Le communiquĂ© ne signale pas la libĂ©ration des membres de l’Ă©quipage de ce bateau de pĂŞche ! POURQUOI ?
Pour mĂ©moire les autoritĂ©s canadiennes ONT arraisonnĂ© illĂ©galement un navire, le PACIFICO, en eaux internationales et ont rĂ©gularisĂ© cette action militaire en soudoyant un magistrat canadien qui a Ă©tĂ© envoyĂ© par un ‘jet’ de la GRC-RCMP Ă Londres pour utiliser la mĂŞme mĂ©thode qu’avait utilisĂ© le HM Customs Excise pour arraisonner et saisir le POSEIDON.
Le vendredi 29 août 2025, sous la direction du préfet maritime de l’Atlantique et du procureur de la République près le tribunal judiciaire de Brest, une frégate de la Marine Nationale a procédé à la saisie de 5 919 kg de cocaïne au large de l’Afrique de l’Ouest
L’office antistupéfiants (OFAST) avait sollicité l’intervention de la Marine nationale à la lumière d’informations transmises par leurs partenaires du Maritime Analysis and Operations Centre (Narcotics) (MAOC-N), de la National Crime Agency (NCA) britannique et de la Drug Enforcement Administration (DEA) américaine.
Le vendredi 29 août 2025, une frégate de la Marine Nationale a procédé à la saisie de 5 919 kg de cocaïne au large de l’Afrique de l’Ouest
Conduite au large des côtes africaines, l’opération a été initiée sur la base de l’article 110 de la convention des Nations Unies sur le droit de la mer (Montego Bay), et s’est conclue par la découverte de stupéfiants dans le cadre de la Convention de Vienne du 20 décembre 1988 et de la loi 94-589 du 15 juillet 1994 modifiée.
L’article 110 de la convention permet Ă tout Etat, « s’il a de sĂ©rieuses raisons de soupçonner » que ce navire se livre Ă la piraterie, de l’arraisonner en haute mer sans devoir solliciter l’accord de l’Etat du pavillon.
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