
L’homme de 38 ans abattu en pleine rue vendredi soir à Villeurbanne était un indic de Michel Neyret, ex-numéro 2 de la police lyonnaise, dont le procès pour corruption s’ouvre lundi, affirme Le Progrès.
Les enquêteurs privilégient la piste du règlement de compte.
Michel Neyret, l’ex-numéro 2 de la police judiciaire de Lyon.
Crédits : AFP PHOTO / PATRICK KOVARIK
La piste du règlement de comptes était privilégiée après la mort, vendredi soir, d’un homme de 38 ans, abattu en pleine rue à Villeurbanne, près de Lyon, a-t-on appris samedi de source policière. Selon le site du quotidien Le Progrès, la victime, Abdel-Ali L., alias « Lali », avait été désignée dans le dossier Neyret comme un informateur de l’ex-numéro 2 de la PJ lyonnaise, dont le procès pour corruption présumée s’ouvre lundi à Paris.
« Des rumeurs, des écoutes téléphoniques, ainsi qu’une lettre anonyme, avaient présenté cet homme comme un informateur, prétendant parfois qu’il aurait pu bénéficier de protection », assure le quotidien.
Démenti catégorique de Michel Neyret
Une information « catégoriquement démentie », selon Le Progrès, par Michel Neyret interrogé sur ce point par les juges d’instruction parisiens. D’ailleurs, la victime, un homme au « lourd passé judiciaire », n’a pas été inquiétée par les juges parisiens et n’a pas été citée comme témoin au procès de l’ancien superflic devant le tribunal correctionnel de Paris.
En 2012, le nom d’Abdel-Ali L., ainsi que celui de trois autres « indics » présumés de Michel Neyret, avait toutefois circulé dans les maisons d’arrêt de Villefranche-sur-Saône et Saint-Quentin Fallavier (Isère) faisant craindre à l’époque pour leur vie. A l’origine de ces fuites : des PV d’auditions en marge de…………..
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