LISBONNE (Portugal): une autre porte d’entrée de la cocaïne en Europe

Sera-t-il contrôlé à son arrivée ?

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A Lisbonne, l’OEDT fournit à l’UE et à ses États membres des informations factuelles, objectives, fiables et comparables au niveau européen sur les drogues et la toxicomanie et leurs conséquences. Il a pour objectif de fournir des données qui serviront à l’élaboration des politiques et orienteront les initiatives destinées à lutter contre la drogue.

Activités

L’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies:

  • surveille le phénomène de la drogue en Europe (y compris l’apparition de nouvelles tendances);
  • assure le suivi des solutions apportées aux problèmes liés à la drogue;
  • fournit des informations sur les bonnes pratiques dans les pays de l’UE et encourage leur partage;
  • évalue les risques liés aux nouvelles substances psychoactives;
  • gère un système d’alerte précoce sur les nouvelles substances psychoactives;
  • élabore des outils et instruments pour aider les États membres de l’UE à suivre et évaluer leurs politiques nationales et la Commission à suivre et évaluer les politiques de l’UE.

Structure

Le principal organe décisionnel de l’OEDT est le conseil d’administration, qui adopte son programme de travail et son budget. Il est soutenu par un comité exécutif et un comité budgétaire.

Le comité scientifique de l’OEDT aide le conseil d’administration et le directeur sur des sujets d’ordre scientifique et collabore avec des partenaires pour évaluer les risques liés aux nouvelles drogues. La majeure partie des données de l’OEDT proviennent du réseau Reitox, constitué des centres de surveillance des 28 États membres de l’UE, de la Norvège et de la Turquie, ainsi que de la Commission.

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Le chiffre qui parle : la conso de drogue en Europe

L’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT), avec Europol, ont publié la semaine dernière le rapport 2016 sur l’impact du marché des drogues sur la société en Europe. Parmi la grande bouffée d’informations du document, on y apprend que les citoyens de l’UE dépensent chaque année plus de 24 milliards d’euros dans les drogues illicites.

Les Européens sont des cracks en matière de drogues. Le rapport de l’OEDT, présenté mardi 5 avril à Bruxelles, contient une nébuleuse d’informations sur le marché des drogues en Europe. Mais parmi la grande bouffée des chiffres et des statistiques, une seule retient l’attention : les citoyens de l’UE dépensent chaque année plus de 24 milliards d’euros en drogues illicites.

Un chiffre hallucinant qui prouve, selon les auteurs de l’étude, que les marchés des drogues illicites restent « l’une des principales menaces pour la sécurité de l’Union européenne ». Ces 24 milliards représentent évidemment bien plus que la consommation personnelle des résidents de l’Union, tout comme ils vont bien au-delà des deals négociés dans les cages d’escalier. L’OEDT, qui a travaillé avec le soutien d’Europol, souligne bien que le marché s’articule à d’autres formes de criminalité et au terrorisme. Le rapport indique notamment que des jeunes récemment radicalisés ont souvent un passé de petit délinquant. La consommation et la vente de drogues les amèneraient à intégrer par la suite des réseaux criminels ou terroristes.

En 2013, le marché du cannabis représenterait environ 38% du total des marchés, devant celui de l’héroïne (28%), de la cocaïne (24%), des amphétamines (8%) e de l’ecstasy (3%). Très loin devant les autres, le cannabis est consommé quotidiennement par 1% des adultes européens. Si l’on tire sur la mèche statistique, 22 millions d’Européens en auraient pris au cours de l’année écoulée.

http://www.cafebabel.fr/le-chiffre-qui-parle/article/le-chiffre-qui-parle-la-conso-de-drogue-en-europe.html

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CYBER-NARCOTRAFIC: Internet favorise le marché de la drogue – Le Point

« Presque tous les types de drogues illicites peuvent aujourd’hui être achetés en ligne et livrés par la poste », explique un commissaire européen.

Source AFP

Publié le 11/02/2016 à 13:01 – Modifié le 11/02/2016 à 13:49 | Le Point.fr
Internet joue un rôle croissant dans le commerce de la drogue en Europe. 
Internet joue un rôle croissant dans le commerce de la drogue en Europe.  © SIPA/ Matilde CampodonicoInternet joue un rôle croissant dans le commerce de la drogue en Europe. La Toile est un atout pour tous, car elle repousse « les limites de l’approvisionnement » et préserve l’anonymat des consommateurs, s’inquiète l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT) dans un rapport publié jeudi. « Presque tous les types de drogues illicites peuvent aujourd’hui être achetés en ligne et livrés par la poste, sans rencontre physique entre l’acheteur et revendeur », commente Dimitris Avramopoulos, commissaire européen chargé des affaires intérieures.

