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Avec leur bras armé, la DEA (Drug Enforcement Administration), les États-Unis frappent fort…
Mais le trafic se déplace, se transforme, s’adapte. Une nouvelle génération de trafiquants émerge à la fin des années 1970, qui recherche à la fois l’argent et le pouvoir.
Si Pablo Escobar est le plus emblématique de tous, Totò Riina en Sicile, Khun Sa dans le Triangle d’or, et Félix Gallardo au Mexique ont aussi bouleversé le destin de leur pays et fait exploser le trafic à l’échelle mondiale.
Ils défient les États, menacent les pouvoirs en place.
Il faut près de vingt ans pour que ces derniers s’organisent et fassent tomber les quatre barons de la drogue.
Robert Dawes, 48, connu comm ‘The Voice’ and ‘Trackie’, Ici, lors de son arrestation en Espagne
Un Druglord britannique, connu sous le nom de The Voice, est le cerveau présumé d’un réseau téléphonique secret qui serait utilisé pour inonder la Grande-Bretagne de cocaïne.
C’est Robert Dawes, 48 ans, qui est soupçonné d’être le patron de ce système de communication mondial «impénétrable», selon un rapport de la NCA (National Crime Agency).
Dawes dirigerait le réseau malgré le fait qu’il languit derrière les barreaux en France pour une énorme opération de trafic.
Les combinés « Blackberry » sont également utilisés par la mafia et tous les cartels.
Tous les utilisateurs ont une carte SIM cryptée dans un combiné Blackberry adapté.
Si l’on tombe entre les mains de la police, le gang peut simplement envoyer un «texte de code de destruction» qui détruit tout ce qui est stocké sur l’appareil.
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Déjà dans les années 90 du siècle dernier, les moyens de communication de Pablo escobar, puis des frères Orejuela étaient très sophistiqués. Bipe et Cardell entraient en contact avec le « Boss », avec la certitude de ne pas être écoutés…
New York, 17 agosto 2016 – Si è cambiato il nome, ha 39 anni, fa l’architetto, vive in Argentina con la moglie e la figlia da diversi anni e di quell’episodio non ha mai parlato prima, nemmeno nel suo libro ‘Pablo escobar, mio padre’ uscito nel 2014. Ora, però, Juan Pablo Escobar unico figlio maschio del sanguinario leader del cartello di Medellin, che adesso si fa chiamare ‘Sebastian Morroquin’ ha dichiarato ufficialmente: « Mio padre non è stato ucciso dalla polizia e dai soldati colombiani il 3 dicembre 1993, ma quando si è visto circondato si è suicidato con la sua pistola. L’autospia protrebbe provarlo ma le autorità colombiane preferiscono la versione ufficiale perché esalta il lavoro delle forze dell’ordine ». Piu:
D’après l’un des agents de la DEA interviewé par VICE : « Les gens de Medellín l’adoraient. Ils voulaient travailler pour lui, lui ressembler. Il a construit des églises, donné beaucoup d’argent aux pauvres. Il avait cette aura digne d’un Robin des bois. Mais si vous regardez l’autre aspect d’Escobar, il est aussi l’inventeur du « narco-terrorisme ».»
Pour la DEA, Escobar était une affaire personnelle. D’après Steve Murphy, l’agent de la DEA interprété par Boyd Holbrook dans Narcos, la série à succès de Netflix, « ils [le cartel de Medellín] étaient les gros caïds, à cette époque. On entendait sans cesse parler de Pablo Escobar. »
Javier Pena, agent de la DEA interprété dans la série par Pedro Pascal, se rappelle que la police lui confiait constamment : « Nous ne faisons pas ça pour avoir de la dope, ni pour prendre de l’argent. Nous sommes là pour tuer Pablo Escobar. »
BRASIL. Mario Sergio Machado Nunes era buscado desde los años 80 y pudo evadir a las autoridades gracias a una cirugía estética. Fue capturado en el estado de Sao Paulo.
Su nombre, Mario Sergio Machado Nunes, y sus alias ‘Goiano’ o ‘Sergio el pelado’ ha hecho parte de la lista de los capos del narcotráfico más buscados por la Interpol desde 1985. Es por eso que este brasileño puede considerarse en el narcotraficante más veterano del mundo, o por lo menos el que más tiempo duró evadiendo a las autoridades.
