FRANCE (Douane du Perthus): saisie de 325 kg de cannabis dans un « go-fast »

Saisie de 325 kg de cannabis  dans un « go-fast »
Cannabis dans un Go-fast | © Douane
La valeur de la marchandise est estimée à près de 2 millions d’euros sur le marché illicite.

Le 1er septembre, les douaniers du Perthus ont saisi 325 kg de résine de cannabis dans une voiture en provenance d’Espagne, lors d’un contrôle sur l’autoroute A9. La valeur de la marchandise est estimée à près de 2 millions d’euros sur le marché illicite de la revente au détail de stupéfiants.

En opération de surveillance au péage du Boulou, les agents contrôlent un véhicule immatriculé en France avec une seule personne à bord. Le conducteur apparaît nerveux.

Deux minutes plus tard, une grosse cylindrée arrive au niveau du péage. Les agents procèdent aux injonctions d’arrêt réglementaires, ignorées par le conducteur, qui s’enfuit à vive allure sur l’autoroute. Les douaniers tentent alors de stopper le véhicule en jetant une herse sous les roues du véhicule, lequel sera retrouvé, avec trois pneus crevés et vide de son occupant, quelques centaines de mètres plus loin sur la bande d’arrêt d’urgence.

A l’intérieur de la voiture, les douaniers trouvent dix « valises marocaines » en toile de jute, chargées de résine de cannabis, ainsi que plusieurs téléphones portables et 8 700 euros en liquide. Des recherches complémentaires leur permettent alors de confirmer un lien entre les deux individus.

Le conducteur du véhicule éclaireur a été remis au service de police de Perpignan sur instruction du Substitut du Procureur du TGI de Perpignan. Son complice présumé, toujours en fuite, est recherché par les autorités.

Le Boulou (Pyrénées-Orientales) - saisie de 325 kg de cannabis dans un «go-fast» par la douane - 1er septembre 2015 © douanes 66

© douanes 66 Le Boulou (Pyrénées-Orientales) – saisie de 325 kg de cannabis dans un «go-fast» par la douane – 1er septembre 2015

 

En 2014, la douane a saisi 198,4 tonnes de stupéfiants dont 157,3 tonnes de cannabis.

Contacts presse

  • Service de Presse de la douane : 01 57 53 47 18
  • Didier Martinez, Direction régionale des douanes de Perpignan : 09 70 27 71 80
Auteur : Bureau de l’information et de la communication
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FRANCE (Gendarmerie): trafic de cocaïne démantelé par les Gendarmes de Perpignan, St Cyprien, Céret et Rivesaltes

 Gendarmerie à Perpignan © Maxppp© Maxppp Gendarmerie à Perpignan

  • L.C.
  • Publié le 01/06/2015 | 10:36, mis à jour le 01/06/2015 | 11:11

Les gendarmes des brigades de Perpignan et St Cyprien ont démantelé un réseau de trafic de cocaïne à Perpignan et sur la côte Vermeille.

Après trois mois d’enquête, six personnes ont été interpellées, trois ont été écrouées.

40 gendarmes sont intervenus tôt mardi dernier dans plusieurs quartiers de la ville de Perpignan aux domiciles de six suspects. Le fournisseur d’un réseau de cocaïne et ses deux deux complices ont été emprisonnés à l’issue de leur garde à vue.
Les gendarmes de Perpignan, St Cyprien, Céret et Rivesaltes enquêtaient depuis des mois sur ce trafic de stupéfiants qui alimentait le département des Pyrénées-Orientales,en cocaïne mais aussi en résine de cannabis.
Selon la gendarmerie de Perpignan, 2 000 euros en liquide ont été saisis au domicile du principal suspect ainsi que 150 grammes de cocaïne pure.
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FRANCE (Perpignan): un réseau de trafic de cocaïne démantelé


gendarmerie jpgTrois hommes ont été écroués à Perpignan et un kilo de cocaïne a été saisi dans le cadre du démantèlement d’un réseau de stupéfiants dans les Pyrénées-Orientales.

La Section de recherches de la gendarmerie à Montpellier vient de boucler une opération. Trois membres de ce réseau avaient été interpellés à Claira, non loin de Perpignan, lors d’une intervention menée par trente gendarmes du groupement des Pyrénées-Orientales et quinze du Peloton d’Intervention Inter-régional de Gendarmerie (PI2G) d’Orange.

lire sur  http://www.midilibre.fr/2015/04/30/un-reseau-de-trafic-de-cocaine-demantele-a-perpignan-3-personnes-ecrouees,1156051.php

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FRANCE (Douane): saisie de 310 kg de cannabis au Perthus

Saisie de 310 kg de cannabis au Perthus

Dans la nuit du 3 au 4 février 2014, les douaniers de Perpignan ont saisi 310 kg de résine de cannabis lors du contrôle, au péage du Perthus, d’un poids lourd en provenance d’Espagne. La valeur de la marchandise est estimée à près de 1,9 million d’euros sur le marché illicite de la revente de stupéfiants au détail.

Seul à bord, le chauffeur présente dès le début du contrôle des documents relatifs au transport de divers produits liquides et cartons d’emballage. Compte tenu de la nervosité manifeste du conducteur, les douaniers décident d’entreprendre une fouille complète du chargement. Au fond de celui-ci, ils découvrent plusieurs « valises marocaines » en toile de jute, typiques du transport de cannabis en gros, dissimulées sous des cartons vides.

Au total, 10 « valises marocaines » contenant chacune plus d’une trentaine de kilogrammes  de résine de cannabis sont saisies.

Suite à la retenue douanière, l’individu, un espagnol de 45 ans, a été remis au SRPJ de Perpignan.

