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FRANCE (Gironde): la cocaïne arrivait par la Poste – SudOuest.fr

Afficher l'image d'origineLa police judiciaire vient de démanteler un important réseau de trafiquants de cocaïne entre la Martinique et la Gironde. Plusieurs suspects sont écroués
Gironde : la cocaïne arrivait par la Poste

Gironde : la cocaïne arrivait par la Poste
La drogue alimentait des consommateurs à Bordeaux mais aussi en région toulousaine.
© photo illustration afp

L’affaire revêt une certaine ampleur : les enquêteurs de l’antenne régionale de l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) estiment qu’au cours de ces cinq derniers mois, pas moins de 10 kilos de cocaïne ont été livrés à Bordeaux et une partie sur Toulouse par un seul et même réseau qui travaillait entre la Martinique et la métropole. C’est donc un sérieux coup de pied dans la fourmilière qui vient d’être donné par la Direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) de Bordeaux.

Une dizaine de suspects viennent d’être interpellés lors d’une opération menée à Fort-de-France. Huit d’entre eux, âgés de 20 à 30 ans, ont été mis en examen et placés en détention provisoire la semaine dernière.

Du produit en petite quantité, du numéraire et du matériel servant à conditionner la drogue ont été saisis lors des perquisitions.

L’affaire a vu le jour au cœur de l’été 2014. Comme souvent, les enquêteurs ont observé le manège de certains individus soupçonnés de consommer et revendre de la cocaïne à Bordeaux mais aussi Toulouse. Ils ont tiré sur la ficelle et déroulé la pelote pour parvenir à identifier, au fil des mois, les principaux protagonistes.
Dans des cosmétiques

En octobre 2014, le parquet a ouvert une information judiciaire confiée à un juge d’instruction spécialisé dans la traque des gros trafiquants de stupéfiants. Car, très vite, les policiers de l’OCRTIS ont découvert que d’importantes quantités de cocaïne étaient livrées en Gironde dans des colis postaux. La drogue était dissimulée dans des produits cosmétiques !

« Les envois étaient réguliers, le réseau très bien structuré et le trafic particulièrement juteux », confie un enquêteur. Les colis étaient livrés à de fausses adresses et des mandats cash étaient envoyés en retour à des complices utilisant un prête-nom. De la résine de cannabis était également expédiée par la Poste, vers la Martinique, dans le cadre de ce trafic parfaitement rodé. Dès le printemps dernier, une première vague d’arrestations a été menée. Huit suspects ont été arrêtés en Gironde.

Un laboratoire de culture indoor d’herbe de cannabis a été découvert chez l’un d’eux et a été détruit. Au mois de mai, une dizaine d’autres suspects ont été appréhendés, dont un couple de revendeurs bordelais qui s’approvisionnait via la filière antillaise.

Trois autres vagues successives d’interpellations ont été menées pendant l’été, en octobre et au mois de novembre. Les « petites mains » comme les principales têtes du réseau sont tombées les unes après les autres et ont été placées en détention provisoire dans diverses maisons d’arrêt de la région.
Transférés à Bordeaux

Fin novembre, les enquêteurs de la PJ bordelaise se sont rendus en Martinique dans le cadre de la commission rogatoire. En étroite collaboration avec leurs homologues de Fort-de-France, ils ont donc mis un terme à ce trafic.

Plusieurs perquisitions de domiciles ont été conduites. Les suspects, pour la plupart connus de la justice, ont été placés en garde à vue et interrogés pendant la durée légale de 96 heures. À l’issue, ils ont fait l’objet d’un mandat d’amener et ont embarqué pour être transférés devant le juge d’instruction à Bordeaux.

