REPLAY – Afin de débusquer les 2,3 tonnes de cocaïne à l’intérieur du cargo, les douanes ont dû procéder à des investigations puis à une fouille poussée de plusieurs heures.
Pour pister le cargo moldave qui faisait route dans l’Atlantique, les douanes ont dû enquêter à partir d’indices qui les avaient alertés sur la possible présence d’une marchandise illégale. « La zone de navigation particulièrement sensible, le fait que ce bateau soit dans un état de vétusté assez avancé. On s’est rendu compte que le trajet qu’il effectuait depuis la zone Amérique du sud s’effectuait à vide… Autant de critères qui ont permis d’arriver à affiner un peu le ciblage et l’analyse », révèle-t-il.
Une fouille d’une nuit entière
Après avoir intercepté le cargo mis à quai à Boulogne-sur-Mer, plusieurs agents spécialisés, sachant lire un plan du bateau et repérer les failles, ont passé plusieurs heures à la recherche de la marchandise, finalement débusquée derrière une plaque dans la salle des machines. Débutée à 20h30, la fouille aura duré toute la nuit avant que la cocaïne ne soit acheminée vers un autre endroit tenu secret. Au total, les sacs de drogue ont été estimés à environ 500 millions d’euros.
« Au regard de la quantité de marchandise, on a intérêt à s’entourer de toutes les précautions et à pouvoir détruire la marchandise le plus rapidement possible », confie ainsi l’invité de RTL Grand Soir. À l’heure actuelle, il n’en reste d’ailleurs quasiment plus rien. « La règle est de pouvoir détruire le plus rapidement possible ce type de produit après avoir pris des échantillons qui permettent de déterminer la pureté du produit (…) Je pense qu’à l’heure qu’il est, il ne doit plus rester énormément de marchandises », conclut-il.
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