FRANCE 🇫🇷 (Dalloziens dogmatiques contre Dalloziens des services actions) : les critiques de François Molins à l’encontre de François Thierry ne seraient elles destinées qu’à écarter toutes implications possibles des magistrats

Infos déloyales », procédures fictives…

Le bilan de la dizaine de « livraisons surveillées » réalisées sous la gouverne de François Thierry a permis 429 interpellations, la saisie de 93 tonnes de résine, d’environ 200 véhicules, d’une trentaine de bateaux…

Que de similitudes avec l’affaire Fievet !

Comme Thierry, 6 ans d’activités intenses pour la plus grande satisfaction des ministères de tutelle, Beauvau pour François Thierry et Bercy pour Marc Fievet.

Des résultats quasi identiques, avec pour Fievet, 105 tonnes de stups saisies pour la plus grande gloire de la DNRED.

François Molins

« On a eu le sentiment qu’on privilégiait les saisies sans toujours démanteler les réseaux » ; comme j’approuve ce constat fait par François Molins, que j’ai fait et tant de fois répété auprès d’Hoguet, le Boss de la DNRED, d’Estavoyer, de Bastien et de Gatard, mon officier traitant. Dans ma dernière infiltration,  j’avais réussi à accumuler toutes les preuves pour faire tomber le réseau Locatelli,  mais la lâcheté établie et continue de la DGDDI, et le manque d’honneur de ses hauts-fonctionnaires laissa agir les justices étrangères sur l’agent NS 55.

Véronique Degermann

Pour la deuxième déclaration de François Molins: « Je ne peux imaginer que Véronique Degermann ait couvert une telle opération en en connaissant tous les tenants et aboutissants. » qui est sa pensée personnelle , n’avait pas être prononcée sachant qu’il risquait pour le moins d’influencer en communiquant cette réflexion.

Francois Molins oublie pourtant de préciser que toutes ces affaires apportées par ces opérations « Mymidon » pouvaient et auraient dû permettre de creuser un peu plus en matière financière et… se heurter comme toujours aux murailles des paradis fiscaux dans un total silence complice.

Les lois, quand elles ne correspondent pas aux évolutions de la société, n’ont pas à être appliquées. Elles doivent être changées.

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On ne fait pas la guerre avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet

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CARAÏBES (canal de la Dominique): travail de douaniers pour La frégate Ventôse

Image illustrative de l'article Ventôse (frégate)

La frégate de surveillance des Forces Armées aux Antilles a intercepté un go-fast au large du canal de la Dominique, avec une vingtaine de kilos d’herbe de cannabis et trois présumés trafiquants.

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Communiqué de la préfecture de la Martinique, 26/05/15

26/05/2015

Narcotrafic : Nouvelle interception pour le Ventôse
© MARINE NATIONALE

Le 24 mai 2015 au matin, la frégate de surveillance Ventôse est intervenue au large du canal de la Dominique pour intercepter un Go Fast se dirigeant vers la Guadeloupe. Ce Go Fast, suspecté de trafic de stupéfiants, avait été reporté aux autorités françaises par l’OCRTIS via la NCA (National Crime Agency).

Avec le concours de l’agence interministérielle de lutte contre le narcotrafic aux USA – la Joint Inter Agency Task Force – South (JIATF-S) et de son avion de patrouille maritime C130, la frégate Ventôse a pu localiser et intervenir sur le Go Fast après son rendez-vous avec un bâtiment de pêche. Lors de la poursuite du Go Fast, effectuée par l’hélicoptère embarqué Panther de la flottille 36F, le rejet à la mer d’un ballot de drogue a pu être observé. L’équipe de visite du Ventôse l’a immédiatement récupéré avant de monter à bord du Go Fast.

Après accord du procureur de la République de Fort-de-France, le Go Fast a été remis aux garde-côtes Dominiquais. Les 3 présumés narcotrafiquants ont quant-à-eux été placés en garde à vue par l’OCRTIS dans le cadre de l’enquête judiciaire sous l’autorité du procureur de la République. La vingtaine de kilos de Marijuana a également été remise à l’OCRTIS, pour destruction.

Agissant dans le cadre de l’Action de l’État en mer, la Marine française aux Antilles opère régulièrement de manière coordonnée avec les autres administrations françaises ainsi que ses partenaires étrangers de la Caraïbe, pour réprimer les trafics de drogue en haute mer. Ces opérations sont placées sous l’autorité de Fabrice Rigoulet-Roze, préfet de la Martinique, délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer aux Antilles et conduites par le contre-amiral Georges Bosselut, commandant supérieur des forces armées aux Antilles depuis le centre opérationnel interarmées implanté à Fort-de-France.

Cette opération illustre l’excellente coopération avec les partenaires régionaux ainsi que l’efficacité de l’action interministérielle menée par la France pour lutter contre le trafic de produits stupéfiants en zone Antilles-Guyane.

Cette opération porte le bilan de cette année 2015 à plus de 5,2 tonnes de drogue interceptées en mer par l’action conjointe des services de l’État français dans la zone Antilles-Guyane.

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