En las últimas horas, ‘Goiano’, fue capturado por la policía antinarcóticos brasileña en la ciudad de Guaruja, estado de Sao Paulo, una lujosa casa de fin de semana.
Aunque desde hace más de un año, cuando se desplegó una de las más grandes operaciones contra el narcotráfico, denominada ‘Aguas profundas’, la policía de ese país venía pisándole los talones, solo hasta este fin de semana se pudo dar con su captura.
Al momento de la detención, se comprobó que alias ‘Goiano’ tenía una cirugía plástica que había modificado por completo su rostro. Situación que hizo recordar la del narcotraficante Juan Carlos Ramírez Abadía, alias ‘Chupeta’, capturado hace varios años en Brasil y quien se había practicado hasta seis cirugías en la cara para burlar a las autoridades.
La historia de este capo, que cumplió más de treinta años dedicado al tráfico de drogas, es bastante particular. Al iniciarse en los años 80, Machado Nunes hizo relación con el capo colombiano Pablo Escobar, con quien no solo fue socio en el negocio criminal de la droga, sino que fue casi que su modelo a seguir.
Incluso, tenía ambiciosos planes, muchos de ellos inspirados en sus conversaciones con Escobar, como invadir el mundo de droga y para ello quería establecerse en África. Siempre soñó comprar un Boeing 737 y fundar una compañía aérea, y durante los últimos años estuvo metido en la empresa de construir un submarino para transportar droga sin levantar sospecha.
El proyecto de submarino fue elaborado con dos ingenieros colombianos. Machado Nunes, ya tenía comprado un local en Guinea para construirlo, una antigua mina en Conakry.
Su plan era sacar la droga de Venezuela hacia Surinam, desde donde sería embarcada en pequeños botes. En alta mar, la cocaína sería trasladada al submarino con destino a África, desde donde continuaría su ruta hacia Europa.
La organización de alias ‘Goiano’ actuaba en 30 países y tenía una facturación de al menos 5 millones de reales (USD 2,2 millones) por semana. Machado Nunes ya ha sido arrestado cuatro veces por narcotráfico, la primera en Brasil en 1985. También fue detenido en Cabo Verde, donde escapó de la prisión.
Según las investigaciones, la organización de ‘Goiano’ utilizaba contenedores de navíos comerciales y vuelos internacionales para transportar la droga hacia Europa y África, todas las semanas.
Algunos de los países adonde la droga fue trasladada son Holanda, Surinam, Estados Unidos, Francia, España, Emiratos Arabes Unidos, Sudáfrica, China y casi todos los países de Sudamérica.
Durante treinta años, un total de 47 propiedades (casas, hoteles, terrenos) cuyo valor estimado en más de 100 millones de reales (USD 44,2 millones) le fueron incautadas.
« Me encontraba de paso por Colombia cuando callo abatido Pablo Escobar…la noticia estremeció a Colombia. El gobierno se felicitaba por la muerte, de un de los más grandes narcotraficantes del mundo. Su muerte hasta ahora ha sido un misterio, para algunos se suicido, para otro fue asesinado por un comando paramilitar. »
Avec la série Narcos (2015), Netflix ajoute à son contenu audiovisuel en flux continu sa version de la biographie de l’assassin Pablo Escobar qui a gouverné le marché mondial de la cocaïne dans les années 1980. Le ras-le-bol d’une foule de Colombiens face à l’association de leur culture à la violence et au narcotrafic ne peut rien contre la multiplication des Pablo Escobar, rapporte le quotidien espagnol El País le 7 septembre.
Il existe déjà plusieurs séries sur ce personnage datant des dernières années dont plusieurs ont été tournés en Colombie. Ce pays de tradition télévisuelle est en train de développer son industrie cinématographique en s’inspirant de sa propre réalité, plus précisément de son côté dur. Les spectateurs ont assisté à trois films de 2008 à 2014 qui portent sur une mafia nationale qui use d’une violence extrême.