Selon les investigations désormais terminées, le réseau alimentait aussi bien les consommateurs habituels des soirées branchées que certains quartiers de la rive droite.

http://www.sudouest.fr/2015/12/12/la-cocaine-arrivait-par-la-poste-2215176-2780.php

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FRANCE (Lyon – aéroport Saint-Exupéry): les douaniers interceptent un lyonnais de retour de Martinique avec 3,2 kilos de cocaïne


Lyon: Un trafiquant présumé interpellé avec 3 kilos de cocaïne dans ses bagages

Il a affirmé que la drogue avait été dissimulée par une tierce personne dans ses bagages. Mais sa version des faits n’a pas convaincu. Jeudi, un Lyonnais de 35 ans a été mis en examen pour « trafic de stupéfiants », après avoir été arrêté en possession de 3,2 kg de cocaïne dissimulés dans sa valise, relate ce vendredi Le Progrès.
Des feuilles de carbone pour masquer la drogue

Dimanche matin, l’homme, de retour de Martinique, avait été intercepté à l’aéroport Saint-Exupéry par les douaniers. La drogue avait été découverte dans ses bagages, entourée de feuilles de carbones destinées à masquer la marchandise lors de l’inspection des valises aux rayons X. La valeur marchande de la drogue saisie est estimée à 130 000 euros, précise le quotidien régional.

Le trafiquant présumé, qui aurait effectué plusieurs allers-retours entre Lyon et la Martinique ces derniers mois, a été écroué jeudi, à l’issue de quatre jours de garde à vue.

source: http://www.20minutes.fr/lyon/1670147-20150821-lyon-trafiquant-presume-interpelle-3-kilos-cocaine-bagages

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DNRED (Douane française): la DED permet la saisie de 2,25 tonnes de cocaïne

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Selon Europe 1, qui révèle l’information, parmi les trois hommes interpellés figure un Espagnol d’une cinquantaine d’années, ancien membre d’ETA. Les deux autres sont un Espagnol et un Vénézuélien. La radio précise que les enquêteurs des renseignements douaniers (DNRED)* ont commencé à enquêter dès 2012 sur un possible trafic international de stupéfiants transitant par la mer des Caraïbes, entamant «en collaboration avec les services espagnols et britanniques» une surveillance des embarcations suspectes. Constituée de cocaïne pure, la cargaison aurait une valeur de 100 millions d’euros. La douane française avait saisi un total de 6,6 tonnes de cocaïne sur toute l’année 2014. La saisie de cocaïne cette semaine compte parmi les plus importantes jamais réalisées. Le record date de novembre 2006, avec une prise de 4,3 tonnes réalisée par la Marine nationale sur un cargo panaméen au large de la Martinique. L’opération de mercredi dernier est le fruit d’une enquête de deux ans menée par la DNRED, en lien avec des services espagnols et britanniques.

Dans leur communiqué, Michel Sapin et Christian Eckert «se réjouissent du succès de cette opération témoignant à la fois de la qualité de la coopération internationale en matière de lutte contre les narcotrafics et de la qualité du travail de renseignement effectué par la douane».Ils «saluent l’engagement des unités aéromaritimes douanières dans cette opération difficile et risquée».

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La région des Caraïbes est une plaque tournante du trafic de drogue, proche des trois principaux pays producteurs (le Pérou, la Colombie et la Bolivie), qui produisent à eux seuls environ 1.000 tonnes de cocaïne par an, dont près du quart est destiné à l’Europe. La saisie de cette semaine « illustre la stratégie du bouclier qui consiste à protéger l’Europe en agissant au plus près des zones de production de la cocaïne », s’est félicité Simon Riondet.

– ‘De nuit, par une mer déchaînée’ –

Cette opération est le fruit d’une enquête de deux ans menée par le renseignement douanier français, en lien avec des services espagnols et britanniques.

