BELGIQUE 🇧🇪 (port d’Anvers): la saisie des 11 tonnes 500 de coke

La cargaison de cocaïne se trouvait dans un conteneur en provenance de Guyane.

L’enquête a démarré fin 2019 avec la saisie de 2,8 tonnes de cocaïne dans un conteneur destiné à une entreprise de Maasmechelen (nord-est), à la frontière hollandaise. Elle a mis au jour un réseau très structuré important la drogue d’Amérique du Sud via le port d’Anvers (nord), et qui a profité en Belgique de la complicité de policiers, de gérants d’entrepôts et de sociétés de transport. Des dizaines de perquisitions ont abouti à la saisie de millions d’euros en espèces, en or et en voitures de luxe…et à l’arrestation de l’ancien chef de la gendarmerie belge Willy van Mechelen et l’un des membres du clan Aquino de Maasmechelen .

Selon Het Laatste Nieuws et les journaux de Mediahuis, Willy Van Mechelen a été arrêté comme principal suspect dans un dossier concernant l’importation de milliers de kilos de cocaïne.

N.S., un leader du groupe de hooligans Antwerp Casual Crew, T.B. qui réside à Marbella et quelques membres du club de motards Bandidos figuraient également parmi les suspects.

BELGIQUE 🇧🇪 (Anvers – Limbourg): Willy Van Mechelen, ancien chef de la  section antidrogue de la police d'Anvers (BOB), a été arrêté pour trafic de  cocaïne à grande échelle | Aviseur InternationalL’ex-gendarme, M. Van Mechelen, était à la tête de la brigade anti-stupéfiant (BOB) à l’époque, jusqu’à ce qu’on découvre qu’il avait lui-même importé des tonnes de haschisch.

A cette occasion plusieurs procureurs belges ont dénoncé le manque de moyens de la justice face à un crime organisé qui « sape notre économie ».

La question se pose: pourquoi les ports européens ne sont pas sécurisés par des systèmes performants qui existent?

Les décideurs, enfin, ceux encore au fait de la réalité terrain, acceptent et reconnaissent… en « off », que les services dédiés n’ont pas les moyens d’assurer la sécurité aux frontières.

Pourtant des aides par des équipements sont possibles, comme le propose le groupe américain ADVANCED WARNING SYSTEMS INC avec le dernier système de numérisation automatique IGRIS (INELASTIC GAMMA RAY IMAGING SYSTEM)  pour inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision.

Selon les explications fournies, le système IGRIS, grâce à ses générateurs de neutrons scanne la cible avec plus d’un million neutrons par seconde, ce qui permet de divulguer des détails précis (niveau moléculaire) de tout le contenu des conteneurs et strictement avec un système tridimensionnel précis et à une vitesse de 25km/h.

Le système de contrôle central envoie également une notification immédiate aux douanes, aux services de sécurité, aux  organes de contrôle des drogues, aux départements ministériels et aux ministères souverains concernés.

Ce système, le seul à détecter aussi les céramiques et autres polymères (couteau, armes à feu, etc…) pourrait être adopté dans les ports, aéroports et postes frontières européens.

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TRANSPORT MARITIME (absence de contrôles): la mécanique des grands ports de l’Europe 🇪🇺 du Nord

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Une escale dure environ vingt-quatre heures.

Durant ce temps, 2 000 à 3 000 conteneurs doivent être déplacés. Tout est fait pour aller au plus vite. À peine le navire a-t-il touché le quai que des manutentionnaires montent à bord. Ils déverrouillent les « twist-lock », ces verrous qui fixent les conteneurs par les coins.

Aussitôt, de puissantes grues les enlèvent. Les boîtes multicolores, pesant jusqu’à 30 tonnes, s’envolent à toute vitesse, passant à quelques mètres des passerelles du navire.

Les conducteurs de grues témoignent d’une dextérité impressionnante, depuis leur cabine vitrée suspendue à 60 mètres du sol.

Des « cavaliers » pour décharger

Quatre ou cinq grues peuvent travailler en parallèle, chacune se consacrant à une section du bateau. « Si le vent dépasse les 72 km/h, ou s’il y a du brouillard, les grutiers doivent stopper », explique Éric Sagnier, directeur des opérations portuaires pour la France de CMA CGM.

Mais le reste du temps, le ballet se poursuit jour et nuit, tant que le navire est à quai. Chaque grue déplace une boîte toutes les deux minutes environ.

Les conteneurs atterrissent sur le quai où ils sont aussitôt enlevés par des « cavaliers ». Ces véhicules ressemblent à de gros insectes. Ils emportent les conteneurs sous leur ventre. Ils vont les empiler sur une aire de stockage. Ils ramènent ensuite les conteneurs à charger, qui font le chemin inverse vers les cales. Des dizaines de cavaliers se croisent en même temps.

Chacun sait où il va.
Depuis la passerelle, le mouvement incessant du port est étourdissant.
Chaque conteneur est numéroté.

Chauffeurs, grutiers et manutentionnaires reçoivent par radio confirmation des mouvements qu’ils doivent accomplir. Un chef d’équipe, debout sur le pont du navire, commande l’action d’une grue ainsi que des 12 personnes qui apportent ou fixent le conteneur sur le bateau. Et il vérifie que le conteneur chargé est bien le bon. Parfois, un cavalier se trompe, quand deux numéros se ressemblent. Mais cela reste tout de même assez rare. Si l’erreur n’est pas découverte avant le départ du navire, cela oblige, ensuite, à entreprendre des recherches compliquées. C’est pourquoi il existe le projet d’équiper chaque conteneur d’une puce d’identification.
Cependant, l’idée n’a pas été encore mise en œuvre.

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Sur base d’une analyse de risques, seuls quelques conteneurs subissent une inspection en profondeur. Les douanes soumettent alors leurs cargaisons à un scanner de fret, qui permet de le mettre en image en neuf minutes et qui constitue l’outil le plus important dont les agents disposent pour lutter contre les différents trafics.

Le groupe américain ADVANCED WARNING SYSTEMS INC a proposé le dernier système de numérisation automatique IGRIS (INELASTIC GAMMA RAY IMAGING SYSTEM) utilisé par le Pentagone pour inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision.

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