FRANCE 🇨🇵 (DNRED-OFAST-TRACFIN) : comment « frapper les narcos au portefeuille » ?

« Sommes Ă©normes en cash », fausses factures et tickets de Loto… « 

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Les moyens manquent pour démanteler les réseaux !

Pour Laure Beccuau, procureure de Paris, s’attaquer au blanchiment doit ĂŞtre la prioritĂ©

« Nous avons un outil essentiel qui nous est enviĂ© par un certain nombre de pays europĂ©ens, je le qualifierais mĂŞme d’arme de destruction massive. C’est la prĂ©somption de blanchiment. Une infraction facile Ă  dĂ©finir : un profil est identifiĂ© comme ayant un train de vie qui ne correspond pas Ă  ses revenus dĂ©clarĂ©s, et dans ce cas, nous allons aller le voir et lui dire de nous expliquer d’oĂą vient l’argent qui lui a permis d’acquĂ©rir tel ou tel bien, et c’est Ă  l’intĂ©ressĂ© de se justifier. On ne peut pas se contenter dĂ©sormais d’identifier le trafic de stupĂ©fiants, il faut aussi toujours associer au sein de ces enquĂŞtes des investigations sur ce qu’est devenu le butin, l’avoir criminel, qui en bĂ©nĂ©ficie et comment l’apprĂ©hender. Une entreprise criminelle, c’est finalement une entreprise comme une autre : l’objectif est d’avoir un gain d’argent massif. Et lorsqu’on saisit cet argent, tout ce qui a Ă©tĂ© le but de cette entreprise criminelle est anĂ©anti. Dès lors, il faut aboutir finalement Ă  ce qu’une expression connue devienne rĂ©alitĂ© : le crime ne doit pas payer.« 

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Ă€ condition, martèlent d’une mĂŞme voix magistrats et enquĂŞteurs, de donner beaucoup plus de moyens Ă  la lutte contre la criminalitĂ© financière, pour ne pas se contenter de saisir des biens, mais pour dĂ©manteler aussi les rĂ©seaux internationaux qui blanchissent l’argent de la drogue.

Pour Marc Fievet, AKA NS55 DNRED. il serait bon que les luttes intestines inter-services ne servent pas Ă  Ă©carter des sources d’informations nĂ©cessaires Ă  l’atteinte d’objectifs clairement dĂ©finis dans cette lutte. Les « chantiers » qui sont montĂ©s parfois pour se venger d’un agent d’un autre service, et/ou d’un autre pays, sont bien rĂ©els et, Ă  cause de la lâchetĂ© des hauts-fonctionaires et des psychorigides ‘dalloziens’, ces « sources » sont tenus d’assumer des dĂ©cisions aberrantes des diffĂ©rentes « justices » qui prĂ©fèrent alors condamner Ă  de lourdes peines des personnes ayant apportĂ© par leurs actions des rĂ©sultats importants dans cette lutte.

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