FRANCE 🇫🇷 (Vieilles canailles): après contact avec Gérard Fauré, le Baron revoit sa copie

Après avoir obtenu son numéro de téléphone, j’ai eu une longue conversation avec Gérard FAURE.

J’ai été très étonné par la véracité de ses réponses après l’avoir amené à me parler de diverses personnes que j’ai bien connues et lui avoir demandé de nombreuses précisions.

Je dois alors reconnaître l’authenticité de ses dires si certains de ceux ci ont été mal corrigés par des correcteurs qui interviennent toujours sur l’écriture d’un livre avant son édition. Comme il me l’a confié, des corrections qui ont entraîné des interprétations normales pour des gens qui n’ont pas vécu à cette époque…en écrivant malheureusement parfois n’importe quoi !

Mes très justes critiques s’arrêtent là…. car Gérard FAURE n’est pas un mégalomane…ni un paranoïaque….et encore moins un mythomane…..  Il est tout simplement un authentique vieux malfrat d’une très chaude époque qui n’existe plus.

Écrire un livre n’est pas facile surtout lorsque la réalisation de l’ouvrage passe par des tiers qui savent naviguer dans toutes les eaux…..!

Dommage pour ce livre qui aurait mérité beaucoup mieux dans l’authentique.

J’ai transmis à Gérard FAURE mes meilleures amicales pensées.

Le Baron

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CAMPO de GIBRALTAR: sa longue histoire de trafics

Après un film et différents livres sur le narcotrafic écrits par Marc Fievet… Le journal le Monde s’intéresse à cette zone géographique du Sud de la péninsule ibérique, en omettant de parler de l’historique de la contrebande et du narcotrafic existant dans ces lieux.

Lire que « depuis des mois, l’Espagne fait face au sentiment d’impunité des trafiquants de drogue et à leur radicalisation. Fini le temps où les membres des clans familiaux, héritiers des contrebandiers de tabac entre l’Espagne et Gibraltar, attendaient que la nuit tombe pour agir, transportaient la marchandise dans les cales de bateaux de pêche et la jetaient par-dessus bord lorsqu’ils apercevaient la police. » n’est pas le reflet de la réalité.

GIBRALTAR et la Costa del Sol sont depuis plus de 45 ans une zone de « non droit » réservée aux différents groupes d’Espagnols, de Français, d’Anglais, d’Irlandais de l’IRA, de Bataves, de Belges, d’Allemands, d’Italiens, de Croates, de Serbes, d’Albanais, de Turcs, de Russes et de Maghrébins qui sont dans ce business.

Accompagnés parfois par des mercenaires d’Etats 

Il faut savoir que durant plus d’une décennie, le narcotrafic cornaqué par le GAL bénéficiait de la protection de la « Policia » et de la « Guardia civil » et les TIR, lestés en cannabis, qui arrivaient de Tanger sur Algeciras n’étaient jamais contrôlés. Quand à la coke, elle arrivait directement dans les marinas de la Costa del Sol (La Duquessa, Estepona, Puerto Banus), voire à Gibraltar à Marina Bay.

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Je ne comprends pas qu’un Journal aussi sérieux que « le Monde » ne se soit pas rapproché du journaliste Olivier Jordan Roulot qui a passé plus de deux ans à étudier le parcours de Marc Fievet, l’agent infiltré NS 55 ,de la Douane française, en poste sur cette zone.

Olivier Jordan Roulot aurait pu dire à Sandrine Morel que ce qu’elle décrit comme une nouveauté est en fait une réalité depuis plus de 30 ans.

Abondent les témoignages d’officiers de la DNRED de la Douane française, de l’OCRTIS, du SVA espagnol, d’anciens HM-Custom officers et du DEA.

« Le BARON », avec le journaliste Michel Martin ROLAND, raconte sa vie aventureuse dans les années 80 sur la Costa del Sol. Ce livre démontre également l’ampleur et la narco-logistique existant déjà sur zone.

Non, ce n’est pas nouveau, cette situation existe depuis des décennies et toutes les « politiques » menées n’ont servi à rien, si ce n’est qu’à dépenser un pognon de dingue!

