Un pays dans lequel circulent un millier d’appareils environ, dont on peu estimer qu’un sur cinq a participé à des degrés degrés divers à des actes illicites du genre transport de cigarettes de contrebande, du haschich ou de la cocaïne.
On l’a vu, au Paraguay, l’organisme chargé de surveiller les identités et les immatriculations d’avions du pays était miné par le trafic, certains responsables étant eux-mêmes des trafiquants !
Pour les enquĂŞteurs, autant retrouver une aiguille dans une botte de marijuana !
Parmi eux, des aéronefs sortis d’un hangar particulier : celui d’Helitactica, qui est celui aussi qui effectue sous contrat la maintenance pour l’armée et de la police !!!
On croit à nouveau rêver devant cette duplicité !!!
La parution, en juillet 2021 de la liste de 914 avions déclarés « actifs » répertoriés dans le pays redonne l’espoir d’y voir un peu plus clair : peine perdue, réalisée par la DINAC, pour ne pas dire torchée à à la va-vite, truffée d’erreurs, elle ne contient aucune immatriculation paraguayenne et simplement les numéros de série à la suite les uns des autres, sans aucun ordre, à nous de les ré-associer en quelque sorte. Un jeu lassant, dont on serait bien passé !!! Dedans, une majorité de Cessna de type 210 et 206, puis des modèles 182, également bien représentés, une cinquantaine de Piper, et en fin de peloton 8 hélicoptères Robinson seulement, un seul Rockwell 114 (le ZP-TNY) et quelques autres raretés, comme on va le voir dans cet épisode et le suivant.
C’est Ă lire dans le dernier Coke en Stock
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