FRANCE (Nantes): 13 kilos de cannabis découverts dans une cave

le 22/04/16

Placé en garde à vue mercredi, le suspect nie toute implication dans cette histoire de drogue…

Suspecté d’être le propriétaire de la marchandise, un homme âgé de 48 ans, résident au quartier du Breil à Nantes, a été placé en garde à vue mercredi et est poursuivi pour détention de drogue. En février dernier, la police avait découvert pas moins de 13 kilos de cannabis dans la cave d’un immeuble de son quartier. Un butin qui représenterait plus d’une dizaine de milliers d’euros.

Au début de l’enquête, la brigade des stups avait remarqué qu’un habitant avait disparu de la circulation juste après la saisie, rapporte Ouest-FranceÉtrangement, plusieurs semaines après les faits le quadragénaire suspecté était réapparu.
Un autre suspect a disparu

Suite à sa garde à vue de mercredi, l’homme a été relâché et convoqué au tribunal correctionnel le 23 août afin de s’expliquer. Lors de son audition, il a affirmé ne pas être le détenteur de cette drogue. D’autant plus qu’il n’est pas locataire ou propriétaire de cette cave.

Cependant, d’après Ouest-France, il a révélé que la marchandise avait été cachée par une connaissance, mais elle aussi a disparu de la circulation. Les recherches pour retrouver l’individu sont en cours.

http://m.20minutes.fr/nantes/1831967-20160422-nantes-13-kilos-cannabis-decouverts-cave

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FRANCE: Annecy assiégée par l’héroïne

Implantés à l’orée des bois qui entourent Annecy, les dealeurs vendent l’héroïne à 100 € les 5 g, soit deux fois moins cher qu’ailleurs en France.La ville est devenue une porte d’entrée de cette drogue en France via la Suisse proche et des réseaux d’Europe de l’Est.

Sébastien Roselé | 17 Déc. 2015,

Implantés à l’orée des bois qui entourent Annecy, les dealeurs vendent l’héroïne à 100 € les 5 g, soit deux fois moins cher qu’ailleurs en France.
(PhotoPQR/«le Dauphné libéré»/Gregory Yetchleniza.)

3,5, kg d’héroïne et 18 000 € en liquide. C’est un des derniers exemples en date des prises de la brigade des stups du commissariat d’Annecy (Haute-Savoie). Sur cette opération du 8 décembre, quatre ressortissants albanais ont été interpellés et placés en détention provisoire.

Ce qui ne pourrait n’être qu’un simple trafic de stupéfiants local se révèle être, depuis deux ans, un phénomène inquiétant sur les bords du lac, et qui pourrait même gangrener toute la région. Un sacré contraste avec l’image paisible et cossue associée à la ville. « Nous sommes confrontés à une implantation massive d’une mafia albanaise spécialisée dans la revente d’héroïne », explique le procureur d’Annecy, Eric Maillaud. Le magistrat décrit l’implantation progressive de dix à vingt points de vente situés à l’orée des bois tout autour de la cité lacustre, qui alimentent « entre 1 000 et 2 000 clients ». « Un dealeur interpellé nous parle de 17 kg d’héroïne qu’il a vendus en trois mois, pour un chiffre d’affaires de 350 000 € », ajoute-t-il.

C’est une nouvelle politique suisse plus répressive, ciblant les clients, qui a poussé les trafiquants albanais à se délocaliser en France. Baptisée Hydra et lancée en 2011, cette opération a progressivement dissuadé les acheteurs français de traverser la frontière. « Pour être au plus près des clients, les dealeurs se sont installés d’abord à Annemasse (ville française à deux pas de Genève et à 50 km d’Annecy) », explique un fonctionnaire. Et ils ont continué leur progression.