 

Le temps ne serait-il pas venu de prendre des décisions courageuses pour mettre un terme à ces activités souterraines que l’on commence à considérer comme indispensable!

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Bernard André, AKA « Le Baron » se raconte!

Faits divers - Justice - Aix-en-Provence : itinéraire d'un voyou gâté

 Celui qu’on appelait « Le Baron » vit aujourd’hui modestement à Aix. Il sort un livre sur sa vie hors normes. / Photo Serge MERCIER
 Sur sa carrière de voyou, on peut tout demander à Bernard André. La seule chose qu’il tait : son âge. « Pas important… », règle-t-il avec un sourire et un revers de main, presque sans se dérober. Disons alors que celui qui était le Baron, redevenu Bernard André en même temps qu’a fondu son pactole, porte encore beau et promène son mètre 80 aussi élégamment qu’il se raconte. Raconter : voilà ce qui a décidé l’un de ceux qui écrivent leurs derniers chapitres dans la discrétion, à s’exposer et jouer une ultime fois avec la lumière que les projecteurs ne braquent plus sur lui. Voilà 315 pages de la vie du Baron : Itinéraire d’un voyou gâté : flambeur, racketteur, braqueur, cambrioleur, contrebandier. Rien que ça.

Bon, disons-le tout net : si l’on imaginait (ou espérait) une volonté rédemptrice dans cet ouvrage, on se met le doigt dans l’oeil. Jusqu’au coude. « Pas de regret, mais envie de raconter la vie que j’ai menée. J’ai eu beaucoup de chance ». Une sacrée baraka, même, jusqu’à frôler l’insolence souvent, la prison toujours, la mort parfois.

LIRE l’article sur: http://www.laprovence.com/article/actualites/3323879/aix-en-provence-itineraire-dun-voyou-gate.html

« Raconter une vie extraordinaire »

Michel Martin-Roland, l’auteur qui a été le complice de Bernard André pour raconter dans ce livre la vie du Baron, le dit tout net : « Je n’ai aucune fascination pour les voyous, mais quand j’ai pris connaissance de cette vie peu ordinaire, du parcours de cet homme et de ce qu’il avait déjà écrit, j’ai eu envie de participer à ça« .

Alors le livre « L’Itinéraire d’un voyou gâté, flambeur, racketteur, braqueur, cambrioleur, contrebandier » vient de sortir aux éditions de l’Opportun, 19€.

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ANNEMASSE: cocaïne et bagarre devant un établissement de nuit

le baronPhoto: http://s-www.ledauphine.com/images/46EFFCDB-9E4D-43FC-B374-C6D113597094/LDL_V0_12/title.jpg

Le 23 août à 7 h 30, les gardiens de la paix de la brigade de jour du commissariat d’Annemasse étaient requis devant l’établissement de nuit Le Baron, rue du Baron de Loë, à la suite de l’éviction d’un individu par les portiers. Dans un premier temps, un autre homme s’est emparé de 8 boulettes de cocaïne que le premier individu avait dans l’une de ses poches avant de prendre la fuite devant les policiers qui l’ont rattrapé et maîtrisé malgré sa résistance. De retour au Baron, les policiers ont interpellé le premier individu qui, manifestement ivre, se montrait menaçant, son ceinturon à la main. Au cours de son interpellation, il a résisté et porté des coups de pied aux policiers. Finalement, il a été conduit au poste où les deux mis en cause ont été placés en garde à vue. L’homme mis à la porte par les portiers du Baron a prétendu avoir dérobé la cocaïne (7,7 gr au total) à un dealer de Genève. Déjà connu pour revente de cocaïne, il a été déféré au ministère public du parquet de Thonon le 25 août. Le second individu a été laissé libre. Plusieurs policiers ont par ailleurs porté plainte contre leur agresseur ; un portier a également fait de même pour les menaces proférées à son encontre par la personne mise en cause.

Par Philippe VACHEY| Publié le 26/08/2014

SOURCE: http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2014/08/26/cocaine-et-bagarre-devant-un-etablissement-de-nuit