Elle a mobilisé un avion et deux vedettes garde-côtes des douanes mercredi vers 21H00 (heure locale), à quelque 200-220 kilomètres au large de la Martinique. « Les trois suspects, qui se trouvaient à bord d’un voilier de 20 mètres, ont refusé de se soumettre au contrôle. Nous avons dû faire stopper le bateau de nuit, par une mer déchaînée », a raconté à l’AFP Michaël Lachaux, de la DNRED.(DNRED, un service de renseignement français..)

silandra-

Dans le bateau, le « Silandra », qui voyageait sous un faux pavillon américain, les forces de sécurité ont trouvé pas moins de 80 ballots dans lesquels la cocaïne était conditionnée. « Il y en avait partout », a-t-on commenté aux douanes.

Les deux Espagnols interpellés étaient « défavorablement connus » des services de douanes et de police pour des affaires de trafic de stupéfiants, selon Michaël Lachaux. Le nom de l’un d’eux est lié à des « faits de terrorisme dans les années 80 », a-t-il ajouté, évoquant l’organisation séparatiste basque ETA. « C’est un profil que l’on retrouve de temps en temps, d’anciens terroristes qui se recyclent dans des activités de contrebande », a-t-il commenté.

Les trois hommes étaient samedi en garde à vue – mesure qui peut durer 96 heures dans les affaires de drogue – à Fort-de-France. Ils devraient être présentés à un juge en début de semaine.

http://actu.orange.fr/faits-divers/saisie-historique-de-cocaine-au-large-des-antilles-afp_CNT0000009c5FK.html

La cargaison était dissimulée dans le voilier <i>Silandra</i> battant faux pavillon américain.
Le Silandra, le voilier convoyant la drogue,
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Saisie record de 2 tonnes de cocaïne au large de la Martinique
La drogue était partout dans le bateau.

EN IMAGES/VIDÉO – Les autorités françaises ont mis la main mercredi sur 2,2 tonnes de drogue dans un voilier au large de l’île antillaise, au terme d’une opération internationale préparée depuis deux ans.

C’est une saisie record et spectaculaire pour les douanes françaises: 2,2 tonnes de cocaïne ont été retrouvées mercredi sur un voilier au large de la Martinique. Une cargaison estimée à 70 millions d’euros. Samedi, les douanes françaises se félicitaient de la réussite d’une opération préparée depuis deux ans.

Cette prise représente un tiers du total (6,6 tonnes) des saisies de cocaïne effectuées par les douanes françaises au cours de l’ensemble de l’année 2014. «Il s’agit d’un record pour la douane et la police», selon un responsable de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières. La plus importante prise de «blanche» par les autorités françaises (4,3 tonnes) avait été réalisée en novembre 2006 sur un cargo panaméen par la Marine nationale, déjà au large de la Martinique.

Cette opération est le fruit d’une enquête de deux ans menée par le renseignement douanier français, en lien avec des services espagnols et britanniques.

L'interception du <i>Silandra</i>.

Elle a mobilisé un avion et deux vedettes garde-côtes des douanes mercredi vers 21 heures (heure locale), à environ 200 kilomètres au large de la Martinique. «Les trois suspects, qui se trouvaient à bord d’un voilier de 20 mètres, ont refusé de se soumettre au contrôle. Nous avons dû faire stopper le bateau de nuit, par une mer déchaînée», a raconté Michaël Lachaux de la DNRED.

Dans le bateau, le Silandra, qui voyageait sous un faux pavillon américain, les forces de sécurité ont trouvé pas moins de 80 ballots dans lesquels la cocaïne était conditionnée. «Il y en avait partout», a-t-on dit aux douanes.

La cargaison aurait une valeur marchande de 70 millions d'euros.

Les deux Espagnols interpellés étaient «défavorablement connus» des services de douanes et de police pour des affaires de trafic de stupéfiants, selon Michaël Lachaux. Le nom de l’un d’eux est lié à des «faits de terrorisme dans les années 1980», a-t-il ajouté, évoquant l’organisation séparatiste basque ETA. «C’est un profil que l’on retrouve de temps en temps, d’anciens terroristes qui se recyclent dans des activités de contrebande», a-t-il commenté.