Selon un autre agent, l’expansion ne fait que commencer : « On perd du terrain ! » Policiers et parquet sont incapables d’évaluer avec précision les quantités revendues, les chiffres d’affaires et le circuit permettant d’alimenter les points de vente. La drogue, elle, vient d’Afghanistan. «  Elle est acheminée par des réseaux turcs avec lesquels leurs collègues albanais entretiennent des relations historiques », explique un fonctionnaire français basé en Albanie et chargé de lutter contre les trafics.

Un réseau tombe, un autre prend la relève

Pour asseoir leur business, les mafieux mènent « une politique commerciale agressive », note le procureur Maillaud. La drogue est vendue 100 € les 5 g, soit 20 € le gramme, deux fois moins cher que partout ailleurs en France. Mieux, le produit vendu est de très bonne qualité, avec une teneur en héroïne oscillant entre 12 % et 18 %, quand la qualité moyenne nationale tourne autour des 5 %*.

Le système est bien rodé. Un contact parlant français accueille au téléphone les consommateurs qui lui passent commande. Un rendez-vous est donné. La transaction se fait par un autre vendeur dans les bois. La drogue est cachée dans une souche d’arbre, l’argent dans une autre. Et quand un réseau tombe, le contact téléphonique, qui n’a pas été arrêté, relance les clients. « Il envoie même des SMS aux 200 ou 300 clients de son prédécesseur ! Ça peut faire sourire mais c’est terriblement inquiétant », relate le procureur. Certains consommateurs sont même incités, contre un gramme gratuit, à faire venir de nouveaux clients.

* Source : Observatoire français des drogues et des toxicomanies.

Une drogue qui revient en force

Dans une note confidentielle datant d’avril dernier, la direction centrale de la police judiciaire relève « une hausse exceptionnelle de 74 % des saisies d’héroïne » en France en 2014, comparé à 2013. Les quantités de drogue interceptées sont passées de 570 kg à 990 kg. Il s’agit des derniers chiffres disponibles. Dans ce même document, la police judiciaire considère que « cette augmentation témoigne d’une présence accrue de l’héroïne sur le territoire national ».

Ce retour de l’héroïne fait suite à une période de raréfaction de ce produit hautement addictif en France et, plus généralement, en Europe dans les années 2011 et 2012, à la suite du « démantèlement de grosses structures d’approvisionnement », explique-t-on du côté de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT). Pour autant, le nombre de consommateurs resterait stable. L’observatoire évalue à 600 000 le nombre de consommateurs qui auraient déjà pris de l’héroïne au moins une fois dans leur vie en France. Ce qui reste très marginal par rapport à d’autres produits. « C’est presque quatre fois moins que le nombre d’expérimentateurs de cocaïne. »

Pas de hausse des consommateurs, certes, mais, reconnaît l’OFDT, « l’intérêt pour l’héroïne semble aujourd’hui plus net, au détriment de celui pour des médicaments de substitution, car le produit est plus disponible depuis deux ans et sa pureté augmente ». La police judiciaire, elle, met en garde contre « la reprise de ce trafic qui laisse percevoir l’implantation durable en France de filières d’acheminement. Il pourrait s’accroître dans les prochaines années en raison de la disponibilité croissante de l’opium dans les zones de production (notamment en Afghanistan) ».

http://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/annecy-assiegee-par-l-heroine-17-12-2015-5378797.php

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FRANCE (Toulouse): des Albanais approvisionnaient la ville rose en cocaïne

Les arrestations ont eu lieu mardi, notamment dans une villa derrière la zone de Gramont, à Toulouse./DDM illustrationPublié le 09/08/2015 à 06:26

Les arrestations ont eu lieu mardi, notamment dans une villa derrière la zone de Gramont, à Toulouse./DDM illustration

