FRANCE (Lyon aéroport Saint-Exupéry): douaniers intrigués… »mules » interceptés avec de la cocaïne

En ouvrant les valises d'une jeune femme d’une trentaine d’années, les douaniers sont intrigués par la découverte de 28 sachets de préparation culinaire contenant une fine poudre blanche / Photo Douanes et droits indirects de LyonEn ouvrant les valises d’une jeune femme d’une trentaine d’années, les douaniers sont intrigués par la découverte de 28 sachets de préparation culinaire contenant une fine poudre blanche / Photo Douanes et droits indirects de Lyon

Le contrôle des effets personnels d'un autre passager en provenance du Brésil conduit à trouver cinq bouteilles de Cachaça (eau de vie brésilienne) enveloppées dans une robe de paille, dont le goulot est parfaitement scellé / Photo Douanes et droits indirects de Lyon

Le contrôle des effets personnels d’un autre passager en provenance du Brésil conduit à trouver cinq bouteilles de Cachaça (eau de vie brésilienne) enveloppées dans une robe de paille, dont le goulot est parfaitement scellé / Photo Douanes et droits indirects de Lyon

Le 5 février 2015, en fin d’après-midi, les douaniers de la brigade de l’aéroport Saint-Exupéry contrôlent une voyageuse en provenance du Brésil. Interrogée par le service sur les marchandises qu’elle transporte dans ses bagages, la jeune femme d’une trentaine d’années indique n’avoir rien à déclarer.
En ouvrant les valises de l’intéressée, les douaniers sont intrigués par la découverte de 28 sachets de préparation culinaire contenant une fine poudre blanche. Questionnée sur la nature de ces produits, la jeune femme leur indique qu’il s’agit de soupes destinées à un ami.
Les tests chimiques pratiqués par les douaniers révèlent rapidement qu’il s’agit de cocaïne pour une quantité totale de 6,176 kg soit une valeur d’environ 250 000 € à la revente sur le marché illicite des stupéfiants.
Placée aussitôt en retenue douanière, la voyageuse a affirmé qu’elle ignorait transporter des stupéfiants, qu’elle était venue dans la région Rhône-Alpes pour découvrir la neige et le ski. Selon ses dires, elle aurait juste répondu aux souhaits de son ami qui lui avait demandé de rapporter ces soupes qu’il affectionnait.

Quelques heures plus tard, vers minuit, les douaniers s’intéressent une nouvelle fois à un passager revenant du Brésil. Interrogé sur les motifs de son voyage, ce dernier indique arriver de Belo Horizonte et se rendre à son domicile personnel en Italie.
Le contrôle de ses effets personnels conduit à trouver cinq bouteilles de Cachaça (eau de vie brésilienne) enveloppées dans une robe de paille, dont le goulot est parfaitement scellé.
L’examen des bouteilles dans un appareil à rayons X permet de visualiser une masse étrange calée dans le fond du contenant. Les tests chimiques pratiqués sur le contenu de la bouteille révèlent qu’il s’agit de cocaïne dissoute dans de l’alcool. La pesée des bouteilles fait apparaître une masse brute de 8,033 kg.
Interrogé sur ses motivations, l’homme d’une trentaine d’années a indiqué qu’il ignorait convoyer de la drogue dans ses bagages. S’expliquant sur les circonstances d’achat des bouteilles, il a déclaré avoir goûté cet alcool sur un marché local. L’ayant particulièrement apprécié, il en aurait alors acheté plusieurs bouteilles pour les ramener chez lui.
Les deux individus ont été remis aux autorités judiciaires pour les suites de l’enquête.

source/ http://www.leprogres.fr/rhone/2015/02/10/trafic-de-cocaine-coup-double-a-l-aeroport-lyon-saint-exupery

0000000000000000000000000000000000000000000000000

Port la Nouvelle, la ville en pointe

gibraltar-affiche-51cd57bb1cc6d

Le port de débarquement de la DNRED Lyon.

Avatar de marc bourbonmarc aerophoto

Port la Nouvelle, a tip citymarc aerophoto port la nouvelle 1732© photo marc bourbon droits réservés – copyright marc bourbon all rights reserved.

Un port de commerce mais également 13km de plage de sable fin c’est à Port la Nouvelle en Languedoc Roussillon.

A commercial harbor but also 13km of fine sand beach it’ s in Port la Nouvelle in Languedoc-Roussillon.

Voir l’article original