Les trois hommes étaient samedi en garde à vue – mesure qui peut durer 96 heures dans les affaires de drogue – à Fort-de-France. Ils devraient être présentés à un juge en début de semaine.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/04/19/01016-20150419ARTFIG00019-saisie-record-de-2-tonnes-de-cocaine-au-large-de-la-martinique.php

Se souvenir: GIBRALTAR…Souviens-toi Jean Paul Garcia de la DNRED!.

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FRANCE: les colis postaux en provenance de la Martinique étaient chargés de cocaïne

RHUMLa cocaïne était cachée dans le rhum
Frédéric Naizot | 07 Févr. 2015, 07h00 | MAJ : 07 Févr. 2015, 06h37
 Les colis postaux en provenance de la Martinique étaient chargés de cocaïne. Pour voyager le plus discrètement possible, la drogue était diluée dans un liquide puis versée dans les bouteilles de rhum. Un stratagème que les enquêteurs de la police judiciaire (PS) de Cergy ont déjoué la semaine dernière en interpellant les acteurs de ce trafic entre les Antilles et Sarcelles.
 Cependant, la ruse n’a pas fonctionné à tous les coups. L’enquête démarre au début du mois d’octobre lorsqu’un colis est intercepté. A l’intérieur : plusieurs bouteilles de rhum et, au total, 2,6 kg de cocaïne diluée. L’homme à qui le colis était adressé est interpellé par les enquêteurs, qui comprennent vite qu’il n’est pas un maillon essentiel du trafic et qu’il ne travaille pas pour son propre compte. Il apparaît comme le simple destinataire chargé de récupérer les colis. Il en aurait ainsi réceptionné sept ou huit selon les policiers de la PJ, qui parviennent ensuite à identifier son superviseur.

Un trafic avec les Antilles

D’origine antillaise, celui-ci est en contact avec un correspondant en Martinique qui lui annonce les arrivées de paquets avec les coordonnées des différentes personnes qui vont les recevoir. Il se charge ensuite de récupérer les colis contenant les bouteilles ou parfois la cocaïne sous forme de poudre compressée. Le suspect, âgé de 29 ans et inconnu des services de police, a été interpellé cette semaine par la PJ de Cergy à son domicile de Sarcelles. Il n’est pas le seul : simultanément, les enquêteurs de la DIPJ (direction interrégionale de la PJ) Antilles-Guyane frappaient à la porte de son complice martiniquais, à son domicile de Rivière-Salée.

Agée de 41 ans, la tête du réseau présumée est connue pour avoir été déjà impliquée dans des trafics de stupéfiants. Les policiers ont également placé en garde à vue deux femmes de leur entourage, qui servaient de prête-nom pour les transferts d’argent.

Mis en examen par un juge d’instruction de Pontoise, le trafiquant présumé de Sarcelles a été incarcéré. Les enquêteurs estiment à une quinzaine de kilos la quantité de cocaïne ainsi réceptionnée. Un produit dont la valeur oscille entre 36 000 et 38 000 € le kilo.

L’usage de rhum pour faire passer la cocaïne n’est pas une nouveauté. Cette technique a même a causé la mort d’un homme en 2009 par overdose. Il avait bu le rhum offert par le petit ami de sa fille.

Celui-ci avait ramené en France deux bouteilles chargées chacune de 1,4 kg de cocaïne, ce qu’il ignorait sans doute.

source. http://www.leparisien.fr/espace-premium/val-d-oise-95/la-cocaine-etait-cachee-dans-le-rhum-07-02-2015-4512967.php

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La DNRED Martinique (Douane française) permet la saisie d’une tonne de cocaïne au large de l’Irlande

dnredPlus d’une tonne de cocaïne saisie grâce à la coopération

  • Martinique 1ère
  • Publié le 27/09/2014 | 14:06, mis à jour le 27/09/2014 | 14:06

La marine Irlandaise vient d’intercepter, au large de ses côtes, un voilier en provenance du Venezuela. Plus d’une tonne de cocaïne saisie et trois britanniques arrêtés, grâce notamment à la coopération des services des douanes basés à la Martinique.

