BRÉSIL 🇧🇷 (port de Salvador) : les douaniers de Bahia saisissent 244,5 kg de cocaïne en route pour le Havre en France 🇫🇷

La cocaïne était contenue dans une cargaison de cellulose.

SOURCE

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La CELTICS aurait-elle ciblé ce conteneur ?

Madame Stéphanie Cherbonnier de l’OFAST, désormais responsable de la lutte contre le narcotrafic,  pourrait peut-être insister auprès du ministre du Budget pour que nos ports soient enfin sécurisés.

Les moyens techniques existent ! La preuve ici


FRANCE 🇫🇷 (terminaux portuaires): pourquoi, les terminaux à conteneurs ont été déclassés des ZAR ?

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En France, les contrôles aléatoires sont tellement rares que la sécurité est remise en cause et nos savants continuent de réfléchir et de se refiler le dossier de ministères en ministères puis de services en services pour savoir si l’on va équiper nos ports de systèmes performants de contrôles qui existent !

Que du bonheur pour les narcos qui savent pouvoir compter sur le pinaillage des administrations françaises pour les laisser continuer à exporter des cargaisons de drogues.

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CELTIC (Douane française): la méthode du « rip-off » est de plus en plus prisée par les criminels

Au Havre, une trentaine d’agents, réunis au sein de la cellule d’étude et de lutte contre les trafics illicites par conteneur (Celtic), observent les flux pour toute la façade maritime Atlantique-Manche-Mer du Nord-Antilles et Guyane.

« Ce service a une expertise nationale, un savoir-faire reconnu, explique Sonia Lecomte, directrice du pôle orientation des contrôles à la direction régionale de la douane du Havre. Ces agents, appelés cibleurs, « travaillent » les conteneurs. À partir des éléments relatifs à la sûreté imposés par l’ICS (import control system), mis en place par l’Union européenne suite aux attentats de 2001 aux États-Unis, ou à partir des manifestes reçus avant l’arrivée des navires, ces agents épluchent toute une série d’informations qui concernent l’expéditeur, le destinataire, le type de marchandise, le pavillon du navire, par quel(s) port(s) le conteneur est passé… »

Le « rip-off », méthode prisée par les organisations criminelles

Les douaniers peuvent également appuyer leur analyse sur un système informatique, qui permet de faire du ciblage automatisé : « L’aspect humain est déterminant, mais des algorithmes peuvent faire ressortir des données discordantes, des données qui correspondent à des choses à risques. En « moulinant » ces informations-là, on va pouvoir détecter des flux qui nous intéressent en matière de fraude douanière. Que ce soit pour les stupéfiants, mais aussi pour de la contrefaçon, du tabac, des armes… »

La saisie de drogue opérée le 9 février au Havre est très importante, mais ce n’est pas la première fois que les organisations mafieuses tentent leur chance, via la méthode du « rip-off », pour importer de la cocaïne.

En juin 2015, les douaniers avaient déjà découvert 82 kg de cette poudre blanche dans un conteneur transportant des sacs de café. En janvier 2016, 345 kg de cocaïne avaient été retrouvés dissimulés au milieu de crevettes congelées. Enfin, en début d’année, une saisie de 155 kg de cocaïne, chargés au milieu de boîte de cirage, avait été opérée. « La méthode du « rip-off » est de plus en plus prisée par les criminels, reconnaît Sonia Lecomte. Mais nous sommes très vigilants. » L’enjeu est de taille : le port du Havre affiche le plus gros trafic conteneurisé maritime de France. En concurrence directe avec Rotterdam et Anvers.

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