Au début de l’année, le Festival international du film de Toronto a lancé le film le plus récent sur le personnage, Paradise Lost (2014), dirigé par l’acteur italien Andrea Di Stefano qui se trouvait derrière la caméra pour la première fois. Le rôle principal est joué par Benicio del Toro, l’acteur qui incarnait le Che (2008) dans les deux films du même nom et un enquêteur mexicain affecté au narcotrafic dans le film Traffic (2000) sous la direction de l’Américain Steven Soderbergh. Cet acteur d’origine portoricaine établie aux États-Unis joue également dans le film Sicario (2015) du réalisateur québécois Denis Villeneuve, un autre film sur le narcotrafic.
Benicio del Toro joue un Pablo Escobar qui s’exprime en anglais. Malgré toutes les occupations d’un criminel de son calibre, il trouve le temps de protéger sa nièce qui le présente à un copain « gringo ». La critique colombienne a été clémente envers le jeu du comédien, mais a passé le film à la déchiqueteuse pour avoir traité un aspect de sa culture avec superficialité.
Courant le risque de reproduire la même erreur, un autre acteur hollywoodien se frotte à l’univers de Pablo Escobar, Tom Cruise. Au long de sa carrière, il s’est initié au crime organisé avec Risky Business (1983), à la drogue avec Cocktail (1988) et à la culture hispanique avec Vanilla Sky (2001), le remake de Abre los ojos (1997) du cinéaste espagnol Alejandro Amenábar. La semaine dernière, le héros de Top Gun (1986) s’est laissé photographier aux côtés de soldats de l’armée colombienne lors de sa visite du département d’Amazonas. Là, où ils sont en train de tourner des scènes de son prochain film prévu pour 2017.
Le récit de Mena ( le titre est sujet à changement ), dirigé par Doug Liman et présenté par Tom Cruise, se base sur la vie du pilote américain Barry Seal qui a travaillé avec Pablo Escobar.
À faible coût
Narcos (2015) de même que Mena (2017) n’a pas seulement choisi la Colombie pour s’approprier la trajectoire du personnage. Les deux productions profitent des incitatifs fiscaux de la loi 1.556 votée en 2012, nommée « Filmación Colombia ». Le gouvernement rembourse 40 pour cent des frais de la production audiovisuelle et 20 pour cent des frais de tourisme, incluant les billets d’avion et l’hôtel. Alors, on risque de pondre de plus en plus de Pablo Escobar en sol colombien. Netflix vient de confirmer la deuxième saison de la série Narcos pour 2016.
« Le plus important était de raconter l’histoire avec honnêteté », confirme l’Américain Eric Newman, l’un des producteurs de Narcos, rapporte La Presse, le 28 août. « La série est racontée du point de vue de Steve Murphy, un agent de la DEA interprété par Boyd Holbrook, lancé aux trousses d’Escobar jusqu’à sa mort en 1993 sous les balles de la police (…) mais l’attention est portée également sur la figure d’Escobar, incarnée par l’acteur brésilien Wagner Moura, car c’est à lui que l’on doit l’arrivée de la DEA en Colombie », poursuit le quotidien.
« La bande-annonce, qui a été divulguée aujourd’hui, promet des reconstitutions historiques saisissantes et des scènes d’action enlevantes », lit-on dans le Journal de Montréal, le 19 août.
Pour les Colombiens qui en ont assez de voir le criminel à l’écran, de l’indépendance du pays en 1810 à aujourd’hui en passant par l’œuvre du défunt Gabriel García Márquez, ce n’est pas les sujets qui manquent pour faire un bon film. Pourquoi ne pas faire une série sur le Panama, cette ex-province de la Colombie? Il s’agit de plus de 75 000 km2 de superficie où les grandes productions ne bénéficient pas des incitatifs de la nouvelle loi colombienne. Une vraie tragédie!
C’est le vendredi 28 août que débute Narcos, le nouveau drame original de Netflix centré sur le trafic de cocaïne de Pablo Escobar. Réalisée par José Padilha, l’auteur de Troupe d’élite, la série s’annonce aussi réaliste que percutante.
De quoi ça parle ?
Inspirée de faits réels, Narcos retrace la sanglante croisade menée par la DEA (Drug Enforcement Administration) et les autorités colombiennes contre les cartels de la drogue, dont celui de Medellín, avec à sa tête Pablo Escobar (Wagner Moura), narcotrafiquant le plus emblématique de l’histoire. Construite autour de l’agent de la DEA Steve Murphy (Boyd Holbrook), la série aborde l’essor du trafic de cocaïne sous de multiples points de vue – policier, politique, judiciaire et civil – pour en saisir toute la complexité avec le plus d’authenticité possible.