Plus d'une tonne de cocaïne saisie sur un yacht au large de l'Irlande par les membres de la marine irlandaise © bbc.com
© bbc.com Plus d’une tonne de cocaïne saisie sur un yacht au large de l’Irlande par les membres de la marine irlandaise

La marine de l’Irlande a intercepté, mercredi dernier (24 septembre), au large de ses côtes, « le Makayabella », un voilier de 15 m battant pavillon des Îles vierges britanniques, en provenance du Venezuela. Les militaires ont saisi plus d’une tonne de cocaïne d’une valeur de 41 millions d’euros. Une drogue pure qui coûte beaucoup plus chère à la revente sur le marché européen.

Le voilier Makayabella, arraisonnée avec plus d'une tonne de cocaïne à bord © Irish defence forces
© Irish defence forces Le voilier Makayabella, arraisonnée avec plus d’une tonne de cocaïne à bord

Trois britanniques, ont été arrêtés à bord du navire par l’unité spéciale de la marine irlandaise. L’opération a été réalisée par un groupe de travail mixte composé notamment de la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières (DNRED), basée à la Martinique. Le groupe de travail fonctionne en collaboration avec un siège international à Lisbonne (Portugal), qui surveille les navires suspects dans les eaux territoriales européennes. Ce bateau faisait l’objet de surveillance, entre autres par les douaniers de Martinique depuis le mois d’Août 2013.

SOURCE:http://martinique.la1ere.fr/2014/09/27/plus-d-une-tonne-de-cocaine-saisie-grace-la-cooperation-193218.html

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£100m of cocaine seized on luxury yacht skippered by 70-year-old Briton

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Un Falcon 50 participe à une opération internationale de saisie de cocaïne


© MER ET MARINE – JEAN-LOUIS VENNE

Dans la nuit du 23 septembre, deux navires de la marine irlandaise ont procédé à l’interception et au contrôle d’un voilier de 19 mètres, le MAKAYABELLA, à environ 250 nautiques dans le sud-ouest de l’Irlande.

L’équipe de visite envoyée sur le voilier a découvert à bord une importante quantité de cocaïne (plus d’1 tonne), d’une valeur estimée à plus de 80 millions d’euros à la revente.

Le voilier a été dérouté sur Cork, où il est arrivé dans la nuit du 24 au 25 septembre. Les 3 membres d’équipage de nationalité britannique ont été arrêtés, ainsi qu’un complice en Angleterre.

Cette opération, à laquelle ont également participé les services des douanes et de la police irlandaise, a été coordonnée par le Maritime Analysis and Operations Centre – Narcotics (MAOC-N), basé à Lisbonne, suite à un renseignement partagé par la douane française (direction nationale des recherches et des enquêtes douanières – DNRED-) et la National Crime Agency (NCA) britannique.

 

La préfecture maritime de l’Atlantique, sollicitée par le MAOC-N dans la nuit du 19 au 20 septembre, a pris part à cette opération internationale en déployant un Falcon 50M de la flottille 24F qui a permis de relocaliser le voilier suspect à 500 nautiques dans l’ouest de la pointe Bretagne dans la matinée du 20 septembre.

Cette détection réalisée par la marine nationale a constitué le point de départ de cette opération combinée et menée en haute mer par les services irlandais.

 

Le MAOC-N est une structure internationale basée à Lisbonne réunissant 7 pays européens, la France, le Royaume-Uni, l’Irlande, l’Espagne, l’Italie, les Pays-Bas et le Portugal, qui coordonne le PREFET MARITIME DE L’ATLANTIQUE renseignement et les opérations de lutte contre le narcotrafic en haute mer.

La France possède deux officiers de liaison au sein de ce centre : un officier des douanes représentant les services répressifs français et un officier de la marine nationale.

