FRANCE 🇲🇫 (Narco-business) : doit-on mourir aujourd’hui pour du haschich,  de l’herbe ou toutes autres drogues pour satisfaire les coups médiatiques de Gérald,  Emmanuel,  Gabriel et consort ?

Face à des zones de guerre, faudrait-il déployer l’armée pour en reprendre le contrôle, durablement, avec pour objectif de pourrir la vie des trafiquants comme ils pourrissent celle des habitants pris en otage par ces criminels, avec ordre de faire feu sur tout individu hostile et armé ?

La situation actuelle n’est due qu’à la politique menée depuis des décennies qui n’a réussie qu’à installer les produits stupéfiants illicites comme, entre autres, « un remède économique » pour de nombreuses zones abandonnées par l’État.
Certes, les moyens mis en œuvre sont insuffisants  face à des  « personnels » armés n’ayant aucun respect pour l’autorité de l’État et les dangers encourus par les régaliennes sont bien réels. 


Doit-on mourir aujourd’hui pour du haschich,  de l’herbe ou toutes autres drogues pour satisfaire les coups médiatiques de Gérald,  Emmanuel,  Gabriel et consort ?
Assurément non !
La tentation de vouloir éradiquer totalement la drogue devenue un phénomène de société par une présence de militaires en armes n’est qu’un vœu pieux impossible à réaliser. Le manque de personnels,  le coût et les « dégâts » que cela provoquerait ne sont  pas acceptables. Faudra-t-il en passer par là pour constater l’ineptie des politiques menées ?
Je le crains et pense que cela confirmerait une fois de plus le mépris de nos décideurs pour les gens de terrain, excepté lors des manifestations d’hommages ‘post mortem’.
Oserais-je rappeler que ces mêmes autorités ont délibérément interrompu l’activité d’un agent infiltré de la DNRED qui, pourtant, par son action, avait permis la saisie de 105 tonnes de stups en 6 ans. Infiltré dans des réseaux du narco-business mondial et en particulier des successeurs de Pablo Escobar, Marc Fiévet a été maintenu 3888 jours en détention non stop en Espagne,  Angleterre,  Canada et en France sans jamais déclarer la réalité de son action. Il ne fallait pas sauver l’agent infiltré mais seulement sauver les procédures judiciaires sans les perturber en évitant soigneusement que la réalité des faits arrive dans les prétoires.
La seule question qui vaille: pourquoi?
Pourquoi écarter un élément important dans la connaissance des circuits permettant de cibler les corrompus , oui pourquoi ?
Les corrompus, politiques,  décideurs, banquiers et autres hauts fonctionnaires, eux le savent.
Le pas de vagues par élimination d’un agent infiltré serait-il la preuve de la connexion établie entre tous ces « dirigeants » et ces marchés parallèles. J’en ai acquis aujourd’hui la certitude.
Alors mourir pour un douanier, un gendarme, un militaire ou un policier  dans ce combat ne peut être acceptable.

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