Les Etats-Unis et la Colombie font face à un ennemi commun
Narcos : divertir et informer
Genre populaire au cinéma, le biopic connaît désormais un nouvel essor à la télévision. Ainsi, plusieurs histoires inspirées de faits réels se voient régulièrement adaptées à l’écran, comme celles du terroriste Ilich Ramirez Sanchez (Carlos) et du célèbre magicien Harry Houdini (Houdini). Mais la nouveauté de Netflix n’est pas seulement un biopic sur le trafiquant colombien, à la manière de Pablo Escobar, le Patron du Mal. En effet, en fournissant un regard actuel sur les événements passés à l’aide d’un narrateur tout en étant filmée sur les lieux d’origine, Narcos s’apparente à une reconstitution historique qui possèderait tous les éléments indispensables – mensonge, corruption, sexe et amour – d’une série dramatique.
Les 10 épisodes de la première saison seront disponibles le 28 août prochain sur Netflix.
Jhon Jairo Velásquez, alias ‘Popeye’, recuperó su libertad el año pasado. Esta es la primera vez que aparece en público
Jhon Jairo Velásquez, alias ‘Popeye’, sicario y mano derecha del desaparecido narcotraficante Pablo Escobar. (Foto: El Tiempo de Colombia / GDA)
Diez meses después de recuperar su libertad, en agosto del año pasado tras cumplir su condena alternativa en Colombia, Jhon Jairo Velásquez, alias ‘Popeye’, sicario y mano derecha del desaparecido narcotraficante Pablo Escobar, reapareció en público en una audiencia colombiana de Justicia y Paz.
Se le vio después de tiempo en una audiencia en la que Félix Antonio Chitiva, alias la ‘Mica’, poderoso narcotraficante que hizo parte del cartel de Medellín, se opone a que se le imponga medidas cautelares a uno de sus bienes que fue entregado por el ex paramilitar Miguel Ángel Melchor Mejía Múnera, alias el ‘Mellizo’, para reparar a sus víctimas.
En la diligencia, ‘Popeye‘ aseguró que conoció ampliamente a Chitiva porque les aportaba como mínimo 50.000 dólares mensuales a Pablo Escobar y posteriormente, « el Patrón autorizó que les diera 50.000 mensuales a los Castaño ».
‘Popeye‘ indicó que inicialmente fue amigo de Chitiva. Dijo que conoció a la familia de ‘Mica’ cuando quien era su esposa secuestró a la hijastra de ‘Popeye‘ porque la joven « era amante de ‘Mica’. A la niña la abalean, la botan en un basurero, un sacerdote la salva y la niña queda con secuelas de por vida », dijo.
En la diligencia ‘Popeye‘ afirmó que él es « la memoria histórica del Cartel de Medellín » y que por eso el próximo 24 de junio declarará en el caso por el magnicidio de Luis Carlos Galán.
Afirmó que ‘Mica’ financió el atentado al avión de Avianca, prestó uno de sus vehículos para secuestrar a un senador y financió los asesinatos de más de 500 policías en la guerra de la mafia del cartel de Medellín.
EN LIBERTAD DESDE AGOSTO PASADO
Alias ‘Popeye’ recuperó su libertad en el mes de agosto de 2014, luego de cumplir 23 años de prisión, es la primera vez que la mano derecha de Pablo Escobar aparece en público desde que quedó libre.
El jefe de sicarios del cartel de Medellín se entregó a la justicia en 1991 en el municipio de Envigado, Antioquia, ha confesado 300 asesinatos cometidos directamente por él, y su participación en otros 3.000.
También en la coordinación de por lo menos 200 carros bomba planeados por el cartel de Medellín.
Durante su estadía en la cárcel, en los últimos nueves años que estuvo preso, ‘Popeye’ fue el único que estaba recluido en el pabellón de recepciones de la cárcel de Cómbita en Boyacá, Colombia. Solo se le permitía hablar con los guardias y las trabajadoras sociales.
El juez que emitió la boleta de libertad de John Jairo Velásquez Vásquez la condicionó al pago de 9 millones de pesos, además de un periodo de prueba en el que deberá mostrar buen comportamiento durante 52 meses y 22 días. De lo contrario, volvería a prisión.