 

Source : Préfecture maritime de l’Atlantique

© MER ET MARINE – JEAN-LOUIS VENNE

Dans la nuit du 23 septembre, deux navires de la marine irlandaise ont procédé à l’interception et au contrôle d’un voilier de 19 mètres, le MAKAYABELLA, à environ 250 nautiques dans le sud-ouest de l’Irlande.

L’équipe de visite envoyée sur le voilier a découvert à bord une importante quantité de cocaïne (plus d’1 tonne), d’une valeur estimée à plus de 80 millions d’euros à la revente.

Le voilier a été dérouté sur Cork, où il est arrivé dans la nuit du 24 au 25 septembre. Les 3 membres d’équipage de nationalité britannique ont été arrêtés, ainsi qu’un complice en Angleterre.

Cette opération, à laquelle ont également participé les services des douanes et de la police irlandaise, a été coordonnée par le Maritime Analysis and Operations Centre – Narcotics (MAOC-N), basé à Lisbonne, suite à un renseignement partagé par la douane française (direction nationale des recherches et des enquêtes douanières – DNRED-) et la National Crime Agency (NCA) britannique.

La préfecture maritime de l’Atlantique, sollicitée par le MAOC-N dans la nuit du 19 au 20 septembre, a pris part à cette opération internationale en déployant un Falcon 50M de la flottille 24F qui a permis de relocaliser le voilier suspect à 500 nautiques dans l’ouest de la pointe Bretagne dans la matinée du 20 septembre.

Cette détection réalisée par la marine nationale a constitué le point de départ de cette opération combinée et menée en haute mer par les services irlandais.

Le MAOC-N est une structure internationale basée à Lisbonne réunissant 7 pays européens, la France, le Royaume-Uni, l’Irlande, l’Espagne, l’Italie, les Pays-Bas et le Portugal, qui coordonne le PREFET MARITIME DE L’ATLANTIQUE renseignement et les opérations de lutte contre le narcotrafic en haute mer.

La France possède deux officiers de liaison au sein de ce centre : un officier des douanes représentant les services répressifs français et un officier de la marine nationale.

 

Source : Préfecture maritime de l’Atlantique

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SAINTE-LUCE (Martinique): 22 kilos de cocaïne sans propriétaire

DOUANEB.Dls. Jeudi 21 août 2014

Un Sainte-Lucien de 36 ans a été relaxé dans une affaire de trafic de stupéfiants. Il échappe à une lourde peine, les 22 kilos de drogue saisis restent sans propriétaire.

Les douaniers ont fait une belle prise le 14 août dernier à Sainte-Luce en mettant la main sur plus de 22 kilos de cocaïne.
Ce jour-là, il est 2 heures du matin quand une yole s’approche mais reste à bonne distance du ponton de la commune.
Quelques minutes plus tard, un homme arrive et fait signe à l’embarcation. Le bateau se rapproche, un homme en sort et dépose deux sacs à dos. La yole quitte les lieux tout de suite après. Tout cela sous les yeux des douaniers en surveillance.
Ces derniers décident alors d’interpeller l’individu avec les deux sacs. Surpris, ce dernier prend la fuite en laissant ses colis. Après quelques minutes de recherches, les douaniers tombent sur Michel R., un Sainte-Lucien de 36 ans.
« LES DOUANIERS ONT JOUÉ LA CARTE DE LA FACILITÉ »
L’homme se trouvait près du ponton, caché sous une yole. Le trentenaire ne reconnaît pas les faits qui lui sont reprochés.
« Ce n’était pas moi. Je dormais sous la yole quand les douaniers m’ont réveillé » , déclare le prévenu à la barre du tribunal.
Il serait arrivé par auto-stop à Sainte-Luce après une dispute avec sa compagne. Il affirme qu’il a préféré rester car il était trop tard pour rentrer.
La perquisition à son domicile n’a rien donné. Des explications qui laissent les juges quelque peu perplexes. Le casier judiciaire de Michel R. comporte trois condamnations pour détention de stupéfiants, délit de fuite et séjour irrégulier sur le territoire.
L’agent de la douane n’a aucun doute sur la culpabilité du prévenu et réclame 902.000 euros d’amende douanière.
Le procureur sera du même avis, il ne croit pas la version du prévenu.
« C’est la stratégie de sauve-qui-peut. Le procès-verbal des douaniers est clair. Sa version ne tient pas la route » , souligne le représentant du parquet. Le ministère public requiert donc quatre ans de prison ferme. Pour l’avocate du prévenu, c’est un dossier bâclé. « Il n’y a aucune preuve directe. Ils ont refusé de faire des recherches d’ADN et d’empreintes. Les douaniers ont joué la carte de la facilité » plaide Me Rioual-Rosier. Le conseil de Michel R. observe que les vêtements que portait son client ne correspondent pas à la description des douaniers. Elle demande purement et simplement la relaxe.
Une requête qui sera entendue par le tribunal. Les juges décident de ne pas condamner le Sainte-Lucien de 36 ans. Une question persiste tout de même : à qui appartiennent ces 22 kilos de cocaïne ?
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Affaire du 36: la «cocaïne maudite» avait été expédiée depuis les Antilles

