausados.
La Guardia Civil de Cantabria ha detenido a nueve personas en una operación contra el tráfico de drogas en las localidades de Santoña y Limpias, incluida una mujer de 87 años que vendía los estupefacientes desde la ventana de su casa, con una bolsa atada a una cuerda, y también en bares hasta los que se desplazaba con un andador.
Une proposition de loi pour dépénaliser l’usage de stupéfiants a été déposé par le groupe des écologistes au Sénat.
Ils espèrent alors pourvoir « ouvrir le débat », alors que la chambre haute examine un texte de lutte contre le narcotrafic centré sur le volet judiciaire et policier, à partir de mardi.
Au cours de l’été 2019, Claudio Bozzo, directeur de l’exploitation de MSC (Mediterranean Shipping Co), a parcouru 6 000 km (4 000 miles) de Genève à Washington, DC, pour une réunion avec les douanes américaines et la protection des frontières. Il avait été envoyé par le propriétaire de MSC, un milliardaire discret de 82 ans nommé Gianluigi Aponte, pour contenir une crise.
Quelques mois plus tôt, plus de 100 agents avaient embarqué sur l’un des navires de MSC, le Gayane, alors qu’il entrait dans le port américain de Philadelphie pour ce qui était censé être une escale rapide sur sa route vers Rotterdam. Sous le pont, cachés dans des conteneurs remplis de vin et de noix, les agents ont découvert près de 20 tonnes de cocaïne, d’une valeur d’un milliard de dollars. L’enquête qui a suivi a montré que plus d’un tiers de l’équipage – tous des employés de MSC – avait participé au transfert de vastes quantités de cocaïne depuis des vedettes rapides pendant la nuit, alors que le navire naviguait en haute mer au large de l’Amérique du Sud. Il s’agit de la plus grande saisie de drogue par voie maritime de l’histoire des États-Unis.