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ESPAGNE (Valencia): le SVA (Douane) et la Policia mettent fin à un trafic de substances psychotropes distribuées dans divers pays européens

escudo-bsvaL’ organisation spécialisée dans trafic international de stupéfiants et de substances psychotropes louait des salles de stockage avec de faux documents pour cacher ces substances et dissimuler la production de différentes drogues de synthèse. Puis était organisée la vente à divers pays européens en paquets de 600 grammes et un kilo en déclarant des cosmétiques et produits de beauté.

Les agents ont arrêté deux hommes de nationalité lettone et ont saisi un total de 470 kilos de produits chimiques.

Ces trafiquants ont manipulé et fabriqué des médicaments de marque, qu’ils vendaient alors dans divers pays européens, dont la Belgique, la République tchèque, les Pays-Bas, la Pologne et la Grèce.

Les « médicaments » étaient envoyés en paquets de 600 grammes et un kilo, en les déclarant  comme cosmétiques et produits de beauté pour éviter tout type de contrôle. Plus de  5.000 kilos ont été ainsi distribués en un peu plus de trois ans.

L’opération a été effectuée par des agents de la zone de surveillance douanière régionale de Valencia et des agents de la Brigade provinciale de la police judiciaire de Valencia.

source:

http://www.larazon.es/sociedad/desarticulan-una-red-internacional-que-ocultaba-droga-en-trasteros-valencianos-para-venderla-en-europa-BN14194423

http://noticiassva.blogspot.fr/2016/12/policia-nacional-y-vigilancia-aduanera.html

 

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BELGIQUE: des narcos ont balancé une tonne de cocaïne au large d’Ostende

Pourquoi des narcos ont balancé une tonne de cocaïne au large de la Belgique ce week-end?

Par Pierre Longeray

Près de 960 kilos de cocaïne ont été repêchés ce samedi 28 février au large de la ville côtière belge d’Ostende. La tonne de drogue, saisie par la police, aurait une valeur marchande de 50 millions d’euros. Ces seuls trois derniers mois, ce sont près de 3 tonnes de drogues qui ont été récupérées dans les eaux glaciales de la Mer du Nord qui bordent la Belgique.

Ostende est une ville néerlandophone du royaume de Belgique et qui fait face à la Mer du Nord. C’est à une vingtaine de kilomètres au large de celle-ci que flottaient ce week-end seize sacs de sport.

Un bateau-pilote, chargé d’aider à la navigation des grands navires, qui croisait ce samedi matin dans la zone, a repéré les paquetages et a lancé l’alerte. La police est ensuite venue récupérer la marchandise manifestement larguée ici par des trafiquants. Un remorqueur équipé d’une grue s’est déplacé sur zone pour ramener la tonne de cocaïne hermétiquement emballée au port d’Ostende. L’affaire a été confiée au parquet de Bruges.

Depuis le début de l’année deux saisies du même type ont été effectuées au large de la Belgique — une première de 800 kilos et une seconde de 1 200 kilos. Ce type de saisie, s’il est répété semble pour le moins récent.

Contacté par VICE News ce mardi matin, le parquet de Bruges nous a confirmé que « Les largages de drogue au large des côtes belges semblent être un nouveau phénomène, puisqu’il ne s’agit pas de la première découverte de ce type dans la zone. C’est apparemment une nouvelle manière de travailler pour les narcotrafiquants. »

« La ville d’Ostende est en proie à des problèmes de drogue mais comme partout ailleurs, ni plus, ni moins, » nous précise le parquet belge. « Chaque heure, des porte-conteneurs [et des cargos] passent dans la zone située au large d’Ostende. La police de la navigation est en charge de la surveillance et la police fédérale s’occupe de l’enquête. »

Marc Fiévet est un ex-agent des douanes françaises célèbre pour avoir infiltré parmi les gros réseaux de narcotrafics internationaux. Son expérience et son histoire ont inspiré des livres films et documentaires. Il est l’auteur en autres du livre Dans la peau d’un narco. Il nous explique que « La technique manifestement utilisée ce week-end au large de la Belgique est assez simple. Les colis sont reliés entre eux par une corde en nylon et ils sont jetés par-dessus bord. Un quart d’heure plus tard, un petit bateau vient réceptionner la marchandise pour la ramener à terre. Les radars ne peuvent donc pas voir de rapprochement entre deux navires et donc lancer une surveillance, » explique à VICE News l’ancien agent.

« Cette technique a été maîtrisée par les narcotrafiquants britanniques. Ils laissaient même parfois un homme en mer équipé d’une combinaison et d’une mini-balise pour récupérer la marchandise. Aujourd’hui, ils se servent probablement des mêmes balises utilisées par les pêcheurs pour repérer leurs caisses de homards. Comme on a pu le voir ce week-end, la technique n’est pas infaillible mais c’est une des plus retenues par les narcotrafiquants parce que c’est sans doute la plus sure, » détaille Fiévet.

LIRE sur: https://news.vice.com/fr/article/saisie-ostend-belgique-cocaine

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Après le Havre (France), de la cocaïne envoyée par tonnes à Anvers: voici pourquoi la Belgique est devenue zone de transit

Cette semaine encore, plusieurs tonnes de cocaïne à destination de la Belgique ont été découvertes au Pérou. Comment expliquer que la Belgique soit un pays tant convoité par les trafiquants?

Eléments de réponse avec Nathanaël Pauly et Gaëtan Lillon.

30 Août 2014 20h56

Un important coup de filet a été réalisé par la police péruvienne: des tonnes de cocaïne ont été découvertes. Les trafiquants l’avaient dissimulée dans des sacs de charbon. La drogue devait entrer en Belgique par bateau : « Nous sommes un petit pays, dans lequel il est facile d’entrer et de sortir, a expliqué Brice De Ruyver, coordinateur de la cellule générale de Politique Drogues, au micro de notre journaliste Nathanaël Pauly. Je ne dis pas que cette drogue était destinée au marché belge, c’était le cas d’une petite partie seulement ».

Les groupes criminels cherchent des endroits comme le port d’Anvers!

La cocaïne devait arriver chez nous via le port d’Anvers. « C’est ce qu’on appelle un port ouvert, très difficile à sécuriser, on constate cela dans tous les trafics illicites, poursuit Brice De Ruyver. Les groupes criminels cherchent un tel endroit ».

La Belgique n’est pas une plaque tournante, mais bien un pays de transit

Lorsque la drogue parvient en Belgique, elle est en général acheminée vers les Pays-Bas par les trafiquants. C’est bien là qu’est située la plaque tournante du trafic européen. La Belgique est en réalité un pays de transit.

De plus, suite au renforcement des mesures de répression aux Pays-Bas, la production augmente chez nous. « Depuis des années, les plantations de cannabis et les laboratoires de drogues synthétiques augmentent en nombre à cause de la pression croissante exercée par les autorités hollandaises », relève également le coordinateur.

PLUS sur http://www.rtl.be/info/belgique/faitsdivers/1120533/tonnes-de-cocaine-a-destination-de-la-belgique-saisie-voici-pourquoi-notre-pays-est-si-convoite-par-les-trafiquants

 

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