Les 52 kg de cocaïne volés au 36, quai des Orfèvres pourraient n’être qu’une infime part d’un stock de 1,5 t qui appartenait à un jeune Français, baron présumé de la drogue. (photo d’Illustration) Des Antilles au 36, histoire de la «cocaïne maudite»

Enquête. Les 52 kg de drogue volés des locaux de la police judiciaire parisienne provenaient d’un stock colossal de coke caché aux Antilles. Cette poudre a fait tomber plusieurs gros trafiquants, puis un policier…

Elle était surnommée la «cocaïne maudite» et elle semble bien justifier sa sinistre réputation… Les 52 kg de cocaïne volés fin juillet dans les locaux du 36, quai des Orfèvres, siège de la prestigieuse police judiciaire parisienne, avaient été expédiés depuis les Antilles pour finir entre les mains de trafiquants.

Une drogue qui pourrait provenir, selon plusieurs sources, d’un colossal stock détenu par un jeune Français, baron présumé de la coke. Agé de 29 ans, Kevin D., originaire de la Martinique, est soupçonné d’avoir été en possession de près de 1,5 t de cocaïne, entreposée quelque part aux Antilles. Une marchandise avidement convoitée, dont la valeur à la revente est estimée à plus de 52 M€…

«Ce stock a finalement été dérobé par une équipe concurrente de narcotrafiquants après l’interpellation de Kevin D. au mois de novembre 2013 à l’aéroport de Roissy (Seine-Saint-Denis) alors qu’il s’apprêtait à s’envoler pour Dubaï, confie une source proche de l’affaire. Les voleurs ont su où cette impressionnante quantité de cocaïne était cachée après avoir torturé un homme, présenté comme un proche de Kevin D.»

Neuf suspects écroués

Informés de ce , les enquêteurs de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), qui avait déjà arrêté Kevin D. et une vingtaine de ses complices présumés, sont parvenus à identifier puis à interpeller, au début du mois de juillet, les auteurs de cet audacieux casse. «Neuf suspects ont été écroués dont un des principaux commanditaires de ce vol, qui est passé aux aveux, poursuit la même source. Un des protagonistes de ce dossier avait été abattu, au mois de février, sans doute en guise de représailles. Après ce , une partie de la drogue volée aurait été restituée à ses propriétaires.»

Cette poudre blanche semble donc porter malheur. «Dans le milieu des trafiquants, la drogue qui provient de ce stock est qualifiée de maudite car elle a causé la perte de tous…

LIRE la suite: http://www.leparisien.fr/faits-divers/des-antilles-au-36-histoire-de-la-cocaine-maudite-18-08-2014-4071041.php

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