Les enquêteurs de la brigade des Stups ont réalisé un joli coup cette semaine en arrêtant une équipe d’Albanais qui depuis plusieurs mois fournissait de la cocaïne au milieu toulousain. Cette opération de police menée par les enquêteurs de la sûreté départementale a permis de saisir 1,3 kg de poudre et plus de 9 000 €. Hier matin trois individus considérés comme «les suspects principaux» ont été présentés au parquet puis au juge d’instruction. Mis en examen, ils ont été incarcérés. Les policiers travaillaient depuis plusieurs semaines sur cette équipe. Leur attention avait été attirée lors d’une précédente enquête. Une femme âgée de 45 ans a été arrêtée mi-juin. Elle effectuait régulièrement des voyages en Hollande pour s’approvisionner et revendre de la poudre à des habitués gros consommateurs. Mais cette femme qui est depuis incarcérée avait également des contacts toulousains auprès d’individus fournissant de la cocaïne. Depuis les enquêteurs des Stups avaient gardé «branché» les suspects, essayant de comprendre le fonctionnement de cette équipe. Des Albanais parlant très peu le français et qui semblaient capable de fournir des quantités importantes d’une poudre «de bonne qualité», souligne un enquêteur.

lire: http://www.ladepeche.fr/article/2015/08/09/2157124-des-albanais-approvisionnaient-toulouse-en-cocaine.html

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Cocaïne volée au 36, quai des Orfèvres (suite) – un deuxième policier en garde à vue

36-quai-des-orfevres-siege-de-la-police_e7dc85121297d519056f5be4ee85e815Un deuxième de la brigade des stupéfiants a été placé en garde à vue lundi dans le cadre de l’ sur le de cocaïne au 36 quai des Orfèvres, siège de la police judiciaire parisienne. Parallèlement, Jonathan G., brigadier des Stups’ interpellé samedi à Perpignan, a continué à nier en bloc au troisième jour de sa garde à vue, prolongée lundi, à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN, «police des polices»).
Le second policier placé en garde à vue «apparaît sur les relevés bancaires du brigadier interpellé samedi à Perpignan», a expliqué une source judiciaire confirmant une information de BFMTV. Selon nos informations, les sommes d’argent mentionnées sur ces documents saisis lors des perquisitions des appartements du suspect principal, à Perpignan et Paris, ne sont pas négligeables.

Si l’IGPN cherche toujours à déterminer s’il y a eu d’éventuelles complicités internes ou externes, elle se montre prudente à ce stade de l’enquête. «Il s’agit de vérifications normales dans le service et cela ne préjuge en rien de la suite de l’enquête», a expliqué une source proche du dossier. Les enquêteurs cherchent également à vérifier si ce gardien de la paix a pu faciliter l’accès au brigadier jusqu’à la salle où sont gardés les scellés.

La Coke du 36: affaire résolue par l’IGPN

igpn_La disparition des 52,6 kg de cocaïne  saisis le 4 juillet par la brigade des Stups’, a suscité une forte émotion!

Les enquêteurs de l’IGPN     ont passé le « 36 » au peigne fin notamment,  la brigade des Stups’,  mais aussi ses voisines, la célèbre brigade criminelle et « l’anti-gang ».

Le suspect, selon des sources policières, travaille aux Stups’ depuis plusieurs années et est considéré comme « quelqu’un de confiance a priori », un peu « effacé » et qualifié de « passe muraille ». Mais, selon de tout premiers éléments d’enquête, il est « propriétaire de plusieurs biens immobiliers », dont au moins 7 appartements à Perpignan, ce qui intrigue les enquêteurs sur son passé, ont dit les sources policières.

Un « acte isolé » était privilégié samedi, c’est-à-dire sans autres complicités internes, selon les mêmes sources.

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SOURCE:

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20140802.OBS5369/disparition-de-cocaine-a-la-pj-parisienne-un-brigadier-interpelle.html

http://www.liberation.fr/societe/2014/08/01/razzia-sur-la-chnouf-au-quai-des-orfevres_1074354

http://www.liberation.fr/societe/2014/08/02/disparition-de-cocaine-au-quai-des-orfevres-un-suspect-interpelle_1074572

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