 

La saisie en images

 Contacts presse

  • Service de Presse, Nicolas Barraud :
  • Didier Martinez, Chef du Pôle Orientation des contrôles à Perpignan :
Auteur : Direction régionale de Perpignan
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Vol de cocaïne au 36: le suspect perpignanais reste muet

Trois mois après sa mise en examen, le policier originaire de Perpignan où il avait été arrêté, après le vol de 52 kg de cocaïne, au 36 Quai des Orfèvres à Paris, ne livre rien à la justice, se bornant à dire « je parlerai en temps utile ».

  • JMH et AFP
  • Publié le 09/10/2014 | 09:38, mis à jour le 09/10/2014 | 11:03
Le 36 Quai des Orfevres à Paris où la cocaïne a été dérobée. © AFP
© AFP Le 36 Quai des Orfevres à Paris où la cocaïne a été dérobée.
Jonathan G., 33 ans, ex-brigadier de police à la brigade des stupéfiants, est écroué depuis le 6 août après avoir été mis en examen pour ce qui reste à ce jour un vol inédit dans les annales de la police. Selon des sources policières, il n’a pas livré un « début d’aveu », il n’a pas non plus « nié », se bornant à répéter aux deux juges parisiens en charge du dossier qu’il s’exprimerait le moment venu. Et que des « têtes tomberont ». Interrogé par l’AFP, l’avocat du brigadier, Me Michel Konitz, n’a pas souhaité faire de commentaires.

Les enquêteurs de la « police des polices », selon les sources policières, sont pourtant convaincus d’avoir affaire à un homme qui avait « sans doute partie liée avec le milieu ». Ils recherchent d’ailleurs, a-t-on appris de sources policières et judiciaires, un indicateur de police patenté – un « tonton » dans le jargon policier – qui, malgré un mandat d’arrêt à son encontre, n’a pas été retrouvé.

Le « tonton », espèrent-ils, pourrait « être l’une des explications » de l’énigme qui persiste. Ils ont cependant bien avancé sur le profil du suspect, selon les sources, « pas aussi lisse qu’il paraissait » et sur son train de vie « pas en relation avec celui d’un simple flic ».

C’était le 31 juillet. Médusés, les limiers des Stups voient débarquer dans leurs locaux du légendaire 36 Quai des Orfèvres, à Paris, une escouade de collègues des « boeufs-carottes », surnom de la « police des polices » qui fait mijoter les présumés ripoux. Perquisitions à tous les étages: 52 kg de cocaïne, estimés à deux millions d’euros à la revente, se sont volatilisés de la salle des scellés pourtant sécurisée et où l’on ne pénètre qu’avec un code parcimonieusement distribué à la brigade.

Arrêté à Perpignan en août 2014

C’est un choc dans cette unité d’élite. D’autant que, deux jours plus tard, au terme d’une enquête express, les « boeufs-carottes » mettent la main à Perpignan sur Jonathan G. décrit comme un policier modèle par tous ses collègues – entendus par la suite – « sauf une » qui se méfiait. A raison: ils découvrent plus tard qu’il était affublé de quelques surnoms laissant entendre qu’il « mettait les doigts dans le pot de confiture » et que cela « devait se savoir ». Pas plus, pas de preuves.

Une enquête financière révèle un « patrimoine immobilier » et des « mouvements de fonds » peu « en rapport avec un salaire de brigadier », sur lesquels il a cependant tenu à s’expliquer, toujours selon les sources. Certains enquêteurs évoquent une personnalité proche de celle de l’ex-convoyeur de fonds Toni Musulin dont le vol rocambolesque de 11,6 millions d’euros dans son fourgon à Lyon, fin 2009, garde encore sa part de mystère.

Policiers et juges pensent que « le milieu est à la manoeuvre » dans ce vol, « de A à Z ». « Voler autant de drogue sans être prudent, comme l’a fait Jonathan G., c’est une commande », avancent les sources. A ce stade aucune complicité policière « directe » n’a été établie. Un collègue de Jonathan G. a bien été arrêté mais il n’a que le statut de témoin assisté. Reste que le brigadier a été trouvé en possession du code d’accès à la salle des cellés.

La « police des polices » a pointé en septembre, dans un rapport administratif, une « défaillance individuelle ». Ce qui ne préjuge « en rien », selon les sources, de ce que peut « encore révéler l’enquête ». Et la drogue n’a toujours pas été retrouvée.

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Cocaïne volée au 36, quai des Orfèvres (suite) – un deuxième policier en garde à vue

36-quai-des-orfevres-siege-de-la-police_e7dc85121297d519056f5be4ee85e815Un deuxième de la brigade des stupéfiants a été placé en garde à vue lundi dans le cadre de l’ sur le de cocaïne au 36 quai des Orfèvres, siège de la police judiciaire parisienne. Parallèlement, Jonathan G., brigadier des Stups’ interpellé samedi à Perpignan, a continué à nier en bloc au troisième jour de sa garde à vue, prolongée lundi, à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN, «police des polices»).
Le second policier placé en garde à vue «apparaît sur les relevés bancaires du brigadier interpellé samedi à Perpignan», a expliqué une source judiciaire confirmant une information de BFMTV. Selon nos informations, les sommes d’argent mentionnées sur ces documents saisis lors des perquisitions des appartements du suspect principal, à Perpignan et Paris, ne sont pas négligeables.

Si l’IGPN cherche toujours à déterminer s’il y a eu d’éventuelles complicités internes ou externes, elle se montre prudente à ce stade de l’enquête. «Il s’agit de vérifications normales dans le service et cela ne préjuge en rien de la suite de l’enquête», a expliqué une source proche du dossier. Les enquêteurs cherchent également à vérifier si ce gardien de la paix a pu faciliter l’accès au brigadier jusqu’à la salle où sont gardés les scellés.