Alors que plus de 80 millions de personnes, soit près d’un quart de la population adulte de l’Union européenne, ont déjà consommé des drogues illicites, le recours à l’Internet reste encore limité, indique l’OEDT dont le siège est à Lisbonne. Selon une étude menée en 2015 parmi 100 000 internautes dans le monde, quelque 10 % des sondés ont reconnu avoir acheté de la drogue sur le Web. « La vitesse à laquelle les marchés des drogues se transforment grâce à l’Internet » présente « des défis majeurs aux services répressifs » qui tentent de traquer les abus, prévient le rapport.

Plus de variétés

Si le gros du trafic « reste fermement enraciné dans le monde physique, les marchés virtuels repoussent aujourd’hui les limites de l’approvisionnement en drogues, offrant des options plus variées aux acheteurs potentiels », relève Alexis Goosdeel, directeur de l’OEDT. Selon le rapport, la distribution d' »euphorisants légaux » ou de substances concernées par un certain flou juridique se fait ouvertement sur le « Web visible », accessible via les moteurs de recherche communs.

En Europe, quelque 650 sites permettent ainsi d’acheter les nouvelles substances psychoactives (NSP), des euphorisants souvent présentés comme substituts aux drogues illicites existantes, mais parfois mortels, d’après le rapport annuel 2015 de l’OEDT. La plupart des ventes en ligne de drogues illégales telles la cocaïne ou l’héroïne se déroulent cependant sur le « Web invisible », dont l’accès est plus difficile, voire protégé par des logiciels de cryptage. En pleine croissance, « les marchés de la drogue en ligne risquent de perturber à terme le trafic de ces substances de la même manière que eBay, Amazon et PayPal ont révolutionné le commerce de détail », conclut Alexis Goosdeel.

http://www.lepoint.fr/societe/internet-favorise-le-marche-de-la-drogue-11-02-2016-2017110_23.php

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NARCOTRAFICO: la cocaína que se distribuye en toda Europa proviene de Colombia, Bolivia y Perú

El Observatorio Europeo sobre Drogas reveló que el tránsito se produce principalmente a través de España, Bélgica, Holanda, Italia y Francia. Advirtió que el cannabis es el estupefaciente más consumido en el continente

El tráfico de cocaína a Europa proviene « casi exclusivamente » de Bolivia, Colombia y Perú, según un informe del Observatorio Europeo sobre Drogas y Toxicomanías (OEDT) publicado este jueves. El tránsito se produce principalmente a través de España, Bélgica, Holanda, Francia e Italia, que totalizaron el 86% de las 62,6 toneladas incautadas en 2013.

España sigue siendo el país en que más cocaína se incauta (26,7 toneladas), pero existen signos de una diversificación de las rutas de tráfico hacia lugares como el Mediterráneo Oriental, el mar Báltico o el mar Negro, según el estudio.

El cannabis es la droga ilegal más consumida en Europa, donde 14,5 millones de jóvenes (el 11,7% del total) lo probaron en el último año.

También detectaron un aumento significativo de la potencia y la pureza de las drogas comercializadas en el continente, un fenómeno que « preocupa » y que puede tener relación con la mayor competitividad del mercado. Según el informe, supone una tendencia generalizada que es perceptible tanto en la heroína como en el cannabis, el éxtasis y la cocaína.

En declaraciones a la agencia de noticias EFE, el jefe de la Unidad de Prevalencia, Administración de Datos y Coordinación de Contenidos del OEDT, el español Julián Vicente, marcó la mayor competitividad entre los productores como factor para tener en cuenta.

« La mayor parte de la heroína que llega a Europa procede de Afganistán y se ha detectado un aumento de la producción en los últimos dos años que ha llevado a los productores europeos a incrementar su pureza para competir », argumentó.

Vicente, médico de formación que trabaja en el observatorio desde su puesta en marcha en 1995, recordó que la heroína compite igualmente con la metadona (introducida como sustitutivo para quien es adicto a este opiáceo), lo que lleva a colocar mercancía de más calidad para intentar mantener sus ventas.

En cuanto al cannabis, las innovaciones técnicas se han registrado a nivel europeo con la marihuana, cultivada sobre todo en invernaderos en condiciones especiales y con « semillas seleccionadas » para que el THC (la sustancia responsable de la mayoría de efectos de la marihuana) sea superior.

El éxtasis detectado en los últimos años en Europa también es de mayor toxicidad, de acuerdo con el estudio del organismo comunitario, después de varios años de baja producción y calidad debido a la prohibición de un precursor químico clave en su fabricación.

« Últimamente los productores han logrado fabricar ellos mismos este precursor y logran más potencia, aunque a veces lo distribuyen como polvo o cristales, en vez de en forma de pastillas », explicó Julián Vicente.

El fenómeno es extensivo a la cocaína que llega al Viejo Continente, mayoritariamente desde América Latina, cuya pureza depende de los aditivos y la forma en que es tratada.

fuente: http://www.infobae.com/2015/06/04/1733305-la-cocaina-que-se-distribuye-toda-europa-proviene-colombia-bolivia-y-peru

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